Rapport universel ou national Contre l’ethnocentrisme





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date de publication23.10.2019
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Sujet (//Mr Conquant) : unité nationale et identités multiples
PRISE DE NOTE : La défaite de la Pensée de Alain Finkielkraut : le rapport universel ou national
Contre l’ethnocentrisme : Race et Histoire (C . Levi Strauss)

Identité :

Identité  en sc H : assumer les paradoxes fondamentaux de l’homme : imbrication du collectif et de l’individuel, articulation permanence et changement : défit de complexité

Définition d’une nation ? (Fichte Vs Renan

En France  égalité + assimilation : « république indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinctions… »

Aussi possible : sur le multiculturalisme (Canada, Belgique, Suisse)

Démocratie (droits des individus) ≠ République (engagement collectif)

Histoire  éloignement ≠ mémoire (souvenir :

  • loi mémorielle :

-loi Gayssot (90) : contre le négationnisme

-2001 : reconnaissance du génocide Arménien

-du 21 mai 2001 tendant à la reconnaissance de la traite et de l'esclavage en tant que crime contre l'humanité

-débat sur Loi française du 23 février 2005 sur la présence française outre-mer

-interdiction de Mein Kampf dans plusieurs pays

[…]rapport conflictuel à la politique) A mettre en balance avec la cohésion nationale

DEBATS:

  • identité biométrique

  • Immigration : ministère de l’identité nationale : "participe, en liaison avec les ministres intéressés, à la politique de la mémoire et à la promotion de la citoyenneté et des principes et valeurs de la République".

  • Citoyenneté Européenne : complète la nationalité nationale, ne la remplace pas (droits, droits civiques…) : agence Eu des droits fondamentaux

Identité EUROPEENNE ? :

L’Union européenne doit contribuer « à l’épanouissement des cultures des Etats membres dans le respect de leur diversité nationale et régionale, tout en mettant en évidence l’héritage culturel commun » (article 128 du traité de Maastricht)

  • mettre fin et relayer les identités nationale OU leur permettre de perdurer en les complétant ?

  • fonder sur le degré d’homogénéité préexistante OU à construire sur un partage actuel et futur ? Quel symbole ? aucun de renvoie à une représentation unanime :

-Histoire fragmentée : Charlemagne ? Napoléon ? Hitler ?...

- symboles jeunes, peu marquants :’l’Hymne, Ode à la joie (mais sans paroles) adopté en 1985. Le drapeau adopté en 1986. La journée de l’Europe 9 mai Le passeport européen, L’Euro, les (la capitale).

Unité nationale et identités multiples


  • Le problème de ces 2 notions qui semblent opposées



Peuple : siège du pouvoir, décide lui-même

Nation : lien (langue, histoire, culture ??)  plutôt désir de vivre ensemble (Renan)
UNITE (objet d’un choix) ≠ UNIFPORMITE (subit ; rassemblement de Nuremberg)
Identité  permanent, ce qui reste

  • Identités multiples : différents niveau (d’appartenance) : d’origine (région, pays, Europe, «  citoyen du monde »//Socrate), religieux, sexuel…




  • QUELLES FORCES PEUVENT REUSSIR A AGGREGER L’ENSEMBLE DE CES IDENTE MULTIPLES DANS UNE UNITE NATIONALE ?


-les guerres, la peur, les ensemble géographique paraissent évidents mais ne sont que des façades
-la liberté : exemple du « creusé » américain avec ses symboles  donne la fierté d’être américain
-en creusant une thèse plus philosophique il semblerait que des valeurs (universelles ?) pourraient remplir ce rôle. Dans le cas Européen l’émergence de ces valeurs correspond à des points clés de l’Histoire.
*La démocratie en Grèce dont la force est d’être critiquable

*La fraternité apportée par le christianisme (appartenir à une famille)

*l’égalité apportée avec l’innéité de la raison de Descartes

*la notion de peuple, plus qu’une réunion de personnes, amenée par Rousseau (puis Kant)



  • Mais aujourd’hui après le passage du nazisme qui a semé le doute quant à ces valeurs, le ciment est-il toujours assez solide ?


-sentiment de menace dans les signes distinctifs : présence de noyaux de résistance ? (extrémisme religieux)
-retour à des critères géographiques ou au droit du sang

 Plus value des indentés face à l’unité, schizophrénie d’un peuple

-peur de l’éparpillement

-limite de leur portée universelle : ethnocentrisme

Problèmes et thématiques de l’immigration, de la laïcité, de mouvements indépendantistes, de l’élargissement de l’UE…

Problème de la mémoire : « pour vivre il faut être un peu amnésique » (Nietzsche) ?

PRISE DE NOTE (QC : les identités) La défaite de la Pensée de Alain Finkielkraut
La culture : le domaine où se déroule l’activité spirituelle et créatrice de l’homme.

Ma culture : l’esprit du peuple auquel j’appartiens et qui imprègne à la fois ma pensée la plus haute et les gestes les plus simples de mon existence quotidienne.
Universalité (//Lumières)  décontextualisation (ni dieu, ni père, par / Bien, Beau, Vrai) : idée révolutionnaires

Ou Particularité (//Herder), valeurs « régionales » : contre révolution

  • mais un homme ne décide pas d’appartenir à une nation

Traditionnalistes : on ne peut savoir d’où vient une langue (pourquoi on appelle une table un table ? qui a décidé des règles de grammaire sinon les siècles ?), développement spontanée et non intentionnel rien q ‘un dieu peut répondre mais pas un dieu humain, pas un être suprême ; // « inconscient collectif » (volonté générale).

