La question des «working poors» était initialement une problématique anglo-saxonne, qui s’est développée semble-t-il aux Etats-Unis à la fin des années





télécharger 157.18 Kb.
titreLa question des «working poors» était initialement une problématique anglo-saxonne, qui s’est développée semble-t-il aux Etats-Unis à la fin des années
page1/5
date de publication31.10.2017
taille157.18 Kb.
typeDocumentos
d.20-bal.com > loi > Documentos
  1   2   3   4   5



Jean-Michel HOURRIEZ
Introduction
La question des « working poors » était initialement une problématique anglo-saxonne, qui s’est développée semble-t-il aux Etats-Unis à la fin des années quatre-vingt. A l’époque, les américains suivaient déjà l’évolution de la pauvreté depuis les années soixante, et ils pouvaient s’inquiéter d’une remontée de la pauvreté, puisque le taux de pauvreté était remonté de 12% à 15% entre 1979 et 1983. Parallèlement, les bas salaires perdaient du pouvoir d’achat dans les années quatre-vingt, tout comme le salaire minimum fédéral, non réévalué en fonction de l’inflation de 1981 à 1989.
En 1989, le Bureau of Labor Statistics a proposé une définition des « working poors » et publié des statistiques pour l’année 1987 (Klein, Rones, 1989). Ces statistiques ont été régulièrement réactualisées depuis, sans que l’on note d’évolutions marquées au delà des variations liées aux cycles conjoncturels. Bien que les « working poors » ne soient que 6 à 7 millions parmi 30 à 40 millions d’individus pauvres tous âges confondus, et bien que le taux de pauvreté des actifs (environ 6%) soit très inférieur à celui de l’ensemble de la population (12 à 15%), la pauvreté laborieuse interpelle les américains, sans doute parce que son existence montre qu’un individu qui a la volonté de travailler n’est plus assuré de pouvoir subvenir à ses besoins dans un contexte de hausse des inégalités salariales1, et que le travail n’est plus assez attractif par rapport à l’inactivité. D’où la mise en place dans les années quatre-vingt puis l’extension au début des années quatre-vingt-dix de l’EITC, crédit d’impôt destiné aux travailleurs pauvres. D’où aussi les récentes hausses du salaire minimum fédéral, porté de 4,25$ en 1995 à 5,15 $ en 1997.
En France, à la fin des années quatre-vingt, l’opinion ne s’inquiétait guère de la pauvreté laborieuse, car le SMIC paraissait suffisamment élevé pour mettre les travailleurs à l’abri de la pauvreté - opinion qui, comme nous le verrons, n’était pas complétement justifiée. Les français s’inquiétaient par contre de la pauvreté des chômeurs. Mais, contrairement à leurs homologues anglo-saxons, les statisticiens français ne se sont guère intéressé à la pauvreté avant les années quatre-vingt-dix, et il a fallu attendre le milieu des années quatre-vingt-dix pour que les statisticiens français et européens se dotent d’une définition de la pauvreté et pour que l’Insee publie les premiers chiffres. Ces statistiques ont confirmé que le nombre de ménages de « chômeurs pauvres » avait doublé entre 1984 et 1994. Elles ont aussi révélé que, contrairement aux idées reçues, le taux de pauvreté était plus élevé durant les années soixante-dix qu’il ne l’est aujourd’hui, à cause de la faiblesse du revenu des personnes âgées de l’époque.
Aujourd’hui, le développement du travail à temps partiel contraint et des emplois précaires observé durant les années quatre-vingt-dix conduit les statisticiens à s’interroger sur l’existence de « working poors » en France. Si elle est probablement en hausse, la pauvreté laborieuse a en fait toujours existé en France, et l’on pourrait même remarquer que les français pauvres appartiennent plus fréquemment à la population active que les américains pauvres. Peu d’études sont encore disponibles sur le sujet, notamment à cause d’une insuffisance des sources statistiques disponibles jusqu'à présent. Cet article propose donc une définition des « working poors » adaptant la définition anglo-saxonne au cas français, complétée par un examen des sources statistiques disponibles et une présentation des premiers résultats publiés et des interrogations qui subsistent.

