Qui sont les champions de la sous-traitance ?





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Chronique PSA du 9 au 22 novembre 2015



Fiche technique Type BP1
Appellation……………………………Bébé

Année de fabrication………………….1913 à 1918

Usine de fabrication…………………..Beaulieu

Nombre de véhicules fabriqués……….3 095
Moteur………………………………...4 cyl en ligne

Cylindrée………………………………855 cm3

Alésage/Course………………………..55 x 90 mm

Puissance………………………………6 CV
Boîte à vitesse…………………………..2

Embrayage ……………………………..Cône

Transmission……………………………cardan

Freins à tambours sur les roues arrière

Direction………………………………..Vis et écrou

Suspension ……………………………..Amortisseurs

à friction
Longueur ……………………………….262 cm

Largeur………………………………….130 cm

Empattement……………………………180 cm

Vitesse…………………………………..60 km/h

Prix……………………………………...4 000 F
Proposée exclusivement en torpédo cette voiture de 350 Kg a été créée à Molsheim par Etorre Buigatti qui en a réalisé les premiers prototypes dès 1911.

Depuis le 1er janvier 2015 la « Chronique PSA est consultable sur le blog andrechatelot.unblog.fr

Qui sont les champions de la sous-traitance ?

Publié le 10 novembre 2015, à 14h10

2014 marque la fin de plusieurs années de baisse d’activité dans la sous-traitance. Nos champions français ont profité de cette conjoncture favorable : ils sont nombreux à afficher des chiffres d’affaires en hausse, en particulier les sous-traitants de l’automobile, comme Safe, Sintex, Bontaz et Delfingen, qui annoncent une croissance à deux chiffres.

Voir aussi : notre classement des 100 premiers sous-traitants français 

1ER PLASTIC OMNIUM : CARNET PLEIN

66,64
C’est, en milliards d’euros, le chiffre d’affaires cumulé des entreprises de la sous-traitance industrielle en 2014. Il est en augmentation de 0,03 % par rapport à 2013. Ce chiffre correspond à l’activité de 30 319 sociétés, qui emploient 485 146 personnes. La part des exportations pour les entreprises de plus de 20 salariés a représenté 27,5 % en 2014.

Sera-t-il demain dans toutes les voitures ? C’est en tout cas le chemin que prend le fabricant français de pare-chocs et de systèmes à carburant, Plastic Omnium. Chaque année, les constructeurs sont de plus en plus nombreux à lui faire confiance pour leurs nouveaux programmes. Rien qu’en Europe, pas moins de 27 véhicules sur tous ceux lancés cette année embarquent des technologies Plastic Omnium. Le groupe séduit des constructeurs de tous les continents, comme les géants Daimler en Europe, Geely en Chine ou encore General Motors (aux États-Unis, mais aussi en Chine, où Plastic Omnium produira ses premiers réservoirs de nouvelle génération avec électronique intégrée). Le groupe a également commencé à produire pour Toyota, au Japon, des systèmes SCR (réduction catalytique sélective), un dispositif antipollution pour moteur diesel. Et s’apprête à construire une usine en Inde pour Suzuki. Sa croissance est restée soutenue sur le premier semestre 2015, particulièrement en Europe avec 6,9 % d’augmentation de son chiffre d’affaires par rapport à 2014. Même sur un marché sud-américain sinistré, Plastic Omnium poursuit ses bénéfices. Ce qui lui permet d’annoncer un résultat net en progression de 30 % sur la période et un flux de trésorerie libre triplé par rapport à l’an passé. Le plan d’investissement de 1,2 milliard d’euros lancé en 2013, qui paraissait très ambitieux à l’époque, s’est révélé juste suffisant pour suivre une telle hausse d’activité. « Nous sommes en avance d’un an sur nos objectifs de croissance et nous atteindrons les 7 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2017, contre 2018 initialement annoncé, se félicite le PDG du groupe, Laurent Burelle. 95 % de ces 7 milliards sont déjà dans notre carnet de commandes. »

2E HUTCHINSON : FUTUR ÉQUIPEMENTIER ?

