Extrait du livre pour adultes «Schizo guéri» de Sig Zen





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Schizophrène ! Histoire de S. Z., Médico-légal !



Extrait du livre pour adultes « Schizo guéri » de Sig Zen

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Schizophrène ! Histoire de S. Z., Médico-légal !
Mes parents sont d’origine polonaise.
Dès l’âge de douze ans ma mère a dû travailler dans son pays. Elle faisait des ménages chez des gens riches et n’avait même pas des « patates » à manger. Elle est venue vivre en France dans sa vingtième année.
Mon père, quant à lui, est né en Autriche, dans cette partie qui, par la suite, devint polonaise, puis fut annexée à l’URSS (à la fin de la Seconde Guerre mondiale). Aujourd’hui l’Ukraine.
Ses idées révolutionnaires ne correspondaient pas au régime fas-ciste de l’époque. Mon père a déserté l’armée polonaise pour se sauver en Allemagne puis en Belgique. Le « Secours Rouge » devenu le « Secours Populaire Français » l’a fait passer de Belgique en France.
Mes parents se sont connus lors d’un bal pour travailleurs immi-grés, vers 1933. Mon père, sans travail, était à la charge de sa femme. Ma mère travaillait dans une fonderie de précision, en tant qu’ébar-beuse.
Mon père, militant des « Brigades Internationales », est parti comme volontaire participer en Espagne à la guerre contre les nazis (Franco, Hitler, Mussolini). Blessé au front, il est revenu en France. J’ai appris récemment, de la bouche de ma mère, qu’il avait fait partie de la Résistance française.
Quant à moi, je suis arrivé le lendemain d’Hiroshima et deux jours avant Nagasaki.
Mes parents désiraient une petite Lucie. Ils ont dû être bien déçus. Petit enfant très craintif et sujet aux crises de nerfs, ma mère jugea bon de m’amener chez un généraliste. Celui-ci me prescrivit un quart de comprimé de Gardénal (antiépileptique utilisé comme tran-quillisant pour calmer les enfants turbulents autrefois) par jour. Je pris ce traitement de trois à six ans. Vers l’âge de sept-huit ans, je commet-tais de menus larcins : je volais de l’argent dans ma propre tirelire (mes parents m’interdisaient de prendre les pièces de cinquante centimes qu’ils me donnaient). À l’école, avec l’aide d’un copain, j’avais volé de belles images à notre institutrice. Enfin, à plusieurs reprises, j’ai volé de l’argent dans le porte-monnaie de ma mère pour acheter des sucreries que je dégustais en classe. Convoquée par l’institutrice, ma mère a bien évidemment compris que je lui dérobais de l’argent. Mes parents n’ont jamais pris la peine de m’expliquer comment les enfants viennent au monde. Il m’a fallu attendre la puberté pour découvrir, tout seul…
En 1961-1962, à seize ans, j’étais inscrit en seconde, dans un lycée commercial d’État. Dépourvu d’argent de poche (mes parents ne m’en donnaient pas), j’ai volé plusieurs livres à l’étalage d’une librai-rie, en face du Théâtre-Français. Ce n’était pas la première fois et d’ordinaire cela réussissait très bien. J’avais emporté des livres sur la méthode Ogino et des températures, la psychanalyse et l’interprétation des rêves freudienne, la psychologie et la psychiatrie des adoles-cent(e)s, comment gagner de l’argent en bourse, comment développer sa mémoire et vaincre sa timidité, comment parler facilement en public, la philosophie et l’économie politique marxiste, etc. Ces livres étaient censés remplacés mes parents, absents dans mon éducation sexuelle. Mes livres sous le bras, je me sauvai jusque dans la bouche de métro. Mais je fus pris par un surveillant que je n’avais pas vu. Je me retrouvai au dépôt du commissariat de Paris 2e pour y passer la nuit. En venant me chercher, le lendemain matin, ma mère ne m’a posé aucune question. Jamais mes