2 Un supplément minéral qui pourrait bien sauver votre vie et celles de vos proches. 1ère partie, 2ème édition L’ion de Dioxyde de Chlore





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Une découverte capitale : L’ion de Dioxyde de Chlore Cl O2

Un supplément minéral qui pourrait bien sauver votre vie et celles de vos proches.

1ère partie, 2ème édition
L’ion de Dioxyde de Chlore est le plus puissant destructeur de germes et de maladies qui soit connu. Une réponse possible aux SIDA, aux herpès, hépatites, tuberculose et à des dizaines d’autres maladies est décrite dans cet ouvrage.
Plusieurs milliers de personnes ont déjà été guéries grâce à lui. Il ne s’agit pas d’un canular.
Le Supplément Minéral Miraculeux du 21ème siècle.

(Se dit MMS en anglais)

Tome 1

Jim V. Humble

2ème édition
Le MMS en Français sur Internet à http://mmsfrance.com

Sujet du livre :
Ce livre parle d’un complément chimique alimentaire très surprenant. Il permet de se rétablir malgré plusieurs mois de traitement classiques infructueux. Il agit en très peu de temps. Il a été découvert tout à fait par hasard.
Ainsi, le paludisme, la maladie qui cause le plus de morts pour l’humanité est habituellement guérie en quelques heures avec lui.
Cela a été prouvé par des essais cliniques au Malawi, un pays situé dans l’Est de l’Afrique. Ce produit a tué le parasite du paludisme dans le corps des patients. Il n’y pas eu un seul échec. Plusieurs dizaines de milliers de victimes du paludisme ont pris le Supplément Minéral Miraculeux puis sont retournés travailler. Ils ont désormais une vie productive.
Aux dernières nouvelles, des cas de SIDA ont été guéris de leur maladie entre trois jours et un mois. Avec le MMS, la plupart des maladies et mauvaises conditions disparaissent simplement. Il est fort probable que si les patients des hôpitaux étaient traités avec cela, plus de 50% seraient de retour chez eux en moins d’une semaine, complètement guéris.
Depuis des années les cliniques et les hôpitaux se servent sans le savoir de ce produit précieux pour stériliser leur milieu et les équipements. Il leur manquait simplement la formule exacte, à la bonne concentration et au bon dosage, pour que ce soit un produit antiseptique comestible d’une puissance incroyable contre les pathogènes vivants à l’intérieur des organismes.
Ce puissant tueur de germes renforce le système immunitaire à tel point qu’il lui permet d’éliminer en toute sécurité les agents virulents logés dans le corps. Aussi étonnant que cela puisse paraître, quand c’est utilisé correctement, le système immunitaire utilise ce renfort pour détruire les germes, que ce soit des bactéries ou des virus dangereux, sans affecter les bactéries ni les cellules saines.


Copyrights :

Le Supplément Minéral Miraculeux du 21eme siècle – parties 1 et 2

Auteur : Jim Humble Copyright ©2006 Jim Humble.
Toutes les copies et citations du présent ouvrage sont libres à condition de citer leur auteur. Il est important que le lecteur puisse aller puiser à la source du renseignement concernant le MMS car certaines informations pourraient avoir été altérées.
Il est encore possible de contacter l’auteur pour plus renseignements.
En cas de disparition de l’auteur ou de sa détention pour plus de 60 jours durant une période de 6 mois, ou même de son décès, le Copyright est annulé et ce livre tombe dans le domaine public.
Dans le cas où l’une des conditions mentionnées précédemment est avérée, la permission est donnée à toute personne ou groupe de distribuer ce livre, même gratuitement, à travers le monde.

L’adresse émail de l’auteur est jim@jimhumble.com.
Pour des raisons de filtres anti-spams, seuls les courriels qui auront pour objet « Stories of Success » seront lus.
Une fois que vous l’aurez lu, envoyez ce livre à vos amis, à vos proches et au plus grand nombre avec un mot de votre qui leur donne envie de le lire.
Remerciements :

Merci à Bill BOYTON de Mina dans le Nevada pour son aide sur la chimie du dioxyde de chlore.
Merci à Clara TATE de Hawthorne dans le Nevada pour son aide, ses inspirations et ses idées.
Site officiel en français : http://mmsfrance.com