Le spécialiste des élastomères veut s’affirmer en tant qu’équipementier. Déjà bien implanté sur le marché de la sous-traitance automobile, Hutchinson affichait ses ambitions dès 2013, en travaillant sur les essieux innovants du concept-car Peugeot 208 Hybrid FE, un projet piloté par le constructeur PSA et sa maison mère Total. Plus simples à fabriquer, intégrant plusieurs fonctions, les pièces pèsent 13 kilos de moins que des essieux classiques. Ce statut d’équipementier, Hutchinson veut également l’acquérir dans le secteur aéronautique. En 2014, il présentait son savoir-faire dans le domaine des composites, en mettant au point un démonstrateur de cockpit d’avion en carbone et résine thermoplastique. Les thermoplastiques étant promis à un grand avenir dans l’aéronautique, Hutchinson compte bien être présent sur ce segment. Parallèlement, l’entreprise consolide son positionnement dans l’aéronautique en intégrant sans cesse de nouvelles fonctions à ses pièces en élastomères. Une tendance qui s’illustre particulièrement dans le marché des hélicoptères : Hutchinson développe désormais des pièces embarquant de l’électronique (capteurs pour la surveillance des moteurs), des éléments en métal (butée de rotor d’hélicoptère), des actionneurs (système de contrôle actif de vibration) et même des systèmes hydrauliques (amortisseur de traînée à grande amplitude). À quand une activité dans les services ? En fait, Hutchinson occupe déjà le terrain. « Grâce à nos compétences dans les éléments de structure et l’aménagement intérieur, nous avons lancé une activité de rénovation pour les avions d’affaires vieillissants », glisse l’un des ingénieurs du groupe.

9E MECAPLAST : RESCAPÉ DE LA CRISE AUTOMOBILE

Avec ses 10 % de croissance organique, ses 679 millions d’euros en 2014 et les 730 millions d’euros attendus cette année, Mecaplast fait figure de revenant. Le groupe, qui vient de fêter ses 60 ans, a bien failli disparaître dans la violente crise qui a frappé le secteur en 2007-2009. Il a dû mettre en place un plan de retournement avec les clients (il travaille à plus de 40 % pour Renault et PSA, contre 55 % précédemment) et faire entrer dans le capital, aux côtés de la famille Manni, le Fonds de modernisation des équipementiers automobiles (FMEA), à hauteur de 33 %. « Nous avons également connu une crise de croissance en 2012, avec une forte augmentation des commandes en 2010 et 2011 », explique Pierre Boulet, le directeur général de Mecaplast, arrivé en 2012 pour amorcer un plan de retournement. Aujourd’hui, le groupe, dont les principaux concurrents sont Mahle et Mann+Hummel, a retrouvé la voie de la croissance et son activité est consacrée à plus de 95 % à l’automobile. « Nous n’avons plus de projets de diversification, ils se sont soldés par des fiascos financiers », commente Pierre Boulet. Mecaplast fabrique la plupart des pièces à base de plastique que l’on trouve dans une voiture, à l’exception des planches de bord et des pare-chocs. Depuis deux ou trois ans, le groupe commence à travailler sur les composites, mais les projets ne devraient pas aboutir avant 2020. Mecaplast possède 27 usines dans le monde. Il a récemment implanté sa quatrième usine en Chine, pour servir notamment General Motors (GM) et BMW, ainsi qu’une usine au Mexique pour fournir GM et Nissan. En France, Mecaplast possède huit sites de production, dont celui de Monaco, qui a été reconfiguré ces dernières années.

14E MONTUPET : SORTIE DE CRISE

Le fondeur et usineur Montupet, qui fournit culasses en aluminium et autres alliages légers aux constructeurs automobiles, se joue de la crise. Au premier trimestre, son activité a bondi de 8 %, après une croissance du même ordre en 2014. Tout en enregistrant des performances sur sa marge. Cette ex-filiale de Pechiney a pourtant connu une décennie mouvementée, marquée par de nombreuses cessions d’activité. Son chiffre d’affaires actuel est à peine supérieur à celui d’il y a dix ans. À côté de ses usines de Laigneville (Oise) et Châteauroux (Indre), Montupet réalise 70 % de son activité à l’international. Il est implanté au Mexique, en Bulgarie, en Espagne, en Irlande du Nord et, depuis un an, en Inde, au sein d’une coentreprise pour servir Ford. De quoi attirer bien des convoitises.

