N° 2013 37 – Lundi le 21 octobre 2013





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Info Plus CGT Territoriaux 67

N° 2013 37 – Lundi le 21 octobre 2013

Réforme ferroviaire

La CGT défend l’intérêt général

Sur le site de la CGT du vendredi 18 octobre 2013

http://www.cgt.fr/La-CGT-defend-l-interet-general.html

Le projet de loi portant réforme du système ferroviaire, présenté au Conseil des Ministres du 16 octobre, s’inscrit dans les cadres idéologiques d’une libéralisation du rail qui ont déjà fait la preuve de leur nocivité, de leur inefficacité.

Marqué du sceau de l’austérité, il ne permet pas les investissements nécessaires pour assurer l’égalité de traitement, la qualité de service, mettre fin aux dysfonctionnements actuels. Il ne permet pas davantage de rénover et développer un réseau qui souffre sur de trop nombreuses lignes et dans de trop nombreux territoires de vétusté et d’insuffisances à cause du sous-investissement.

Ce projet de loi répond et devance les injonctions de Bruxelles visant l’éclatement du système ferroviaire et la généralisation de l’ouverture à la concurrence. C’est pourtant cette même politique qui a déjà conduit en Europe à l’abandon de nombreuses liaisons, au déclin du fret ferroviaire et au total à un service plus coûteux eu égard aux résultats.

Une toute autre réforme est nécessaire. Elle est indispensable pour précisément corriger les erreurs du passé et pour emprunter une voie opposée à celle qui est suivie actuellement.

Le système ferroviaire doit être construit au service de l’intérêt général et répondre aux besoins de la nation, des territoires et des populations.

La CGT affirme à nouveau son attachement indéfectible à l’unicité d’une entreprise ferroviaire de service public intégrée.

Le maillage territorial doit assurer l’égalité territoriale aux niveaux national, régional et local.

La reconquête du fret ferroviaire marchandises est un impératif économique, social et environnemental. Elle doit donc être un objectif du projet de loi au même titre que le développement du trafic voyageurs. Les deux types de trafic sont intimement liés.

Le système ferroviaire, les obligations de service public, l’impératif absolu de sécurité induisent des obligations spécifiques pour les cheminots. Seul un statut social de haut niveau peut permettre de répondre à ces contraintes et d’assurer la sécurité. C’est donc l’inverse du dumping social provoqué par l’ouverture à la concurrence que permet le projet.

L’aménagement du territoire, la cohésion sociale, le développement économique, le financement des politiques publiques sont, pour la CGT, les raisons d’être du Service Public … à commencer par le service public ferroviaire !

La question de la réforme ferroviaire concerne donc l’ensemble des salariés et plus généralement les populations, les équilibres territoriaux. Les enjeux économiques, sociaux et environnementaux sont considérables.

La CGT, forte de ses propositions, agira donc pour défendre l’intérêt général à partir des besoins des salariés, des populations et des territoires.

Montreuil, le 18 octobre 2013
Immigration

Léonarda doit rentrer en France !

Sur le site de la CGT du vendredi 18 octobre 2013

http://www.cgt.fr/Leonarda-doit-rentrer-en-France.html

Stéphane Fratacci, préfet du Doubs et ex-secrétaire général à l’Immigration du ministère de l’Intérieur sous la présidence de N. Sarkozy, a fait procéder manu militari à l’interpellation de Léonarda, jeune collégienne Kosovare le 9 octobre dernier, lors d’une sortie scolaire.

Sa famille avait été déboutée de ses demandes d’asile et d’admission exceptionnelle au séjour, au motif d’une « durée insuffisante de résidence en France ». Il est vrai qu’arrivée avec sa famille le 26 janvier 2009 en France, il manquait quelques mois à Léonarda pour atteindre les cinq ans irréguliers de présence en France nécessaires en principe pour prétendre à une admission exceptionnelle au séjour. Mais la circulaire du 28 novembre 2012 n’instaure pas ce critère en dogme absolu, puisqu’elle précise « durée de séjour qui ne pourra qu’exceptionnellement être inférieure à 5 ans ».