Introduction

Dans ce livre, j’ai tenté au mieux de décrire les faits exacts qui se sont passés avec le MMS, de manière à ce que tout le monde puisse le comprendre. Il est très probablement mal écrit et décousu. Il peut contenir des erreurs de chronologie, car j’ai couché sur le papier mes souvenirs au fur et à mesure qu’ils me revenaient. J’ai tenté de les trier et de remanier le tout du mieux que j’ai pu. Certains épisodes pourront paraître anodins mais ils font partie de l’édifice qui m’a amené à découvrir le MMS. Ce texte doit également contenir beaucoup de fautes et de répétitions lourdes… je vous prie à l’avance de me pardonner pour ça. Je ne suis pas tout jeune, et j’ai tendance à radoter un peu, comme toutes les personnes âgées qui reviennent souvent sur ce qu’elles considèrent comme essentiel.
Mais, de grâce, que cela ne vous empêche pas de le lire. Je ne suis pas écrivain. Je n’ai aucun talent particulier pour l’écriture. Je ne suis qu’un aventurier sans doute bien plus inculte que vous. Mais j’ai tenu à rédiger cet ouvrage parce que son contenu est trop important pour que cela se perde dans la nuit des temps après ma disparition. Il est probable qu’il a dû en être ainsi pour beaucoup de techniques dans de multiples domaines à travers les âges. Il y a sans doute beaucoup de découvertes qui auraient pu être aujourd’hui utiles aux hommes, mais qui ont été perdues car personne n’en n’avait gravé le mode d’emploi dans la pierre.
Ce livre est l’histoire de la découverte et du développement du MMS. C’est le plus étonnant renfort du système immunitaire jamais découvert. De ce fait, c’est la plus importante solution pour les maux et maladies humaines connues actuellement. Je pèse mes mots et vous comprendrez pourquoi au fil de votre lecture. C’est plus qu’un médicament dans le sens clinique du terme. J’espère que mes efforts pour vous faire comprendre le déroulement de mon histoire vous conduiront à essayer ce produit et à répandre sa connaissance autour de vous.
A ce propos j’indiquerai plus loin tous les détails pour vous permettre sa préparation chez vous. La plupart des ingrédients s’achètent facilement. Il est tout à fait possible que vous puissiez désormais sauver une vie ou la vôtre après en avoir maîtrisé la fabrication.
Le Supplément Minéral Miraculeux fonctionne tel un booster pour le système immunitaire. Je l’ai appelé ainsi car il est vraiment miraculeux. Et vous comprendrez pourquoi. Peu importe que ce nom ne fasse pas scientifique ou sérieux. Je n’ai voulu qu’il rejoigne la longue liste de la pharmacopée allopathique connue. Il n’est pas destiné au traitement de symptômes en particulier, mais sert plutôt à améliorer le système immunitaire jusqu’au point de lui permettre de dominer de nombreuses maladies, et le plus souvent en moins de 24 heures.
La raison pour laquelle j’ai écrit ce livre est que cette information est trop importante pour qu’une personne seule ou un groupe ne s’en approprie le contrôle. C’est une information que tout le monde devrait avoir.
Après toutes mes espérances et mes multiples déboires, j’ai finalement réalisé que les données exactes devaient être transmises simplement au plus grand nombre, avec le maximum de détails pour que chacun puisse se faire sa propre opinion.
Il existe beaucoup d’informations importantes ignorées du grand public qui pourraient pourtant sauver des vies. Mon intention est d’empêcher que cela se produise au sujet de cette découverte.
Le Docteur Hector Francisco REMERO G., qui est médecin dans l’état de Sonora au Mexique a souhaité rajouter quelques mots. Il a une clinique très connue pour le traitement du cancer et d’autres maladies considérées incurables.
Il se sert, entre autres, du MMS, dont traite ce livre. Il est bien connu à Sonora pour le travail qu’il a fait auprès des Indiens du Mexique. Le docteur REMERO me fait paraître bien plus grand que je ne le suis. Cependant comment pourrais-je refuser ses mots en introduction :
« L’un de mes chers vieux amis au tempérament délicieux et respectable professeur de philosophie à Sonora, aimait à dire que les hommes apprennent continuellement à l’université de la vie. Il ajoutait que parfois certains laissent une trace impérissable de ce qu’ils y ont appris.
Il est rare de trouver quelqu’un qui n’a pas de talent d’écrivain particulier ayant le courage d’écrire un livre pour être en règle avec son intégrité.
C’est le cas de mon ami Jim Humble. Un challengeur, un explorateur, une personne qui s’est battue farouchement toute sa vie pour laisser finalement une grande contribution à l’humanité. Il a couvert des milliers de kilomètres, parfois souffrant, faisant phi de son confort et de son bien être. Il a été jusqu’au bout de ses idées pour démontrer qu’il est possible de compter sur des traitements alternatifs et sur le sien en particulier.
Ses expériences et son savoir faire ont donné de meilleures conditions de vie à des dizaines de milliers de malades vivant dans des zones à risques autour du globe.
Le paludisme et d’autres infections virales comme le HIV causent une grande mortalité. La découverte du MMS a été étudiée et reconnue par des autorités de la santé dans un pays africain. Le MMS offre les meilleurs espoirs pour une qualité de vie meilleure aux souffrants qui veulent bien l’essayer.
Notre expérience avec le MMS au Mexique, dans l’état de Sonora, a été de traiter des maladies comme des infections contagieuses, des tumeurs inflammatoires dégénératives, des cancers de la prostate et autres tumeurs malignes, avec des résultats incroyables, vraiment époustouflants. Ce produit donne un grand espoir à l’humanité.
Dieu semble enfin être venu en aide à ces villages misérables du monde qui n’ont plus rien à part la pauvreté, la maladie et la mort. Ces endroits sont oubliés et ignorés de la civilisation moderne. Pourtant les enfants qui y naissent et y vivent méritent un futur bien meilleur que celui auquel ils tendent. Le MMS représentent un très grand espoir pour l’amélioration de leur condition d’existence. Merci à mon ami Jim HUMBLE d’avoir permis à Dieu de s’exprimer à travers lui. Car il a transmis un moyen de libérer facilement les hommes du joug potentiel de la plupart des maladies graves connues.

Affectueusement,

A.F. REMERO G. »

Pour des informations complémentaires concernant la clinique oncologique du Dr REMERO, en voici les numéros de téléphone :
011 52 662 242-0422 (au Mexique).
1-937 558-5703, (coût d’une communication locale aux USA).


Chapitre 1 – La découverte :

