Repères 1884 Le syndicalisme autorisé en France





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1964 – 2009
CFTC-CFDT en Lorraine…
Repères 1884 Le syndicalisme autorisé en France

La loi de 1884 autorise les syndicats ou associations professionnelles à se constituer librement. Des syndicats vont se créer. Certains d’entre eux vont donner naissance, en 1895, à la CGT.

En Lorraine annexée 1889 Premier syndicat chrétien

Chez les mineurs de charbon

Naissance des premiers syndicats

1900 Syndicats libres, liés au parti socialiste

1904 Syndicats chrétiens (Christlische Gewerkschaften). Implantés par des militants venus de Sarre ou du reste de l’Allemagne , ils rencontrent d’abord la méfiance des Alsaciens-Lorrains

Grandes grèves à l’initiatives des Christliche

1906 Aux salines de Dieuze

1907 D’avril a juin dans les mines de fer (plusieurs milliers de grévistes). Le mouvement est réprimé sévèrement et le syndicat en sort affaibli.

Au bilan…

Une implantation syndicale plus précoce et plus solide que dans les départements de lorraine française.

En Lorraine française vers 1900 Naissance des premiers syndicats

À Nancy, dans les imprimeries, le bâtiment, la chaussure et les cheminots. A Chaligny et Maron-Val-de-Fer chez les mineurs.

1905 Grève dans le bassin de Longwy

Avant 1914 Pas de syndicats chrétiens mais divers mouvements ou associations

Cercles catholiques ouvriers, Le Sillon Lorrain, l’Union catholique du chemin de fer, L’Œuvre de la protection de la jeune fille (4, rue des Chanoines…), Les Fraternités, Société de Secours Mutuel des Vosges,…

La CFTC en Lorraine 1919 La place particulière des syndicats féminins

Les premiers syndicats féminins, nés en 1899 en région lyonnaise, regroupés en 1917 dans deux fédérations, s’implantent en juillet 1919 en Meurthe-et-Moselle

1919 Union des syndicats féminins de Nancy

Syndicat professionnel féminin de l’aiguille à Metz

1927 Syndicat barisien des employés de banque et d’industrie

La CFTC 1918 Au plan national, trois composantes qui se rejoignent

La Fédération des syndicats d’employés catholiques, née en 1913

Le regroupement, en 1916, des syndicats féminins

Les syndicats d’Alsace-Lorraine, regroupés depuis février 1918 en fédération des syndicats indépendants d’Alsace-Lorraine (FSI), ou unabhangiger Gewerkschafts Bund

Repères 1 et 2/11/1919 Naissance de la CFTC

Rattachée à la doctrine sociale de l'Eglise catholique, la première CFTC se constitue essentiellement autour d’organisations professionnelles d’employés auxquelles vont bientôt se joindre des jeunes ouvriers et des enseignants.

Elle prône un syndicalisme réformiste qui a pour objectif d'améliorer le sort des salariés sans pour autant supprimer le patronat.

1922 Première scission de la CGT

Après la création du Parti Communiste français en 1920, les communistes se retrouvent minoritaires à la CGT. Ils créent la CGTU en 1922.

1936 Réunification de la CGT et Front populaire

En mars 1936, a lieu la réunification de la CGTU et de la CGT. Les élections législatives donnent la majorité au partis du Front populaire. Un vaste mouvement de grèves va se déployer. Une négociation tripartite dont la CFTC est exclue s'ensuit, elle aboutit aux Accords de Matignon.

1940 De l’interdiction à la Résistance

Le syndicalisme confédéré est interdit par le régime de Vichy : CFTC et CGT sont dissoutes. De nombreux syndicalistes chrétiens vont entrer dans les réseaux de résistance.

1945 La CFTC sort transformée de cette guerre : elle a mené des actions communes avec la CGT et acceptera, lors du congrès de 1949, l’unité d’action. Elle pose la question du non-cumul des mandats politiques et syndicaux adopté en février 1946.

1945 L’Après-guerre

les « minoritaires » lancent le débat sur la laïcité, débat qui aboutit à la modification des statuts : les « principes de la morale sociale chrétienne » remplacent la référence à l'encyclique papale. 

1948 Nouvelle scission à la CGT

La Guerre froide et le plan Marshall de 1947 rejaillissent dans la CGT dirigée par les communistes. La minorité Force Ouvrière crée la CGT-FO en 1948. La FSM puis la CISL (Confédération internationale des syndicats libres) sont créées.