Et justement pour Léonarda, il y a exception. Cette jeune fille de 15 ans est scolarisée depuis plus de trois ans. Elle parle couramment Français et a exprimé le désir de poursuivre sa scolarité en France. Issue d’une famille Rom Kosovare, elle a consenti, selon ses professeurs, « beaucoup d’efforts pour intégrer notre culture, nos règles de vie ». Et tout serait détruit par un préfet qui se croit encore sous N. Sarkozy et qui s’autorise, en plus, des conditions d’interpellation « à l’ancienne », particulièrement scandaleuses ? Il ne faudrait pas que le Ministre de l’Intérieur oublie que ce sont aussi ces méthodes que la majorité des électeurs ont condamnées le 6 mai 2012.

Ce sont les luttes de milliers de travailleurs sans papiers sous N. Sarkozy, c’est la mobilisation de milliers d’étudiants contre la circulaire Guéant, soutenues par de larges pans de la société, qui ont permis les circulaires des 31 mai et 28 novembre 2012. Ces circulaires ont été une « avancée significative » pour la régularisation des travailleurs et des étudiants. Même si beaucoup reste encore à faire, par exemple permettre à ceux des migrants qui sont contraints au travail au noir par leurs employeurs à sortir de cette nasse. De même, la circulaire du 28 novembre 2012 est très insatisfaisante pour les parents d’enfants scolarisés et les jeunes majeurs.

Et surtout, il y a un vrai problème d’application de cette circulaire : quand elle peut être favorable aux demandeurs, de trop nombreuses préfectures ne l’appliquent pas ou avec beaucoup de réticences, proclamant « les circulaires passent, les préfectures restent » ( !). Par contre, quand elle peut être défavorable aux demandeurs, là elle s’applique tout de suite. La preuve encore une fois avec Léonarda et sa famille !

M.Valls, finissez en avec les méthodes sarkozystes dans le Doubs comme ailleurs ! Faites revenir Léonarda et sa famille !

Montreuil, le 18 octobre 2013
Succès de la grève des travailleurs sans papiers de la Sepur

Leur situation de surexploitation prise en compte

Sur le site de la CGT du jeudi 17 octobre 2013

http://www.cgt.fr/Leur-situation-de-surexploitation.html

Communiqué commun de la CGT, de l’Union départementale CGT 94 et de la Fédération CGT des Transports

Lundi 7 octobre, dix éboueurs sans papiers du dépôt de l’entreprise SEPUR d’Alfortville (Val de Marne) avaient cessé le travail dès 5h du matin pour exiger leur régularisation. Treize autres, du même dépôt (!), les ont rejoints dans la journée. Les discussions avec la Direction ont commencé le même jour.

Mercredi 9 octobre au matin, face aux atermoiements du PDG pour remplir les documents nécessaires à la régularisation, l’ensemble des ouvriers du dépôt se sont solidarisés avec les grévistes, y englobant le « ras le bol » de tous. La collecte des ordures n’a donc pas eu lieu ce jour là.

L’employeur a fini par reconnaître l’identité de chaque salarié et par remplir les documents exigés pour obtenir une carte « salarié ». De plus, quatre travailleurs, qui subissaient l’alternance de multiples contrats ultra-courts et de contrats d’intérim ont gagné des CDD de 2000 heures ! Et cinq salariés intérimaires ont obtenu des engagements fermes de missions sur un an ! La première étape était franchie.

Le mouvement de solidarité s’est prolongé le samedi par un « mafé » dans le dépôt, partagé entre salariés, élus locaux, responsables politiques et associatifs.

