Thème 1, version d’entrée en congrès départementaux, mode d’emploi





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Partie IV. Combattre les inégalités
IV-a. La réforme territoriale renforce les inégalités sociales et scolaires

Corpus: Poitiers IV-a

Les trois lois de la réforme territoriale ont été votées trois ans après l’engagement du candidat Hollande à une « nouvelle étape de décentralisation ».

L’ensemble fait des régions d’une part, des métropoles ou des intercommunalités d’autre part, les échelons essentiels.

Ces lois permettent aussi, par le biais de contractualisations, de faire varier dans l’espace et dans le temps les compétences des collectivités territoriales.

L’objectif politique a toujours été clair : réduire les dépenses publiques et y faire participer les collectivités territoriales, affaiblir l’État dans son rôle stratège et protecteur au profit du marché et de ses règles, placer les collectivités locales dans une logique de compétition et de concurrence, la mise en place d’une véritable « péréquation » étant passée aux oubliettes. Le besoin de créer des solidarités nouvelles entre les territoires, de définir un maillage permettant à la fois le développement des services publics et une certaine proximité, mais aussi résistant à la concurrence et aux clientélismes, aurait dû être l’axe fort d’une telle réforme.
IV-a-1. Petite enfance : structures d’accueil, qualité, cohérence, plan d’urgence créations, recrutements formations

Corpus: Poitiers IIIb.
IV-a-2. Fusions d’universités, COMUE, financement, régionalisation

Pour mise en débat dans les congrès départementaux

Un bilan concerté de la politique d’aménagement du territoire (formations suite à l’arrêté fixant le Cadre National des Formations, implantation de la recherche au travers des appels à projets d’investissement d’avenir [PIA2] etc.), doit être conduit au plus vite, avant de poursuivre les regroupements d’établissement auxquels s’applique quasi-exclusivement le modèle de communautés d’universités et d’établissements (COMUE), au mépris de la possibilité d’association.

Le service public de l’ESR, fonction publique d’État, doit favoriser un aménagement équilibré de la recherche sur le territoire et un cadrage national des formations.
IV-a-3. Zones rurales : partout le même service public d’éducation

Corpus: Poitiers IVa

Les inégalités entre écoles et collèges urbains et ruraux sont patentes, en termes d’équipements, de conditions de fonctionnement, ou d’accès aux lieux culturels et artistiques.

Pour mise en débat dans les congrès départementaux

Pour développer un réseau scolaire rural de qualité et de proximité, la FSU propose une charte nationale de l’école rurale. Cette charte définirait aussi les équipements minimaux dont doivent disposer les écoles pour mettre en oeuvre les programmes scolaires et garantir un accès aux lieux culturels, artistiques et sportifs. Une réflexion similaire doit être menée sur les collèges et les lycées, incluant les questions de l’internat, des personnels et de l’offre publique face au développement du privé.
IV-a-4. Internats

Corpus: Poitiers IVc
IV-a-5. Carte régionale des formations professionnelles et par apprentissage : voir zoom EFTLV
IV-b. Éducation prioritaire (EP)

Corpus: Poitiers IVb

L’établissement de la carte de l’EP doit répondre à des critères (économiques, sociaux et scolaires) établis au plan national : la carte doit inclure les écoles et les établissements qui en relèvent, sans qu’interviennent des arbitrages locaux qui créent des inégalités d’un territoire à l’autre. Pour ce faire, les académies doivent bénéficier d’une dotation à la hauteur des besoins constatés, sans grever les établissements non labellisés.

Dans les réseaux, les moyens mis en œuvre doivent viser la réussite scolaire de tou-tes les élèves tout en maintenant les mêmes exigences (mêmes programmes nationaux) que dans les établissements non labellisés : alléger les effectifs, permettre des pratiques pédagogiques diversifiées, développer l’accès à la culture, mettre en place des dispositifs et des structures d’accompagnement des élèves en grande difficulté.

L’attribution de moyens ne doit pas être conditionnée à la réalisation d’objectifs en termes de résultats scolaires.