Le téléphone se mit à sonner. J’étais dans une maison longue et étroite. Je dus courir pour aller répondre. C’était Bill DENICOLO, un vieil ami de Chicago. Après quelques paroles d’usage, il me demanda :
- Jim, tu es bon dans la recherche de l’or, n’est-ce pas ?
- Il me semble bien, lui dis-je amusé. Je crois même que je suis parmi les meilleurs, dans ce domaine !
Ma réponse lui fut satisfaisante. Il me connaissait de longue date, bien assez pour me faire confiance.
Il poursuivit donc :
- Je travaille pour un groupe qui veut faire de l’extraction d’or dans la jungle, en Amérique du Sud. Nous avons besoin de l’aide d’un type comme toi. Nous couvrons les frais de l’expédition et tu auras une part des profits.
J’acceptais de partir. La date fut fixée approximativement un mois plus tard. Ils voulaient utiliser ma technique de recouvrement de l’or car ils savaient qu’elle était plus accessible pour détecter et extraire l’or dans la jungle. C’est une méthode que j’avais mis au point au cours des mes nombreuses explorations passées. Elle était plus économique, plus fiable mais surtout plus rapide et efficace que la plupart des autres. Malheureusement, comme vous le comprendrez au fil la lecture, je ne suis pas homme à savoir tirer avantage financier de mes astuces et découvertes. J’aurais pu être très riche parait-il, si j’avais su monnayer le quart de ce que j’ai mis au point le long de ma vie. Mais ce n’est pas le cas. L’argent ne m’intéresse pas vraiment. Mais j’avoue que j’ai souffert parfois de la précarité de ma situation. Enfin, peu importe. J’explique cela pour que vous soyez en mesure de cerner un peu mieux mon personnage.
La préparation du voyage, donc, me prit à peu près le mois entier. La chose la plus importante que je prévoyais d’emporter, qui sera le point de départ de mes découvertes dans un tout autre domaine, était des caisses de plusieurs bouteilles d’Oxygène Stabilisé. Il ne s’agissait pas encore tout à fait de la solution miracle dont je parle dans ce livre.
En fait, je pensais emporter ces bouteilles parce que l’eau dans la jungle est dangereuse à boire. Elle n’est absolument pas potable pour un organisme qui n’y est pas né et qui n’y a pas grandi. En Amérique du Nord, l’eau des courants rapides est généralement potable, mais là, peu importe sa fluidité, elle n’est pas saine.
On peut presque toujours garantir qu’une ou plusieurs maladies graves se présenteront aux occidentaux imprudents qui tenteraient d’en boire.
Pourtant, j’ouvre une parenthèse ici. Malgré cette certitude, un jour, terriblement assoiffé après une longue marche pénible dans cette jungle hostile, je finis par boire à un courant d’eau rapide. Je comptais sur le fait que mon corps s’était quelque peu immunisé après toutes ces années d’explorations passées dans différentes contrées exotiques. Mais quelques jours plus tard, je me retrouvais atteint de fièvre avec tous les symptômes de la typhoïde ! C’était pour vous dire que quelque soient les mises en gardes et les preuves du danger, nul n’est à l’abri des justifications irrationnelles !
L’Oxygène Stabilisé est un truc de baroudeurs qui m’avait servi durant mes périples précédents. C’est un excellent moyen d’assainir l’eau. Cette solution a la faculté de tuer les pathogènes lentement à condition de la laisser se reposer toute une nuit.
J’avais déjà vérifié cela scientifiquement auprès d’un laboratoire après avoir traité de l’eau d’égout à l’Oxygène Stabilisé.
J’étais donc parti relativement confiant sur ce point. Nous n’aurions pas besoin de transporter des tonnes d’eau et pourtant nous ne crèverions pas de soif.
J’avais effectué un certain nombre d’expériences avec ce produit. Il a toujours excité ma curiosité, me laissant parfois sur ma faim. J’avais la vague intuition qu’il pouvait faire bien plus que purifier de l’eau.
Un ami qui vivait près de Las Vegas l’avait utilisé sur ses animaux. Il en versait dans leur eau pour, disait-il, les garder en bonne santé. Il en avait même injecté dans les veines de l’un de ses chiens qui avait été très malade. Son chien avait guéri en quelques heures.
A l’époque je le voyais souvent car je l’aimais bien. C’était quelqu’un d’un peu marginal, avec des idées bien à lui… tout comme moi !
Bill DENICOLO m’envoya donc un contrat chez moi, à Las Vegas, dans le Nevada. J’étais en train d’y passer une retraite paisible, après une longue carrière d’exploitations minières en métaux précieux, dont l’or en particulier.
Le contrat était assez généreux. Je devais être rétribué par un salaire confortable, et j’aurais 20% des droits de propriété dans l’affaire, à condition bien sûr que je découvre de l’or dans la jungle avec ma technique.
Je renvoyais donc une copie signée du contrat et reçu un billet d’avion en retour. J’avais 64 ans et me sentais en excellente condition physique. Je ne voyais aucun inconvénient à me déplacer dans la jungle.
Le pays à explorer était le Guyana. Le nom avait été changé quelques années auparavant de Guyane Anglaise à République de Guyane. C’est situé au dessous du Venezuela, sur la cote Est de l’Amérique du Sud. Ce pays est tristement célèbre à cause du gourou Jim Jones et de sa secte. Tous ses membres se suicidèrent. Plus exactement, quelques adeptes tuèrent leurs confrères et se suicidèrent ensuite au cyanure. Mais quelques-uns survécurent qui ont pu raconter toute l’histoire.
J’arrivais donc au Guyana par un jour pluvieux, au milieu de l’année 1996. Les jours de pluie y sont nombreux dans ces contrées. Il y fait chaud et humide.
Je fus accueilli par plusieurs autochtones qui devaient prendre part à notre expédition. Nous avons roulé environ 45 kilomètres jusqu'à Georgetown, la plus grande ville du pays et aussi sa capitale. Je fus conduit dans la maison de l’un d’eux et y suis resté jusqu'à ce que nous soyons repartis pour prospecter dans la splendide jungle Guyanaise.