I - DEFINIR LA PAUVRETE



La mesure de la pauvreté soulève de nombreuses difficultés, tant conceptuelles que de mesure, de sorte que plusieurs définitions de la pauvreté coexistent, reposant toutes sur plusieurs conventions. Les pays ayant choisi une approche absolue (les Etats-Unis, mais aussi d'autres pays anglo-saxons comme l'Australie, certains pays d'Europe de l'Est ou d'amérique latine) s'opposent aux pays de la Communauté européenne et notamment la France qui ont préféré une approche relative. Deux autres questions fondamentales se posent : faut-il préférer une mesure basée sur le revenu ou une mesure fondée sur la consommation (ou les conditions de vie) ? faut-il privilégier la pauvreté instantanée (mesurée sur une période infra-annuelle) ou la pauvreté durable (mesurée sur plusieurs années) ? Sur ces deux points, les définitions standard de la pauvreté proposées par les différents instituts statistiques s'accordent pour appréhender la pauvreté en termes de revenus monétaires sur une période de douze mois. Mais tout utilisateur de ces statistiques doit avoir conscience qu'il ne s'agit que d'un compromis largement guidé par l'accessibilité des données.
Le revenu monétaire annuel : un indicateur simple mais imparfait
Le revenu monétaire se révèle souvent un piètre indicateur du niveau de vie, car il ignore de multiples ressources qu'un ménage peut mobiliser : le patrimoine, notamment la possession de son logement ; les revenus en nature, notamment ceux de la protection sociale ; les aides fournies par la famille ; la production domestique, etc. L'observation des réalisations effectives - donc des consommations ou des privations dont souffre le ménage - semblerait plus satisfaisante en théorie. Mais les données sur la consommation (enquêtes Budget de famille) sont à la fois coûteuses à produire et entâchées d'un bruit important, ce qui dissuade les statisticiens de les utiliser pour mesurer la pauvreté. Quant aux indicateurs de déprivations (Lollivier, Verger, 1998), ils sont faciles à observer mais se prêtent mal aux comparaisons dans l'espace et dans le temps. Nous retiendrons donc par la suite le revenu monétaire, tout en ayant conscience que ce choix peut conduire à exagérer l'importance de la pauvreté chez certaines catégories d'inactifs comme les étudiants (souvent aidés par leurs parents) ou les personnes âgées (souvent bien pourvues en patrimoine) et donc à masquer l'importance de la pauvreté laborieuse. Contrairement à ces inactifs, les travailleurs ou chômeurs pauvres peuvent rarement mobiliser d'autres ressources que leurs revenus monétaires (Hourriez, Legris, 1998).
Le choix usuel du revenu annuel est également un compromis entre le revenu instantané et le revenu permanent. Mesurer la pauvreté sur une période plus longue que l’année permettrait de se concentrer sur les formes de pauvreté les plus durables, celles qui sont souvent jugées comme préoccupantes dans la mesure où elles impliquent une dépendance prolongée à l'égard des prestations d'assistance. Une telle mesure nécessiterait des données de panel et des conventions pour définir un niveau de vie pluri-annuel lorsque la composition démographique du ménage change au cours du temps (Insee, synthèses n°19, 1998). L'inconvénient d'une telle approche est qu'elle gomme les situations de détresse de courte durée, qui pour être transitoires n'en sont pas moins réelles. L'analyse de la pauvreté durable risque de masquer la pauvreté qui résulte du chômage de courte durée ou du travail précaire. A l'inverse, suivre les revenus sur une base mensuelle - ce qui serait possible à partir de certaines sources comme le panel européen - présente l'inconvénient de noyer les situations réelles de pauvreté dans une multitude de situations qui ne s'apparentent pas à de la pauvreté : rester sans ressources monétaires pendant quelques mois ne pose aucun problème à ceux qui disposent de quelques économies et anticipent des revenus futurs (par exemple le chômeur qui a reçu une promesse ferme d'embauche). Pour mesurer la pauvreté sur une base infra-annuelle, l'idéal serait de suivre les individus en estimant à chaque instant leur richesse actualisée (tenant compte du patrimoine et des anticipations de revenus) ou bien leur consommation qui en est le reflet. Cet objectif étant hors de portée, on se contentera généralement d'une mesure annuelle.
