Proces verbal de la reunion en date du 18 decembre 2015





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PROCES VERBAL DE LA REUNION EN DATE DU 18 DECEMBRE 2015

Étaient présents : Philippe BRUGERE, Jean Pierre AUDY, Bernard BARISIEN, Véronique BENAZET, Nicolas BENAZECH, Sandra CHARRIERE, Marie Hélène CHAUQUET, Danièle DEGOUMOIS, David DUMAS, Fabienne GARNERIN, Bruno GRATIA, Brigitte LAFFONT, Catherine NIRELLI, Jocelyne ROCHE, Lionel ROUSSET, Jean Pierre SAUGERAS, Serge VIALLE .
Avaient donné procuration : Alain VERMOREL à Philippe BRUGERE
Etait absente : Martine TERNON
David DUMAS est nommé secrétaire de séance
I-APPROBATION DU PROCES VERBAL DE LA REUNION PRECEDENTE
Après intégration des modifications demandées, le compte rendu de la réunion précédente est adopté à l’unanimité.

DELIBERATION N°01 – DISSOLUTION DE L’OFFICE DE TOURISME
Le Maire rappelle que par délibération en date du 06 novembre 2015, le Conseil Municipal avait approuvé la dissolution de l’Office de Tourisme actuel et le transfert direct à l’EPIC de l’ensemble des soldes constatés au compte administratif et au compte de gestion au 31 décembre 2015.

Après consultation par le Trésorier, la DGFIP a rappelé les dispositions règlementaires : la Commune dispose de deux possibilités,

-soit elle veut transférer directement les soldes constatés à l’EPIC et dans ce cas, elle doit produire à l’appui de la délibération, un accord écrit du contrôle de légalité,

-soit les soldes constatés sont transférés dans un premier temps au budget communal puis la commune verse les excédents sous forme de subvention au nouvel EPIC.
Le Conseil Municipal, compte tenu de ces informations et après en avoir délibéré, à l’unanimité :


  • donne son accord sur la dissolution au 31 décembre 2015 de l’EPA Office de Tourisme,

  • décide que la réintégration de la balance de sortie de l’EPA Office de Tourisme dissous s’effectuera dans les comptes de la Commune de Meymac,

  • décide de verser l’excédent de fonctionnement de clôture au nouvel office intercommunal,

Ce versement s’effectuera sous forme de subvention qui sera inscrite au budget primitif 2016 à l’article 657364 après arrêt définitif des comptes et réintégration dans le budget communal.

DELIBERATION N°2 : DEMANDE DE SUBVENTION EXCEPTIONNELLE DU CLUB D’ESCRIME
Le Maire donne connaissance au Conseil Municipal de la demande de subvention exceptionnelle déposée par Madame Christelle ESCOLA, Présidente du club d’escrime Haute Corrèze.
Deux membres ont été sélectionnés pour la coupe mondiale de fleuret cadets. Les frais de déplacement sont à la charge du club. Celui-ci demande à la Commune une participation financière de

200 € pour l’aider à financer ce déplacement qui n’a pas été budgétisé.
Le Conseil Municipal, après en avoir délibéré, à l’unanimité, décide d’allouer une subvention exceptionnelle de 200 € au club d’escrime pour sa participation à la coupe mondiale de fleuret cadets .
DELIBERATION N° 3- PARTICIPATION FINANCIERE A L’ASSOCIATION INSTANCE DE L’AUTONOMIE
Le Maire rappelle que l’Instance de Coordination de l’Autonomie a été transformée en association loi 1901 avant la dissolution du Syndicat de Pays. Le Conseil d’Administration de l’Instance a décidé de demander aux communes membres une cotisation de 1 € par habitant.

Jocelyne ROCHE explique que l’Instance ne peut pas se permettre de ne pas avoir d’avance de trésorerie car elle emploie une salariée et vit principalement avec la subvention du Département. Elle a besoin de cette réserve dans l’attente du versement de la subvention. Depuis deux ans, elle a puisé dans ses réserves, mais le budget 2016 a été réajusté avec une reprise moindre. Par ailleurs la subvention du Conseil Départemental ne suffit pas. Cet appel à cotisation est une anticipation sur une période qui nécessitera une majoration de l’appel à participation. D’autres instances fonctionnement avec une participation de 3 € par habitant.
Le Conseil Municipal, à l’unanimité, donne son accord pour verser une participation de 1 € par habitant, sur la base de la population INSEE 2011, soit 2 639 €.
DELIBERATION N° 4 – CONVENTION D’OBJECTIFS AVEC LE CENTRE D’ART CONTEMPORAIN
Le Maire propose au Conseil Municipal, de reconduire, pour 2016, la convention d’objectifs qui avait été signée avec le Centre d’Art Contemporain en 2015.