En aucun cas, cela ne doit alourdir les conditions de travail des personnels ni donner lieu à des pressions managériales : l’allègement de service en REP+, bien qu’insuffisant, va dans le bon sens mais les temps de concertation librement consentis doivent permettre un travail collectif sans porter atteinte à la liberté pédagogique. Pour les sortants d’EP, un accompagnement doit être organisé au niveau national en maintenant tous les moyens nécessaires pour permettre la réussite de tou-tes les élèves.
IV-c. Dispositifs relais

Des dispositifs spécifiques pour les élèves les plus en difficulté scolairement (classe relais, atelier relais) accueillent les jeunes de façon temporaire, et grâce au travail spécifique et à la place de chacun- e des personnels encadrants (PJJ et EN), visent à leur éviter le décrochage scolaire. Les éducateurs et éducatrices PJJ n’interviennent pas pour apporter un « plus » d’autorité, mais pour mettre à profit leur savoir-faire, notamment dans le travail avec les parents et la construction d’une relation éducative.

Ces dispositifs ne doivent pas contribuer à stigmatiser les adolescent-es ni à les mettre à l’écart de façon durable, mais doivent permettre leur réintégration dans une scolarité de droit commun.

Pour mettre en place un accompagnement, les moyens humains (équipes pluriprofessionelles) sont indispensables.
IV-d. Accès de tous et toutes à l’éducation : mineur-es isolés, élèves Roms

Environ la moitié des enfants issu-es de familles Roms n’est pas scolarisée, de par la volonté des familles ou le refus des autorités compétentes. Le constat est encore plus alarmant pour les mineur- es isolé-es, sans lien familial sur le territoire français, et dont le nombre est évalué à plusieurs milliers. Malgré les déclarations d’intentions et la convention internationale des droits de l’enfant, la situation ne s’améliore pas.

Le droit à l’éducation doit s’appliquer à tous et toutes, sans condition. Les enseignant- es doivent être mieux formées à la connaissance et à la compréhension des populations nomades et/ou étrangères pour dépasser les clichés et la peur ancrés de part et d’autre et ainsi favoriser le vivre ensemble.
IV-e. Carte scolaire

Corpus: Poitiers IVd
IV-f. Mixité sociale

Corpus: Poitiers IVe

Au-delà des moyens, la mixité sociale et scolaire doit être recherchée par la concertation entre tous les acteurs (éducation nationale, collectivités territoriales, parents) dans un cadre national.

La concurrence avec l’enseignement privé, accrue depuis la réforme des rythmes, prive l’école publique d’une réelle chance de mixité sociale.

La FSU demande que les municipalités cessent de contribuer au financement des écoles privées.
IV-g. Partenaires de l’école, éducation populaire

Corpus: Poitiers IVf

La réforme des rythmes a mis en exergue les difficultés de ce partenariat.

La formation des animateurs et animatrices des collectivités et des organismes associatifs doit notamment permettre le partage des valeurs, dont celle de laïcité.

Les champs d’intervention, les missions, les compétences de chacune doivent être explicités et respectés.
IV-h. Relations avec les parents

Corpus: Poitiers II-b-7

Il est essentiel que les parents, notamment de milieux défavorisés, puissent accompagner la scolarité de leur enfant.

Pour participer à la réduction des inégalités, l’école doit se faire mieux connaître et comprendre des parents, convaincre chaque adulte des capacités de l’élève à réussir. Mettre en place une coéducation avec les familles, c’est-àdire coopérer dans le respect des rôles de chacun-e, nécessite de la formation.

Des formations mixtes avec d’autres professionnels sont également souhaitables.

Accompagnement des équipes, espaces pour accueillir les familles, reconnaissance institutionnelle du temps nécessaire à ces échanges, doivent être pensés, notamment concernant l’orientation.
IV-i. Aides et bourses

Corpus: Poitiers IV-g
IV-j. Conditions d’apprentissage des élèves

Corpus: Poitiers II-b-3 et II-b-4
IV-k. Conditions de vie des élèves au sein des établissements scolaires et vie scolaire

Corpus: Poitiers II-b-9

La notion de climat scolaire ne peut se résumer aux seules questions de sécurité, de violence et de harcèlement. La dimension éducative de cette notion (citoyenneté, cohésion sociale, engagement associatif ou autre) doit être investie.

Les fonds lycéens et la création d’un fond de vie collégienne doivent permettre d’enrichir l’animation socioéducative, la prise d’initiatives et d’engagement des élèves. Concernant le harcèlement scolaire, les outils en ligne ne doivent pas être les seules ressources pour les personnels qui ont besoin d’échanges et de formation. La définition concertée des règles de vie scolaire, la coéducation avec les parents ou responsables légaux, sont aussi des aspects à privilégier. Pour cela, les équipes éducatives et pluriprofessionnelles doivent disposer de temps de concertation.
IV-k-2. Conditions de vie des élèves au sein des établissements scolaires : locaux, aménagement des espaces

Les écoles primaires, les EPLE et les lycées publics agricoles et maritimes, doivent être conçus en fonction des besoins des élèves et des personnels, ouverts sur les nouvelles technologies et répondre aux enjeux de politiques éducatives, aux évolutions des pratiques d’enseignement. Leur taille et leur organisation doivent être réfléchies en termes de qualité de vie au travail pour les personnels comme pour les élèves.