Restait la deuxième étape, obtenir un rendez vous en préfecture pour y déposer les dossiers. Le mouvement de grève continuait donc. Le lundi 14 octobre, la première rencontre en préfecture a eu lieu : le secrétaire général adjoint, en présence du Directeur de l’Immigration, du Responsable de la Direccte, et de la Chef du bureau des examens spécialisés, a convenu que ces salariés étaient avant tout des victimes d’un système de surexploitation et que cette situation devait être prise en compte dans l’examen de leurs dossiers.

Suite à cette entrevue, les 23 grévistes se sont vus remettre dès le lendemain une attestation leur permettant de circuler librement et de poursuivre leur travail jusqu’à la fin de l’examen de leur dossier. Le piquet de grève a donc été levé dans la foulée. Le collectif départemental "Droits des migrants 94" de la Cgt qui, sur un an, a accompagné 149 régularisations de travailleurs sans papier a pris le relais du suivi des dossiers des 23 salariés de la Sepur.

Cette nouvelle grève de travailleurs sans papiers se termine donc par un succès. Elle a permis la reconnaissance de situations de travail particulièrement dégradées et précaires. Elle a montré que l’action et la mobilisation des travailleurs eux-mêmes restent fondamentales pour gagner leur régularisation. Elle a montré enfin le rôle déterminant de l’action commune, avec les salariés, de l’ensemble des structures de la CGT concernées.

La Cgt reste totalement mobilisée pour que soit reconnue et améliorée la situation de travail de chaque salarié(e).

« Ils bossent ici, ils vivent ici, ils restent ici ! »

Montreuil, le 17 octobre 2013
Journée mondiale du refus de la misère

Une mesure de justice sociale est possible immédiatement !

Sur le site de la CGT du mercredi 16 octobre 2013

http://www.cgt.fr/Une-mesure-de-justice-sociale-est.html

Le 17 octobre, le gouvernement a l’occasion de prendre une décision utile, concrète et immédiate : abroger le décret de janvier 2011 du gouvernement Sarkozy qui autorise les caisses d’allocations familiales à prélever, a minima, 47 euros sur le RSA, que perçoivent des personnes déjà en grande difficulté.

Par exemple, si un allocataire, par erreur de la caisse ou suite à un changement de situation non enregistré, a trop « perçu » d’allocation logement, la caisse d’allocations familiales, peut lui déduire au moins 47 euros sur son RSA !

La loi prévoit pourtant des dispositions pour préserver le « reste à vivre » des personnes confrontées à des difficultés financières. Ce décret, indécent, les enfonce au contraire encore plus dans la misère.

Les administrateurs CGT de la Caisse nationale des allocations familiales sont intervenus en conseil d’administration, suite à l’interpellation de nombreux allocataires mis dans des situations intenables.

La Confédération vient de s’adresser au Premier ministre, en lui demandant l’abrogation immédiate de ce décret. Le gouvernement, qui affiche une volonté de lutter prioritairement contre la grande pauvreté, doit et peut passer immédiatement de l’affichage aux actes !

Montreuil, le 16 octobre 2013
Retraites

Impossible d’en rester là !

Sur le site de la CGT du mardi 15 octobre 2013

http://www.cgt.fr/Impossible-d-en-rester-la.html

Ce jour à 17h00, l’Assemblée nationale a voté à 10 voix près le projet de réforme des retraites, pourtant rejeté par la majorité des salariés.

Ce même jour, ce sont des dizaines de milliers de salariés et de retraités qui se sont mobilisés au travers de 151 manifestations, le plus souvent dans l’unité syndicale.

Les secrétaires généraux des quatre organisations syndicales, CGT, FO, FSU et Solidaires ont ainsi réaffirmé devant l’Assemblée nationale leur opposition à ce projet de loi régressif, contraire aux engagements pris en 2012 par l’actuelle majorité.

Les organisations de la CGT se sont déployées durant la semaine du 7 au 11 octobre pour mobiliser les salariés sur cette question des retraites , en lien avec leurs revendications en matière d’augmentation des salaires, de l’emploi, des conditions de travail.