J’ai rencontré Mike, un habitant qui possédait les droits de concession d’une grande part de terrain dans cette jungle. C’était aussi l’un des associés de l’affaire. J’ai également fait la connaissance de Joël KANE, qui vivait dans l’Est des USA. Il était aussi l’un des partenaires cités dans le contrat que j’avais signé. Il nous a rejoins moins de deux semaines avant notre départ pour la jungle. Il y en avait aussi un autre, qui était supposé nous retrouver, mais je ne l’ai jamais rencontré. Il était probablement arrivé après que nous sommes partis. Son nom était Beta. Le nom réel de Beta était Satkumar HEMRAJ, mais il préférait, parait-il, qu’on l’appelle Beta. Il était en relation avec un officiel important du gouvernement, Moses NAGAMOTOO. Moses était l’adjoint du Premier Ministre, Sam HINDS. Beta nous avait recommandé auprès de lui. Ainsi le deuxième soir de mon arrivée je fus invité chez ce fameux Moses NAGAMOTOO pour dîner.
Durant le repas, l’adjoint du Premier Ministre se plaint de ce qu’il décrivait comme un vieux problème de dos. Cela l’empêchait parfois de faire son travail au gouvernement. Je lui proposais naturellement mon aide en lui expliquant qu’il m’arrivait de manipuler des gens et de leur faire du bien. J’étais donc peut être en mesure de le soulager.
Après le repas Moses m’autorisa à toucher délicatement son cou. Au bout de quelques minutes sa douleur dorsale commença à se dissiper. Nous étions tous agréablement surpris et heureux pour lui. Très vite « mon patient » se dressa et marcha d’un pas léger dans la maison. Inutile de vous dire la gratitude dont il m’a témoigné ensuite !
Le jour suivant, l’un de ses domestiques m’appela pour me demander si je pouvais manipuler aussi le cou de la fille de Moses NAGAMOTOO. Elle souffrait aussi de problèmes de dos. J’acceptais bien évidemment et ils vinrent me chercher pour dîner encore une fois chez cette personnalité. C’était le troisième soir de mon arrivée.
Moses NAGAMOTOO avait deux filles, Angéla et Adila. Cette dernière n’avait pas de problème mais Angéla souffrait du même mal que son père. Elle se déplaçait avec peine lorsque je vins la voir ce soir là. Je décidais donc de lui faire les mêmes manipulations et le résultat fut tout aussi surprenant. Je n’avais pas toujours des succès aussi spectaculaires, mais cela arrivait quelques fois. C’est dans de pareils moments que l’on se sent très content d’avoir pris le temps d’apprendre à s’occuper des gens.
Se faire un ami comme Moses NAGAMOTOO était non seulement agréable mais pouvait être utile car il était puissant. Je ne réalisais pas à ce moment combien cela pouvait être utile. Mais il m’évita sans aucun doute de passer du temps en prison, ainsi que je l’expliquerais plus loin dans ce récit.
Jim PUNWASEE était le Ministre des Mines. Nous le voyions fréquemment et étions parfois invités chez lui.
Le gouvernement avait une sorte de laboratoire pour traiter l’or. Il servait notamment à vérifier ce que rapportaient les mineurs. L’or était généralement recouvert de mercure. L’extraction consistait à mettre le minerai sous une hotte puis à le chauffer au chalumeau. Ainsi le mercure s’évaporait. C’est une opération délicate, car les fumées de mercure sont très toxiques.
Celles-ci sortaient par une bouche d’évacuation et se répandaient dans la cour du bâtiment. Beaucoup de personnes s’étaient plaintes de cette pratique. Certaines m’en firent part lorsqu’elles me guidèrent à travers leurs installations. Je leur proposai alors de concevoir un récupérateur de fumées et ils acceptèrent mon offre. Mais ils avaient un très faible budget pour un tel projet. Je concevais donc un collecteur bon marché à partir de bric et de brocs et d’un tonneau de 200 litres. Pour compléter le système il me fallait des centaines de boules légères. Or il se trouvait que je possédais plusieurs milliers de balles de ping-pong stockées dans un hangar près de chez moi à Las Vegas. Elles provenaient d’un stock qui m’était resté sur les bras à la suite d’une de ces affaires foireuses dont j’avais l’art de m’attirer. Je n’avais jamais été doué en affaire, et pour une fois, le stock qui restait servirait à quelqu’un. Je fis rapatrier ces balles au Guyana pour les introduire dans le système que j’avais élaboré. Au moment où les balles sont arrivées j’étais dans la jungle. Mais les employés, en suivant mes indications, les ont mises dans le baril préparé, puis ont ouvert le robinet installé. Ça a très bien fonctionné. Il a bien remplit bien son rôle.
Avec le coup du collecteur des vapeurs de mercure, puis l’aide apportée au Premier Ministre adjoint et à sa fille, je me suis retrouvé très vite à la bonne avec des gens du gouvernement. J’ai pu bénéficier de certains appuis et de coups de piston !
Ainsi je me rappelle que j’avais un ami qui voulait déménager depuis la Russie vers le Guyana. J’en avais fait part au Ministre des Mines. Quelques jours plus tard le Ministre de l’Immigration m’indiquait par téléphone que mon ami pouvait se rendre au Consulat du Guyana à Moscou. Des papiers l’y attendaient pour son immigration.
Cela pour vous dire combien la chance m’avait sourit au départ de cette expédition. Elle m’a permis de me forger de bonnes relations qui m’ont sans nul doute protégées ensuite !
Durant notre première expédition, huit hommes se chargèrent de porter nos approvisionnements et d’installer les campements. On les appelait des « doggers ».
Ils avaient été recrutés par Mike. Ils sont arrivés peu avant que nous commencions à empaqueter les provisions et les équipements. Un des doggers fut nommé contremaître. Il était chargé de diriger les autres dans leurs travaux.
Joël et Beta manquaient lorsque sonna l’heure du départ, mais nous ne pouvions pas nous permettre de les attendre. Nous voulions que les choses aillent de l’avant. En outre, il nous coûtait de garder les gars ici. Ils ne gagnaient que 6 dollars par jour, mais c’était conséquent pour cette région.
L’équipage, au final, se constituait de Mike, des huit doggers, et de moi. Nous chargeâmes nos paquetages sur un gros camion et quatre taxis supplémentaires. Il fallait environ une heure de trajet de Georgetown jusqu'à Parika, ville établie près du Mazaruni-Cuyuni, affluents du fleuve Essequibo. Puis nous avons mis à peu près 2 jours pour atteindre l’intérieur des terres.