17E MECACHROME : HISTOIRE D’UNE RÉSURRECTION

Avec une croissance annuelle de près de 10 % depuis cinq ans et un objectif de 500 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2020, contre 340 millions en 2014, il est loin le temps où ce spécialiste de la mécanique de précision risquait de disparaître. Investissements malheureux, retards dans les grands programmes aéronautiques tels que l’A 380 et l’A 400M, endettement galopant : 2008 fut une année noire pour l’entreprise de Colombes (Hautsde- Seine). Ce sous-traitant de l’aéronautique, de la défense et de l’automobile opère alors un redressement spectaculaire. Plusieurs facteurs y ont contribué : l’arrivée d’actionnaires de référence (le Fonds stratégique d’investissement, ACE Management et le fonds canadien FTQ) et d’une équipe de managers pérenne, une politique de réduction de coûts et une refonte de la logistique. La confiance revient, les grands contrats (A 320neo, A 330neo, Leap) aussi. La stratégie industrielle est redéfinie : le haut de gamme en France, les pièces plus simples à l’étranger. Les implantations se succèdent au Maroc (1,8 million d’euros investis pour doubler la taille de l’usine MK Aero à Tanger, l’an prochain), en Tunisie et au Portugal (30 millions d’euros investis dans une nouvelle usine, à Evora). Les acquisitions s’enchaînent (Mecahers en 2012, Normatec en 2014). « L’innovation n’avait encore jamais été poussée à cette échelle dans le groupe », assure Arnaud de Ponnat, le directeur général de Mecahrome, qui se lance dans la fabrication imbricative, l’impression 3 D et l’usinage cryogénique qui permet de se passer des lubrifiants. Avec Aubert & Duval, le groupe a investi 20 millions d’euros dans un site d’usinage de pièces en titane, baptisé MKAD, situé à Pamiers (Ariège) et travaillant notamment pour Airbus.

18E MAIKE : CAP SUR LES 500 MILLIONS

En cinq ans, cette ETI de la mécanique, implantée à Bonneville (Haute-Savoie), a multiplié son activité par cinq pour atteindre plus de 250 millions d’euros de chiffre d’affaires. Elle compte 1 500 salariés, dont un millier travaillant dans la région Rhône-Alpes. À sa tête, un tandem : Barthélemy Gonzalez et Philippe Mallet, qui sont soutenus notamment par le Fonds de modernisation des équipementiers automobiles (FMEA). Leur objectif est de créer un pôle de regroupement intégré de soustraitance automobile, par le biais de rachats de sociétés en difficulté (Precialp, Peugeot Japy, Frank & Pignard, EM Technologies, Gaillard). Le groupe de la vallée de l’Arve, axé sur quatre spécialités (turbo, injection, transmission, direction), vise désormais les 500 millions d’euros de chiffre d’affaires d’ici à la fin de la décennie.

29E AD INDUSTRIE : LEVÉE DE FONDS

Spécialiste de pièces techniques et ensembles de précision à destination du secteur aéronautique (80 % de son activité), de la défense et de l’énergie, AD Industrie a levé 45 millions d’euros : une première tranche de 25 millions en 2014, puis 20 millions cette année. Le groupe compte remodeler son bilan, accompagner des clients sur différents programmes de grands motoristes (Rolls-Royce, Turbomeca, Snecma), mais aussi se développer à l’international, notamment en Amérique du Nord. Fruit d’un build-up en 2004, AD Industrie emploie près de 1 500 personnes dans dix sites en France, ainsi qu’en Tunisie et au Maroc.

34E MANOIR INDUSTRIES : LE SITE DE CUSTINES LIQUIDÉ

La direction de Manoir Industries avait déclaré, en début d’année, la cessation de paiement de sa forge déficitaire de Custines (Meurthe-et-Moselle). Après plusieurs mois de mise en observation, le site, spécialisé dans la production de pièces métalliques pour l’industrie pétrolière, le BTP et l’armement, a été liquidé en juin, puis repris par Lebronze Alloys. Il devait relancer l’activité en septembre. Manoir Industries a été repris il y a deux ans par le chinois Yantai Taihai, qui affirme avoir investi 40 millions d’euros en France, dont 15 millions à Custines. La forge de Bouzonville (Moselle), spécialisée dans des pièces plus lourdes à plus haute valeur ajoutée, n’est pas menacée.