parents n’ont abordé la question de ce vol et du contenu des livres. Lors de mon mariage en 1973 ma mère m’a avoué après avoir conseillé à ma femme de prendre la pilule qu’elle avait eu huit avortements illégaux volontaires. En effet, peu de temps après ma naissance, n’avait-elle pas juré : « Plutôt mourir qu’avoir un autre enfant comme Sig ! » ? Mon père n’a-t-il pas confié un jour à ma femme : « Sig est sans doute le fils d’un soldat alle-mand ! » ? Or, à l’époque, l’avortement était un crime punissable par la loi, férocement interdit, passible de la prison ferme. Selon ma mère mon père voulait douze enfants pour les présenter à Staline. Quand elle lui demandait : « Comment allons-nous les nourrir ? », ne lui répondait-il pas : « On leur donnera une assiette ! » ? Lors de ma confrontation avec le juge des enfants (une femme) en 1962, six mois après mon vol de livres, la conclusion de l’expertise psychiatrique qu’elle avait demandée fut alors la suivante : « névrose obsessionnelle et indices de paranoïa nécessitant une psychothérapie ».
Ainsi, âgé de seulement dix-sept ans, en novembre 1962, j’ai débuté mon traitement par un psychodrame. Une fois par semaine, j’allais à l’hôpital, dans une salle. Les séances se déroulaient en présence de deux médecins, neuropsychiatres psychanalystes (le Dr D. W. : un homme d’environ trente-cinq ans et le Dr O. Y. : une femme d’environ cinquante ans) et d’étudiants, assistants sociaux, psychologues, psychanalystes en formation (environ une vingtaine de personnes) qui constituaient l’assistance. Je racontais mon histoire, celle qui me venait, et j’en interprétais le scénario, devant tout le monde, avec le couple de médecins. J’ai gardé en mémoire la première histoire qu’il m’a fallu interpréter : « Un garçon timide veut parler à une jeune fille mais il n’y arrive pas ! » Le neuropsychiatre psychanalyste m’a alors demandé s’il n’y avait pas un troisième personnage, ce à quoi j’ai répondu : « Si le troisième parlait très bien à la jeune fille ! » Il a alors été convenu que je jouerai le rôle de celui qui parle facilement, le psy celui du garçon timide et la doctoresse emprunterait le rôle de la jeune fille. Bloqué, je n’ai pu sortir le moindre mot. Cette comédie me désarçonnait. Le médecin, après m’avoir fait asseoir, a conclu : « Vous avez un blocage, le garçon timide, c’était vous. Pourquoi cette tendance à l’échec ? » Je n’ai pu que répondre que je ne savais pas.
Au cours de l’année scolaire 1962-1963, chaque jeudi matin, les séances de psychodrame se sont enchaînées, à raison d’une par semaine. J’arrivais dans la salle, je m’asseyais sur une chaise, le dos à l’assistance, face aux deux psys. J’exposais mon scénario et je distri-buais les rôles. Une fois la scène jouée, le neuropsychiatre psychana-lyste me priait de m’asseoir puis nous discutions de ce qui venait de se passer. Les scénarios sortis de mon imagination (censés être des projections de mon inconscient) étaient toujours des histoires de cri-mes, de suicides, d’amour. Exposer mon scénario était une véritable torture. Je n’y parvenais pas. J’étais bloqué. Les deux psys attendaient, sans broncher, que je me décide enfin à parler. Cela pouvait durer ainsi un bon quart d’heure. Nous nous regardions en chiens de faïence. Lorsqu’enfin j’arrivais à raconter mon histoire, j’en ressentais un profond soulagement. J’avais tant de choses à dire et tant de mal à les garder pour moi. J’avais mis beaucoup d’espoir dans ces séances, pen-sant qu’elles pourraient me libérer de mes préoccupations sexuelles. En vain ! Mon état de santé psy semblait même s’aggraver, avec une tendance à l’autoanalyse qui me faisait souffrir.