Seuils absolus et relatifs
Une fois retenu le revenu monétaire annuel comme indicateur de niveau de vie, il reste à préciser le seuil de pauvreté qui peut être absolu ou relatif. L'approche absolue de la pauvreté se réfère à une norme fixant les besoins fondamentaux d'un ménage. Même si cette norme peut changer selon le pays et l'époque, elle ne varie pas à court terme et conduit à un seuil monétaire évoluant au rythme de l'inflation. Aux Etats-Unis, le seuil de pauvreté officiel est un seuil absolu mis au point en 1964 puis révisé en 1969 et 1981. Il était fondé à l'origine sur les besoins alimentaires et la part de l’alimentation dans le budget des ménages qui parviennent juste à se procurer ce panier alimentaire. En 1998, ce seuil atteignait par exemple 8 480 $ pour un adulte seul de moins de 65 ans et 16 530 $ pour un couple avec deux enfants.
Un seuil relatif est fixé par référence à la distribution des revenus observée dans le même pays à la même date. Selon cette approche, le pauvre est celui qui ne peut adopter les standards de consommation en vigueur dans la société où il évolue. Un seuil absolu évolue donc au même rythme que le niveau de vie de la population : si le revenu de chaque habitant double, le seuil double et le taux de pauvreté reste inchangé. L'Insee en France, comme l'office européen Eurostat, a adopté dans les années quatre-vingt-dix un seuil relatif fondé sur le niveau de vie médian de la population. Il s'agit d'une fraction de cette médiane : 50% pour l'Insee, 60% pour Eurostat. Le niveau de vie médian des français étant estimé à environ 90 000 F par unité de consommation en 1994 (source : enquête Budget de famille), le seuil de pauvreté se situe donc à 45 000 F/uc, soit 45 000 F pour un personne seule et 94 500 F pour un couple avec deux enfants. Sa valeur augmente de 1% environ par an en francs constants, si bien que dix ans plus tôt il ne valait que 41 000 F/uc (en Francs 1995).
Qu'il soit absolu ou relatif, un seuil repose de toutes façons sur une norme arbitraire : pour l'approche relative, la fraction de la médiane choisie (40 à 70 % généralement) est arbitraire ; pour l'approche relative, la norme proposée pour le panier de biens « indispensables » n'est pas exempte de biais ethnocentriques, puisque l'on décide à la place des individus eux-mêmes ce qu'il est important pour eux d'avoir et que l'on suppose que la même norme est partagée par tous (Verger, 2000). Les échelles d'équivalences adoptées pour ajuster le seuil de pauvreté à la taille du ménage sont également des conventions qui diffèrent d'un pays à l'autre, même si un certain consensus - en partie fondé sur des estimations économétriques - tend à fixer les besoins d'un couple de deux enfants à environ deux fois ceux d'une personne seule. L'échelle française fixe ce ratio à 2,1 (le premier adulte compte pour 1, les autres adultes pour 0,5, les enfants de moins de 14 ans pour 0,3) tandis que l'échelle américaine le fixe à 1,95, si bien que les études américaines vont minorer la pauvreté des familles par rapport aux études françaises. Autre différence : les besoins des plus de 65 ans sont inférieurs de 8% à ceux des moins de 65 ans selon l'échelle américaine, alors qu'ils sont par convention identiques selon l'échelle française : de ce fait les études américaines minorent la pauvreté des personnes âgées - et donc majorent par contraste la pauvreté des travailleurs - par rapport aux études françaises.
Un seuil relatif est en général plus élevé qu'un seuil absolu. Par exemple, le taux de pauvreté américain avoisinait 21 % en 1995 avec un seuil relatif défini comme le seuil français par la demi-médiane du revenu par unité de consommation (Concialdi, Ponthieux, 2000). A la même date le taux de pauvreté officiel n'était que de 14 %. Il existe donc une différence sensible de niveau entre les deux seuils.
