Résumé du cours de philosophie morale La morale et la philosophie morale





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Résumé du cours de philosophie morale

1. La morale et la philosophie morale :

La question centrale de cette première partie est la suivante : qu’est-ce que la morale ? Elle a pour but de mettre en évidence et d’éclaircir le concept de devoir et celui de bien.

1.1. La morale :

1.1.1. La morale est l’ensemble des devoirs que les hommes doivent remplir afin de mener une vie bonne.

1.1.2. Le bien est formellement la norme suprême à l’aune de laquelle se mesure la valeur morale des choix et des actes.

1.1.3. Les devoirs sont des règles qui interdisent ou rendent obligatoires certains choix ou certains actes. Ils se déduisent du bien, qui fixe un modèle de vie aux individus.

1.1.4. Il faut distinguer le bien de l’utile. Le bien est ce qui permet de mesurer la valeur morale d’un choix ou d’un acte, tandis que l’utile est ce qui permet d’en mesurer la valeur technique. Le bien concerne principalement la fin de nos actions, tandis que l’utile n’en concerne que les moyens.

1.1.5. Il faut distinguer les actes moraux des actes immoraux et des actes amoraux. Un acte immoral est un acte contraire aux devoirs moraux. Un acte amoral est un acte qui n’est ni moral ni immoral. Un acte moral est un acte respectueux des devoirs moraux.

1.2. Les devoirs moraux et les devoirs politiques :

1.2.1. Il serait possible de confondre les devoirs moraux avec les devoirs politiques. De fait, de nombreux devoirs moraux sont aussi des devoirs politiques.

1.2.2. Mais les devoirs moraux et les devoirs politiques sont néanmoins distincts : a) les devoirs moraux concernent la vie individuelle, tandis que les devoirs politiques concernent la vie collective ; b) les devoirs moraux se préoccupent de tous les domaines de la vie des individus, tandis que les devoirs politiques ne se préoccupent que du domaine de la vie collective ; et c) les devoirs politiques sont des devoirs moraux, mais tous les devoirs moraux ne sont pas des devoirs politiques.

1.3. La possibilité d’une philosophie morale :

1.3.1. L’une des tâches principales de la philosophie morale est de définir le bien. Mais cela semble présupposer qu’il soit possible d’étudier rationnellement et impartialement les croyances morales. Pourtant, il y a des raisons de croire que les croyances morales sont irrationnelles et plus ou moins arbitraires.

1.3.2. Certaines sciences étudient rationnellement et impartialement les croyances morales. Dans L’éducation morale, Durkheim soutient que les croyances morales sont inculquées aux individus membres d’une même société par les institutions sociales auxquelles ils sont soumis. Cette inculcation des croyances morales a pour fonction d’harmoniser en amont les actions individuelles.

Dans le Malaise dans la civilisation, Freud soutient que les croyances morales proviennent des autorités sociales et familiales, et que la conscience morale est le résultat de l’introjection des interdits sociaux et familiaux. Une fois encore, le but des croyances morales est de pacifier les sociétés humaines, grâce à la répression désirs individuels.

Mais ces sciences n’étudient pas le contenu des croyances morales. Elles ne cherchent pas à savoir ce qui est bien et ce qui est mal. Elles se bornent à étudier les causes, les origines de ces croyances.

1.3.3. Le relativisme moral est la position philosophique qui nie qu’une connaissance morale soit possible et même, parfois, qu’il existe des croyances morales sensées, c’est-à-dire susceptibles d’être vraies ou fausses : a) Hume, le Traité de la nature humaine : la valeur morale d’un choix ou d’un acte varie selon les individus et les espèces ; donc la valeur morale n’est pas une propriété intrinsèque des choix et des actes ; donc encore la valeur morale est fixée par la réaction passionnelle (ou sentimentale) d’un individu confronté à une situation donnée ; et donc si la connaissance est nécessairement objective et que la réaction passionnelle est nécessairement subjective, alors il n’y a pas de connaissance morale ; b) Pascal, les Pensées : la connaissance aboutit au consensus ; or il n’existe aucun consensus moral parmi les hommes ; donc il n’existe pas de connaissance morale ; et c) Weber, Le savant et le politique : une croyance morale repose sur une évaluation ; or toute évaluation repose sur un code moral, même implicite ; or il n’existe aucun code moral universel ; donc il n’y a pas de connaissance morale.