La conception et la programmation de construction des écoles, des collèges et lycées, en milieu urbain et rural, dans le cadre de projet de construction, rénovation, réhabilitation et extension doivent faire l’objet de concertations pour : déterminer les enjeux en tenant compte des usages, des partenariats et des acteurs, définir un projet pédagogique et éducatif à partir d’une analyse des besoins des élèves, basée sur les principes d’organisation spatiale, mettre en place une méthodologie de programmation, de conception et de construction par types d’espace (accueil, espaces de vie, d’apprentissage et d’enseignement, locaux sportifs, logistiques et techniques, restauration, hébergements etc.) et définir un aménagement optimal des locaux avec des équipements et mobiliers de qualité répondant à un cahier des charges exigeant.
IV-l. Construire l’égalité, améliorer les relations filles/garçons

Corpus IV-h Poitiers
IV-m. Construire l’égalité, lutter contre l’homophobie

Corpus IV-i Poitiers.

Partie V. Des personnels concepteurs et non exécutants
V-a. Métiers en évolution
V-a-1. Enjeux de la recherche et de la formation

corpus II-b1 Poitiers
V-a-2. Pédagogie/didactique

corpus II-b2 Poitiers
V-a-3. Chantier métiers

Les chantiers métiers ouverts par le ministère avaient pour ambition de repenser l’évolution des différents métiers ; dans le second degré, les missions des enseignant-es et les rémunérations liées ont été redéfinies sans traiter cependant de la question de la réduction du temps de travail. Le fait de reconnaître que l’enseignant-e accomplit de nombreuses missions à côté de celles propres à l’enseignement, doit conduire à sa revalorisation et à la réduction de son temps de travail. En aucun cas cela ne doit s’assimiler à la promotion d’un prétendu « mérite », être un outil de management et de division des personnels, comme c’est le cas actuellement.

Dans le premier degré, les mesures ne ciblent que quelques catégories d’enseignant- es du primaire (éducation prioritaire, directeurs et directrices d’école, maîtres formateurs et formatrices, conseiller-es pédagogiques, membres des RASED). Le chantier des ORS n’a pas été ouvert alors que le cadre des 108 heures annualisées explose.

Si les missions ont été stabilisées, la question du temps nécessaire pour améliorer les conditions de leur exercice reste donc entière et doit être traitée rapidement.

L’actualisation des missions a permis de réaffirmer la spécificité du CPE, concepteur de son activité sur le champ éducatif, associé étroitement aux équipes pédagogiques dans le suivi de l’élève. La FSU veillera à ce que ce texte irrigue la formation initiale et continue et trouve écho dans les épreuves du concours.

Chantier « psychologues de l’EN » : voir zoom partie VI.
V-b. Missions et statuts, travail en équipe et complémentarité
V-b-1. Travail en équipe : une nécessité, un atout

Le travail en équipe permet une meilleure prise en charge des élèves et étudiant- es et donne une dimension nouvelle aux métiers. Pourtant, à force d’être institutionnalisé et prescrit, il risque de se réduire à des actions formelles qui ne répondent pas aux enjeux de la prise en charge globale de la scolarisation des élèves.

Pour mise en débat dans les congrès départementaux La responsabilité des équipes dans la construction des collectifs de travail et le temps nécessaire pour les faire fonctionner doivent être reconnus institutionnellement.
V-b-2. Gouvernance L’autorité hiérarchique s’exerce dans les limites des textes législatifs et réglementaires.

La nouvelle gouvernance tend à éloigner de plus en plus les lieux de décision du terrain, à développer des hiérarchies intermédiaires et à piloter le système éducatif avec comme principale boussole les contraintes budgétaires liées à la réduction de la dépense publique. La détérioration des relations entre les personnels et leur hiérarchie est un des facteurs du malaise enseignant et des enseignant-es- chercheur-es et du sentiment de travail « empêché ». Ce contexte ne permet pas la confiance nécessaire à la poursuite d’objectifs communs, pour analyser et faire évoluer les pratiques, dans le but d’une meilleure réussite de toutes les élèves.

