N’hésitez pas à venir nous voir tous les lundis dans nos locaux à Metz (deuxième étage du bâtiment administratif, à côté de la salle de commission n°3 et du cabinet du Médecin du travail)-il y’a du café chaud- ou nous téléphoner : 06 49 35 58 40





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date de publication10.10.2019
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N’hésitez pas à venir nous voir tous les lundis dans nos locaux à Metz (deuxième étage du bâtiment administratif, à côté de la salle de commission n°3 et du cabinet du Médecin du travail)-il y’a du café chaud- ou nous téléphoner : 06 49 35 58 40


LE PETIT SUDVERSIFOctobre 2015

Echos du Conseil d’Administration

SUD avait mis trois propositions au débat du Conseil d’Administration :

1)La prolongation du 5ème groupe. Nos arguments ont été entendus. Mais la décision sera prise au CA du 17 Décembre ! Un peu tard tout de même ! Alors que tous les indicateurs mettent en avant qu’il va être compliqué de fermer ce groupe, vu les admissions en nombre, (à moins qu’on oriente les jeunes à la va vite et n’importe comment, ce que nous n’osons croire), puisque nous avons les locaux et le personnel. Nous avons rappelé que des collègues contractuel(les) dont le contrat se terminent le 31 Décembre ne lisent pas dans les mares de café pour savoir si leur contrat sera renouvelé. Nous avons rappelé qu’un des axes du projet d’établissement était la sécurisation du personnel…on en est loin…c’était aussi les préconisations de l’expertise dont les conclusions auraient dû nourrir le projet d’établissement (suite page2)



8 octobre 15H PLACE MAZELLE METZ

Le Sanitaire et le Social, en Grève et dans l’action !

Le 25 juin dernier les salarié-e-s du secteur sanitaire et social se sont mobilisé-e-s pour défendre les métiers, les formations mais aussi pour défendre et améliorer les garanties conventionnelles, y compris dans la CC 66, menacée de dénonciation par les syndicats employeurs.

Fort de ce succès, pourtant dans un contexte difficile, les travailleurs sociaux avec les salarié-e-s du sanitaire privé et public ont répondu présent-e-s à l’appel des organisations syndicales CGT, FO, SUD- Solidaires avec le concours de collectifs de travailleurs sociaux.

Les journées de mobilisations dans la santé et le médico-social le 1er octobre, entre autres le rassemblement devant le Senat à l’occasion du passage de la loi Santé,puis la mobilisation interprofessionnelle du 8 octobre, appelée par la CGT, Solidaires et la FSU, seront les premiers grands rendez-vous sociaux de la rentrée : salaires, emploi, amélioration des garanties collectives, loi Santé et PLFSS…

Construire le rapport de force !

Pour SUD, Il était important de donner une suite à ce mouvement, le 1er octobre était la première date pour l’ensemble du sanitaire et du médico-social public et privé,mobilisé contre la loi santé, les politiques d’austérité et la future Loi de Finance de la Sécurité Sociale.

L’autre rendez-vous de cette rentrée sociale sera le 8 octobre, journée de mobilisation interprofessionnelle, public et privé, sur les salaires, l’emploi, les garanties collectives, la protection sociale pour garantir les droits à la santé et à la retraite. Cette journée est appelée par les syndicats CGT, FSU, SUD- Solidaires et FA-FTP…

De plus les Fédérations syndicales CGT, FSU, Solidaires et FA-FPT avec le collectif « Avenir Educs » organisent à Paris le 16 octobre, une grande réunion à la Bourse du Travail pour le lancement d’Etats Généraux Alternatifs du Travail Social, pour dénoncer la marchandisation et la « casse » du social, la remise en cause des métiers et des formations, des politiques sociales de plus en plus régressives…

Des acquis conventionnels à étendre et à améliorer !

Pendant ce temps, dans la Branche des Associations Sanitaires et Sociales, les conditions de travail, d’emploi, les rémunérations se sont particulièrement dégradées, dans l’ensemble des

Conventions Collectives. Les mauvais coups pleuvent !



A partir de ce constat alarmant dans l’ensemble de la BASS, la Fédérations SUD Santé Sociaux appelle les organisations syndicales à initier une large mobilisation sur les salaires. En ce sens, les journées d’action du 1er et du 8 octobre doivent en être le tremplin, une première étape.
SMIC à 1700€ nets, 400€ tout de suite pour toutes et tous,

32h hebdomadaires, 30h de nuit,

Défense des métiers et des formations !

Pour une convention collective commune de haut niveau !