Les croyances morales ne proviennent donc ni de la raison ni de la nature. Elles sont arbitraires et tout choix moral est un choix arbitraire.

1.3.4. Le relativisme moral a deux conséquences possibles : a) une tolérance radicale : s’il est impossible de justifier rationnellement la valeur d’un choix ou d’un acte, alors toute préférence morale est arbitraire et tout reproche repose sur un rapport de domination (critique de l’ethnocentrisme) ; donc il faut choisir entre imposer arbitrairement des croyances morales ou tolérer toutes les croyances morales ; ou b) une intolérance radicale : s’il est impossible de résoudre rationnellement tout différend moral, alors, pour imposer un consensus moral, il faut recourir à la domination arbitraire.

La tolérance radicale peut aboutir elle-même à une amoralité complète : plus rien n’est bon ni mauvais.

1.3.5. L’universalisme moral est la position philosophique qui soutient qu’il existe des croyances morales sensées et qu’une connaissance morale est possible : a) toutes les sociétés humaines admettent certaines croyances morales et en refusent d’autres ; b) Rousseau, l’Emile : il semble exister des croyances morales universellement partagées ; c) il est possible d’expliquer la variété des croyances morales par l’erreur : certaines croyances morales pourraient être fausses ; et d) il est toujours possible aux hommes de critiquer les croyances morales de leurs sociétés.

1.3.6. L’universalisme moral a deux conséquences : a) les universalistes moraux ne partagent pas la tolérance radicale des relativistes moraux : il y a certaines croyances morales qui ne peuvent être rationnellement tolérées ; et b) les universalistes moraux prônent une morale universelle, censée s’appliquer à tous les hommes indépendamment de leurs différences culturelles, sexuelles, raciales ou sociales.

1.4. Le relativisme moral et la tolérance :

1.4.1. Les universalistes moraux sont donc moins tolérants que les relativistes moraux. Comme les croyances scientifiques vraies sont censées être admises de tous, les croyances morales vraies devraient elles-mêmes finir par être partagées par tous. Ne faut-il donc pas qu’au nom de la morale, les dirigeants d’un Etat imposent à tous leurs sujets leurs propres croyances morales ? Si la tolérance est le respect des croyances d’autrui, même lorsque ces croyances sont douteuses, fausses ou simplement différentes des siennes, alors il semblerait que l’universalisme moral fût incompatible avec la tolérance (Hobbes, le Léviathan).

Par ailleurs, la tolérance permet à des croyances fausses ou dangereuses de se répandre dans la population et, ce faisant, de corrompre son esprit et son cœur. Ne faudrait-il pas, au nom du bien et de la vérité, empêcher certaines croyances d’être rendues publiques ?

1.4.2. Mais ce n’est pas nécessairement vrai. La tolérance n’implique pas nécessairement le relativisme moral. Le renoncement à la distinction entre le vrai et le faux n’est pas une condition nécessaire à la tolérance : a) Locke, la Lettre sur la tolérance : l’intolérance est à la fois vaine et dangereuse ; b) Spinoza, le Traité théologico-politique : la censure est inefficace, car elle ne peut empêcher les hommes de penser et que le débat rationnel et libre permet seul d’éliminer les croyances fausses, et elle est dangereuse, car, d’une part, elle oppose l’Etat aux citoyens raisonnables et que, d’autre part, elle favorise les citoyens déraisonnables ; c) Kant, Qu’est-ce que les Lumières ? : la censure est une forme de tutelle intellectuelle qui, au nom du bien public, rend les hommes incapables d’apprendre à bien penser et qui ôte tout mérite à celui qui pense bien ; et d) tolérer une croyance ne signifie nullement l’admettre.