Le Conseil Municipal donne son accord à l’unanimité.
DELIBERATION N° 5- CONVENTION POUR LES RANDONNEES DE LA CULTURE
Lionel ROUSSET propose au Conseil Municipal de reconduire en 2016, la convention passée avec CEREAL pour l’organisation d’un spectacle dans le cadre des Randonnées de la Culture pour pouvoir bénéficier d’un taux de subvention de 50 %. Pour 2016, le spectacle proposé est une pièce de théâtre produite par le Théâtre des Sept Collines, qui sera présentée le 02 avril. Le coût est de 1 500 € avec une subvention de 750€ du Département allouée à CEREAL, le solde de 750 € étant versé à CEREAL à travers une subvention exceptionnelle.
DELIBERATION N° 6- DECISIONS MODIFICATIVES BUDGETAIRES
Le Conseil Municipal, à l’unanimité, approuve les décisions modificatives budgétaires, sur le budget général :


DELIBERATION N° 7- DECISIONS MODIFICATIVES BUDGETAIRES – SERVICE DE L’EAU
Sur proposition du Maire, le Conseil Municipal, à l’unanimité, approuve les décisions modificatives budgétaires sur le budget de l’Eau



DELIBERATION N°8 – DECISIONS MODIFICATIVES BUDGETAIRES –SERVICE DE L’ASSAINISSEMENT
Le Conseil Municipal, à l’unanimité, approuve les décisions modificatives budgétaires proposées sur le budget de l’assainissement :

DELIBERATION N° 9- DENOMINATION DES RUES DU LOTISSEMENT DE LA GARENNE
Le Maire propose au Conseil Municipal de réfléchir à une dénomination des rues du lotissement de La Garenne. Il aimerait pouvoir donner le nom d’un personnage marquant de la Commune, tel LOBEL RICHE ou Marius VAZEILLES ou d’une personnalité comme les Justes Simone et Jean MELON pour avoir une trace mémorielle .

Il propose de ne pas prendre la décision aujourd’hui , mais de mûrir la réflexion. Un tour de table est effectué :

