Dites-vous que nous avons acheté bien cher le repos dont vous jouirez





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JUST DO IT
("Fraternités, Une nouvelle utopie", J.Attali, page 216 à 226)

Remarque 2008 : Jacques ATTALI a beaucoup changé et il semble que c’est un homme qui sait dire une chose et son contraire… (c’est la force du politique… pour se faire élire), mais je garde quand même ce texte dans un coin, en oubliant son auteur.
"Ô hommes libres ! pensez à nous qui n'y serons plus :

dites-vous que nous avons acheté bien cher le repos dont vous jouirez."

Les hommes sont-ils capables de laisser les autres être heureux ?

Depuis toujours, ceux qui rêvent à des sociétés idéales se heurtent à cette question. Meh Ti, philosophe chinois qui vécut juste après Confucius, expliquait qu'aucune société idéale ne serait jamais possible tant que les hommes ne seraient pas capables d'obéir aux six principes suivants : non-violence, réciprocité, rigueur, maîtrise du désir, respect des anciens et soumission aux lois de la Providence.

S'il fallait réunir de telles conditions pour que commence la Fraternité, elle serait probablement à jamais impossible. Pourtant, elle est de l'intérêt de l'immense majorité de l'humanité. Et sans elle, c'est la survie du monde qui bientôt deviendra à coup sûr impossible : il explosera avant que ne débute le XXIIe siècle !

Alors, que faire ? Préparer une révolution pour tenter de créer, par une dictature de transition, les conditions de la Fraternité ? illusion: on ne peut contraindre personne à se montrer fraternel.

Espérer que l'exacerbation des contradictions au sein de la démocratie de marché fasse comprendre l'urgence et la nécessité de la Fraternité ? Tout espérer du pire, comme Marx attendait l'avènement du socialisme de l'épuisement du capitalisme ? Ce serait ne pas voir que si la Liberté va au bout d'elle-même, si on laisse les prêcheurs d'Eternité organiser toutes leurs dérives et ceux de l'Égalité instaurer leurs dictatures, il sera trop tard pour espérer en la Fraternité: l'homme aura disparu, il ne sera plus qu'un objet parmi d'autres.

Alors, que faire ?

La France et le devoir d'exemple :
Au-delà du devoir d'ingérence, il y a le devoir d'exemple. Pour montrer que la Fraternité n'est pas une idée creuse, mais un formidable moyen de régler concrètement de très nombreux problèmes, de fournir un cadre à une société vivable pour tous, sans imposer l'uniformité, quelqu'un, quelque part, doit commencer.

Plus peut-être qu'aucun autre pays, la France est désignée pour le faire, parce que, plus qu'aucun autre, elle a organisé son Histoire autour de chacune des grandes utopies. Au point de les inscrire dans sa devise.

Fille aînée de l'Église et terre de multiples confréries, n'oubliant jamais son rêve d'Eternité, elle fut au XIXe siècle un des laboratoires des Libertés. Au XXe siècle, avec la Prusse puis la Grande-Bretagne, elle a inventé l'égalité des droits (à l'éducation, au travail, au temps libre), puis l'égalité devant les risques (la vieillesse, la maladie, le chômage). Et, enfin, l'égalité entre ceux qui croient en l'Éternité et ceux qui n'y croient pas.

Aujourd'hui, la politique française oscille encore, comme celle de toutes les démocraties, entre Liberté et Égalité. Elle est incapable de vouloir vraiment ni l'une ni l'autre.

Trop sédentaire pour promouvoir le nomadisme, la France est incapable d'assumer pleinement toutes les formes futures de la Liberté. Et la droite française, qui devrait en porter le projet, n'a même pas commencé à l'élaborer. Sans doute ne le fera-t-elle jamais, trop occupée qu'elle est à se dépêtrer des mythes qui la structurent pour oser penser l'avenir.

Trop individualiste pour vouloir tout ce que peut promettre la social-démocratie, en particulier en matière d'uniformité des niveaux de vie et de simplicité des modes de vie, la France n'ira pas non plus aussi loin que les pays scandinaves dans la direction de l'Égalité.