En 1963-1964, j’ai entamé une seconde année scolaire de psy-chodrame, chaque mardi après-midi, avec un autre couple de méde-cins, associée à une psychothérapie individuelle, chaque jeudi matin, avec un neuropsychiatre psychanalyste psychothérapeute. J’en étais au cinquième spécialiste. Cette psychothérapie m’éprouvait. Pendant 30 à 45 minutes, le médecin (un homme) ne disait pas un mot. Mon état de santé s’aggravait. Titulaire d’un CAP d’aide-comptable, je prépa-rais la seconde partie du Brevet d’enseignement commercial (option comptabilité). Une jeune fille fréquentait ma classe. J’en étais amou-reux. Elle était belle, j’étais incapable de lui adresser la parole. J’en avais des idées noires avec envie de me suicider, de me jeter sous le train ou le métro. J’espérais trouver une jouissance physique dans la douleur. Le professeur de philosophie avait ouvert une discussion sur « La Nausée » de Jean-Paul Sartre, en classe. Je me trouvais existen-tialiste, je ressentais cette « nausée ». J’avais « La Mort dans l’âme » toujours pour faire référence à Sartre. Bref, j’éprouvais un profond dégoût de la vie. Tout m’écœurait, surtout les rapports sexuels, imagi-naires. J’étais obsédé par la pureté, j’avais une notion très féminine de la sensibilité humaine.
En juin 1964, la Sécurité sociale m’a convoqué pour un contrôle médical. Inquiet pour mes droits, j’en ai parlé au neuropsychiatre psychanalyste qui me soignait pour mes « troubles du caractère et du comportement de nature névrotique, nécessitant un soutien psychothé-rapique ». La personne qui m’a reçu, à mon centre, m’a demandé avant de me faire entrer dans le cabinet du médecin de contrôle : « Qu’est-ce que c’est que toutes ces feuilles de maladie de consultation sans aucune ordonnance de médicaments ? » J’ai remis le certificat au médecin. Par la suite, après avoir été examiné par un « Expert à la Sécurité sociale » (une femme) à Paris, j’ai reçu une attestation me reconnaissant en « affection de longue durée », prise en charge à 100 %. J’avais dix-neuf ans, j’ai refusé de continuer le psychodrame. J’ai donc poursuivi les séances de psychothérapie individuelle, tous les samedis matin. Cette fois-ci, j’étais suivi par une neuropsychiatre psychanalyste, la femme médecin de ma seconde année de psycho-drame. Passer une heure à une heure et demie avec cette jolie femme, assez jeune, était une véritable épreuve. Il me fallait aborder avec elle la préoccupation essentielle de mon âge : la masturbation. J’habitais chez mes parents. J’étudiais par correspondance, seul. Je préparais le Brevet supérieur d’enseignement commercial (option comptabilité). J’ai échoué trop perturbé. J’ai donc trouvé un emploi à mi-temps, chez un expert-comptable. Quatre mois plus tard j’étais licencié, le compta-ble avec lequel je travaillais n’étant pas assez rentable. Je suis resté quatre mois au chômage, sans indemnités. J’avais des idées obsédan-tes : au cours de mon emploi, un jeune collègue m’avait raconté son aventure dans un cinéma. Une jeune fille était venue s’installer juste à côté de lui. Il s’était dit : « Ça c’est une fille qui cherche ! », et il l‘avait pelotée pendant toute la durée du film. Alors emballer une fille dans un cinéma était devenu mon obsession. Sitôt que cette pensée me pas-sait par la tête, j’étais pris de tremblements nerveux, visibles à l’œil nu. Pris de diarrhées, je devais me rendre aux toilettes continuelle-ment. J’allais au cinéma, au bas de chez moi, m’asseyais près d’une jeune fille. Là, je restais bloqué, incapable de la toucher. Ma neuro-psychiatre psychanalyste a résumé ainsi : « Vous avez un blocage de l’imaginaire qui vous empêche d’aborder une fille ! » Comme mes diarrhées persistaient, j’ai consulté, en octobre 1965, un généraliste de quartier.
Mis au courant de mes problèmes, il m’a prescrit :