39E ARAYMOND : L’ACCENT MIS SUR LA RECHERCHE

Il y a 150 ans, est tourné vers l’avenir. Le site isérois ARaymond Life est à peine sorti de terre que le groupe prépare déjà l’inauguration d’une nouvelle usine de fixations métalliques, à Weil, en Allemagne. Surtout, s’il disposait de nombreux centres de développement, le groupe ARaymond s’est doté, en 2011, de moyens de recherche avancée. À Saint-Louis, en Alsace, dans son centre d’excellence baptisé Rayce, 300 ingénieurs développent les systèmes de fixation du futur (matériaux, impression 3 D), mais aussi de nouveaux outils de pose et de contrôle (notamment un système innovant de gant connecté).

44E GROUPE AXON’ : UNE USINE EN HONGRIE

La PME de Montmirail-en-Brie (Marne), qui fête ses 50 ans cette année, s’est spécialisée dans les câbles, les connecteurs et les harnais. Outre la défense, le médical, le spatial, il équipe notamment les commandes de vol de l’A 350 avec ses liaisons électriques, ainsi qu’un système de blindage autour de composants critiques. L’entreprise de Joseph Puzo (il l’a rachetée en 1985), qui emploie quelque 1 800 personnes dans le monde, a inauguré en mai une usine en Hongrie qui fabriquera des câbles plats pour l’industrie automobile. En France, le groupe est impliqué dans les travaux sur les technologies de production dans l’Usine du futur.

66E GROUPE LPF : PHASE D’INVESTISSEMENT

Cette année, Le Piston Français (LPF) se trouve dans une phase d’investissement sur ses sites. Après l’acquisition de Futex en 2014, le groupe a doté son usine toulousaine de surfaces supplémentaires. Il a doublé les capacités de son site marocain et a agrandi celui de Sommières, dans le Gard. Une usine est sortie de terre à Savigny-le- Temple (Seine-et-Marne), à proximité des installations de Safran, un site dans lequel il a investi 10 millions d’euros en quatre ans. « Si l’année 2015 a été plate, nous avons de grands programmes comme le Leap ou l’A 350 qui vont monter en cadence et avoir un impact à partir de 2017 », indique Thomas Corbel, le président du Piston Français. Sous-traitant de Safran, le groupe est présent sur le Leap et le Silvercrest, mais également sur le Rafale, dont la cadence de production devrait être triplée, ou encore l’A 320neo et l’A 350. « Nous regardons aussi du côté des activités de rechange, sur lesquelles nous voulons nous positionner, par exemple sur le CFM56 ou les Mirage 2000 », précise le président de LPF. Le groupe prévoit d’avoisiner les 100 millions d’euros de chiffre d’affaires d’ici à 2018, contre 75 millions d’euros aujourd’hui. Dernier chantier à mener : la modernisation des infrastructures, notamment l’automatisation des lignes de production.

81E DUQUEINE GROUP : IL DÉCOLLE GRÂCE À L’A 350

Au lieu de délocaliser sa production des composites, Gilles Duqueine a fait le choix de la robotiser en France. Le PDG a investi 25 millions d’euros dans une usine ultramoderne à Civrieux (Ain). Son parc d’outils d’automatisation a été conçu par les équipes du groupe, qui ont établi les plans, puis fait assembler des machines. L’usine fabrique les cadres de fuselage de l’A 350 d’Airbus, qui a fait décoller le chiffre d’affaires de Duqueine et lui assure une visibilité à plus de dix ans. Le site de 15 000 mètres carrés est soumis à la montée drastique des cadences de la production. Le groupe a aussi consacré 10 millions d’euros au développement de son usine de Nantes (Loire-Atlantique) pour le nouvel avion d’Airbus.

95E SAVOY INTERNATIONAL : LA CRISE DE L’AUTO EST PASSÉE

L’équipementier de la vallée de l’Arve fondé par Émile Allamand a tourné la page de la crise. Savoy International fut l’un des premiers sous-traitants automobiles de rangs 1 et 2 à bénéficier, en 2009, du fonds de modernisation des entreprises automobiles (FMEA), par le biais d’une participation minoritaire de 4,3 millions d’euros. Bpifrance est sortie du capital en début d’année au profit du fonds privé Arve Industries Capital (Crédit agricole des Savoie). Celui-ci réunit des investisseurs institutionnels afin de soutenir les PME savoyardes du décolletage, de la mécatronique et de la mécanique. Savoy est positionné sur la plasturgie, le décolletage, et la mécatronique via ses trois filiales.