L'Essequibo est le plus long fleuve du Guyana ainsi que le plus grand cours d'eau entre l'Orénoque et l'Amazone. Sa source se trouve dans les monts Acaraï, près de la frontière avec le Brésil. Il s'étend sur près de mille kilomètres jusqu’au nord, traversant la forêt tropicale humides et la savane. Puis il se jette dans l'océan Atlantique, à 21 km de Georgetown, la capitale du Guyana. On y rencontre des chutes d'eau et des rapides sur toute sa longueur. Son estuaire est parsemé de plusieurs petites îles.

L'Essequibo a beaucoup d'affluents. Le Mazaruni et le Cuyuni font partie des plus importants. Trois grandes îles plates et fertiles divisent le fleuve à une vingtaine de kilomètres avant son embouchure. Ainsi l'Ile du Fort, située à l'est de l'Ile Hog avait hébergé autrefois le siège du gouvernement colonial néerlandais au Guyana.

Nous sommes arrivés à Parika vers neuf heures du matin et avons chargé nos paquets sur de petits bateaux rapides. La rivière sur ce tronçon faisait plus de 7 kilomètres de large. Nous avons vogué relativement vite pendant environ quatre heures et sommes arrivés à Bartica, ville située vers le centre du Guyana. Nous nous sommes réapprovisionnés en nourriture auprès de marchands locaux installés dans des sortes de hangars. Ils avaient l’habitude de fournir les voyageurs qui faisaient des excursions à l’intérieur du pays.
Le responsable désigné de nos achats ne prit surtout que du riz et des haricots secs. En fait, normalement les voyageurs qui font ce trajet ne prennent que du riz. Car c’est nourrissant et facile à transporter. Mais comme j’étais là, ils ont ajouté plusieurs sacs de haricots secs. Par la suite, j’ai obtenu qu’ils achètent davantage de variétés d’aliments.
Nous avons ensuite rejoint un port à environ un kilomètre et demi plus loin, sur l’autre rive. Puis nous avons transféré nos bagages et équipements sur deux très gros tous-terrains. Le diamètre de leurs roues était supérieur à 1,80 m. C’était indispensable pour conduire à travers les chemins. Ils étaient balisés mais néanmoins profondément boueux. Malgré ces grandes roues, nous n’aurions pas pu rouler en dehors de ces « routes » tracées.
Les bagages étaient attachés solidement sur les 4x4. La plupart des hommes marchèrent à pied pour atteindre notre bivouac en utilisant des chemins parfois plus courts mais impraticables en voiture. Ils avaient préféré marcher car la route était très rude. Les 4x4 étaient secoués si violement qu’il fallait s’accrocher très durement pendant le trajet. C’était vraiment inconfortable.
Il n’y eu pas de repos durant les cinq heures que nous avons mis pour arriver vers un petit village qui était notre point de chute. Nous sommes arrivés la nuit. Il fait pratiquement nuit dès dix-huit heures dans ces régions, près de l’équateur. Mais le jour s’y lève très tôt aussi.
Nous avons dormi tant bien que mal cette nuit là. Il avait été trop tard pour s’installer correctement. Je me suis allongé sur un banc à l’extérieur d’un petit magasin. Le lendemain matin nos bagages furent de nouveau chargés sur des bateaux pour continuer ce qui s’appelait maintenant la partie Cuyuni de la rivière. Les bateaux que l’on y voyait circuler étaient habituellement chargés jusqu’à ras bord. Par endroits, la coque ne dépassait pas de plus d’une dizaine de centimètres de la surface de l’eau. Ils semblaient à la merci de grosses vagues, mais il n’y en a jamais sur ce fleuve. Il n’y a même jamais eu de tempêtes dans ces forêts. Il y pleut fort mais pratiquement aucun vent n’accompagne ces pluies. En fait, curieusement, il n’y a pas de désastres naturels dans cette partie du monde. Il n’y a ni tempêtes, ni ouragans, ni feux de forêt, ni tremblements de terre. C’est très étrange, mais c’est logique pour ce qui concerne les ouragans et les feux de forêts. Car la densité de la végétation casse la force des vents qui s’en approchent et l’humidité empêche les feux de prendre. En revanche pour les tremblements de terres cela parait très curieux. La densité et la profondeur des racines de cette végétation millénaire doivent sans doute y être pour quelque chose.
Nous avons mis quatre heures pour remonter la rivière et arriver à notre dernière étape. Nos hommes se sont occupés de décharger le fret et les approvisionnements. Ils faisaient une chaîne en transportant les charges sur leur dos de manière à ce que les poids soient appliqués sur leurs têtes. Une lanière passait sur le sommet de leur crâne et retenait ainsi le paquet appuyé contre leur dos. C’était, d’après eux, la moins fatigant de toutes les méthodes pour transporter de grosses charges. Ainsi pouvaient-ils porter jusqu’à quarante kilogrammes à travers la jungle et les montagnes.
En milieu de matinée, nous gravîmes une colline pour atteindre l’autre côté. Les autochtones parlaient de montagne mais en fait c’était une colline d’environ 350 mètres de haut. Le mot colline n’existe pas dans cette région. Toutes les hauteurs naturelles sont appelées des montagnes. Car leur franchissement, en raison des conditions naturelles pénibles, épuisait autant que les hautes montagnes situées dans les régions plus clémentes !
Notre « montagne » était complètement recouverte de jungle. Dans ces régions, l’humidité dépasse souvent les 100%. Qu’il pleuve ou non, on est très vite trempé de sueur. La transpiration ne peut pas s’évaporer. Les habits sont trempés. Les porteurs de bottes étanches se retrouvent bien vite avec les pieds macérant dans l’eau.
Pour ma part, fort de mon expérience, je ne portais que des chaussures légères aérées en toile. Les bottes offrent certainement une meilleure protection contre les animaux venimeux et les serpents en particuliers, mais sont très rapidement saturées d’eau et de sueur. La difficulté d’avancer augmente très vite à cause de cela. Je préférais donc être simplement plus vigilant et de faire attention où je mettais les pieds.