Pour mise en débat dans les congrès départementaux La création de nouvelles missions ou l’évolution des missions de certains personnels ne doivent pas conduire à la mise en place de hiérarchies intermédiaires.
V-b-3. Complémentarité (les équipes pluri-professionnelles)

La complémentarité et le croisement des regards portés sur l’élève participent de la prise en charge globale de sa formation, d’autant plus nécessaire dans un contexte d’aggravation des inégalités.

Les personnels y participent tous et toutes selon la spécificité de leur métier (enseignant-es, personnels de santé, sociaux, psychologues de l’EN, administratifs, d’éducation, d’encadrement…).

Des espaces et des temps d’échange entre ces professionnel-les, sont indispensables pour construire cette complémentarité. Les réseaux d’éducation prioritaire notamment doivent bénéficier de personnels présents à temps plein, sans redéploiement des moyens existants.
V-b-4. Évolution des missions et conséquences Les missions des personnels ont évolué et les conditions de travail se sont dégradées ces dernières années, notamment sous le poids des pressions budgétaires et suite aux suppressions de postes. Les tâches se multiplient et se diversifient, souvent hors des compétences premières des personnels.

Pour mise en débat dans les congrès départementaux Les personnels doivent reprendre la main sur leur métier et l’institution doit respecter les qualifications et la professionnalité de tous et toutes. Il est indispensable de recentrer l’activité des personnels sur le coeur de leur métier, de mieux les former et de les accompagner tout au long de leur carrière.
V-b-5. Liberté de recherche

La recherche doit être libre. Ce qui veut dire liberté d’initiative et de réalisation de la recherche et indépendance des chercheur-es et des enseignant-es-chercheur- es qui doivent être à l’abri des pressions de toutes sortes. La recherche doit contribuer à l’accroissement des connaissances dans quelque domaine que ce soit, seule garantie du bien-être intellectuel et culturel des humains.

L’exigence démocratique fait des connaissances scientifiques des biens publics mondiaux. Tout en œuvrant à une démocratie scientifique qui favorise débats et co-élaborations de savoirs entre chercheur-es, enseignant-es-chercheur- es et acteurs et actrices citoyennes, l’État doit garantir la liberté intellectuelle de la recherche et l’autonomie professionnelle du champ scientifique, garantes de la scientificité des savoirs, en amont des décisions visant à la construction de politiques publiques.

Pour assurer ces libertés et le développement de la recherche, les chercheures et les enseignant-es-chercheur-es ainsi que les personnels ingénieurs et techniciens doivent bénéficier de meilleures conditions de travail, et en particulier d’emplois stables et de salaires décents.
V-b-6. Les statuts :

corpus.
V-c. « Nouveaux personnels » dans le service public d’éducation : comment passer de la précarité à la création de nouveaux métiers ?

Corpus: VI-c Poitiers

De nombreux personnels assurent, au côté des enseignant-es, le bon fonctionnement du service public d’éducation que ce soit dans l’accompagnement des enfants en situation de handicap, les tâches administratives auprès des directeurs et directrices ou encore des fonctions éducatives et de vie scolaire dans les établissements. Malgré des avancées comme la CDisation des AESH (excepté dans l’enseignement public agricole et maritime), ces personnels restent trop souvent dans un statut précaire avec du temps partiel imposé et des rémunérations dérisoires.

Un statut de droit public avec un corps spécifique, une formation qualifiante et un déroulé de carrière pour ces missions (AESH, EVS…) sont une nécessité pour reconnaître leur participation à la construction d’une école de qualité.

Les missions des AESH ne doivent pas s’arrêter aux portes de la classe et des solutions doivent être trouvées, notamment avec les collectivités territoriales, pour que les enfants en situation de handicap bénéficient d’un accompagnement sur les temps péri-scolaires et de transport quand cela s’avère nécessaire.
V-d. Évaluation des personnels enseignants et CPE

Corpus: VI d Poitiers

L’inspection des personnels enseignants doit être basée sur une analyse partagée et objective des pratiques professionnelles.

Elle vise l’amélioration du service public par l’accompagnement des enseignant-es et non par la prescription injonctive. Elle ne peut être réduite à un entretien administratif et doit être dissociée de l’avancement et de toute forme de rémunération au mérite. Elle doit obéir à des principes fondés sur le respect mutuel.


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