97E GROUPE AUVERGNE AÉRONAUTIQUE : EMBARQUÉ À BORD DES AIRBUS

Repris en 2013 par le fonds ACE Management, Auvergne Aéronautique, profondément restructuré, a réussi à embarquer dans le programme A 350 pour fabriquer de grands éléments. Ce sous-traitant en machines spéciales, spécialisé dans la mécanique générale, le traitement de surface et les composites, est aussi présent à bord des A 320, A 330 et A 380. Sa filiale Casablanca Aeronautique (le groupe est implanté au Maroc depuis 2007) a terminé un programme d’investissement de plusieurs millions d’euros sur trois ans, dans les technologies de traitement de surface pour des pièces de l’A 330. Le groupe est l’un des membres d’une filière aéronautique auvergnate en plein développement.

Montbéliard aménage d’anciens terrains de PSA

Publié le 12 novembre 2015 | L'Usine Nouvelle n°3444

Dans la plupart de ses sites français, PSA cherche à compacter son outil de production. Le site historique du constructeur, PSA Sochaux, à Montbéliard (Doubs), n’échappe pas à cette politique. 26 hectares de terrains ont été vendus au Pays de Montbéliard[…]

Peugeot scooters, version sport.

PEUGEOT SCOOTERS présent en 2016 dans les Grands Prix dans la catégorie Moto 3 du championnat d'Italie de vitesse ! C'est plus que vraisemblable.

Les rumeurs qui se succèdent pourraient être confirmées par le constructeur franco indien dès l'ouverture d'EICMA, le salon de Milan programmé du 19 au 22 novembre prochains.

Trois nouveautés seront exposées lors du centenaire d'EICMA. Il s'agit d'abord du Metropolis, le trois roues fabriqué à Mandeure équipé en 13 pouces et avec ABS, qui sera commercialisé en 2016. Puis le GenZe sera présenté, le scooter électrique de Mahindra déjà en vente aux États-Unis.

Enfin, et pour mettre un terme au suspense, une moto siglée Peugeot engagée dans le Moto 3 au championnat d'Italie sera exposée.

Ce retour en force du Lion ne doit pas masquer la réalité, à savoir que Mahindra, actionnaire majoritaire de Peugeot Scooters, est depuis quelques années considéré comme un acteur majeur du championnat du monde en catégorie Moto 3. Le meilleur pilote du géant indien est un Espagnol classé 10e au championnat du monde. •

Depuis plusieurs mois, l'arrivée de Peugeot Scooters dans les Grands Prix du championnat italien est évoquée par la presse spécialisée. Sollicitée, la direction de Peugeot Scooters à Mandeure ne souhaite pas communiquer sur le sujet avant le démarrage du salon de Milan.

Le salon de Paris délaissé

Cela pourrait expliquer que Peugeot Scooters ait renoncé cette année à être présent du 1er au 6 décembre au salon de la moto de Paris, pour préférer au bout du compte le salon de Milan.

Ce choix suscite la colère de la CFDT de Mandeure qui juge « cette décision du dernier constructeur français scandaleuse et inadmissible ». La CGT, pour qui « Négliger le salon de Paris, est une grosse erreur », n'est pas en reste.

Il est vrai que le marché français est, de loin, le plus important au vu des ventes de Peugeot Scooters en Europe et que, par ailleurs, les résultats obtenus en 2014 et 2015, sont loin d'assurer le redressement financier de la marque française.

Volkswagen : la France confirme la tricherie.

Le groupe Volkswagen a bien triché, selon les premières vérifications menées par le gouvernement français.

En revanche, les autres constructeurs automobiles seraient hors de cause.

La France avait lancé le 1er octobre, moins de deux semaines après le début de l'affaire Volkswagen, une série de tests. Ceux-ci porteront à terme sur une centaine de véhicules à moteur diesel, pour détecter d'éventuelles fraudes à la pollution, en plus du million de véhicules truqués de marque allemande déjà en circulation en France.

Une première sélection de dix véhicules a ainsi été testée, en vue d'établir le protocole de contrôle. 90 autres vont commencer à l'être ensuite.

Des émissions cinq fois supérieures à la limite

« Sur les dix voitures que nous venons de contrôler, de toutes marques, on observe que sur Volkswagen, il y a un dépassement de cinq fois la valeur limite de la réglementation en oxydes d'azote, on a donc confirmation de la tricherie », a déclaré Ségolène Royal, ministre de l'Écologie, sur France Info hier.