Sandra CHARRIERE : « Il me paraît bizarre de donner des noms de personnes alors que partout dans Meymac il n’y en n’a pas. Je resterais plutôt sur le thème des plantes, des fleurs, de l’eau. Sans doute parce que je suis habituée ».
Brigitte LAFFONT : « Je n’ai pas d’avis là-dessus ».
Serge VIALLE : « Pour les personnalités marquantes, je pense que plutôt de donner un nom, il y a d’autres façons de les mettre en valeur : ils sont symbolisés : il y a la maison Gaye Bordas, le buste de Marius Vazeilles. Je trouve que c’est mieux ainsi plutôt que dans le nom d’une rue dans laquelle peut etre peu de monde passera et s’interrogera sur la personnalité ».
Jean Pierre AUDY : « On s’est habitués à cette sorte de consensus dans lequel la Commune ne donnait pas le nom de personnages aux rues. La proposition mérite d’être mûrie. A ce stade, ce qui est certain c’est que l’initiative de rechercher à valoriser les personnalités meymacoises est excellente. On a parlé de Clément RAMBAUD avec toi Philippe, mais par exemple lorsque j’étais Président de la Chambre de Commerce, si on interrogeait 10 personnes, 9 le connaissaient. Quand il a pris l’entreprise industrielle, il y avait 300 salariés et quand il l’a rendue, il y en avait 3 000. C’est lui qui est à l’origine de toute l’hydro-électrification de la Dordogne. Il a été candidat à la députation face à Marius Vazeilles. Cela mériterait dans un premier temps un blog pour mettre de la documentation sur ces personnages. De là à dire que c’est la bonne réponse, pour le nom des rues… L’originalité de la Commune, qui est une exception, est qu’il n’y a pas de nom de personnalités pour les rues. Il est difficile de singulariser aujourd’hui, il faut réfléchir avant d’abandonner cette singularité . Je suis réservé mais en même temps, on a des personnages exceptionnels qui méritent d’être connus ».
Bernard BARISIEN : « je suis indécis. Je suis un meymacois récent. Je ne peux pas prendre de décision comme cela ».
Catherine NIRELLI : « cela ne m’interpelle pas. Les hommages peuvent être une bonne chose, mais il y a aussi tout ce qui est notre patrimoine en patois qu’on pourrait valoriser. Je n’ai pas d’avis spécial ».
Nicolas BENAZECH : « je ne vois pas d’inconvénient à ce qu’il y ait un nom de personne. Il faut qu’il y ait une information derrière ».
Jocelyne ROCHE : « le fait de donner le nom d’une personnalité de Meymac est incitatif pour ceux qui circulent. Le fait que ce soit une nouveauté pour Meymac ne m’interpelle pas plus que cela. Je crois qu’il faut quelquefois déroger aux règles. C’est un lotissement nouveau, pourquoi pas. Cela ne me choque pas qu’on change un peu les habitudes ».
Jean Pierre SAUGERAS : « le choix d’une personnalité marquante peut être valorisant pour la ville si cela fait se poser des questions aux gens. Bien entendu, le lotissement est un peu excentré mais il passera du monde dans celui-ci. A nous de mettre en place l’information qui convient. Valoriser Emile Cardot est bien pour Meymac. Toutes les villes n’ont pas ce personnage à mettre en valeur ».
Fabienne GARNERIN : « pour avoir habité un quartier où il n’y avait que des noms de musiciens et où personne ne trouvait sa rue parce qu’il y avait trop de musiciens- et je pense qu’aux Buiges ce doit être un peu la même chose- quand on commence à faire un amalgame de noms d’une certaine sorte, ce n’est pas facile. Là il n’y a que deux noms : on a un grand nombre d’arbres ou de plantes dans les noms, je trouve que nos personnalités auraient besoin d’être mises en valeur et si on complète par des explications, sur le site ou autre, c’est plutôt incitatif pour permettre aux gens de s’approprier leur patrimoine, exemple LOBEL RICHE qu’on a découvert avec Lionel ».
Lionel ROUSSET «  je n’ajoute pas grand-chose à ce qui a été dit. Donner un nom de personne qui a été importante pour la Commune, ne brise pas le consensus. Simplement cela permet de s’intéresser à un élément de notre culture, de notre patrimoine. Si on habite la rue d’une personne, on va essayer de savoir qui elle est, on met un petit peu de culture au coin de la rue ».
Brigitte LAFFONT : «  très peu »
Lionel ROUSSET : « un petit peu quand même. C’est le même cas de figure pour le nom de l’école, quand une école porte le nom de quelqu’un, cela incite un peu à faire des travaux scolaires autour de cette personne. Par contre, je rejoins l’avis de serge VIALLE, il ne faut pas donner le nom d’un personnage illustre à l’impasse ».
Bruno GRATIA : « je ne me sens pas spécialement légitime pour proposer un nom. J’avais cru comprendre qu’en filigrane, sur le lotissement, il y avait une symbolique forestière avec quelques arbres maintenus et un arboretum planté, installé près du plan d’eau.

J’ai pensé par exemple à Emile CARDOT, mais il n’est pas meymacois. C’est le premier reboiseur.

Si on cherche dans le patrimoine, mais en dehors du nom d’une personne, Meymac est connue dans le microcosme de la minéralogique, il y a 136 espèces minérales sur la Commune, si vous le souhaitez on peut trouver quelque chose ».
Fabienne GARNERIN : « Emile CARDOT a une stèle ».
Philippe BRUGERE : « on réfléchit sur le principe ».
Bruno GRATIA : «  si vous affirmez une problématique forestière, avec la proximité de l’école, il y a deux noms possibles ».
Véronique BENAZET : « je trouve intéressant que les rues retracent l’histoire d’un personnage. Le fait que ce soit un lotissement minimise un peu l’importance qu’on veut donner à ce personnage, mais les grandes rues sont déjà nommées et on ne va pas les débaptiser, pourquoi pas adopter ce nouveau principe ».
Danièle DEGOUMOIS : « je partage le même sentiment. L’idée des Justes me parait intéressante ».
David DUMAS : « je suis plutôt pour. Avoir une plaque c’est bien, mais le nom d’une rue est plus porteur par exemple Jean MELON. Le fait de l’écrire tous les jours peut faire se poser la question de savoir qui est le personnage ».
Marie Hélène CHAUQUET : « pourquoi pas un nom en occitan ? »
Catherine NIRELLI : « peut -on mettre un mot sur le site pour demander l’avis de la population ? »
Philippe BRUGERE : « très bonne idée. Fabienne va voir ce qu’on peut faire. Je vous propose de réfléchir pendant les fêtes et d’en reparler au conseil de janvier. »
INFORMATION SUR LES ACQUEREURS POTENTIELS DE LOTS
Philippe BRUGERE : « Je vous communique des informations concernant les acquéreurs potentiels de lots :

  • J’ai reçu Monsieur EL KIRET et Mlle POUMEYROL qui sont toujours partants. Ils vont prendre l’attache d’un constructeur et vont vérifier que leur projet est finançable avant de passer la vente. Je leur ai dit d’aller voir sur place la configuration du terrain.