1.4.3. Il semble donc possible d’être à la fois un universaliste moral et un partisan de la tolérance. Et, d’ailleurs, il serait possible de dire que seul un universaliste moral peut être tolérant, car la tolérance est une valeur morale et que défendre la tolérance implique de la tenir pour une chose réellement bonne. Or un relativiste moral ne peut justifier la tolérance, car aucune valeur morale n’est pour lui justifiable.

Mais si la tolérance est une valeur morale et que respecter la tolérance implique d’interdire à l’Etat d’imposer ou d’interdire certaines choses à ses sujets, comment savoir alors ce qu’un Etat a le devoir moral d’interdire ou de rendre obligatoire ?

Il faut distinguer deux sortes de morales : la morale universelle, commune à tous les hommes en tant qu’ils sont des hommes, et la morale particulière, commune aux seuls hommes qui appartiennent à certaines communautés (cultes, clubs sportifs, syndicats, etc.). Appartenir à une certaine communauté, c’est adhérer à des croyances et à des valeurs, mais aussi accepter certaines obligations, certains devoirs. Chaque communauté a donc sa morale propre.

Mais comme il existe une plus ou moins grande variété de communautés, leurs morales sont contraires les unes aux autres. Pour éviter les conflits et se montrer juste, l’Etat ne doit favoriser ni défavoriser aucune communauté et demeurer donc neutre dans tous les sujets sur lesquels les communautés ne sont pas d’accord.

En revanche, il existe une communauté à laquelle appartiennent tous les individus : l’espèce humaine. Comme toutes les communautés, l’espèce humaine impose à ses membres certaines obligations, qui constituent une morale proprement humaine et donc universelle. Et c’est cette morale universelle que l’Etat doit faire respecter et qu’il peut faire respecter sans porter injustement atteinte à la moindre communauté particulière (Locke, le Second traité du gouvernement civil).
2. Le problème de la liberté humaine :

La question centrale est cette deuxième partie est la suivante : comment la volonté humaine est-elle déterminée à faire ses choix ? Elle a pour but de présenter la théorie du libre arbitre et celle du déterminisme. La première soutient que la volonté humaine se détermine elle-même, tandis que la seconde affirme que la volonté humaine est déterminée par autre chose qu’elle-même.

2.1. Les présupposés de la morale :

2.1.1. La morale est donc un ensemble de devoirs qui s’imposent aux hommes. Il s’ensuit qu’elle est fondamentalement contraignante : elle ordonne aux hommes de faire ce qu’ils ne veulent pas faire et de ne pas faire ce qu’ils veulent faire. La morale oppose donc le réel à l’idéal, l’être au devoir-être.

2.1.2. L’existence des devoirs moraux et de la conscience morale présupposent deux choses : a) que les hommes ne vivent pas spontanément bien et b) que les hommes peuvent vivre bien s’ils le veulent. En d’autres termes, la morale semble présupposer la contingence des choix et des actes humains : pour chaque action commise, une autre aurait été possible.

La contingence est le fait que quelque chose existe qui aurait pu ne pas exister, ou bien que quelque chose n’existe pas qui aurait pu exister. Elle est le contraire logique de la nécessité, qui est le fait que quelque existe qui ne pourrait pas ne pas exister. (L’impossibilité est seulement la nécessité de l’inexistence de quelque chose.)

2.1.3. Dans De l’interprétation, Aristote soutient que le monde humain échappe en partie à la nécessité naturelle, qu’il est donc partiellement contingent, en soulignant qu’il est difficile de croire que le futur de l’humanité soit déjà déterminé, ce qui est pourtant l’une des conséquences de la croyance au déterminisme universel.