« Sur les autres véhicules testés, ce n'est pas le cas, c'est un dépassement d'un et demi à deux fois - c'est-à-dire l'écart que l'on connaît entre le contrôle sur banc et le contrôle en conduite réelle », a ajouté la ministre. Elle n'a toutefois pas précisé les marques ni les modèles des autres véhicules testés.

Mi-septembre, Volkswagen a avoué avoir équipé des véhicules vendus dans le monde entier d'un logiciel permettant de tromper les contrôles antipollution lors des processus d'homologation. Dans le monde, quelque 11 millions de véhicules ont été équipés du logiciel litigieux.

Tests à Montlhéry

Cet énorme scandale a provoqué la démission du patron du groupe, Martin Winterkorn, et va obliger la firme à verser des milliards de pénalités et dédommagements, ainsi qu'à organiser un gigantesque rappel.

Les tests demandés par le gouvernement français sont effectués par le laboratoire Utac-Ceram, à l'Autodrome de Linas-Montlhéry (Essonne). Ceux-ci avaient commencé par une Peugeot 208.

Ces essais comprennent notamment un passage sur des bancs à rouleaux, mais avec une procédure modifiée par rapport à la réglementation, un autre sur piste et un prélèvement des gaz d'échappement pour déceler les « gros écarts » par rapport à la norme.

Le logiciel de Volkswagen, selon les détails du scandale qui a démarré le 18 septembre des États-Unis, est en effet capable de reconnaître les situations dans lequel la voiture était testée, le protocole étant toujours le même, et d'activer un dispositif de réduction des oxydes d'azote (NOX).

Depuis le début du scandale, d'autres constructeurs, notamment les groupes français PSA Peugeot-Citroën et Renault, ont tenté de s'en distancer, en assurant que leurs véhicules n'étaient pas équipés de tels logiciels de triche.

Des ingénieurs de Volkswagen avouent.

Après l'affaire du logiciel truqueur concernant 11 millions de moteurs diesel à travers le monde, un nouveau front de turpitudes s'est ouvert mardi 4 novembre chez Volkswagen. La direction du groupe a annoncé des irrégularités sur les émissions de C02 de plus de 800.000 véhicules en Europe, aussi bien diesel qu'essence, sur une période allant de 2013 à 2015. Les modèles impactés sont les Volkswagen Polo, Golf et Passât, les Audi Al et A3, les Skoda Octavia les Seat Léon et Ibiza.

Une fraude reconnue hier par des salariés du groupe interrogés par le quotidien allemand Bild. Ces ingénieurs de VW ont admis avoir manipulé les données sur les rejets de dioxyde de carbone (CO2). Notamment en augmentant la pression des pneus ou en mélangeant du gazole à de l'huile moteur pour abaisser la consommation. Ils affirment avoir triché pour remplir les objectifs trop ambitieux de l'ancien PDG du groupe démis, Martin Winterkorn. Ce- lui-ci avait demandé en 2012 à ses équipes de réduire de 30 % les émissions de CO2 à l'horizon 2015.

Des responsabilités difficiles à dégager

La volonté d'une direction peut-elle expliquer autant de fraudes ? Après la révélation du scandale du logiciel truqueur - qui porte quant à lui sur les émissions d'oxydes d'azote - Martin Winterkorn avait orienté les critiques vers « un petit groupe de gens au sein de l'entreprise », conduisant à la suspension d'une douzaine de salariés. Une fois Winterkorn évincé, les critiques se sont recentrés sur sa personnalité et son ambition sans limite pour faire de son groupe le premier constructeur mondial. Hier enfin, il était à nouveau question, selon Bild, de possibles sanctions de la direction contre des équipes précises. Les responsabilités précises de ces fraudes à répétition n'ont toujours pas été désignées...

Volkswagen va indemniser les propriétaires de ses véhicules aux Etats-Unis.

Le constructeur allemand Volkswagen a annoncé hier le versement de 1 000 dollars par voiture aux automobilistes américains concernés par le scandale de triche sur les émissions polluantes. VW a avoué il y a quelques semaines avoir équipé les moteurs diesel de 11 millions de voitures d'un logiciel capable de fausser les résultats des tests antipollution.

Les propriétaires américains concernés se verront offrir une carte de paiement prépayée de 500 dollars (467 euros), ainsi qu'un bon d'achat d'une valeur équivalente qui pourra être dépensé chez les concessionnaires de la marque aux États-Unis. Enfin, une assistance gratuite de trois ans en cas de panne est prévue.