  • Monsieur CHINSSON et Mme BAYON réfléchissent encore un peu,

  • Monsieur Guillermo DA SILVA  et sa compagne : je leur ai rappelé les contraintes du lotissement. Ils doivent voir un constructeur en se réservant certains travaux puis contacter leur banque ».


Serge VIALLE : « il faut être vigilant avec les constructeurs qui essaient parfois de détourner le PLU notamment au niveau des matériaux et des toitures. »
DELIBERATION N° 10- REGULARISATION CADASTRALE
Lors de l’établissement de la vente du bâtiment de Monsieur COULAUD, le notaire a constaté que la voirie de la route des Buiges est construite sur un terrain lui appartenant pour une surface de 13m2. Maître ALBERT propose de s’occuper de la régularisation avec une cession au prix de 1€ : ce terrain sera ensuite intégré dans le domaine privé de la Commune.
Le Conseil Municipal, à l’unanimité, autorise cette régularisation cadastrale.
DELIBERATION N°11- TARIF POUR LE CINEMA LE SOUBISE

Le Maire indique au Conseil Municipal qu’aucune délibération n’a été prise pour fixer le tarif de la carte d’abonnement pour 10 séances.

A l’unanimité, le Conseil Municipal fixe à 54 € le prix de la première carte d’abonnement pour 10 séances de cinéma et à 52 € pour le renouvellement.
DELIBERATION N° 12 – DEMANDES DE SUBVENTIONS : AGENDA ACCESSIBILITE PROGRAMME
Jean Pierre SAUGERAS fait le point sur l’élaboration de l’Agenda d’Accessibilité Programmé. Une mission a été confiée au bureau d’études APAVE pour l’établissement du diagnostic sur l’ensemble des bâtiments communaux . A l’issue de celui-ci, une priorisation des travaux a été établie pour les années 2016-2020  :

  • Année 2016 : pour un montant global estimé à 44 000 € HT :

  • bâtiment de la Mairie : accessibilité de la salle du conseil municipal et de la salle des mariages

  • Maison de Millevaches : reprise des rampes, les travaux d’accessibilité étant inclus dans les travaux de la place des Porrots .

  • Année 2017 : montant estimé de 110 000 € HT :

  • écoles maternelle et primaire : des ascenseurs étaient à prévoir : il sera possible d’y déroger en réexaminant la distribution des classes et le remplacement de portes, reprise de l’éclairage

  • Année 2018 : enveloppe de 55 000 € HT :

  • centre de loisirs,

  • centre d’art contemporain et musée Vazeilles : pour ces deux derniers bâtiments une demande de dérogation va être déposée au titre de la préservation du patrimoine ,

  • Année 2019 : enveloppe 94 000 € HT :

  • stade : création d’un abri permettant aux personnes handicapées de voir les matchs et gymnase ;

  • camping : il faudrait des douches accessibles aux personnes handicapées. Il est prévu de mettre en place un mobil home accessible.

Brigitte LAFFONT souligne l’importance de cette installation surtout si le futur office intercommunal travaille sur la labellisation handicap.

  • Centre équestre : mise en place de toilettes handicapées et accessibilité de l’accueil

  • Année 2020 : enveloppe : 15 000 € :

  • mille club et chai : mise en place de stationnement.


Philippe BRUGERE rappelle que tous les handicaps doivent être pris en compte. Il fait observer que des dérogations vont être demandées chaque fois que cela est possible. Il propose de l’autoriser à solliciter toutes les subventions permettant le financement de ces travaux.
DELIBERATION N° 13- DIAGNOSTIC DU RESEAU EAU
Philippe BRUGERE fait le point sur le dossier de rectification des virages des Gardes. Le projet avait été finalisé avec le Conseil Départemental. Les travaux devaient débuter en novembre. Finalement le Département attend la Commune. En réalité, le travail est planifié et le Département doit engager en premier les travaux de terrassement afin de permettre l’établissement des conduites d’eau et d’assainissement.