2.2. L’hypothèse de la liberté humaine :

2.2.1. Pour expliquer cette contingence de l’existence humaine, Kant soutient dans la Critique de la raison pratique que les hommes sont libres, c’est-à-dire que leur volonté est radicalement indépendante du déterminisme à l’œuvre dans la nature. En effet, s’ils n’étaient pas libres, alors leurs existences seraient aussi nécessaires que tous les phénomènes naturels, aussi nécessaires que les comportements animaux.

L’existence de la conscience morale permet donc de justifier pratiquement la croyance en la liberté humaine.

2.2.2. Le déterminisme universel est la position philosophique qui soutient que tous les phénomènes, y compris les phénomènes humains, sont les effets nécessaires de certaines causes antécédentes.

Croire que les hommes sont libres revient à croire que, d’une façon ou d’une autre, leurs choix échappent à ce déterminisme à l’œuvre dans tous les phénomènes naturels.

2.3. L’hypothèse du libre arbitre :

2.3.1. Dans les Méditations métaphysiques, Descartes présente son hypothèse du libre arbitre et rend possible de comprendre comment les hommes peuvent échapper au déterminisme universel.

Les hommes sont composés de deux substances : l’esprit et la matière. Tandis que leur corps est matériel, leur âme est spirituelle et donc immatérielle. L’union de ces deux substances s’effectue au niveau du cerveau, par l’intermédiaire de la glande pinéale. Il faut se souvenir que, selon Descartes, seule l’âme conçoit, réfléchit, perçoit, veut et sent, et qu’elle fait tout cela grâce à, dans l’ordre, la raison, à l’imagination (la perception) et à la volonté.

Lorsqu’un homme perçoit quelque chose, ses nerfs transmettent au cerveau des informations matérielles, qui sont ensuite transformées en images (en perceptions) par l’âme. Au contraire, lorsqu’un homme agit, sa volonté fait un choix, ce choix est transmis par l’âme au cerveau, qui envoie enfin des informations au reste du corps.

2.3.2. L’hypothèse de Descartes est que la volonté, lorsqu’elle choisit, n’est jamais déterminée à le faire. La volonté peut choisir indifféremment n’importe laquelle des actions possibles que l’âme se représente. Ni la raison, ni la passion, ni la perception ne la contraignent à choisir ce qu’elle ne veut pas. Cette capacité de la volonté à choisir seule entre plusieurs actions possibles est le libre arbitre.

Il s’ensuit que toutes les actions humaines sont toujours libres et que lorsque les hommes « subissent » leurs passions, ils ne font en fait que céder volontairement à leurs passions. A strictement parler, la raison, la passion et la perception ne font qu’incliner, plus ou moins fortement, la volonté à faire tel ou tel choix.

2.3.3. Pour confirmer son hypothèse, Descartes recourt à l’évidence psychologique : lorsqu’ils prennent une décision, les hommes ont conscience qu’aucune force ne les détermine à faire le choix qu’ils font ; or comme la conscience de soi (le cogito) est une connaissance (intuitive, évidente) de soi, il s’ensuit qu’ils savent pertinemment qu’ils choisissent toujours librement. L’existence du libre arbitre est donc évidente.

2.3.4. Remarque sur la conscience : la conscience peut être définie comme une perception subjective. Le terme « perception » permet d’insister sur l’intentionnalité de la conscience : la conscience est toujours conscience de quelque chose. Ainsi, il faut distinguer la conscience de quelque chose d’extérieur à l’esprit de la conscience de soi (ou conscience réflexive, ou introspection), qui est la conscience que l’esprit prend de lui-même.

Le terme « subjective » permet d’insister sur le fait que la perception qu’a un sujet soit du monde extérieur, soit de lui-même, est toujours caractérisée par une différentiation entre le sujet et l’objet de la perception.