Les consommateurs allemands attendaient aussi un geste de la part de Volkswagen. « Des bons d'achat en Allemagne seraient le minimum pour dédommager les consommateurs touchés », a déclaré Klaus Müller, président de la fédération des associations de protection du consommateur.

Le groupe prévoit des mesures différentes sur chaque marché. Un rappel gigantesque

En parallèle à ces actions commerciales, Volkswagen va devoir rappeler les voitures concernées. Sur les 2,4 millions de véhicules équipés du logiciel truqueur en Allemagne, 540 000 auront à subir des modifications mécaniques sur le moteur, selon le ministère allemand des Transports, dont une branche coordonne le rappel. Pour les autres, une mise à jour informatique devrait suffire.

La semaine dernière, le scandale a pris un nouveau tour avec l'aveu de tricheries en Europe sur le niveau des émissions de dioxyde de carbone (CO²) de 800000 voitures, qui émettent plus de CO² que mentionné dans leurs spécifications techniques.

Dans l'affaire du CO², les hypothèses se concentraient lundi sur le rôle de l'ex-patron de Volkswagen, Martin Winterkorn, qui a démissionné mi-septembre. Les objectifs de performances techniques et de coûts directement imposés aux développeurs de moteurs n'auraient en effet été tenables qu'en manipulant les valeurs, selon des informations de presse.

PSA : 500 000 C4 produite à l’usine de Mulhouse.

L'usine de Mulhouse a célébré hier la sortie de chaîne de sa 500.000 eme C4 deuxième génération lancée en 2010. Depuis sa commercialisation en 2004, cette berline compacte « made in France » s'est écoulée à plus de 2,5 millions d'exemplaires. Pour marquer l'événement, Sébastien Loeb, nonuple champion du monde WRC (quatre titres décrochés au volant d'une C4) avait fait le déplacement. C'est lui qui a remis en mains propres les clés de ce 500.000 eme exemplaire à leurs propriétaires.

200.000 eme moteur essence PureTech. _ II est sorti samedi dernier des lignes d'assemblage de l'entreprise Française de Mécanique (à Douvrin, dans le Pas-de-Calais). Lancé en mars 2014, ce moteur trois cylindres est produit à 1.150 unités par jour (la montée en cadence de la production se poursuit). Il équipe les Peugeot 208, 308, 2008 et 3008, les Citroën C3, C4, C4 Cactus et C4 Picasso, les DS 3 et DS 4.

« Il permet une réduction moyenne de 18 % de la consommation et des émissions de CO2 par rapport aux versions atmosphériques des moteurs EP "Prince" 4 cylindres référents sur le marché grâce à une injection directe de haute précision », détaille PSA. En juin 2015, ce moteur a reçu le prix du « Moteur de l'année » attribué par The International Engine of thé Year Awards (catégorie des moteurs de cylindres de 1,1 à 1,4 litre).

Les designers Peugeot prennent l'air. Quel rapport y a-t-il entre l'automobile et l'aéronautique ? Sans aucun doute le H160, le dernier aéronef à usage civil d'Airbus Helicopters. Car son design extérieur a été initié au sein de l'équipe style de Peugeot Design Lab. Il a ensuite été repris, développé et finalisé par le bureau de design interne d'Airbus Helicopters. Cet hélicoptère H 160 est présenté actuellement au rendez-vous international bisannuel dédié à l'hélicoptère, à savoir le Dubaï Airshow (jusqu'au 12 novembre).

Cet appareil de moyen tonnage a été conçu pour répondre à des missions diverses : dessertes des plates-formes pétrolières, missions de service public, évacuations sanitaires, surveillance côtière, voyages privés et d'affaires... Le recours aux designers de Peugeot témoigne de « la volonté d'Airbus Helicopters de s'ouvrir à de nouvelles influences et d'établir un nouveau standard en matière de style », explique la marque au Lion.

Créé en 2012, le studio de Global Brand Design de Peugeot a déjà été sollicité par de nombreux clients, dont Dassault Aviation, Alstom, Bombardier, Leclerc, le groupe SEB ou Quechua. L'une de ses dernières réalisations est le Foodtruck Peugeot, le Bistrot du Lion.

PSA Sochaux : piquée au vif, la CGT réplique.