Nos demandes de financement ont été déposées pour les réseaux. Néanmoins, le technicien du Conseil Départemental en charge de notre dossier nous demande de fournir des documents complémentaires, notamment un diagnostic du réseau d’eau et une inspection visuelle afin de prouver le caractère indispensable du remplacement de ces réseaux.

Le coût du diagnostic est de l’ordre de 80 à 100 000 € financé à 80%. La Commune devra donc le faire pour pouvoir bénéficier des subventions. Cependant pour le dossier de la route des Gardes, une solution peut être trouvée si la Commune prend l’engagement de le réaliser dans les 2-3 ans.

Serge VIALLE : « si c’est un diagnostic général de l’ensemble du réseau avec les conduites en Fonte, SAUR doit pouvoir le fournir. Il y a surement de mauvaises surprises lors de la réalisation des travaux. Mais le fermier doit avoir la documentation ».
Philippe BRUGERE : « le Conseil Départemental veut être sûr que la conduite a besoin d’être changée. Il ne veut pas financer systématiquement des travaux. De plus, le Tour de France doit passer sur cette route début juillet : il faudra que les travaux soient terminés. Je vous demande de m’autoriser à solliciter les subventions pour la réalisation de cette étude ».

Le Conseil Municipal donne son accord à l’unanimité.
XIV - COMPTE RENDU DES DECISIONS PRISES DANS LE CADRE DE LA DELEGATION CONSENTIE PAR LE CONSEIL MUNICIPAL

Le Maire rend compte des décisions qu’il a prises dans le cadre de la délégation consentie par le Conseil Municipal :

13/11/2015

marché EUROVIA Lot 1 côte des Gardes 62 829,00 € TTC

17/11/2015

marché SOCAMA étude diagnostic et zonage assainissement 11 220.00€ TTC

25/11/2015

emprunt budget lotissement 175 000 € au taux de 0.85% sur deux ans

25/11/2015

tarif espaces jeunes : activités cuisine : 4 €, équitation : 3 € et escalade : 3 €

04/12/2015

contrat de maintenance gymnase de Grand Champ CENTRE SECURITE 298,80 €

04/12/2015

RMCL travaux de voirie 2015- 95133,60 € TTC

08/12/2015

convention ESPACE NUMERIQUE TRAVAIL pour l’école élémentaire : 220 €

08/12/2015

vente tracteur tondeuse TORO 3000 €

18/12/2015

MALBREL pour Vierge Noire 18 900 € HT

18/12/2015

TAZE 20 800 € sécurisation œuvres Eglise

18/12/2015 EDF Collectivités : contrat fourniture électricité pour une durée de 36 mois, prix fixe sur la durée du contrat

XV-QUESTIONS DIVERSES

1-SUBVENTION POUR LA RESTAURATION DES OBJETS MOBILIERS

Le Maire rappelle qu’une demande de subvention avait été déposée auprès de la Région pour les travaux de restauration des objets mobiliers, mais cette subvention n’était en principe accordée qu’aux communes de moins de 2 000 habitants. La Commune a obtenu une dérogation, grâce à l’existence du pacte culturel.
2-RETABLISSEMENT DE L’ARRET GARE DU JASSONNEIX

Le Maire donne connaissance d’un courrier de SNCF l’informant du rétablissement de l’arrêt gare du Jassonneix.

Brigitte LAFFONT souligne que le gain de 10 minutes est appréciable notamment pour permettre aux élèves d’arriver à l’heure.
Le Maire donne connaissance de nouveaux horaires mis en place et qui permettent d’assurer la correspondance avec les trains pour Paris.

  1. CREDITS D’HEURES DE FORMATION POUR LES ELUS

Le Maire expose que la loi 2015-366 visant à favoriser l’exercice des mandats des élus locaux et son décret d’application du 26 octobre 2015, stipulent que chaque Conseiller Municipal dispose de 7 heures de crédit formation, par trimestres, sans obligation de rémunération, que l’employeur ne peut empêcher de prendre.


  1. CHARTE DE L’ELU LOCAL


Le Maire donne lecture au Conseil Municipal de la Charte de l’Elu local, prévue par la loi 2015-366 du 31 mars 2015 :

1. L'élu local exerce ses fonctions avec impartialité, diligence, dignité, probité et intégrité.

2. Dans l'exercice de son mandat, l'élu local poursuit le seul intérêt général, à l'exclusion de tout intérêt qui lui soit personnel, directement ou indirectement, ou de tout autre intérêt particulier.