2.3.5. Selon Descartes, tous les hommes ayant une volonté absolument libre sont donc tous fondamentalement libres. Mais cela ne signifie toutefois pas que tous les hommes soient effectivement tous aussi libres les uns que les autres. La liberté ne consiste pas principalement à choisir arbitrairement parmi toutes les actions possibles ni à refuser même de choisir. La liberté consiste a) à atteindre les fins choisies et b) à poursuivre des fins réellement voulues. Or tous les hommes ne vivent pas de cette manière. Beaucoup d’hommes soit vivent vainement, sans jamais faire de choix réels, soit connaissent l’échec dans leurs entreprises, soit vivent une vie dont ils ne veulent pas réellement. Cette différence entre les hommes s’explique par les usages différents que les hommes peuvent faire de leur libre arbitre.

La plupart des hommes vivent dans l’ignorance. Or seule la connaissance permet à coup sûr a) de bien délibérer et donc de choisir les bons moyens de parvenir à ses fins, et b) de discerner les fins réellement bonnes des fins illusoires. Donc seuls les hommes qui vivent vertueusement, c’est-à-dire qui se sont résolus à vouloir toujours ce que la raison leur représente comme étant certainement vrai, bon ou utile, sont à la fois libres et heureux.

Il faut bien comprendre comment les hommes peuvent ne pas poursuivre des fins réellement voulues. Descartes insiste sur le fait que, par nature, la volonté humaine veut ce qui est bon. Les hommes sont donc naturellement inclinés à vouloir le bien et ils veulent ce que leur âme leur représente comme étant bon. Mais comme leur jugement peut être faussé et qu’ils peuvent ignorer la valeur réelle de ce qu’ils veulent, ils peuvent vouloir des biens dont ils ne voudraient pas s’ils étaient mieux informés.

2.3.6. Mais comment les hommes peuvent-ils ignorer la valeur des biens qu’ils veulent ou ne veulent pas ? Premièrement, à cause du manque d’étude. Deuxièmement, à cause des passions. Une passion est une représentation accompagnée par une émotion qui trouble l’âme. Or, si une passion est une représentation, et plus précisément une représentation imaginaire (ou perceptive), alors elle renseigne l’âme sur ce qu’est le monde extérieur et peut ainsi devenir le mobile d’un choix. Mais comme une passion est une représentation grossière et souvent excessive des choses, donc une représentation partiellement fausse, elle peut être mauvaise conseillère et incliner les hommes à commettre des erreurs et des fautes.

Mais il n’y a pas nécessairement de contradiction entre la raison et les passions, car toutes les passions ne sont ni nécessairement fausses ni nécessairement mauvaises conseillères.

2.3.7. Il faut donc distinguer deux sortes de vies : la vie raisonnable et la vie déraisonnable ou passionnelle. La vie raisonnable est celle de l’homme dont la volonté accepte toujours de suivre les meilleurs jugements de la raison. Elle est à la fois heureuse et libre.

La vie déraisonnable est celle de l’homme dont la volonté accepte de suivre les passions. Cette vie est souvent malheureuse, car la raison n’éclaire pas les décisions de la volonté et ne peut lui indiquer ce qu’il faut réellement vouloir, et contrainte, car l’âme non seulement se soumet aux choses extérieures et à la fortune (au hasard de la vie), mais aussi et surtout se donne pour fins des biens qui ne sont pas réellement les siens.

Ainsi, bien que Descartes ne nie nullement que les passions puissent être bonnes, il insiste sur le fait qu’il faut que les hommes s’efforcent de mener une vie rationnelle et qu’ils fortifient leur volonté en s’exerçant à suivre les conseils de la raison, plutôt qu’ils ne cèdent aux désirs et aux passions, se condamnant ainsi à mener une vie malheureuse et aliénée.

2.3.8. Descartes a également soutenu que le progrès des sciences permettraient aux hommes d’élaborer une science morale. Mais en attendant que cette science n’existe, il faut bien que les hommes vivent. Et c’est pourquoi il a proposé quatre règles pour une morale provisoire dans le
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