Aussi, entre l'un et l'autre, un compromis durable s'installe peu à peu, quel que soit le camp au pouvoir. Et les hommes politiques ne feront bientôt plus que l'entretenir, d'alternance en cohabitation. Le pays sera alors en pilotage automatique, effectuant tous les cinq ans un ravalement de ce compromis à l'occasion duquel la démocratie reculerait chaque fois davantage devant le marché, réduisant bientôt l'État à n'être plus que le spectateur résigné d'une mondialisation inexorable. Et les partis à ne rien faire d'autre que préparer l'alternance d'équipes de plus en plus interchangeables.
Pour éviter ce destin, la France n'a plus le choix qu'entre trois projets

• Tenter de rester une puissance autonome sur le marché, dans l'utopie de la Liberté. Mais elle est sans doute trop petite pour y parvenir, et il est sans doute trop tard pour essayer;

• Tout attendre d'une hypothétique construction européenne qui pourrait redonner un espace d'action au projet social-démocrate dans l'utopie de l'Égalité ; mais il est peut-être trop tard pour l'espérer ;

• Expérimenter la Fraternité. Dans l'intérêt propre du pays et pour avoir une fois de plus quelque chose à apporter au monde.
Espérer cela de la France d'aujourd'hui au moment où y règne, dans toutes les élites, un scepticisme de bon aloi devant tout ce qui n'est pas soumission révérencieuse au marché ou machinale psalmodiation de principes anachroniques de solidarité, est sans doute le plus utopique de tout ce que suggère ce livre.

Pourtant, justement à cause de cela, et pour démontrer concrètement que la Fraternité pourrait changer très rapidement la vie de beaucoup de gens, ici et maintenant, voici, à titre d'exemples et sans hiérarchie de priorités, dix mesures pour la Fraternité qu'un parti ou un gouvernement français pourrait reprendre immédiatement à son compte
• Inscrire dans la loi la liste des droits et des devoirs de Fraternité (en particulier des droits de l'enfance et de l'hospitalité, tels que définis plus haut) avec les moyens de les faire respecter, comme la loi fait déjà obligation d'assistance à personne en danger par l'article 2236 du Code pénal.

Enseigner la Fraternité à l'école, en particulier apprendre aux enfants à trouver du plaisir au service des autres, à comprendre ce qui aiderait l'autre, à ne pas être en compétition permanente.

• Inciter les retraités à prendre en charge des travaux fraternels tels que : aider des enfants en difficulté à faire leurs devoirs ou assister des jeunes délinquants dans leur réinsertion. Ou remplir toute fonction dans une ONG d'entraide.

• Organiser le crédit de fraternité pour permettre aux chômeurs de créer leurs propres emplois sans avoir à fournir de garantie aux organismes prêteurs. Pour cela, permettre aux organisations d'assistance aux chômeurs de prêter des ressources empruntées sur le marché sans avoir besoin pour autant de prendre le statut de banque, en modifiant l'article 11 de la loi bancaire.

• Fournir à tout chômeur une formation rémunérée comme un travail socialement utile, en abolissant ainsi le statut de chômeur et en utilisant pour la financer les allocations chômage, devenues inutiles.

Favoriser fiscalement les activités fraternelles : la constitution d'associations, de réseaux et de tribus réels ou virtuels, en particulier dans les activités d'éducation et de prévention.

• Promouvoir le remplacement progressif d'une partie des services administratifs d'assistance sociale par des organisations rendant des services fraternels. Non pour remplacer la solidarité par la charité, mais pour créer de nouveaux services que la solidarité ne saurait remplir.

• Organiser des espaces urbains et des Bourses virtuelles de Fraternité pour que s'y rencontrent ceux qui ont envie de faire preuve de Fraternité et ceux qui peuvent offrir des occasions de se rendre utile.

Libéraliser l'adoption tant pour ceux qui désirent adopter (homosexuels, couples multiples, frères et surs aînés), que pour ceux qui pourraient l'être (pas seulement des enfants, mais des grands-parents, des frères et soeurs cadets).