3. L'élu local veille à prévenir ou à faire cesser immédiatement tout conflit d'intérêts. Lorsque ses intérêts personnels sont en cause dans les affaires soumises à l'organe délibérant dont il est membre, l'élu local s'engage à les faire connaître avant le débat et le vote.

4. L'élu local s'engage à ne pas utiliser les ressources et les moyens mis à sa disposition pour l'exercice de son mandat ou de ses fonctions à d'autres fins.

5. Dans l'exercice de ses fonctions, l'élu local s'abstient de prendre des mesures lui accordant un avantage personnel ou professionnel futur après la cessation de son mandat et de ses fonctions.

6. L'élu local participe avec assiduité aux réunions de l'organe délibérant et des instances au sein desquelles il a été désigné.

7. Issu du suffrage universel, l'élu local est et reste responsable de ses actes pour la durée de son mandat devant l'ensemble des citoyens de la collectivité territoriale, à qui il rend compte des actes et décisions pris dans le cadre de ses fonctions ».
5-APPEL A PROJETS POUR UN CADA
Philippe BRUGERE rappelle que quatre logements temporaires de Corrèze Habitat accueillent dix -sept migrants.

« La Commune a la possibilité de transformer ces appartements en CADA (Centre d’Accueil des Demandeurs d’Asile). Les migrants accueillis ne posent aucun problème et ont même suscité une vague positive de solidarité. On a mobilisé certaines associations comme les Restos du Cœur que je ne remercierai jamais assez et certains bénévoles qui donnent des cours de français. Du fait que ces logement ne sont pas un CADA, les migrants pourraient être dispersés un peu partout dans la région. Il avait été envisagé de déplacer la maman irakienne et son fils dans un CADA de Limoges. On a fait valoir que l’enfant allait au Collège et que son oncle était sur place, on ne voulait pas briser l’unité familiale. Cela a été accepté.

Je soumets à votre approbation le fait qu’on puisse simplement faire évoluer la destination de ces quatre appartements et les transformer en CADA pour avoir quelque chose de plus durable, ce qui permettrait à ces gens de rester pendant le temps de l’instruction de leur dossier de demande d’asile. Ce n’est pas la Mairie qui établit le dossier mais l’association Le Roc ».
Bruno GRATIA : « y a-t-il nécessité d’investir ? »
Philippe BRUGERE : « non, il faut simplement donner un avis. Ça ne coûte pas un euro à la Commune, ça ne rapporte rien. On a simplement un avis à donner. A Peyrelevade, c’est la mairie qui porte le projet, qui loue l’ancienne maison de retraite, ce qui a permis au maire de rénover ce bâtiment sans que cela lui coûte et en plus il perçoit un loyer. A Meymac, les appartements sont propriété de Corrèze Habitat ».
Nicolas BENAZECH : « si c’est un CADA, quand ces gens vont partir, ils seront remplacés ? »
Philippe BRUGERE : « exactement, ce serait 15 places, ils sont actuellement 17. »
Jean Pierre SAUGERAS : « sous la forme de CADA, y a-t-il des aides supplémentaires pour la nourriture ou autre ? »
Philippe BRUGERE : « dès qu’ils sont en CADA , ils perçoivent l’aide aux demandeurs d’asile de 193 € par mois. »
Lionel ROUSSET : « c’est dans la logique de notre action. Ils ont commencé à apprendre le français ou à être alphabétisés pour certains, c’est tout à fait cohérent pour assurer une certaine lisibilité ».
Sandra CHARRIERE : » dans un an, ils vont en proposer 15 de plus cela fera 30, après cela fera 60 et on va aller comme cela indéfiniment avec des aides de l’Etat ».
Fabienne GARNERIN : « en Turquie, 2 millions de personnes sont accueillies ».
Cathy NIRELLI : « tu ne peux pas trouver des places comme cela en claquant des doigts »
Sandra CHARRIERE : «  tu trouveras des logements sans cesse à Meymac »
Philippe BRUGERE : « rassure- toi. Il n’y aura pas plus de 15 personnes. C’est la volonté de l’Etat de ne pas « charger la barque » pour les communes qui se sont portées volontaires.

