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Montreuil, le 17 février 2017

La FAPT à l’offensive sur les questions d’égalité Femme / Homme.

Comme le rappelait Jérôme dans son rapport lors de la dernière CEF les femmes sont la cible de la première discrimination planétaire permettant au capital de faire une pression perpétuelle sur le monde du travail.

Les inégalités frappent toujours autant, voire de plus en plus, les femmes dans la sphère professionnelle et sociale, malgré tous les discours sur l’équité et les textes sur l’égalité entre les sexes.

Les progrès accomplis en matière d’égalité entre les femmes et les hommes sont importants dans la CGT, au travail, comme dans l’ensemble de la société. Ces progrès ne sont pas le fruit du hasard mais ils sont bien directement liés aux mobilisations sociales et aux luttes des femmes. L’égalité entre les femmes et les hommes n’est donc pas « naturelle ». Dès que les mobilisations et le rapport de force faiblissent les conquêtes peuvent être remises en cause, les attaques à l’encontre des droits des femmes se multiplient à travers le monde comme par exemple en matière d’IVG.

En Pologne où la législation sur l’interruption volontaire de grossesse (IVG) est déjà l’une des plus restrictives d’Europe Le Parlement à l’initiative des organisations « pro-vie » en septembre 2016 renvoyait en commission parlementaire une proposition de loi visant l’interdiction totale de l’avortement dans le pays.

Plus récemment le nouveau président américain Donald Trump a signé un décret interdisant les financements d'ONG internationaux qui soutiennent l'avortement.

En France les attaques sont également présentes. L’extrême droite prône aussi la discrimination sexuelle : en plus du thème classique de l’extrême droite et de la droite extrême, à savoir son homophobie, elle s’attaque aussi aux droits des femmes.

En privilégiant un revenu familial et un congé parental allongé, c’est l’image de la femme au foyer à vie que le FN met en avant, d’autant qu’il est évident que les femmes auraient encore plus de difficultés ensuite pour réintégrer le monde du travail et ne parlons pas de l’impossibilité de promotion. De plus, le FN s’attaque de fait aux femmes et plus particulièrement à celles des milieux populaires en remettant en cause le remboursement de l’avortement et également le financement des plannings familiaux.

Dans les 144 engagements présidentiels, la candidate du FN écrit 3 lignes :

Je cite : « Défendre les droits des femmes : lutter contre l’islamisme qui fait reculer leurs libertés fondamentales : mettre en place un plan national pour l’égalité salariale femme/homme et lutter contre la précarité professionnelle et sociale. »

A noter que sur les deux derniers points, aucun financement n’est annoncé !!!

Nous constatons heureusement qu’à travers le monde les peuples se dressent contre ces injustices et les manifestations se font de plus en plus nombreuses comme les « womens march » qui ont eu lieu dans de nombreux pays.

La recherche d’égalité et de liberté dans tous les domaines est une question fondamentale pour la CGT en vue d’une société démocratique fondée sur la satisfaction des besoins humains, la paix, la solidarité. Pour y parvenir la CGT consacre tous ses efforts à ce que les salarié-e-s prennent eux-mêmes leurs affaires en mains et bousculent par leur intervention et leurs actions unies toutes les formes d’exploitation et de domination. Les femmes sont presque la moitié du salariat. Elles constituent la plus grande partie des salarié-e-s à bas salaires et précaires.
La CGT a toujours lié la bataille pour l’émancipation des femmes au travail et dans la vie.

La Première bataille de la CGT : agir pour le droit au travail des femmes.
Depuis l’entre-deux guerres, la CGT reprend à son compte la revendication initialement posée par la CGTU de reconnaissance « du droit au travail des femmes ». Après la Libération, elle en fait progressivement le fil rouge de son action auprès des femmes.
Faire évoluer les mentalités

Ceci nécessite une volonté « politique » forte de remise en cause de tous les blocages, dans tous les rouages de la société. Sinon, c’est encourager le maintien de cette oppression des femmes et leur représentation toujours négative dans la société.
Les stéréotypes culturels relatifs à la place des femmes se retrouvent :

  • au niveau familial : le travail ménager, la prise en charge des enfants et des personnes âgées leur sont « naturellement » attribués ;

  • au niveau social : la notion de salaire d’appoint reste présente ;

  • au niveau politique : la place des femmes au parlement à l’assemblée et au Senat, seuls habilités à faire les lois, reste très en deçà de leur juste représentation.