Certains de nos hommes eurent à faire des allers-retours pour apporter tous nos bagages de l’autre côté de la colline. Il nous a fallu environ 2 jours pour atteindre notre campement. Deux des nôtres furent affectés par le paludisme. J’en fus très inquiet. Nous avions pourtant été rassurés sur le fait qu’il n’y en avait pas dans cette région. J’ignore comment j’avais pu croire une telle absurdité !
Le problème est que nous n’avions pas emporté de médicaments pour ça. J’envoyais alors en urgence deux hommes au campement de la mine la plus proche, avec l’espoir qu’il y aurait des médicaments contre le paludisme. Ce qui voulait dire 2 jours d’attentes minimum dans le meilleur des cas, et au moins six jours s’ils devaient pousser leur recherche plus loin. Nous étions contraints par la situation. Nous n’avions pas de radio pour appeler un hélicoptère. De toute façon il était rare que les radios portatives à usage privé fonctionnent dans la jungle profonde.
Puis il me vint une idée. Considérant toutes les données que j’avais accumulées sur l’Oxygène Stabilisé, je tentais une expérience sur les gars atteints de paludisme. Je m’approchais d’eux et leur demandais s’ils voulaient bien accepter d’essayer une « boisson pour la santé venant des Etats-Unis ». Ils étaient allongés sur des hamacs, visiblement très souffrants. Ils avaient beaucoup de fièvre. Ils claquaient des dents, se plaignaient de maux de tête et d’autres douleurs dans leurs corps. Certains avaient de la nausée ou de la diarrhée. Et certains vomissaient aussi. Ils étaient donc prêts à essayer n’importe quoi. Ils accueillirent ma proposition avec espoir. Je leur donnais à tous les deux une très forte dose d’Oxygène Stabilisé avec de l’eau. Ils avalèrent le breuvage d’un coup. Je pensais que c’était tout ce que je pouvais faire en attendant le retour des autres.
Petite aparté : il faut savoir que je ne m’amusais jamais à donner des doses démesurées aux gens avant de les avoir pris moi-même pour voir si c’était supportable.
Curieusement, leurs tremblements ont cessés au bout d’une heure. Cela ne signifiait pas grand chose mais ils avaient l’air beaucoup mieux. Quatre heures plus tard, ils plaisantaient à propos de l’état dans lequel ils se sentaient peu avant ! Puis ils se sont levés et se sont mis à table en s’installant normalement avec les autres pour dîner.
Le lendemain matin deux autres hommes firent aussi des crises de paludisme aigues. Je leur donnais les mêmes doses d’Oxygène Stabilisé et ils se sentaient bien à midi.
Nous étions tous étonnés. Mais ce n’était pas là toute l’histoire. Car, ainsi que j’ai pu m’en rendre compte plus tard, l’Oxygène Stabilisé, même à très haute dose, ne fonctionne pas dans tous les cas.
J’ai laissé ça de côté et nous avons repris la poursuite de nos objectifs. Nous devions prospecter de l’or. J’avais développé une méthode pour tester sa présence, c’est à dire déterminer la quantité d’or présente dans un minerai ou un bloc de sédiment. C’était assez simple, au point que j’étais capable d’effectuer les tests moi-même. Normalement il faut envoyer des échantillons à un laboratoire et attendre la réponse ensuite. Elle pouvait parfois prendre des semaines. Ma méthode était donc très prisée.
Je détectais assez vite la présence du métal précieux et nous commençâmes installer un moulin à or sur place.
Comme le sujet de ce livre n’est pas l’or mais le MMS, je ne vais pas m’étendre sur ma façon de détecter l’or ni sur le système d’extraction avec ce moulin.
Après avoir donné mes instructions pour son installation et m’être assuré qu’elles soient bien comprises et suivies, je continuais à prospecter avec quelques hommes pendant que d’autres installaient le moulin. Partout où ça me semblait utile, je proposais mon Oxygène Stabilisé aux gens que je croisais. La plupart étaient atteints de paludisme et parfois même de typhoïde. L’Oxygène Stabilisé fonctionnait dans près de 60% des cas. Cela me rendit célèbre dans cette jungle.
Ainsi, bien avant cela, nous étions tombés sur une exploitation minière fermée pour congé annuel. Il y avait là un certain nombre de personnes qui attendaient la réouverture imminente de la mine. L’un d’entre eux était assis à une table et semblait épuisé. Je lui avais demandé ce qui n’allait pas. Il voulait rentrer chez lui. Il était en train d’attendre l’arrivée un bateau. Car il se sentait trop malade. Il avait la typhoïde doublée du paludisme.
Je lui présentais mon Oxygène Stabilisé comme je l’avais fait pour les autres auparavant. Il fut naturellement lui aussi bien volontiers d’accord pour l’essayer. Lorsqu’à mon retour, plusieurs jours plus tard, j’étais repassé par ce coin, je fus surpris de le revoir. Il avait courut à ma rencontre pour me serrer vigoureusement la main. Il me dit qu’il s’était senti bien mieux les heures qui ont suivi mon départ et qu’il n’avait plus ressenti la nécessité de quitter les lieux. En repartant je lui laissais un flacon de quelques gouttes, comme je l’avais fait presque à chaque fois pour ceux que je traitais.
J’ai vraiment beaucoup d’anecdotes comme celles-ci mais ne vous en énumère que quelques-unes pour illustrer mes propos à travers ce livre. On aurait dit que la vie m’avait naturellement poussée à essayer ce produit de différentes manières en me faisant rencontrer des cas idéaux pour ça. Tous étaient favorables à l’essai de ce produit. Tous acceptaient mes suggestions et ne m’en voulaient pas quand ça ne réussissait pas comme je l’espérais.