• Autoriser l'union entre des personnes quels que soient leur sexe et leur nombre pour leur permettre d'unir leurs solitudes, de trouver plaisir à s'aider et à aider les autres ensemble.
Des partis politiques traditionnels pourraient s'emparer d'un tel programme s'ils comprenaient qu'il règle à la fois le problème du chômage et celui de la solitude en réorientant l'activité économique vers l'usage créatif des réseaux et vers les services d'hospitalité. En particulier, il n'y a rien là qui ne soit contraire à ce qu'un parti social-démocrate pourrait prendre à son compte, à condition de voir très loin en termes d'évolution des moeurs.
D'autres partis pourraient aussi se créer spécifiquement autour de l'idée de Fraternité. Pour mettre en accord leurs actes et leurs programmes, les uns et les autres devraient ne pas se contenter d'en faire une liste de mesures pour gagner des élections, mais s'en servir pour donner l'exemple d'une nouvelle façon de faire de la politique : pour se mettre au service des autres, pour ne pas laisser aux sectes et aux mouvements religieux le monopole de l'action fraternelle. Ce qui supposerait de demander à leurs adhérents de montrer l'exemple et de participer à des services fraternels, soit que les partis en organisent, soit qu'ils incitent leurs membres à participer à des actions de ce genre au sein d'autres associations à but non lucratif.

En prêchant ainsi par l'exemple, la France pourrait recouvrer un rôle de modèle, une mission dans l'Histoire que presque aucun autre pays ne pourrait remplir à sa place.

Sans retour :
Ailleurs et au-delà, il faut se lancer, par morale personnelle et par amour de l'humanité ; rendre concrète la notion de Fraternité, faire l'expérience de la nécessité de l'autre sans attendre une action politique globale, sans espérer qu'un pays ou un autre ouvre la voie. Sans attendre que le nécessaire devienne possible. Sans escompter recevoir, sans parier sur sa réciprocité, pratiquer soi-même la Fraternité. Autrement dit : donner sans espoir de retour. Prendre plaisir à faire plaisir. Trouver de l'intérêt à l'autre. Sourire à l'inconnu dans la rue. Aider sans attendre un merci. Faire rire les enfants, leur raconter des histoires. Recevoir les amis de ses amis. Se comporter avec les faibles comme leur grand frère ou leur grande soeur. Être curieux de l'étranger. Respecter le désir de l'autre d'être seul. Se préparer à son ingratitude. Savoir qu'il n'est de pire ennemi que l'obligé qui s'empresse de se brouiller avec celui qui l'a aidé pour se prouver à lui-même que l'autre n'y a été pour rien. Considérer, tout simplement, que c'est un privilège que d'être en situation de pouvoir se rendre utile.

Il n'y a pas de Fraternité sans lucidité tranquille, sans force d'âme. Au début, cela écarte du chemin des autres. C'est normal : tout rêveur se tient à l'écart. Jusqu'à ce qu'il entraîne les autres à rêver à leur tour.

A vous :
Maintenant, c'est à vous. À vous de prouver que vous pouvez sourire au sourire de l'autre et ne pas vous résigner à la tristesse du monde, que le bonheur ne se résume pas au fait de se réjouir d'avoir échappé aux infortunes d'autrui.

À vous de réaliser que la perfection n'est que légèrement plus difficile à atteindre que la médiocrité.

À vous de ressentir qu'il existe certainement quelque part au moins une personne dont le but, dans la vie, est de vous rendre heureux. Ne la cherchez pas : elle vous trouvera.

À vous d'apprendre à traiter chaque être humain comme s'il était le Dieu dont dépend votre salut.

À vous de comprendre que la Fraternité n'est pas un rêve naïf, ni un discours de secte, mais la seule voie réaliste de survie de l'espèce à laquelle vous appartenez.

Imaginez, rêvez, prenez des risques. Transformez la Fraternité en pratique. Sans l'attendre des autres.

Donnez-vous l'occasion, au moins une fois par jour, de susciter un sourire, d'accueillir, d'être anonymement généreux, sans esprit de retour.

Ne serait-ce que pour vous convaincre qu'il reste en vous une étincelle d'humanité.

