La radioactivité est un phénomène exclusivement naturel jusqu’en 1934 où Irène et Frédéric Joliot-Curie découvrent la radioactivité artificielle. Cette





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-la voie interne : les sources radioactives (iridium, césium, iode125) sous forme de billes, de petits fils ou grains, sont implantées directement dans le corps de la personne malade. C’est la curiethérapie.
Ainsi, la radiothérapie externe, qui peut être associée à la curiethérapie dans certains cas, est utilisée en fonction de la localisation de la tumeur.
Comment se déroule la radiothérapie ?

Un traitement par radiothérapie devrait comporter cinq étapes : le centrage et le repérage de la zone à traiter, la préparation de la mise en traitement, le contrôle des doses (dosimétrie), le traitement proprement dit et la surveillance pendant le traitement.

Le traitement par radiothérapie externe

Généralement, le traitement par radiothérapie externe est réalisé « en ambulatoire », c'est-à-dire que le patient se rend dans son centre de soins pour la séance de radiothérapie, puis rentre chez lui sans être hospitalisé. Il pourra donc être traité sans interrompre ses activités quotidiennes. Le patient n’est pas « radioactif »durant le traitement et donc ne présente aucun danger pour son entourage. Le nombre de séances est variable, mais le plus souvent le traitement dure quatre à cinq jours, et ce pendant plusieurs semaines.

Avant le traitement, il y a la phase de préparation. La première séance est dite du « centrage » ou « repérage ». Des radiographies ou un scanner sont réalisés afin de définir précisément la zone à traiter. Ces zones sont appelées "champs d’irradiation". Lors du centrage, le radiothérapeute repère la cible sur laquelle les rayons vont être envoyés. C’est pourquoi cette étape est aussi appelée " phase de simulation " : elle se déroule dans la salle du simulateur.

La position que le patient devra adopter à chaque séance est définie avec précision. Dans certains cas, on dessine à même la peau de la personne malade les repères, à l’aide soit d’une peinture violette, soit d’un feutre permettant de cibler la zone atteinte. Ces marques sont conservées durant toute la durée du traitement.

Ensuite, le radiothérapeute, en collaboration avec le physicien, prescrit et calcule la dose totale des radiations, exprimée en Gray, que le patient doit recevoir, ainsi que le fractionnement des doses par séances : c’est la « dosimétrie »

Les séances qui suivent la préparation sont plus courtes. A chaque séance, les manipulateurs de radiothérapie installent le patient dans la salle de l’accélérateur, sur le lit de traitement. Pendant le temps de l’irradiation, le patient est seul mais peut communiquer en permanence avec les manipulateurs situés dans une pièce voisine grâce à un système de micros et caméras. Les rayonnements ne se voient pas et ne s’entendent pas.

Durant toute la durée de la radiothérapie, le patient revoit régulièrement le radiothérapeute, environ une fois par semaine, pour s’assurer que le traitement se déroule dans de bonnes conditions.
La curiethérapie

La curiethérapie « à haut débit de dose » peut être prescrite en ambulatoire. En revanche, la curiethérapie « à bas débit de dose » nécessite une hospitalisation et le patient doit donc séjourner à l’hôpital. Il faut tout d’abord, implanter les sources radioactives dans la zone à traiter, si nécessaire sous anesthésie. Puis le patient doit rester dans une chambre isolée durant le temps du traitement. Après le retrait des sources radioactives et lorsque son état général est satisfaisant, le patient peut rentrer chez lui. Il faut prévoir une période de rétablissement après le traitement.
Y a-t-il des risques particuliers liés à la radiothérapie ?
La difficulté la plus importante liée à la radiothérapie vient du fait qu’en irradiant, on ne peut éviter totalement d’irradier les tissus environnants. Il y a donc un risque d’abîmer des cellules saines, c'est-à-dire non cancéreuses, situées à proximité de la zone à traiter .Cependant, ces cellules sont capables de se reconstituer, à l’inverse des cellules atteintes de la tumeur. Cette détérioration entraîne des « effets secondaires ». Même si ces risques sont connus, ils n’en constituent pas moins des conséquences difficiles pour le patient lorsqu’elles surviennent. Toutefois, les techniques de radiothérapie sont de plus en plus précises et permettent de réduire au maximum la survenue de ces effets secondaires.
Quels sont les effets secondaires possibles ?

Les rayons atteignent la tumeur, mais également les cellules saines. C’est la raison pour laquelle la radiothérapie entraîne des effets secondaires. Certains apparaissent pendant le traitement. D’autres peuvent survenir après l’arrêt du traitement. Les complications graves sont actuellement rarissimes.

Les effets secondaires diffèrent d’une personne à l’autre, selon la radiothérapie, la zone traitée et l’état général du patient. L’équipe médicale informe la personne traitée sur ce qui peut se produire et sur les moyens d’y faire face.