Car, malheureusement à cette époque, il y avait aussi eut beaucoup de personnes pour lesquelles ça n’avait pas marché. Mais c’était malgré tout un traitement qui obtenait un pourcentage bien meilleur de résultats positifs que les médicaments contre le paludisme utilisés habituellement. Les gens qui vivaient dans ces endroits infestés de parasites ne pouvaient pourtant pas se permettre de prendre des vaccins. Car leurs effets secondaires étaient ensuite trop pénibles. Ce sont des produits très toxiques. Plusieurs de mes associés furent hospitalisés à cause de ces traitements préventifs.
Les visiteurs en prenaient seulement de façon ponctuelle. Les autochtones, eux, ne les prenaient jamais. Ils ne le faisaient qu’après avoir été sérieusement atteints par la maladie. Malheureusement, le parasite avait aussi développé une certaine résistance à ces produits.
Une fois j’ai visité une clinique de missionnaires près d’un village de mineurs situé dans la jungle. Ils avaient quatre lits. J’ai vanté les mérites de ma boisson spéciale mais ils me répondirent que le paludisme était une maladie envoyée par Dieu à cause du comportement sexuel dépravé des impies. Les responsables ne souhaitaient donc pas qu’il soit éradiqué. Je me sui sentis abasourdi et impuissant face à l’état d’esprit de ces gens.
Je culpabilisais alors, en voyant ceux qui souffraient, de ne pas pouvoir m’élever contre cela. Car je pouvais sans doute en soulager certains. Mais je devais repartir. Je n’indiquerais pas la religion impliquée. Mais je pense qu’ils ont dû changer d’avis concernant paludisme. Car j’ai appris par la suite que certains des missionnaires avaient découverts qu’ils avaient été eux-mêmes atteints.
De retour à Georgetown je téléphonais à mon ami Bob TATE pour lui parler de mes expériences et des effets de l’Oxygène Stabilisé sur le paludisme. Mes paroles l’intéressèrent beaucoup et il décida de me rejoindre au Guyana. Après discussions avons décidé de vendre de l’Oxygène Stabilisé dans ce pays. Encore une affaire foireuse, bien sûr. Nous avons mis une publicité dans un journal local vantant les mérites de notre produit contre le paludisme.
Ce fut une grande erreur car la station de télévision locale nous envoya immédiatement des journalistes pour nous interviewer. Nous passâmes à la télévision pour expliquer notre solution. Il faut savoir que dans ces pays, tout le monde est touché par le paludisme. C’est un sujet qui intéresse absolument tout le monde, directement ou indirectement. Toutes les populations sont concernées.
Ainsi nous passâmes pour des héros pendant trois jours. Mais la Ministre de la Santé nous convoqua. Elle nous fit comprendre que nous allions au devant de graves ennuis si nous continuions à vendre notre produit. En fait elle invoqua même la possibilité que nous allions dans une prison particulière. J’avais eu l’occasion de visiter la prison dont elle parla. J’ai compris qu’elle ne plaisantait pas.
Je fis alors appel à mon ami le Premier Ministre Adjoint, Moses NAGAMOTOO. Peu après s’être renseigné, il m’expliqua les raisons de ces paroles à notre encontre. Deux laboratoires pharmaceutiques avaient appelé la Ministre de la Santé et menacé de ne plus livrer de médicaments aux hôpitaux si on ne nous faisait pas taire rapidement.
Le gouvernement ne pouvait s’opposer à leur puissant lobby. Moses ne pouvait donc rien faire personnellement pour nous soutenir. Il suggéra quand même à la Ministre de nous laisser en liberté. Bob TATE compris que c’était le pot de terre contre le pot de fer et décida de rentrer chez lui.
Nous avions retiré nos annonces publicitaires, mais je fis l’erreur de continuer à vendre le produit aux nombreuses personnes qui en faisaient la demande. Je ne fus malheureusement pas assez discret.
Car une rumeur circula à mon propos. Heureusement, j’en fus informé rapidement. Les autorités comptaient m’accuser de crime ! Il fallait donc que je rentre chez moi aussi, ou du moins que je disparaisse. Ma chance fut que les gens de Georgetown sont plus effrayés dans la jungle que les habitants de Las Vegas ! Les autorités n’osent jamais s’engager dans leur propre jungle pour y poursuivre des criminels.
J’étais pour ma part toujours censé faire de la prospection aurifère. Nos installations étaient presque terminées. J’ai donc fait immédiatement le voyage vers l’amont de la rivière, et les approvisionnements me suivirent quelques jours après.
Je raconte ici l’une des anecdotes concernant les péripéties rencontrées avec l’Oxygène Stabilisé qui guérissait parfois le paludisme. Je n’avais pas encore établit la formule miracle que j’appelais finalement le Supplément Minéral Miraculeux.
Je suis resté environ six mois en amont de la rivière. Je travaillais sur le moulin collecteur d’or. J’avais moi-même financé cette partie de l’opération. Car Joël KANE tardait à arriver et n’avait pas encore fournit l’argent pour couvrir nos frais. Mais il arriva finalement. Cependant, après avoir constaté la quantité d’or que mon moulin générait, il a voulu reprendre tous les droits de concession, et m’offrir 3% au lieu des 20% établis au départ.
Je me suis offusqué. Nous nous sommes disputés si fort qu’il encouragea Mike, le propriétaire du terrain, à dire à ses doggers de démonter mon moulin. Celui-ci fonctionnait pourtant bien. Mais il était stipulé dans le contrat qu’on ne devait m’attribuer ces 20% que si c’était bien ma technologie qui était utilisée !
Malheureusement pour eux, l’autre technique que mit en place KANE sur le terrain de Mike ne fonctionna pas. Donc non seulement j’ai perdu de l’argent, mais lui aussi. Cependant il était millionnaire et s’en moquait. Ca a été bien plus dur pour moi.
Au bout de six mois passés dans cette jungle, j’appris que mes problèmes avec le Ministère de la Santé avaient été oubliés. Je suis donc revenu en ville et suis rentré ensuite aux Etats-Unis.
J’avais perdu mon investissement financier, mais j’en avais appris davantage sur ce que pouvait faire l’Oxygène Stabilisé à très haute dose. J’étais devenu très excité à l’idée de poursuivre mes recherches là-dessus. L’or ne m’intéressait plus.