Or le niveau du seuil influe directement sur le message délivré quant à la pauvreté laborieuse : le ratio « seuil de pauvreté » sur « salaire minimum » détermine largement le nombre et la structure démographique des travailleurs pauvres. Plus le seuil choisi est faible par rapport au salaire minimum, plus les travailleurs pauvres vont se concentrer sur les individus payés au salaire minimum qui soit ont un conjoint inactif soit travaillent à temps partiel. En France, le seuil de pauvreté correspond à 0,8 SMIC pour une personne seule, et 1,6 SMIC pour un couple avec deux enfants : un célibataire à temps plein, ou bien un couple dans lequel les deux membres travaillent à temps plein seront toujours au-dessus du seuil. Aux Etats-Unis, où le salaire minimal passe pour être plus faible qu'en France, on pense généralement que la pauvreté concerne aussi des ménages où tous les adultes travaillent à temps plein. Cette assertion est sans doute vérifiée avec le seuil relatif calculé selon la méthode française : P. Concialdi et S. Ponthieux mettent bien en évidence que le taux de pauvreté relative au sein des actifs est plus élevé aux Etats-Unis (10,4 %) qu'en France (6,5%). Mais le point de vue des auteurs américains est différent car fondé sur le seuil officiel. Or le seuil officiel représente 0,8 fois le salaire minimum fédéral pour une personne seule, et 1,6 fois le salaire minimum pour un couple avec deux enfants. Le ratio « seuil de pauvreté officiel » sur « salaire minimum » est le même pour les statisticiens américains que pour les statisticiens français ! Par conséquent, les études du Bureau of Labor Statistics décrivent une pauvreté laborieuse assez peu différente de celle que pourront décrire les statisticiens de l'Insee pour la France : le taux de pauvreté laborieuse « officiel » est voisin de 6% comme en France, et les couples bi-actifs sont à l'abri de la pauvreté (taux de pauvreté de 2%).
Les seuils relatifs présentent l'inconvénient d'être délicats à estimer, ce qui pose le problème de leur comparaison avec les barèmes officiels et de leur utilisation pour définir des barèmes officiels. La valeur du seuil relatif dépend en effet de l'estimation du niveau de vie médian de la population. Cette estimation varie sensiblement d'une source à l'autre compte tenu des difficultés de mesure des revenus, tant sur le plan des concepts que de la qualité des données : au milieu des années 90, les différentes études menées sur la pauvreté proposaient une pluralité de valeurs de la demi-médiane allant de 3200 à 3800 F/uc mensuels. Comment, dans ces conditions, situer précisément le SMIC ou le montant d'une prestation par rapport au seuil de pauvreté ? Supposons que l'on exploite une enquête qui sous-estime de 20% le revenu de chaque ménage. Le seuil relatif sera alors sous-estimé de 20%. Pour le statisticien, ceci ne faussera pas la mesure du taux de pauvreté à partir des données de l'enquête. Mais pour le législateur qui voudrait fixer un barème en fonction du seuil de pauvreté, les imperfections de l'enquête vont conduire à retenir un barème trop faible.
La pauvreté se définit au niveau du ménage
Une convention implicite sous-tend les analyses de la pauvreté : la pauvreté se définit au niveau du ménage. Par convention, tous les membres d'un même ménage partagent entièrement leurs revenus et disposent du même niveau de vie : deux personnes qui cohabitent sont toutes les deux soit pauvres, soit non pauvres. Sur le fond, cette convention devient discutable dès lors que plusieurs personnes cohabitent tout en gérant des budgets séparés (cas d'une personne âgée chez ses enfants par exemple). Pour le débat sur la politique sociale, le problème est que les ménages pauvres au sens Insee ne coïncident pas avec les foyers à faibles ressources au sens des prestations. L'exemple le plus flagrant est celui du RMI. De source CNAF, environ 4 allocataires sur dix seraient hébergés par leur famille et ne formeraient pas un ménage autonome au sens Insee. Rattachés au ménage hôte qui dispose souvent de bons revenus, ces allocataires figurent rarement parmi les pauvres au sens Insee. Pour limiter ce décalage entre les pauvres comptabilisés par les statistiques et le chiffrage des politiques sociales, on pourrait recommander de mesurer la pauvreté non plus au niveau du ménage au sens Insee, mais au niveau du foyer. La difficulté, cependant, est que plusieurs concepts de foyers existent : foyer fiscal, foyer RMI, foyer au sens des prestations familiales...