Le Roc a un forfait de 15 places. Ça ne coûte pas un euro à la commune ».
Bruno GRATIA : « c’est un sujet qui a beaucoup interpellé les habitants. J’ai été assez pris à parti. Il y a surtout une désinformation sur ce sujet. N’y a-t-il pas moyen de demander l’avis de l’ensemble des habitants d’abord pour diffuser une information fiable et ensuite pour avoir d’autre avis que nous réunis ? »
Philippe BRUGERE : « des articles ont été publiés sur le site, sur Facebook et le sujet a été évoqué à notre dernière réunion publique en présence de 150 personnes. »
Bruno GRATIA : « sur la transformation en CADA ? »
Philippe BRUGERE : « non cela vient de se poser cette semaine. Cela ne va rien changer. Les gens en CADA restent entre un an et dix huit mois. »
Lionel ROUSSET : « quel est le problème s’ils ne restent qu’un an  si c’est institutionnalisé ? Quelle est la différence entre recevoir des gens pour une période qu’on ne connait pas et dire qu’on aura 15 personnes pendant deux ou trois ans, quel est le problème ? »
Sandra CHARRIERE : « accueillir des migrants, c’est aider des gens venant de pays en guerre. Le souci, c’est les aides gouvernementales, on va continuer à les aider en permanence, tout le temps. »
Jocelyne ROCHE : « l’accueil qui a été fait et pour lequel il y a eu un mouvement positif, à quoi ça sert de le laisser temporaire ?. Ces gens seraient déjà en situation de repartir si on n’a pas la transformation en CADA. Si on a une volonté d’accueil, il faut qu’elle soit poursuivie, on leur a montré un certain accueil lorsqu’ils sont arrivés, il faut le prolonger. C’est n’est pas une chambre d’hôtel, sinon cela n’a pas de sens ».
Brigitte LAFFONT : « les migrants ne restent jamais très longtemps. Ce n’est pas une intégration, on est toujours dans l’aide d’urgence.

Nous sommes allés la semaine dernière avec des élèves qui n’ont pas forcément des idées très ouvertes, à Peyrelevade. Ils sont revenus après avoir échangé avec ces gens- là avec d’autres idées, c’était un dialogue riche, c’était vraiment super. Les migrants de Peyrelevade sont très reconnaissants à la France de les avoir accueillis, mais ils n’ont pas envie de rester. »
Jean Pierre AUDY : « j’ai envie de plaider pour qu’on ait un peu de temps pour un sujet comme cela. Il faudrait accepter que les conseillers municipaux puissent consulter les habitants, recueillir des avis avant de se faire leur propre conviction. Personnellement quand j’entends les interventions des uns et des autres, plusieurs considérations se croisent. La demande d’asile, c’est une formalité administrative qui prendra 3 à 6 mois. Pourquoi cette dissémination sur le territoire ?. Comment concilier la nécessité d’accueillir par rapport à une situation de guerre peut être pendant quelques années le temps que l’état de droit se rétablisse, avec l’accueil des demandeurs d’asile ?.