Quelques effets secondaires possibles :

-une irritation de la peau de la zone traitée : les rayons peuvent provoquer des réactions au niveau de la peau qui apparaissent généralement entre le 5ième et 10ième jour de la radiothérapie.

-La fatigue : en cas d’irradiation très localisée, aucune fatigue n’est à craindre. Mais si l’irradiation est étendue, après quelques séances, il y a un risque d’épuisement.

 Les autres effets secondaires possibles varient selon la région traitée.
-en cas d’irradiation de la bouche, du cou ou du haut du thorax : la radiothérapie peut provoquer des difficultés à avaler, à déglutir, un manque de salive et une perte d’appétit.
-en cas d’irradiation de l’abdomen : les régions de l’estomac et de l’intestin peuvent être altérées par les rayons. Cela peut provoquer des troubles tels que des vomissements ou des nausées. Mais mieux vaut éviter de manger quelques heures avant et après la séance de radiothérapie.

-en cas d’irradiation du bassin : des troubles urinaires…

-en cas d’irradiation de la tête : les rayons risquent d’entraîner une perte de cheveux temporaire si la tumeur est bénigne et la radiothérapie peu dosée, ou définitive en cas de tumeur primitive du cerveau, traitée avec des doses plus importantes.
-anxiété ou dépression, modification de l’appétit, perte de poils sur la partie traitée, modification des habitudes de sommeil…
Selon les cas, des médicaments et des conseils pratiques peuvent réduire ces effets secondaires, qui cessent en principe progressivement après la radiothérapie .Il est important que la personne traitée signale à l’équipe soignante la survenue de problèmes de ce type ou autres, tout d’abord car elle peut lui proposer des solutions efficaces mais aussi pour éviter que des effets secondaires dits « aigus »ne deviennent chroniques, c'est-à-dire qu’ils persistent longtemps après le traitement.
Y a- t-il des risques de complications ?
Les complications graves liées à la radiothérapie sont devenues très rares .S’il s’avère qu’elles sont les conséquences d’une erreur humaine ou de défaillances techniques, elles font l’objet d’une enquête et d’une prise en charge spécifique des patients, comme c’est le cas pour tous les traitements médicaux lorsque des évènements imprévus surviennent.

Cependant, certaines complications peuvent être liées à la « radiosensibilité individuelle » : c’est la sensibilité particulière des cellules d’une personne aux irradiations, qui varie selon les individus. Le suivi régulier du patient par l’équipe médicale permet de détecter au plus vite une réaction trop forte au traitement, et de le réajuster.

Enfin, si l’équipe médicale propose à la personne malade de mettre en œuvre une radiothérapie, c’est que le bénéfice attendu apporté par la destruction des cellules cancéreuses est supérieur aux risques potentiels encourus.
La radiothérapie est donc un moyen très utilisé de nos jours pour contrer cette maladie fatale qu’est le cancer.



La radioactivité a toujours été présente sur la Terre, et bien que son utilisation par les Hommes ait eu plusieurs conséquences néfastes, son développement dans la médecine nous a permis d’élargir nos connaissances du fonctionnement du corps humain afin de pouvoir mieux le guérir.

Néanmoins, nous avons montré que la radioactivité constitue un danger pour l’Homme qu’il ne faut pas négliger, puisqu’une exposition trop intense peut avoir des conséquences très graves sur l’individu. Il est donc nécessaire de s’en protéger. Pour cela, nous faisons appel à la radioprotection.

Mais il ne faut pas oublier que la découverte de la radioactivité a permis une grande avancée nouvelle dans la médecine. Grâce à la radioactivité, nous pouvons actuellement guérir la plupart des cancers en exposant les tissus cancéreux à des irradiations faibles qui détruisent les cellules mutées.

Ainsi, la radioactivité, bien qu’elle soit nuisible pour l’Homme dans certains cas, est aujourd’hui indispensable puisqu’elle est très utilisée en médecine, de la simple radio au traitement des cancers.

De nos jours, la médecine nucléaire, en constante évolution, laisse apparaître de nouvelles technologies plus précises sur le diagnostic et sur le traitement des pathologies. Jusqu’où peut-elle évoluer ? Y-a-t-il une limite à cette évolution ? Quel sera l’avenir de la médecine nucléaire ?



Famille radioactive : un noyau radioactif se transmute en un autre noyau. Si ce noyau est lui-même radioactif, il se désintègre à son tour et ainsi de suite jusqu’à ce qu’il se forme un noyau stable. L’ensemble des éléments issus d’un même noyau « père » forme la famille radioactive.
Leucémie : grave maladie du sang qui se traduit par une augmentation considérable des leucocytes ou globules blancs du sang.
Neutrino : signifie « petit neutron » (italien). Des neutrinos (ou des antineutrinos) apparaissent lorsque les noyaux instables se désintègrent par la radioactivité β. Ce sont d’étranges particules, de charge électrique nulle, qui se déplacent à la vitesse de la lumière en transportant de l’énergie. Leur masse extrêmement faible est, à l’heure actuelle, difficilement décelable.
Photons : grains de lumière véhiculant une énergie qui dépend de la nature du rayonnement.
Curiethérapie : radiothérapie mettant en œuvre des sources radioactives implantées à proximité des tumeurs.
Electroscope : appareil constitué d’une tige et de deux feuilles, d’or ou d’aluminium, qui s’écartent lors d’une électrisation.
Radiothérapie : traitement d’un organe malade par rayonnement, externe ou interne.