L’article a paru dans nos colonnes de l’Est Républicain dimanche 8 novembre et il a fâché tout rouge la CGT. François Rebsamen, l'ancien ministre du Travail, y invitait l'organisation syndicale à devenir «un syndicat progressiste ». La réponse de la CGT du site PSA de Sochaux est aussi cinglante que saignante.

« En premier lieu, nous n'avons aucune leçon à recevoir d'un ex-ministre qui n'a fait qu'appliquer les exigences du Medef ». Et d'évoquer l'une des mesures de la loi du 17 août 2015, portant le nom de François Rebsamen, à savoir la reconduction possible du CDD à deux reprises (au lieu d'une auparavant).

« Pour la CGT, cette mesure montre la volonté du gouvernement en place de faire plaisir au Medef qui n'a de cesse, depuis des décennies, de lui permettre d'avoir recours à toujours plus de précarité [...] avec une main-d'œuvre corvéable à merci et peu organisée. Difficile de se syndiquer dans ces conditions. Du côté des salariés, c'est la peur au ventre en fin de contrat précaire, l’incertitude du lendemain, l'impossibilité d'acheter un logement, de fonder un foyer. Il nous semble qu'il ne s'agit pas là d'un quelconque progrès. Pendant ce temps-là, les entreprises du CAC 40 continuent de faire des bénéfices record, il ne s'agit pas d'être plus compétitif dans un monde globalisé - la globalisation a bon dos -, mais d'engranger toujours plus de profits sur le dos des salariés. C'est à celui qui fera le plus de profits dans un temps de plus en plus court [...]. Cela l'ait quinze ans que le site PSA de Sochaux use et abuse du travail intérimaire avec un seuil de 1.000 salariés, bénéficiant d'un contrat précaire, en dessous duquel il n'est jamais redescendu [...]. Nous pensons que, de nombreuses parties de la loi de M. Rebsamen, comme les lois de M. Macron, sont des lois de régression qui placent les salariés dans des situations de plus en plus précaires et mettent sérieusement à mal le droit de représentation des salariés. »
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Qui sont les champions de la sous-traitance ? icon"Les Français sont les champions d'Europe de la productivité et de l'absentéisme" 31/05/2012
«sont trop chers» et ne travaillent que «trois heures» par jour. Des affirmations sévères qui relèvent parfois du cliché

Qui sont les champions de la sous-traitance ? iconPestel : Sous-traitance en aéronautique en Lorraine

Qui sont les champions de la sous-traitance ? iconModèle d’acte de «cautionnement garantissant le paiement des sommes...
«cautionnement garantissant le paiement des sommes dues au sous-traitant par l’entrepreneur principal (article 14 de la loi n° 75-1334...

Qui sont les champions de la sous-traitance ? iconObligations qu’il enrichit. IL s’articule donc avec le
«Les contrats, soit qu’ils aient une dénomination propre soit qu’ils n’en aient pas, sont soumis à des règles générales, qui sont...

Qui sont les champions de la sous-traitance ? iconI description résumée de la bipolarité
«Cette maladie est à la mode» : expression galvaudée par ceux qui n’en sont pas atteints et qui sous-entend un effet «chic». De quoi...

Qui sont les champions de la sous-traitance ? icon«Pensées multiples» Avant-Propos «Patrie Famille Travail»
«Liberté Egalité Fraternité» dont, loin de leur être incompatibles, elles sont le complément essentiel. C’est pourquoi les réflexions...

Qui sont les champions de la sous-traitance ? iconTous les êtres te célèbrent, ceux qui parlent et ceux qui sont muets
«être religieux» des jeunes qui te sont confiés … Quelques chants pour prier et préparer une messe, les textes de loi et de promesse...

Qui sont les champions de la sous-traitance ? iconOpération par laquelle une entreprise acquiert des biens de production...
«intérieur» signifie que le pib ne comptabilise uniquement les valeurs ajoutées des unités de productions qui résident sur le territoire,...

Qui sont les champions de la sous-traitance ? iconA du être actualisée dans les 80’ pour tenir compte d’un certain...
«droits voisins du dt d’auteur» qui protège certains auxiliaires : Les interprètes, les producteurs audiovisuels…mais pas pour les...

Qui sont les champions de la sous-traitance ? iconCode général de la propriété des personnes publiques
«les biens qui n’appartiennent pas à des particuliers sont administrés et ne peuvent être alignés que dans les formes et suivant...






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