  • Au niveau du monde du travail que je vais développer.


L’égalité entre les femmes et les hommes est trop souvent considérée comme acquise. Les femmes représentent la moitié de la population active aujourd’hui, pourtant les inégalités persistent. Le monde du travail est structuré par des rapports sociaux de classe et des rapports sociaux de sexe qui sont en interaction. Ces rapports sociaux déterminent la division sociale et sexuelle du travail. La division sexuelle du travail s’effectue de deux manières : la division horizontale – les parois de verre, hommes et femmes n’occupent pas les mêmes emplois, les femmes restent concentrées dans peu de métiers et secteurs, les moins valorisés : secrétaires, employées administratives de la fonction publique, infirmières, aides-soignantes, vendeuses, aides à domicile, enseignantes, agentes d’entretien, caissières. En évoquant cette dernière fonction je ne peux pas faire l’impasse sur les conditions de travail subies par les femmes qui occupent cette fonction et vous rappeler la fausse couche dont a été victime une caissière de Auchan à Tourcoing.

… Et la division verticale, au sein d’un même secteur, les femmes sont concentrées dans les emplois les moins qualifiés ; elles se heurtent en effet au fameux « plafond de verre » alors même qu’elles sont plus diplômées que les hommes. Cette division s’appuie sur une idéologie naturalisante : les femmes occupent des métiers qui renverraient à leurs fonctions « naturelles » de mères et épouses. Sortir du « sexisme ordinaire » où les individus sont constamment assignés à leur sexe, c’est émanciper les femmes comme les hommes : si les femmes sont cantonnées à subir la domination, les hommes subissent aussi « une injonction» à la virilité.
Si toutes les femmes partagent entre elles un vécu commun d’infériorisation par rapport aux hommes, leur situation dans le salariat se différencie de plus en plus selon qu’elles sont en haut ou en bas de l’échelle des rémunérations et de l’emploi. Pour les premières qui ont accédé à des études et des niveaux de diplômes inaccessibles à leurs ainées, leur droit à vivre librement de leur travail, et en tant que femme, s’est incontestablement amélioré vis-à-vis des générations précédentes de femmes, même si leur accès à l’emploi reste limité, leurs carrières bloquées sous le plafond de verre et leurs rémunérations bien inférieures à celles de leurs homologues masculins. Pour les secondes, les plus nombreuses, leur présent et leur devenir se trouvent enfermés dans des emplois à faible rémunération, sans aucune perspective d’évolution, flexibles, précaires avec beaucoup moins de perspectives d’en sortir que précédemment du fait en particulier du chômage de masse et de la fin de l’ascenseur social. Elles subissent une « double peine » : non seulement la domination masculine pèse sur elles directement, mais qui plus est, les formes d’exploitation économique, en lien avec la crise, ont renforcé les risques accrus de pauvreté et de précarité qui pèsent sur les plus démunies d’entre elles. À cela s’ajoute le cas de ces femmes, souvent mères isolées, n’ayant que des miettes d’emplois, à temps partiel, vivant en dessous du seuil de pauvreté.
Les inégalités que subissent les femmes tant au travail que dans la vie trouvent leurs sources dans des rapports de domination et le sexisme qui enferme les individus dans des rôles sexués : aux femmes la douceur, l’écoute, la fragilité, la beauté… ; aux hommes la force, la virilité, l’autorité.

Ces stéréotypes de genre sont confortés dès la naissance par l’éducation, la publicité ou encore les médias. Les comportements sexistes ne sont donc pas toujours conscients et peuvent être portés aussi bien par des femmes que par des hommes. Ce « sexisme ordinaire» peut s’exprimer de façon hostile, par des remarques dévalorisantes, mais aussi plus souvent sous forme de « blagues », des remarques sur le physique, ou d’une attitude bienveillante et paternaliste.
Les femmes gagnent toujours un salaire de 26% inférieur à celui des hommes et touchent une pension de retraite de 40% plus faible. Pourtant, contrairement au fatalisme entretenu, l’égalité professionnelle peut être mise en place très rapidement. Pour cela, le patronat doit cesser de bloquer toutes les négociations sur l’égalité et les pouvoirs publics doivent avoir une action résolue, dans la durée.
10 chantiers prioritaires permettraient de faire de l’égalité une réalité :

  • Une réelle mixité des filières de formation initiale. L’école doit jouer un rôle dans la lutte contre les stéréotypes sexuels.