  • diazépam 5 (tranquillisant) 1-1-1




  • barbiturique (retiré actuellement du marché) 0-0-1




  • gymnastique 1 heure chaque soir après le travail


Un mois plus tard, son traitement étant resté sans effets, il a rédigé une lettre pour un neuropsychiatre (un homme) près de chez moi. Bien que la lettre fût cachetée, j’ai réussi à l’ouvrir sans la déchi-rer.
Il était écrit :
« Cher Confrère,
« Je vous adresse S. Z. vingt ans qui présente une névrose obses-sionnelle assez sévère à forme essentiellement sexuelle.
« Je vous prie de bien vouloir me donner votre avis sur ce cas et me tenir informé de son évolution.
« Bien confraternellement,
« Docteur G. BATISTIN »
Ce psy de voisinage m’a prescrit :


  • diazépam 5 (tranquillisant) 1-1-1




  • chlorpromazine 25 (premier neuroleptique découvert contre la schizophrénie en 1952) 0-0-2




  • lévomépromazine 25 (neuroleptique plus sédatif que la chlorpro-mazine) 0-0-2




  • barbiturique (le plus puissant actuellement retiré du marché et remplacé par d’autres molécules moins fortes mais beaucoup moins toxiques) 0-0-2


À cela, il m’a invité à venir m’allonger sur son divan une fois par semaine. Il me confia alors : « Je ne suis pas psychanalyste. » Et, quelque temps plus tard : « Il faut se méfier de la psychanalyse. »
Si bien qu’en décembre 1965 à l’âge de vingt ans j’étais suivi par deux neuropsychiatres en parallèle : d’une part le psy de proximité me recevait tous les jeudis après mon travail, d’autre part celle de l’hôpital le samedi matin. Aucun des deux ne savait qu’il y avait un autre théra-peute. La neuropsychiatre psychanalyste n’a jamais su que je prenais des médicaments psy. Je n’osais rien lui dire de peur qu’elle refuse de me voir encore. C’est alors que le neuropsychiatre psychanalyste de ma première année de psychodrame, décida, en juin 1966, la fin de tout traitement psychothérapique. En effet, il ne lui semblait pas qu’on puisse obtenir beaucoup mieux avec moi.  Il m’a donc laissé sans aucun soin psy, ce qui est particulièrement condamnable du point de vue déontologique. Mais en octobre 1966 il changea quand même d’avis et reprit en main la psychothérapie d’une façon différente. Contrairement à sa collègue il parlait beaucoup me demandant d’apporter des livres et des coupures de journaux afin qu’on en dis-cute. De plus, il estimait que : « Pour ces choses, mieux vaut un homme qu’une femme ! » Vu les difficultés que je rencontrais à m’exprimer, à l’époque, je préférais les entretiens avec lui car nous dialoguions. Bien sûr, je continuais à voir, en parallèle, mon psy de proximité, tous les jeudis soir.
En février 1965, j’avais réussi le concours très difficile d’agent administratif stagiaire dans un grand organisme de crédit parisien. J’y suis entré le 1er juin 1965 et resté jusqu’au 31 août 1997, soit, très exactement, trente-deux ans et trois mois, avec six ans et demi d’inter-ruptions pour des raisons de santé psy surtout. À la demande du syndi-cat CGT et de la cellule d’entreprise PCF, je n’ai ni passé les concours ni fait carrière ! J’ai bien suivi les cours de leurs écoles, notamment à l’« Université Nouvelle » (d’obédience marxiste). J’ai fait systémati-quement toutes les grèves, y compris pendant ma période de stage d’un an. Pour moi, c’était un apport de culture générale et la réalisation véritable de ma personnalité de « militant de base », la meilleure méthode. Je comprenais tout facilement. J’étais un enfant de la classe ouvrière. Mais je n’étais pas ambitieux du tout. Je n’ai jamais demandé à devenir un permanent de la CGT ou du PCF. Complètement écœuré par la mentalité lèche-bottes de l’encadrement, pour avoir toujours plus d’honneurs et d’argent, je restais conscient qu’il fallait demeurer à la base pour faire un travail de sape contre la propagande bourgeoise à l’entreprise. De toute ma promotion, je suis celui qui a fait la plus mauvaise carrière. 