Je plaide pour qu’on ait un dossier un peu plus complet sur des sujets aussi importants parfois sensibles et qu’on ait le temps pour qu’on sache de quoi il s’agit ».
Philippe BRUGERE : « il s’agit de transformer le logement en CADA . L’enjeu est de garder ces personnes accueillies temporairement pour lesquelles on a mis en place beaucoup de choses, mobilisé beaucoup de bénévole, de bonnes volontés qui ont construit quelque chose de remarquable pour lequel on est cité en exemple partout dans la Région. Cela donne une image ouverte, positive et non repliée sur elle-même, de gens qui ont peur de l’autre et sont racistes. Ils sont tous demandeurs d’asile. Je souhaite qu’ils restent sur place le temps que leur demande soit instruite. Ils auront bénéficié de tout ce que leur apportent les bénévoles, aujourd’hui, ils vont apprendre la langue. Dans aucun CADA constitué, il n’y a un accompagnement comme à Meymac. Tout ce qu’on a construit en peu de temps, il faut le mener à bien. »
Sandra CHARRIERE : « ce qui est temporaire est très bien fait ».
Danièle DEGOUMOIS : « les CADAS s’appuient sur les associations et les bénévoles ».
Jean Pierre SAUGERAS : «  il faut savoir que si ce n’est pas un CADA, ils peuvent repartir du jour au lendemain. »
Catherine NIRELLI : « ils ne veulent pas partir»
Philippe BRUGERE : « ce que disait Brigitte était intéressant. Si les gens qui ont une opinion négative prennent le temps de les rencontrer, je suis sûr qu’ils changeront d’avis ».
Bruno GRATIA : « je ne me sens pas légitime pour décider de passer en CADA. Si la démarche était expliquée aux habitants, ce serait encore mieux ».
Danièle DEGOUMOIS : « les Meymacois ont été solidaires ».
Serge VIALLE : « cela permet aux migrants de pérenniser leur situation. Ensuite, le contexte ne sera plus le même la prochaine fois, ils auront été accueillis dans d’autres lieux ».
Danièle DEGOUMOIS : «  le CADA, c’est la situation du demandeur. Dès qu’ils ont le droit d’asile, ils ne peuvent plus être en CADA ».
Serge VIALLE : « cela demande une certaine réflexion ».
Philippe BRUGERE : l’appel à projets est sorti le 09 décembre avec une date limite de réponse pour le 22 décembre repoussée ensuite jusqu’au 25 janvier. On est obligés de donner un avis avec un peu d’urgence. Il faut rappeler qu’on a reçu l’arrivée d’espagnols, italiens, de la communauté turque, polonaise, ce n’est pas nouveau ».
Brigitte LAFFONT : «Bien évidemment, on a toujours accueilli. La différence est ce qui se passe ailleurs et c’est ce qui fait peur. Si tu passes voir les meymacois, de quoi vont-ils te parler ?. C’est l’amalgame qui est fait».
Fabienne GARNERIN : « c’est un amalgame qui est fait et qui est aussi entretenu ».
Liionel ROUSSET : « je suis pas d’accord avec toi Bruno. Je ne pense pas qu’il faut débattre avec la population. Si Meymac ne peut pas prendre sa part, accueillir quinze personnes, on est 2 600 habitants, sans avoir de compte à rendre, où est on ? »
Bruno GRATIA : « je ne parle pas du fonds. Ma seule préoccupation est que ce ne soit pas accepté, il faut que ce soit expliqué aux gens, que l’information soit donnée. Mon travail de conseiller municipal est d’être capable de répondre et d’avoir une discussion avec les gens. Avant de me prononcer sur le fond, il me semble légitime de me dire que ce soit compris et expliqué aux gens. Je n’aime pas trop les discours trop clivants et qui cherchent à culpabiliser. Il y a des fausses idées et des amalgames. Je dis juste que si on ne peut avoir un avis ou diffuser l’information sur la transformation en CADA, on doit le faire ».
Lionel ROUSSET : » je ne suis pas tout à fait d’accord : la transformation en CADA, ce n’est pas nouveau c’est une suite logique.
Bruno GRATIA : « les gens prennent à parti : je n’ai pas toujours d’argument. Sur ces sujets là on a besoin de s’expliquer. »
Véronique BENAZET : « je rappelle que cela ne coûte rien aux Meymacois, cela ne leur enlève rien. Si la solidarité n’a pas lieu à Meymac, elle aura lieu ailleurs ».
Philippe BRUGERE : « est ce qu’il y a un sujet depuis qu’on est élus, sur lequel on n’a pas informé. On a fait six réunions publiques dans lesquelles on a abordé tous les sujets, y compris celui-là, il y a un mois et demi. En tant qu’élu, il faut savoir te positionner et prendre des décisions qui ne font pas plaisir à tout le monde quelquefois, si tu comptes faire un sondage et emporter l’unanimité sur ce sujet,il ne faut même pas poser la question. »
Véronique BENAZET : « d’autant que c’est un sujet qui cristallise tout un tas de fantasmes. »
Brigitte LAFFONT : « on ne fera pas l’unanimité sur ce sujet ni sur d’autres. 16 ou 17 personnes ce n’est pas non plus énorme. Il ne faut pas tomber sur un rejet de la population. »
Véronique BENAZET : « ce n’est pas parce qu’on fait cette démarche , que c’est un signal. »
Sandra CHARRIERE : «  je comprends qu’ils ont vécu des choses horribles et qu’on peut les accueillir. Mais il faut faire attention de ne pas tomber dans l’extrême et qu’on accueille des milliers et des milliers de personnes parce qu’on ne va pas pouvoir supporter en France d’aider tous ces gens. »
Fabienne GARNERIN : « la politique européenne est très claire. Effectivement les deux millions sont en Turquie et pas en Europe et l’Europe donne de l’argent à la Turquie pour accueillir ces migrants.
Phillipe BRUGERE : « l’Angleterre a donné de l’argent à la France pour qu’on les garde.

On ne prend pas la décision aujourd’hui. On en reparlera au prochain Conseil ».
6-MISE EN PLACE DU CONSEIL MUNICIPAL DES JEUNES
Danièle
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