1. La chambre à brouillard :
La chambre à brouillard permet de mettre en évidence la présence des rayonnements radioactifs .Cet appareil est constitué d’un récipient en verre dans lequel est placée une atmosphère saturée de vapeur (plus souvent de l’alcool) à la température ambiante. Le passage de rayonnements ionisants provoque la formation de fines gouttelettes d’eau visibles à l’œil nu. Plus la particule ionisante est grande plus la trace formée est large :
C’est le cas de la particule α dont l’ionisation est importante puisqu’elle produit des noyaux d’hélium. Elle forme une épaisse mais courte traînée blanche de quelques centimètres. Figure1 : particule alpha


Les particules plus petites comme les électrons (rayonnement β-) ou les positons (rayonnement β+) forment des traînées beaucoup plus fines mais plus élongées du fait de leur légèreté et donc de leur facilité à traverser la matière. En effet, ces particules ont une faible masse et une grande vitesse. Leur pouvoir ionisant est donc

faible mais leur pouvoir de pénétration est très grand.

Figure 15: particule bêta




Le rayonnement électromagnétique γ accompagne généralement les réactions alpha et bêta ; il n'est visible que grâce aux traces que laissent les électrons secondaires issus de l'effet photoélectrique que produisent les photons γ.

Les photons γ

2. L’électroscope aux feuilles d’or :
Les électroscopes simples sont constitués d’un plateau relié par un conducteur à deux feuilles d’or conductrices de masse très faible. Une boîte métallique avec des fenêtres vitrées (pour pouvoir observer les feuilles) sert d’écran électrostatique et protège les feuilles des courants d’air.


Quand les feuilles sont chargées, elles portent des charges de même signe qui se repoussent et les feuilles s’écartent. La déviation est d’autant plus importante que la charge est grande.

Il est possible de charger l’électroscope par contact en apportant une charge positive ou négative qui se répartie sur le plateau et les feuilles.

On peut aussi le charger par influence. Par frottement sur un tissu, on charge une tige d’ébonite. Dans ce cas la tige porte des charges négatives. Si on approche la tige du plateau de l’électroscope, il apparaît par influence des charges de signes opposés (positives) sur le plateau. (De même, en utilisant un objet chargé positivement, on chargerait l’électroscope négativement). Il apparaît donc des charges négatives sur les feuilles qui s’écartent. Lorsqu’on arrête le contact tige-plateau, les feuilles se rapprochent et s’écoulent vers la Terre.

Ainsi, l’électroscope est utilisé comme détecteur des rayonnements ionisants puisque les feuilles d’or s’agitent au contact de la tige avec un tel rayonnement.

4. La radioactivité, il faut en user mais pas en abuser !

Le tableau ci-dessous illustre les effets sur la santé des doses de rayonnements ionisants.

 

 

Dose en Millisievert ( mSv )

Effets sur la santé




cancer et effets Héréditaires

aucun effet précoce

0,001

Dose annuelle moyenne provenant d'une centrale nucléaire




0,02

Radiographie pulmonaire typique




0,04

Dose de rayons cosmiques lors d'un vol océan à l'autre




1

Limite réglementaire fixée par la CCSN pour la dose annuelle provenant des installations nucléaires à l'intention des membres du public




2

Dose annuelle moyenne provenant du rayonnement naturel




50

Limite de dose de la CCSN pour les travailleurs sous rayonnement dans une seule année ne doit pas dépasser 100mSv au cours de la période de dosimétrie de 5 ans




100

Limite de dose de la CCSN pour les travailleurs sous rayonnement dans une période de dosimétrie de 5 ans




effets précoces

500

Seuil avant la nausée, la réduction des globules blancs.Anomalies minimes sur les prélevements sanguins




1000

Fatigue, troubles digestifs,formles sanguines altérées




2000

Hospitalisation indispensable mais seuil avant la mort précoce




3000

Premier signe cutané, destruction des barrières imminologiques




4000

50%de survie




5000

50% des irradiés meurent s'ils ne sont pas hospitalisés




6000

Mort prématurée




8000

90% des irradiés meurent s'ils ne sont pas hospitalisés




10000

100% des irradiés meurent s'ils ne sont pas hospitalisés




250000

Dose équivalente typique lors de la thérapie de la glande thyroÏde



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