Que la pauvreté - et le seuil de pauvreté - se définisse au niveau du ménage n'empêche guère de comptabiliser des individus pauvres : il suffit de définir l'individu pauvre comme un individu appartenant à un ménage pauvre. La plupart des études publiées par l'Insee se sont contentées de comptabiliser des ménages pauvres. Pourtant, le comptage des individus pauvres - pratiqué fréquemment à l'étranger - répond à de nombreuses questions : combien d'enfants pauvres ? combien d'hommes et de femmes pauvres ? et combien de travailleurs pauvres ?

  1   2   3   4   5

similaire:

La question des «working poors» était initialement une problématique anglo-saxonne, qui s’est développée semble-t-il aux Etats-Unis à la fin des années iconRésumé Cet article propose une réflexion théorique et méthodologique...
«genre», la recherche comptable anglo-saxonne s’y intéresse depuis déjà une vingtaine d’années. En France, seule

La question des «working poors» était initialement une problématique anglo-saxonne, qui s’est développée semble-t-il aux Etats-Unis à la fin des années iconLe référendum aux Etats-Unis
«caractère indestructible de l’union». En même temps, l’autonomie des états était garantie

La question des «working poors» était initialement une problématique anglo-saxonne, qui s’est développée semble-t-il aux Etats-Unis à la fin des années iconRésumé : La pratique des comités d’audit en France est devenue une...
«comité d’audit» ce qu’elle est aujourd’hui en France comparativement à ce qu’elle est aux Etats-Unis et en Grande Bretagne

La question des «working poors» était initialement une problématique anglo-saxonne, qui s’est développée semble-t-il aux Etats-Unis à la fin des années iconRésumé : En France, le conseil en lobbying est une activité à la...

La question des «working poors» était initialement une problématique anglo-saxonne, qui s’est développée semble-t-il aux Etats-Unis à la fin des années iconSequence d’ histoire n°1 : les etats-unis et le monde
«destinée manifeste», une idée selon laquelle les Etats- unis seraient tenus à une mission civilisatrice

La question des «working poors» était initialement une problématique anglo-saxonne, qui s’est développée semble-t-il aux Etats-Unis à la fin des années iconSéance 1 : Le tournant des années 1990, la fin du monde bipolaire...
«Nous avons décidé aujourd’hui d’adopter une réglementation qui permet à chaque citoyen de la rda de se rendre à l’étranger par les...

La question des «working poors» était initialement une problématique anglo-saxonne, qui s’est développée semble-t-il aux Etats-Unis à la fin des années iconEconomie de la débrouille, de l’embrouille ou de la magouille ? «Yes,...
«Yes, I can !». Pourquoi ce titre qui, s’il était décliné à la première personne du pluriel, évoquerait immanquablement le slogan...

La question des «working poors» était initialement une problématique anglo-saxonne, qui s’est développée semble-t-il aux Etats-Unis à la fin des années iconParmi les immigrants, L es Afro-Américains étaient les seuls à n’avoir...
«indentured servant» et, au bout de sept années de travail gratuit, ils deviennent libres et peuvent se faire une nouvelle vie au...

La question des «working poors» était initialement une problématique anglo-saxonne, qui s’est développée semble-t-il aux Etats-Unis à la fin des années iconLa pérennité d’une entreprise n’est pas une évidence, et beaucoup...
«commerce triangulaire» entre l’Europe, l’Afrique et l’Amérique. Le commerce des marchandises tend à se substituer à celui des Noirs,...

La question des «working poors» était initialement une problématique anglo-saxonne, qui s’est développée semble-t-il aux Etats-Unis à la fin des années iconLorsqu’on aborde la question de l’intervention auprès de l’enfant,...
«ménage» et «famille». En effet, un ménage n'est pas toujours une famille, car selon L’I. N. S. E. E (Institut National des Statistiques...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
d.20-bal.com