  • Une réelle mixité des métiers et des emplois pour les femmes et pour les hommes

  • L’interdiction du temps partiel imposé et de toute forme de précarité pour toutes et tous.

  • Un véritable déroulement de carrière pour toutes les femmes et un accès aux postes à responsabilités

  • La revalorisation des métiers à prédominance féminine et l’application du principe à travail de valeur égale salaire égal.

  • L’égalité d’accès à la formation continue qualifiante pour toutes les catégories professionnelles à prédominances féminine.

  • Un vrai partage des temps sociaux vie professionnelle familiale et sociale.

  • Le droit pour toutes les femmes de bénéficier de conditions de travail dans un environnement qui respecte leur santé.

  • Le droit à un environnement de travail sans pression sexiste sans harcèlement et sans violences sexuelles.

  • Une organisation du travail qui ne repose plus sur une division sexuée du travail.


Notre bataille pour l’égalité vise donc toutes les causes d’inégalités (sociales, de genre, d’origine, etc.) à tous les niveaux, pour les faire reculer toutes dans un même mouvement.
Nos propositions par rapport à l’égalité doivent être portées à la connaissance de toutes et tous sur le lieu de travail. Elles doivent faire l’objet de débats et d’échanges avec les salariés. Nous devons en fonction des réalités et spécificités de chaque lieu de travail faire en sorte que les salarié-e-s se les approprient et les portent. Nous pouvons gagner la bataille idéologique, surtout lorsque l’on sait que chaque année, dans le sondage Harris Interactive sur les attentes des salariés vis-à-vis du syndicalisme et de la CGT (présenté lors du CCN), le premier sujet revendicatif sur lequel les salariés considèrent que nous devons obtenir des résultats est celui de l’égalité Femmes Hommes, il y a donc une très forte attente à nous voir sur ce sujet.
Pour la CGT, l’égalité au travail est fondamentale car elle permet l’émancipation et l’autonomie économique des femmes. L’histoire le montre, les grandes avancées pour les femmes ont été obtenues par la mobilisation. Ces avancées ne se sont pas faites au détriment des hommes, mais permettent au contraire l’émancipation de tous et toutes. Je prendrais un exemple au niveau de notre fédération lorsque les femmes ont pu accéder au métier de factrice elles ont revendiqué avec la CGT l’allégement du poids de la sacoche en gagnant cette avancée les factrices mais aussi les facteurs ont pu améliorer leur conditions de travail.
Le 8 Mars

Emparons nous notamment du 8 mars, contrairement à l’idée entretenue par les médias, le 8 mars n’est pas « la journée de la femme », mais la journée internationale de lutte pour les droits des femmes, initiée par l’internationale socialiste. Le 8 mars a été lancé pour obtenir l’égalité au travail et dans la société. Il démontre combien l’émancipation des femmes passe par l’égal accès à l’emploi et l’égalité au travail.

Notre objectif est donc de mettre le patronat en face de ses responsabilités et d’interpeller sur les inégalités professionnelles et les discriminations que subissent toujours les femmes au travail.
L’objectif cette année est d’organiser un maximum d’action et d’initiatives sur les lieux de travail pour faire du 8 mars une journée revendicative.
Nous proposons de travailler avec les salariés des cahiers revendicatifs sur l’égalité professionnelle et de définir les modes d’action à mettre en œuvre ce 8 mars. Il peut s’agir de


  • Remise de pétitions ou cahiers revendicatifs,

  • D’organiser des heures d’information syndicale, des déploiements en direction des femmes en leur proposant de s’organiser à la CGT pour lutter pour l’égalité…

  • D’organiser des manifestations ou rassemblements, par exemple autour d’une lutte dans un secteur à prédominance féminine,

  • De décider avec les salariés d’actions de grève ou des débrayages à 15h40.

Pourquoi 15h40 me demanderez-vous ?