Je voulais rencontrer l’amour et avoir des rapports sexuels. Je ne connaissais personne de libre à mon travail au bureau ni à la CGT ni au PCF. Ma situation était bien compliquée. Mes collègues de bureau (des femmes) me conseillèrent de me tourner vers les très jeunes, sexy, gentilles, mignonnes et très sympathiques prostituées qui aguichaient ou racolaient dans le quartier du… J’en choisis une que je jugeai à mon goût : elle était grande, mince, élégante, érotique, avait de jolies fesses, une belle poitrine, la taille fine, etc. Elle était habillée d’une courte minijupe en jean, mettant ses cuisses, ses jambes (sans collant) en valeur, d’un chemisier blanc très bâillant, mettant à son tour ses seins généreux eux aussi en valeur. Ses cheveux étaient noirs, et bien sûr, elle était jeune et sexy. Je n’ai pas réfléchi longtemps pour la choi-sir, bien que d’autres, elles aussi, étaient très intéressantes. Dès que je fus dans la chambre à l’hôtel, je pus vraiment apprécier, ce qu’était réellement, une jolie jeune fille sexy, sachant bien s’y prendre avec les jeunes gens. Elle tira rapidement sur la fermeture Éclair de sa mini-jupe, se retrouva à poil, sans slip, gardant juste son beau soutien-gorge blanc. Elle s’allongea sur le lit, les jambes légèrement écartées. Elle avait entre ses très jolies cuisses érotiques, une intéressante nichée de magnifiques poils noirs excitants qui remontaient en frisant jusqu’à son nombril. Par contre, ses jambes et ses cuisses, elles, étaient parfai-tement épilées. Je lui donnai son argent et me déshabillai à mon tour. Je lui dis : « Mais moi, j’ai quelques petites obsessions ! » En effet, ne fantasmais-je pas beaucoup de caresses ? Elle me répondit : « Est-ce que tu veux que je te la suce ? » ! Je lui répondis, à mon tour : « Non, ce que je veux, c’est faire l’amour ! » J’étais allongé sur elle, ne bou-geant pas, attendant que l’érection se manifeste. Je ne savais ni quoi lui dire ni quoi lui faire. Et cela durait ainsi depuis déjà quelques bon-nes minutes. Je n’avais guère d’imagination malgré notre très bon con-tact physique. Nous étions peau contre peau, elle sous moi, à poil, ses jambes, ses cuisses bien écartées, bien fléchies. J’étais bel et bien dans l’intersection sexy de celles-ci. Mon sexe et mes poils touchaient les siens et tout mon corps nu touchait tout le sien tout nu (sauf qu’elle ne retira jamais son beau soutien-gorge blanc même lors d’autres passes comme je le lui demandai toujours). Elle était prête à ma pénétration, à mes mouvements de va-et-vient, à mon éjaculation. Et ne devait-elle pas jouir elle aussi ? Elle comprit que j’étais bloqué sexuellement et psychologiquement malgré les circonstances. Et la preuve : ne ban-dais-je toujours pas ? Il n’y avait vraiment pas le moindre début d’érection. Elle me demanda : « C’est la première fois que tu fais l’amour avec une fille ? » ! « Oui ! », répondis-je très ému ! C’est alors qu’elle passa sa main droite sous mon ventre, entre mes cuisses, décalotta mon gland, tâta mes testicules, caressa plusieurs fois longuement et érotiquement mon sexe, puis se mit à le branler. D’abord doucement et délicatement, ensuite un peu plus vivement et rapidement. Bien sûr je ne tardai guère à avoir de vives sensations et une bonne érection. Il y avait en plus de nos envies et désirs sexuels réciproques des sentiments et de l’amour entre nous. Peut-on échapper à ceux-ci en de telles circonstances ? Et que l’on soit client ou prostituée ? N’étions-nous pas jeunes et beaux ? Elle s’arrêta de me masturber, tira sur les poils à mon sexe, caressa mes fesses, mit un doigt en profondeur dans mon rectum, l’agita, tira aussi sur les poils à mon anus. Elle recommença ensuite à me branler. Puis nous nous caressâmes comme sans limite. Qu’est-ce son corps était beau et agréable. Sa peau était sans défaut, bronzée, impeccable. Ses fesses, ses jambes, ses cuisses, etc. étaient douces, n’avaient pas le moindre poil de cellulite. Quant à ses seins, ils étaient vraiment très beaux, généreux et sexy. Tout était plus qu’excitant : ses fesses, ses jambes, ses cuisses, son sexe, ses poils, son nombril, son visage, sa bouche, ses lèvres écarlates, ses yeux marron, yeux de cochon, ses cheveux noirs, ses seins bien sûr. Il ne me vint jamais de mettre mes doigts à son sexe, de l’ouvrir, l’examiner, le tripoter, etc. Ni d’enfoncer l’un d’eux, aussi profondément que possible dans son vagin, jusqu’à tâter son col de l’utérus. Vraiment ne manquai-je pas d’imagination ? Je n’étais ni curieux ni obsédé sexuel. J’étais vraiment bloqué du point de vue de l’imaginaire. Depuis le temps