Ce projet de loi, voté par l’Assemblée nationale, doit maintenant être examiné par le Sénat. Rien n’est donc joué à l’heure qu’il est.

La CGT propose d’examiner avec les autres organisations syndicales les suites à donner pour peser jusqu’au bout sur le débat parlementaire.

Montreuil, le 15 octobre 2013

17 octobre

Journée mondiale du refus de la misère

Sur le site de la CGT du lundi 14 octobre 2013

Les politiques d’austérité amplifient la pauvreté et creusent les inégalités

Décrétons un autre partage des richesses du travail

Toutes les études le confirment. Près d’un quart de la population mondiale vit encore sous le seuil de l’extrême pauvreté. En Europe, rares sont les pays qui échappent à l’amplification de la pauvreté qui touche désormais 120 millions de personnes soit 4 millions de plus qu’en 2011. Notre pays n’échappe pas à cette augmentation traduisant l’échec des politiques censées lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale et professionnelle. La France compte aussi parmi les pays où se creusent les inégalités de revenus.

« Un des aspects les plus forts de la violence de la misère est le mépris que subissent trop souvent les personnes en situation de grande précarité. L’extrême violence est celle qui réduit sa victime au silence, elle n’ose pas réagir », est le constat dressé par ATD Quart Monde.

Parce qu’elle n’accepte ni la pauvreté, ni les inégalités, la CGT sera, comme tous les ans, présente le 17 octobre aux côtés des organisateurs de la journée mondiale du refus de la misère.

A la violence résultant du chômage, de la précarité, des bas salaires et des retraites, de l’absence de revenus, la CGT oppose la sécurité dans et par l’emploi de qualité, la garantie de salaires et de retraites revalorisés, l’assurance d’un revenu décent pour celles et ceux qui en sont dépourvus.

Avec la Confédération Européenne des Syndicats et l’ensemble des organisations syndicales la composant, la CGT revendique un nouveau contrat social s’opposant aux politiques d’austérité. Elles sont injustes socialement et font la démonstration de leur inefficacité. Leurs effets s’appellent inégalités croissantes, augmentation de la pauvreté et de l’exclusion, explosion du chômage et de la précarité de l’emploi qui touchent tout particulièrement les jeunes.

La CGT considère que l’Etat doit promouvoir et déployer, à l’échelle du pays et en Europe, des politiques publiques volontaristes et ambitieuses visant l’éradication des racines des situations de pauvreté et d’exclusion. En ce sens, le plan pauvreté décliné par le Gouvernement s’avère un échec. Il s’inscrit dans une logique de traitement social « à minima » des situations de pauvreté alors qu’il devrait inciter des mesures d’urgence et engager des réponses durables de moyen et long terme.

Pour la CGT, combattre le fléau de la pauvreté et de la misère passe par un autre partage des richesses créées par le travail au service des besoins humains, pour répondre à l’urgence sociale et rendre effectifs les droits de tous pour tous.

Le premier droit fondamental, c’est le droit au travail, l’accès à la formation qualifiante, à un emploi de qualité, un salaire dont on peut vivre, à une sécurisation des parcours professionnels. Cette visée a été partagée par le groupe de travail préparatoire à la Conférence gouvernementale contre la pauvreté et l’inclusion sociale de décembre 2012. Force est de constater que le Gouvernement n’a pas eu les mêmes ambitions.

Le 17 octobre, comme le 15 octobre, journée interprofessionnelle et unitaire de mobilisation des salariés, des retraités et des privés d’emplois, la CGT fera entendre d’autres alternatives de développement durable organisées autour d’une revalorisation des salaires, des retraites et des minimas sociaux, de la croissance de l’emploi de qualité, de la promotion d’une protection sociale de haut niveau.

Montreuil, le 14 octobre 2013

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