15h40 correspond à l’horaire à partir duquel, chaque jour, sur la base d’une journée type (9h – 12h30/13h30-17h), les femmes arrêtent d’être payées. En effet, elles sont toujours payées en moyenne 26% de moins que les hommes du fait :

- Du travail à temps partiel (80% des salariés à temps partiel sont des femmes)

- De l’absence de déroulement de carrière

- De la dévalorisation des métiers dans lesquels les femmes sont concentrées

- De la part variable de la rémunération (primes, heures sup…)

- De la discrimination

Les formes d’actions comme je vous l’ai dit peuvent être diverses. Et si on prenait l’engagement dans notre fédération d’être à l’offensive, d’impulser, d’amplifier les mobilisations pour gagner l’égalité entre les femmes et les hommes par exemple en faisant en sorte que chaque SD cible une entreprise un service de son territoire pour mener une action le 8 mars.

Du matériel confédéral va être mis à disposition un tract confédéral, des affiches des badges des brassards…. qui seront à dispositions prochainement dans les UD.

La fédération a déjà commandé des badges et des brassards qu’ une dotation sera attribuée aux SD dès réception.

Au niveau de notre fédération des expressions sont déjà annoncées comme vous l’a indiqué Alain ce matin : un tract centre d’appel, le résonnances de l’ UFC n° 59, des tracts d’entreprise dont un tract Téléperformance, un tract Poste et un tract Orange.

Nous proposons que chaque collectif d’entreprise de métier travaille à une expression reprenant les spécificités qui lui sont propres et les revendications du personnel. Ces revendications peuvent porter sur :

  • Les écarts de salaires, de 26% en moyenne, qui sont principalement liés à : l’inégalité en matière de temps de travail et les temps partiels, la dévalorisation des emplois à prédominance féminine, la part variable de rémunération.

  • L’articulation des temps, la réduction du temps de travail, la protection de la femme enceinte (conditions de travail, réduction horaire, protection contre le licenciement…) et la parentalité, pour les femmes comme pour les hommes, par exemple en utilisant la campagne Vie De Mère de l’UGICT (vdemere.fr).

  • La lutte contre le sexisme et les violences

  • Les inégalités en matière de pension de retraite, la pension des femmes est inférieure de 40% à celle des hommes

  • Les inégalités en matière d’accès à la formation professionnelle

  • La prise en charge de la petite enfance et des personnes âgées dépendantes

  • L’amélioration des conditions de travail et la pénibilité

Dans la même dynamique des tracts locaux peuvent être réalisés. D’ailleurs les camarades du 13T viennent d’en sortir un.

La Fédération et son IHS organisent le 7 mars une conférence débat « La place des femmes aux PTT et dans la fédération de 1945 à 2000 ». Cette initiative s’inscrit dans la démarche fédérale visant à déployer une activité plus soutenue en direction des femmes. L’objectif, au-delà de contribuer aux mobilisations dans le cadre du 8 mars, vise surtout à soutenir le processus engagé pour une meilleure prise en compte de l’activité égalité femmes hommes dans notre secteur des activités postales et de télécommunications en lien avec la dimension interentreprises et aussi interprofessionnelle. Cette initiative peut contribuer à alimenter les heures d’informations syndicales que nous vous invitons à programmer dans les différentes entreprises et services le 8 mars. Mais au-delà du 8 mars elle est un outil important pour renforcer notre activité en faveur de l’égalité. Vous trouverez à la LDJ du 31 janvier n°22 une note et un bulletin d’inscription. Il est fort regrettable qu’à ce jour nous ne comptions aucun inscrit parmi les actifs. Nous invitons chaque membre de la CEF à faire en sorte, en lien avec les régionaux et les SD, que nous gagnions la participation de nombreuses et nombreux camarades.

Nous invitons tous les SD à nous faire connaitre les initiatives prévues pour le 8 mars via le tableau de remontées qui sera aujourd’hui à la LDJ.

A partir de la question des droits des femmes et des enjeux de l’égalité nous pouvons dérouler tous nos thèmes revendicatifs dans nos débats avec les salariés, en particulier sur les questions salariales, la protection sociale et notre conquête de l’emploi stable et qualifié. La résorption, dans le bon sens, de l’écart salarial entre les femmes et les hommes résoudrait une grande partie des problèmes qui se posent aujourd’hui, dont le financement de notre protection sociale.