n’ai-je pas beaucoup changé ? Sont-ce les fantasmes qui me manquent actuellement ? Quant au cunnilingus, je ne devais en réalité apprendre cette pratique que quelque temps plus tard avec d’autres jeunes prostituées sexy. Elle aussi n’était-elle pas très excitée ? Ne s’envoyait-elle pas en l’air avec un beau jeune homme de même pas vingt ans ? Et ne le dépucelait-elle pas ? N’allait-elle pas en jouir ? Il y avait de l’érotisme, du sensuel, du sentimental, de l’affectif, etc. bref, un grand bonheur évident, à tous les deux, à être à ce point à poil et en contact si intime. Nous nous pelotions, nous caressions, nous emballions, etc. comme à n’en plus finir. Vraiment, n’était-ce pas super agréable, super excitant ? Puis, jugeant le moment opportun, elle mit, toujours avec sa main droite, automatiquement, mon pénis en pleine érection, à son vagin. Je poussai et enfonçai. Mon sexe glissa très vite tout au fond du sien où il s’y retrouva particulièrement bien installé. Nous étions vraiment bien ajustés, sexuellement, l’un à l’autre ! La nature ne fait-elle pas bien les choses ? N’a-t-elle pas prévu, simultanément, un malin plaisir, une jouissance, un orgasme de connivence ? Chacun en faisant l’amour ne fait-il pas le plaisir et le bonheur de l’autre ? J’étais heureux entre ses doigts de pieds rouges, ses jambes, ses cuisses bien écartées, bien fléchies, mon pénis en pleine érection forniquant allégrement en profondeur dans son vagin, au milieu de ses poils noirs sur son ventre bien plat et un peu poilu, son nombril amusant, ses beaux gros seins généreux, son visage souriant et sympathique, ses cheveux noirs. Nous étions visage contre visage, les yeux dans les yeux, bouche et lèvres contre bouche et lèvres, soupirant de plaisir, de bonheur. Nous échangions nos haleines, nos émotions, nos sentiments, nos sourires, nos paroles, nos regards, etc. Mes bras au-dessus de sa tête, encerclaient ses beaux cheveux noirs, les siens me serraient la taille, me caressaient le dos, les fesses, tendrement. J’avais atteint mon objectif.  Je faisais bel et bien l’amour et c’était très bon. J’avais le droit de disposer d’elle, d’en jouir.  Posséder sexuellement une jolie jeune femme sexy, est-ce si difficile que cela ? Toutes les femmes ne sont-elles pas sensibles à l’argent ? Je lui fis des gros bisous sur ses grosses lèvres sensuelles, son visage d’ange, son front intelligent, etc. N’étais-je pas plus détendu à tout point de vue qu’il y avait à peine vingt minutes ? Elle me dit : « Ne me caresse pas les cheveux ! » Elle refusait aussi que je l’embrasse en profondeur sur sa bouche provo-cante. Mais, pourquoi ? Ses lèvres étaient écarlates et pulpeuses, ses dents, plus blanches que blanches, d’une hygiène parfaite, d’un entre-tien resplendissant. Sa bouche, ses lèvres, attiraient les miennes. J’avais beau m’y prendre de force, à chaque fois, aussitôt, évitait-elle ma langue en contact avec la sienne, renversant sa tête, tantôt à droite tantôt à gauche. Que faire ? Rien ! Je m’activais toujours plus pensant que je ne tarderai guère à éjaculer. Je me croyais au maximum de mon érection. J’appréciais. Elle me caressait le dos, les fesses, les cuisses, les cheveux, etc. de ses mains douces, fines, érotiques. Ne me possé-dait-elle pas sexuellement, elle aussi ? N’avait-elle pas le beurre et l’argent du beurre ? N’y avait-il pas de la place et de la profondeur dans son vagin ? À ma grande surprise, je ne sentais guère les parois de ses muqueuses génitales, étreignant fortement mon gros pénis. C’était de plus en plus sexy. J’étais impatient d’aboutir. En réalité, quelle illusion. La jeune fille jugea, elle, que mon érection n’était pas à la hauteur de ce qu’elle en attendait vraiment dans son vagin pour que j’éjacule et jouisse enfin. Se servant encore une fois de sa main droite, elle retira gentiment mon sexe du sien, puis se remit à le bran-ler. C’était à nouveau très doux et très délicat. Elle me stimulait, me branlait, me masturbait (quel est le bon mot ?) en femme mûre, en experte. Un certain temps pas très long s’écoula, puis, en remettant une nouvelle fois, toujours avec sa main droite, ma bite en pleine érec-tion à son vagin, ne me déclara-t-elle pas :
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