Je voulais comprendre pourquoi l’Oxygène Stabilisé n’avait pas fonctionné dans certains cas. Il me fallait des « cobayes » consentants. Les Etats-Unis ne regorgent pas d’individus atteints de paludisme. Et même si j’en avais trouvé suffisamment, peu, sans doute, auraient accepté de faire des essais avec moi. Je n’étais ni biologiste, ni médecin.
J’ai donc décidé de retourner au Guyana quelques mois plus tard. Je m’étais arrangé avec une société d’exploitation minière. En échange des frais du voyage, je l’aidais à améliorer son système de récupération d’or. Mais une fois sur place, je continuais aussi à travailler sur l’Oxygène Stabilisé.
Une nuit, durant ce voyage, j’ai été piqué par de nombreux moustiques. Ils m’avaient pourtant épargné lors de mes précédents périples. Mais je les laissais se rattraper ce soir là ! En fait, quand les moustiques ont commencé me à piquer, je me suis retenu de les en empêcher. Je n’y avais pas pensé plus tôt, mais l’occasion était trop belle. J’ai décidé de poursuivre la recherche en faisant des essais sur moi !
Plusieurs jours plus tard j’ai commencé à ressentir certains symptômes du paludisme. Au début cela traduit généralement par de petites indigestions après les repas. Ça n’est pas très prononcé. On ressent une sensation de nausée qui passe rapidement.
Mais plusieurs semaines plus tard je suis tombé réellement malade. J’ai donc commencé mon auto traitement. Mais j’ai voulu démarrer par un examen sanguin préalable auprès de l’hôpital de Georgetown. J’ai tenu à cela. Mais cela m’a été presque fatal. Car le bus qui allait de là où je me trouvais dans jungle jusqu’à Georgetown n’était pas venu. Or, je n’étais pas sans ignorer qu’on pouvait mourir dans ces régions si on traînait trop longtemps avant de traiter d’une manière ou d’une autre ses crises de paludisme.
Je suis devenu vraiment très malade. Pourtant, je voulais être absolument sûr, avec preuves à l’appui, que j’avais bien été atteint de paludisme. Je devais bientôt rentrer aux Etats-Unis, et n’aurais donc plus l’occasion de faire ce genre d’essais.
Pour poursuivre mes recherches sans interférences, je n’avais informé personne de mes intentions. Dès lors, me voyant très malade, mes employeurs voulurent m’envoyer en ville par avion. Sachant intérieurement que j’étais le seul responsable de cette situation, j’acceptais à condition de participer aux frais. Comme je n’en démordais pas, ils ont fini par accepter que cela se passe ainsi.
Il se trouve que nous avions une radio et qu’il existait un aérodrome assez proche. Un Cessna atterrit au quatrième jour de ma maladie. On m’a transporté en bicyclette jusqu’au lieu d’atterrissage. J’étais extrêmement faible. Puis, arrivé à Georgetown, j’ai été embarqué dans un taxi qui m’emmena directement à l’hôpital. Un des gars m’avait accompagné.
Là, j’ai attendu quelques heures avant de recevoir un test sanguin. J’avais désormais manifestement tous les symptômes du paludisme. Le docteur me l’a confirmé. Comme je lui ai indiqué que je devais repartir rapidement aux Etats-Unis, il m’a juste donné un flacon de pilules, pensant que j’allais être bien mieux soigné là-bas.
Evidemment, au lieu des pilules j’ai pris une forte dose de mon propre « médicament ». En quelques heures je me suis senti beaucoup mieux. Pour l’heure, j’étais heureux de constater que mon remède avait très bien fonctionné sur moi !
Afin de valider mes conclusions, je suis retourné quelques jours plus tard à l’hôpital pour un autre examen. Je me suis arrangé pour ne pas rencontrer les personnes qui s’étaient occupées de moi la première fois. Le test s’est révélé négatif au paludisme ! J’avais été aux anges ! J’étais le premier patient à avoir eu un examen sanguin avant et après avoir pris de l’Oxygène Stabilisé à très haute dose.
J’avais découvert une cure parfaitement efficace contre le parasite, preuves à l’appui ! Fort de ce succès, je n’ai pas voulu pousser davantage mes recherches et planifiais de quitter le Guyana peu après. J’avais une moto que j’avais achetée pour mes déplacements en ville lors de mon premier séjour. C’était une vieille Honda, mais elle me convenait très bien.
Alors que je la conduisais, je croisais un vieil ami du Canada qui se promenait le long d’une rue. C’était une bonne surprise ! Il était là pour de la prospection de diamant. Nous sommes tombés dans les bras l’un de l’autre. Puis nous nous sommes attablés à la terrasse d’un café situé au bord de la route. Pendant que nous causions, il remarqua la présence d’un autre ami à lui qui s’apprêtait à traverser la rue. Il l’apostropha et nous fûmes présentés. Son ami semblait très fatigué. Je lui ai demandé ce qui n’allait pas. Il était atteint de paludisme lui aussi. Je m’en doutais. Les médicaments que lui avait délivrés l’hôpital ne l’avaient pas beaucoup requinqué. Je lui fis donc mon laïus sur ce que je venais d’expérimenter. Il ne pouvait pas mieux tomber !
Ils attendirent que je rapporte de ce fameux produit car je n’en avais pas sur moi. Je l’avais laissé à la maison. A mon retour, je préparais un mélange et le lui donnais dans un verre. Nous avons continué à discuter. Une demi-heure après il nous dit :


  • Vous savez, je me sens beaucoup mieux ! Ce doit être mon imagination !


Nous sommes restés assis là à bavarder environ deux bonnes heures. Nous constations son amélioration à vue d’œil. Au bout de deux heures, tous les symptômes avaient disparus.
Je lui donnais un petit flacon du produit. Le soir, il vint sonner à ma porte pour en obtenir un autre !
Je souhaitais alors terminer ma recherche et la faire connaître. C’était trop important. Il n’y avait plus à tergiverser. J’avais perfectionné un vieux remède à tel point que je devais absolument le faire connaître au monde.

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