Echos du Conseil d’Administration (suite)

2) La scolarité des jeunes adolescents : nous avons rappelé la législation auquel le CDE est soumis. Les Conseils départementaux siègent pourtant dans différentes commissions qui sanctionnent les parents qui ne scolarisent pas leurs gamin(es) ! Il est anormal que des jeunes de 14 15 ans traînent des semaines sans être scolarisés, même pour des motifs conjoncturels des lors qu’il ne s’agit pas d’une orientation professionnelle, au motif que la synthèse n’a pas eu lieu, surtout quand celle-ci a lieu des semaines, voire des mois après l’admission ! Nous n’osons pas croire que les orientations après synthèse vont s’opposer à l’apprentissage du Français tout de même ! En outre, l’obligation scolaire court jusqu’à 16 ans, mais le droit à l’instruction jusqu’à 18 ans. Nous avions saisi il y’a un plusieurs mois le Défenseur des Droits qui avait sorti peu après un rapport, rappelant à tous les Conseils Généraux que l’Aide Sociale à l’Enfance devait scolariser les jeunes même après 17 ans. Sans scolarité ni donc projet professionnel, comment bâtir ce « projet pour l’enfant » cher à la loi 2007 ? L’ASE a dit avoir entendu le message et qu’elle serait réactive en cas de nouveaux dysfonctionnements conjoncturels, retards de synthèses par exemple…Mais souhaite maintenir la scolarité après la synthèse du jeune ou de la jeune. Entendable seulement si le délai entre l’admission et la synthèse est raccourci et a lieu juste après l’audience.

3) La possibilité pour tous les groupes de continuer à organiser des transferts, certes pour des projets particuliers, mais cela n’était-il pas déjà le cas avant ? Avant, on nous disait : « les transferts doivent répondre à un projet : ce ne sont pas des vacances… ». Maintenant, on nous dit : « les jeunes ne sont pas là pour partir en vacances… ». Un peu cavalier, tout de même ! D’une part, les jeunes qui restent au CDE, notamment l’été ou à Noël, période difficile, ont droit à un minimum de loisirs, et les transferts permettent ce qui n’est pas possible au CDE dans un groupe ou les échanges sont davantage individualisés. Sur certains groupes des Homes, on est encore à des durées de séjour de plus d’un an… sur des groupes de souvent plus de 20 jeunes. Ces transferts se justifient pleinement, et ce n’est pas avec une baisse de 90 % qu’on va pouvoir adapter nos « offres de service » chères à la loi 2002 qu’on oublie quand ça nous arrange , mais qu’on sait utiliser pour restructurer….Ce point sera reporté au prochain CA.

-Le Budget prévisionnel n’a pas été soumis à l’avis des membres du CA, en l’absence de Mr. Weiten, et a été reporté ; Pourquoi pas, mais on aurait pu tout de même échanger sur le budget. Ce qui montre que l’avis des instances est peu entendu Le CA hélas est surtout une boite d’enregistrement des décisions prises en haut lieu, ce qui fît dire à l’ancien Directeur Général adjoint de la Solidarité que le CDE n’était plus autonome et la nouvelle Directrice adjointe par intérim que le pilote c’est le Conseil Départemental et qu’il pilote bien. Q
Nous sommes satisfait(es) des meilleures conditions de prise en charge sur une majorité des groupes, il faut le dire. Cependant, depuis la dernière rencontre avec le Conseil Départemental, SUD continue à demander 2 agents supplémentaires pour le groupe SAS JE-POUP, financés, a priori, sans moyens supplémentaires, sur un budget déjà insuffisant étant donné le sureffectif sur les Homes.

Le Conseil Départemental s’étonne que les syndicats demandent « encore » du personnel supplémentaire , notamment à la Pouponnière et sur les Homes, se basant sur les chiffres, certes éloquents : le taux d’encadrement (éducateurs/ nombre de jeunes) étant passé de 1,06 à 1,41.En gros, l’établissement doit mutualiser le travail et répartir entre agents. On ne nous dit pas comment ! Si c’était si simple, pourquoi la Direction n’aurait-elle pas déjà réorganisé le travail ? Comme on le sait, on peut faire dire n’importe quoi aux chiffres : Si une éducatrice dans un groupe en sureffectif prenait en charge 15 gamins et qu’elle n’en prend plus que 7 en charge, on ne va pas la couper en 2 ! Pendant des années, le CDE a pratiqué l’insécurité et l’illégalité en matière de taux d’encadrement (parfois 1 aux.puéricultrice pour 14 bébés le matin contre 3 prévus par la loi par exemple). Et maintenant qu’on arrive à retrouver enfin des conditions de prise en charge acceptables, le budget est diminué et on nous dit qu’il faut mutualiser parce qu’il y’aurait trop de personnel ? On ne peut pas dire quelque chose et son contraire ! Nous sommes aussi comptables des dépenses publiques, et nous n’avons rien contre le principe de la mutualisation, nous l’avons d’ailleurs dit au Président du Département. Nous avons même fait des propositions : par exemple, est-il normal d’avoir des groupes ados en sureffectif (20 jeunes contre 16 prévus), de mélanger des moins de 14 ans avec des jeunes de 17 ans, alors que des groupes sur le service des Logis ont des places libres ? Nous proposons aussi de mixer ados du Département et ados isolés étrangers pour mutualiser le travail des équipes, c’était d’ailleurs une préconisation de l’expertise. Voilà des idées concrêtes de mutualisation , qui, nous l’espérons, serons reprises par le Conseil Départemental.
uelles marges de manœuvre pour la Direction et les chefs de services dans ce contexte ? Autant dans ces conditions supprimer le statut d’  « établissement autonome » et le CA avec…on gagnera du temps….