L'utopie discréditée
On ne lit plus aujourd'hui de projets de sociétés idéales comme on le faisait encore jusque dans l'entre-deux-guerres. André Gide écrivait en 1935 : « Combien de jeunes velléités qui se croyaient pleines de vaillance et qu'a dégonflées tout à coup ce seul mot d'utopie, et la crainte de passer pour chimériques aux yeux des gens sensés. Comme si tout grand progrès de l'humanité n'était pas dû à de l'utopie réalisée. »

Lorsque la science-fiction prend, après la Seconde Guerre mondiale, le relais du discours utopique, c'est en général (avec 1984, Le Meilleur des mondes, La Planète des singes, I.G.H., Limbo ou Fairy Land) pour en exprimer et en dénoncer les dangers.

Bien des raisons expliquent ce discrédit.
Les progrès de la science et de l'économie ont rendu possibles des modes de vie trés supérieurs à ceux dont rêvaient les utopistes les plus échevelés.

La naissance et la consolidation de la démocratie ont réduit le besoin d'un détour par l'utopie pour organiser une critique sociale. On peut désormais l'exprimer ouvertement sous forme de projet concret dont on propose aux citoyens la réalisation étape par étape, sans avoir à décrire une société idéale.

La mondialisation des échanges démontre chaque jour qu'aucune société autre que celle que façonnent les marchés n'est possible, même sur un territoire circonscrit, et qu'il ne sert même à rien d'y penser. Le marché tue donc l'utopie comme sujet de réflexion tout en la récupérant comme objet de consommation et en en faisant le fondement même de la publicité.

La psychanalyse a fait admettre à beaucoup que le bonheur n'était pas une catégorie intéressante et que le mieux que chacun pouvait espérer dans la vie était de se supporter lucidement, d'explorer cyniquement toutes ses sources de plaisir, et de se débarrasser de toutes ses aspirations nostalgiques ou idéalisées.

La science a changé l'échelle du temps. Alors que l'utopie suppose une Histoire à l'échelle humaine, l'astronomie propose une mesure du temps en milliards d'années dans laquelle l'humanité n'occupe qu'une place dérisoire et éphémère.

Enfin et surtout, l'Histoire moderne a montré que l'utopie est mère de toutes les dictatures. Car c'est en voulant contraindre l'homme à vivre dans une société décrétée idéale, «pour son bien », que le XXe siècle a produit tant de cauchemars peuplés d'utopies distordues, fracassées. I1 n'y a plus place pour elles après Auschwitz et le Goulag. Ceux qui sont sortis des camps savent que les victimes elles-mêmes sont capables de devenir un jour bourreaux ou complices des bourreaux, que tout être humain placé dans des conditions aussi particulières peut se transformer en monstre, qu'il n'y a rien à espérer de l'homme, ni seul ni surtout en groupe. Que, derrière tout beau discours brodant sur un avenir radieux, se cache un dictateur potentiel. Que tous les actes généreux et altruistes masquent une peur de la solitude et de la mort, une volonté folle et naïve d'être reconnu aimé, de laisser une trace, de devenir éternel dans la mémoire des autres.

Devant les dégâts de l'Histoire, les hommes ont presque tous renoncé à croire que le bonheur dépendait d'une machinerie institutionnelle, ils ont appris à se résigner aux lois de

l'économie, à se plier à l'inattendu, à admettre que le seul bon théoricien de l'Histoire s'appelle Shakespeare et que le seul moteur efficace dans la vie des peuples reste la passion. (p 80)
Les civilisations anti-utopiques
Beaucoup de civilisations n'ont pas produit d'utopies. D'aucunes se sont même construites sur leur négation.

Certaines cultures affirment que l'écoulement du temps n'a aucun sens, sinon celui de la dégradation du vivant, du pourrissement dont la nature offre d'infinis exemples. Elles proclament qu'il n'y a ni paradis perdu, ni avenir radieux, que l'homme ne peut que tomber de malheur en souffrance et de tragédie en chagrin. Que la seule chose qu'il puisse faire, c'est apprendre à renoncer à toute aspiration au bonheur, à tout appétit de jouissance, pour réduire les conditions de sa souffrance et aider les autres à se résigner.

Pour d'autres civilisations anti-utopiques, le temps est cyclique, l'homme y passe de vie en vie, en essayant d'éliminer la souffrance par le renoncement, le nirvana, jusqu'à sortir du cycle des réincarnations, le samsara. Chaque vie n'est alors qu'un épisode de la lutte contre la souffrance par la négation du désir.

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