1964 La CFTC devient la CFDT

À partir de 1960, « l’évolution » est envisagée avec la remise en question du dernier « C » de CFTC. Un minoritaire, Eugène Descamps, ancien permanent de la sidérurgie lorraine, devient secrétaire général en 1961. Le congrès extraordinaire de 1964 décide de la transformation de la CFTC en CFDT (Confédération française démocratique du Travail). Toutefois 10 % des effectifs décident de maintenir la CFTC.

1966 La CFDT multiplie alors les contacts avec les autres organisations syndicales qui aboutissent à un accord signé le 10 janvier 1966 avec la CGT.

Mai 1968 En mai 1968, la CFDT appelle les travailleurs à agir sur les lieux de travail et sera à l’origine de la création des sections syndicales d’entreprises. C'est la première fois que le syndicalisme est reconnu dans l'entreprise.

1963-1972 La longue constitution de l’Union régionale interprofessionnelle (URI)

De 1963 à 1965 : Comité régional

1965 : Le Comité régional est élargi aux bureaux des Unions départementales

1969 : Le rôle de la région dans l’action syndicale s’accentue

1970 : Début du processus de préparation du congrès régional

Nov. 1972 Premier congrès de l’URI Lorraine

1970 L’autogestion comme alternative

Le congrès de 1970 met en place de nouveaux statuts et propose une alternative à la société capitaliste : l'autogestion des entreprises. Edmond Maire est élu secrétaire général en 1971. Il le restera jusqu'en 1988. La CFDT adhère en 1974 à la Confédération européenne des syndicats (CES) créée en 1973 et à la Confédération internationales des syndicats libres (CISL) en 1988.

1966 Le combat pour l’emploi… Déjà…

1971 Les conditions de travail …

1972 Le combat des femmes …

1981 Face à la gauche au pouvoir

À l’arrivée au pouvoir de la gauche, la CFDT veut faire aboutir rapidement ses revendications prioritaires : réduction de la durée du travail, lutte contre les inégalités de salaires et de pouvoir d'achat, droits nouveaux accordés aux salariés, élaboration d’un plan.

La réduction du temps de travail va provoquer une première distorsion car la CFDT y voit la possibilité de diminuer les inégalités en créant des emplois et en améliorant les bas salaires. Ce point de désaccord est révélateur de l'orientation que va prendre la CFDT à partir du Congrès de Metz (1982), celle des «nouvelles solidarités ».

1988 Pour un syndicalisme d’adhérents

Le congrès de 1988, qui voit Jean Kaspar succéder à Edmond Maire, met l'accent sur le syndicalisme d'adhérent, stratégie qui va porter ses fruits à partir de 1989, avec une progression régulière des effectifs. C'est au cours de ce même congrès que sera adoptée la nécessaire « adaptation du syndicalisme » face aux mutations économiques et sociales.

1998 Clarifier la conception du syndicalisme CFDT

1992, Nicole Notat devient secrétaire générale, 1995, évènements de novembre-décembre, Congrès de Lille en 1998... Ce congrès est essentiel puisqu’il a permis de clarifier la conception du syndicalisme CFDT : un syndicalisme confédéré qui fait le choix de l'adaptation, de la négociation, de la lutte contre l'exclusion et pour l'emploi, d'une mondialisation ordonnée et solidaire.

2002 45ème Congrès à Nantes

Avec 78,51 % des mandats, le rapport d’activité est adopté par la plus large majorité de toute l’histoire de la CFDT. Plein emploi, travail de qualité, protection sociale, fonctions publiques et développement syndical sont les cinq thèmes des résolutions approuvées avec des pourcentages oscillant entre 70% et 90 %. François Chérèque succède à Nicole Notat. Il est reconduit dans ses fonctions en 2005.

2006 46ème Congrès à Grenoble

Le 46e congrès confédéral de la CFDT, à Grenoble du 12 au 16 juin, se solde par un bilan positif porteur d’avenir. Après avoir approuvé le rapport d’activité à 73,5 %, les délégués ont débattu sur le fond de plusieurs sujets fondamentaux pour la CFDT, autour des amendements à la résolution générale : les retraites, la sécurisation des parcours professionnels, les services publics, la représentativité, l’Europe… Le congrès fixe le cap des acquis engrangés par la CFDT lors des négociations qui ont lieu au cours du mandat sur la modernisation du marché du travail, la représentativité…

2009 Oser le changement …

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