Nous et les « autres » ! Ensemble !

Exposé(es) à l’opinion publique ! Les envolées médiatiques sur le « problème » des migrant(e)s aura servi avant tout à accentuer davantage la croisade pour une immigration choisie et jetable selon les critères européens et stigmatiser les « faux » réfugiés économiques, préparant l’opinion à fermer encore un peu plus l’accès aux droits fondamentaux tout en se justifiant par avance de positionnements xénophobes. Les gouvernements européens n’ont-ils pas manifesté leur empathie pour ces pauvres réfugiés à qui il faut ouvrir les frontières de façon sélective, tout en maintenant barbelés, miradors et cimetières marins qui ont fait des milliers de morts ? Le coup médiatique de Merkel, ouvrant massivement les frontières allemandes avant de les refermer, aura servi à marteler que décidément, ce n’est pas une question de mauvaise volonté, mais on ne peut pas accueillir si facilement toute la misère du Monde ! Et si on l’accepte, c’est parce qu’ «on» a besoin de main d’œuvre…Ce n’est pas le cas partout, même si le travail au noir fleurit sur le continent, encouragé par la chasse aux sans-papiers qui pousse celles et ceux-ci à accepter n’importe quelles conditions de travail.

Les capitaux, les marchandises n’ont pas besoin de visas pour circuler dans une concurrence libre et non faussée. Pour les Femmes et les Hommes, c’est différent. Il faut les sélectionner, et quand ils entrent sur le territoire, sélectionner leurs droits à la Santé, à l’Action sociale, au travail « déclaré »…, même si toutes et tous ont participé à la création des richesses, surtout dans les pays du SUD, qui voient depuis des siècles leurs productions accumulées à moindre coût vers les pays à plus forte productivité, quand leurs forces vives ne sont pas assassinées par les bombes vendues par l’Occident qui un jour soutient tel despote, le lendemain tel autre, les armant jusqu’aux dents, qui souffle sans cesse sur les braises tout en prétendant vouloir éteindre l’incendie.



Cela fait des mois que les droits des réfugiés ne sont plus respectés en France. Les demandeurs d’asile se voient refuser en nombre l’accès à un logement d’urgence, certains se retrouvant à la rue, sans eau, sans soin, en complète violation des accords de Genève. Sous prétexte de l’absence de locaux vides, alors que paradoxalement, nombre de structures et personnels d’établissements sociaux mettent la clef sous la porte ! Sous prétexte qu’il s’agit sans doute de « faux réfugiés », foulant au passage la séparation des pouvoirs puisqu’à priori, seul le (la) Juge de l’OFPRA est habilité(e) à juger du bien-fondé de la demande d’asile ! Et nous ne parlons même pas ici des campements de Roms, détruits avec une rare violence.

La même fable revient sans cesse ! En temps de crise, et dans un contexte d’austérité, il faut privilégier celles et ceux qui vivent sur le territoire. Privilégié(es) ? Mais regardons autour de nous ! L’accès aux droits fondamentaux est remis en cause progressivement pour toute la population, mais par étapes, en sélectionnant pour commencer les plus vulnérables, les plus isolé(e)s par l’opinion publique. La même tactique est vieille comme le Monde : mobiliser contre les « autres », pour susciter un sentiment d’appartenance.

Mais les « autres » qui sont pourtant en situation régulière sont touché(e)s aussi ! Des établissements d’accueil des mères isolées avec enfants en bas-âge ferment leurs portes .Des CHRS spécialisés dans l’accompagnement de tel ou tel public perdent leur spécificité, et ne peuvent mettre en œuvre leur « projet éducatif » sacrifié par la toute-puissance des SIAO ;les dispositifs d’insertion ne sont plus financés, les personnes handicapé(es) manquent de places dans les structures spécialisées, les enfants en danger, les personnes sous tutelle retombent peu à peu dans les griffes parfois maltraitantes de leur famille, les financeurs cassant les dispositifs et les établissements. Le lucratif s’invite dans la Santé, la psychiatrie…cela sera de plus en plus « à chacun selon ses moyens… » Tandis que la Sécurité Sociale- pas seulement l’AME-est minée peu à peu, remplacée insidieusement par des groupes d’assurances privées.

C’est tout le programme élaboré au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, qui visait à protéger les plus vulnérables, qui est ainsi remis en cause. Ce sont les droits des plus pauvres, des moins aptes à affronter la Loi de la jungle institutionnalisée par le Traité Européen, qui sont remis en cause. C’est toute l’Action Sociale, le secteur sanitaire et médico-social qui sont attaqués.

CONTRE LA REMISE EN CAUSE DE L’ACCES AUX DROITS FONDAMENTAUX DE TOUTE LA POPULATION !

CONTRE LA REMISE EN CAUSE DE L’ACCES AUX SOINS !

MOBILISONS NOUS, NOUS ET LES AUTRES ! ENSEMBLE !

Journée d’action

contre le traité bilatéral

USA – Europe (TAFTA    TIPP    etc …)

Le samedi 10 octobre

Place St Louis à Metz

De 10h à 18h :

tenue d’un stand d’information

à 14h , puis manifestation




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