Pour cela, il faut orienter l’activité syndicale en direction des salarié-es pour qu’ils et elles décident massivement de partir à la conquête de la justice sociale dont ils et elles ont besoin.

C’est en travaillant à notre renforcement que nous parviendrons à gagner sur nos revendications. Notre renforcement auprès des femmes doit être une priorité pour gagner de réelles avancées sur l’égalité. C’est encore plus vrai aujourd’hui avec la parité selon le taux de féminisation à avoir sur les listes électorales des élections professionnelles. La recherche de candidatures féminines doit être une orientation constante et pas seulement comme une contrainte imposée par la loi Rebsamen. Nos camarades d’Orange ont d’ailleurs décidé que les enjeux de d’égalité seraient l’un des thèmes important de la campagne.

Pour parvenir à notre renforcement nous avons à disposition dans la fédération le kit adhésion. Pour aider à proposer l’adhésion aux femmes des entreprises de notre secteur, le collectif fédéral «  égalité homme femme » dont font partie Béatrice Legrand, Véronique Bénaize, Pascale Gagnieux, Marie Christine Nicloux, Laurent Zagorac, Sophie Labrune et Renée Bonnet, a travaillé à une accroche spécifique à l’image de celles que nous avons déjà pour les cadres, les centres d’appels…Avec les camarades du groupe de travail du kit nous faisons en sorte qu’elle soit disponible très rapidement afin que chaque SD puisse s’en emparer et l’inclure dans ses plans de travail. D’ailleurs, mettre la question des enjeux de l’égalité femmes hommes à l’ordre du jour de chaque CED, qu’en pensez-vous? C’est une bonne idée !

Comme indiqué lors du dernier CN, notre collectif fédéral va décliner pour la FAPT le rapport de situation comparé réalisé au niveau confédéral. Nous avons déjà quelques données en notre possession : nous comptons parmi nos syndiqué-es 28479 femmes actives et 2730 retraitées (ses données sont sorties à partir de Cogitiel).

En ce qui concerne les responsabilités au sein de la CGT, nous comptons parmi les camarades de la FAPT : 19 femmes secrétaires générales, 55 femmes sont membres de secrétariats dont 20 sont secrétaire QVS, 7 sont secrétaires à la COM, 5 sont secrétaires au revendicatif, 23 sont en charge de la politique financière et 5 sont secrétaires régionales. Ces responsabilités sont extraites des données renseignées sur les différents niveaux de structure de la CGT, confédération, UD, fédération, SD et régions. Elles sont incomplètes car tous les syndicats n’ont pas encore renseigné les responsabilités dans Cogitiel. Le collectif fédéral « égalité femmes-hommes » va travailler à un questionnaire afin d’affiner ces données pour avoir une vision au plus près de la réalité. Pour autant les éléments que nous avons déjà en notre possession doivent nous interroger sur la prise de responsabilité des femmes au sein de la CGT et plus particulièrement en ce qui nous concerne directement au sein de la FAPT. Nous devons nous pencher sur les freins et les leviers à l’accès et au maintien des femmes aux responsabilités syndicales. En effet les statuts de la CGT prévoient, dans leur préambule, que « la CGT lutte pour l'égalité entre les femmes et les hommes et contre toutes les formes de domination », avec l’adoption en 2007 de la Charte égalité femmes/hommes, la CGT et ses structures s’engagent à repenser leur mode de fonctionnement pour que les femmes prennent toute leur place dans l’organisation, y compris au plus haut niveau de responsabilité. Cette Charte a été annexée à nos statuts lors du 50ème congrès de la CGT. Je vous invite à la relire.

Pour conclure faisons en sorte dans tous les domaines de la vie militante, professionnelle, privée de nous opposer à toutes les formes d’inégalités, car l’égalité de toutes et tous devant les droits et garanties est une valeur fondatrice de la CGT !

Fédération nationale des salariés du secteur des activités postales et de télécommunications CGT

263, rue de Paris - Case 545 - 93515 Montreuil Cedex - Tél. : 01 48 18 54 00 - Fax : 01 48 59 25 22 - C.C.P. Paris 20376 D

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