  • Une constitution n’est rien d’autre que la loi base qui s’adapte le mieux à un pays : pas de constitution universelle possible

De même chaque pensée est alors à inscrire dans un siècle et un contexte. Rien n’existe au-delà de l’Histoire. (// Nietzche Existence = excellence)

*La longévité est alors un critère de vérité

*Concept d’âme de la nation

*Hors de la société il n’y a pas d’individus autonomes

* « l’art caractéristique est l’art véritable » (lumières aveugles aux particularités)

*l’homme est situé : son environnement, son histoire fait partie intégrante de lui

Réhabiliter le préjugé : rassurer, assurer des bases (choisir son illusion la plus commode) : A Descartes ils répondent « je pense donc je suis de quelque part, par l’exercice de ma réflexion, je n’affirme pas ma souveraineté, je trahis mon identité » : enracinement ( Volksgeist, : âme du peuple, génie national

  • Découverte de l’impensé qui œuvre dans l’homme : fondement des sciences humaines

  • l'Homme, en tant qu'entité abstraite, n'existe pas (de Maistre)

  • Réalité à reconnaitre ou à idolâtrer ?

Cet affrontement prend forme concrète dans la concurrence France/Allemagne pour la possession de l’Alsace-Lorraine  litige entre la nation génie et la nation contrat2 définitions de patrie et de nation : les Alsaciens sont-ils allemands parce qu’ils ont la langue et les coutumes ou français parce qu’ils le décident (l’Etat oppose alors aux individus leur identité même) ? (La patrie c’est ce qu’on aime »)

// AFFAIRE DREYFUS (coupable parce qu’il est allemand/juif ?ou preuves raisonnables ?) issue=choix des lumières

// Loi de nationalité : droit du sang/du sol
L’homme peut-il s’arracher à son contexte, s’évader de la sphère nationales : « Avant la culture française, allemande, italienne il y a la culture humaine » ? (on retrouve dans un livre chinois des concepts humains qui nous sont totalement familiers)

« Aptitude de l’esprit à déborder au-delà de la société et de l’histoire » //globalisation, mondialisation

« La culture humaine ne devait en aucun cas se réduire à la somme des cultures particulières »


Un monde désoccidentalisé

L’UNESCO : son rôle devait être de protéger la pensée des abus de pouvoir, d’éclairer les hommes pour éviter des horreurs semblables à celles de la 2GM :

  • en liant progrès intellectuel et moral

    • apport de la sociologie : C. Levi Strauss : s’opposer à la hiérarchisation des cultures (pas de linéarité de développement, caractère buissonnant)

      • Remis en cause du modèle colonial, ethnocentrique (// réflexion sur la barbarie : le barbare est celui que se croit le seul civilisé)

      • Les sciences humaines fournissent d’autres critères que la technique pour mesurer le degré d’avancement d’un peuple : « il n’y a plus de barbares en attente d’un salut mais des dépositaires d’une culture »

    • Remise en cause de la linéarité de l’Histoire humaine

    • Remise en cause des choix arbitraires de l’art et de l’enseignement scolaire (littérature)


Prononcer l’équivalence des cultures comme étape de la Décolonisation (« philosophie de la décolonisation », xénophilie) : chaque culture se justifie à l’intérieur de son propre contexte, l’indépendance c’est retrouver sa culture.

OUI MAIS : les peuples décolonisés sont tout entiers inclus dans un « NOUS », le « je » n’est plus possible : « on ne se révolte pas contre soi », homogénéité obligatoire corrélée à l’authenticité retrouvée, pas de place pour l’individu : Fusion


  • Paradoxe à réconcilier Marx et les contre-révolutionnaires (De Maistre)  définition de la nation de Staline « communauté humaine, stable, historiquement constituée, née sur la base d’une communauté de langue, de territoire, de vie économique et formation psychique qui se traduit pas une communauté de culture. »


Pas d’échappatoire, piégé dans la différence.
Race et culture
Autre danger après l’indépendance : le retour de l’étranger : peur du mélange, obsession de pureté  un racisme fondé sur la différence chasse le racisme inégalitaire des anciens colons

  • Le mot racisme est un DOUBLE comportement :

    • Hiérarchise l’humanité (partition verticale)

    • La Segmente (partition horizontale)

Remplacement de l’argument biologique par l’argument culturaliste 
La culture une fonction de la race ou la race une fonction parmi d’autres de la culture ?
UNESCO : « l’identité culturelle est le noyau vivant de la personnalité individuelle et collective ; elle est le principe vital qui inspire les décisions, les conduites, les actes perçus comme les plus authentiques » : importance de la communauté plus que des individualités 

  • Définition d’une culture : « ensemble de connaissances et de valeurs qui ne fait l’objet d’aucun enseignement spécifique et que pourtant tout membre d’une communauté sait »*


L’antiracisme d’aujourd’hui ressemble au racisme d’hier : le mot race devient sacrilège ALORS que parfois la mutuelle hostilité des cultures est indispensable pour qu’elles se conservent et se renouvellent
« Nouvelle droite » : l’humanité existe au pluriel, ses versions sont séparée par un abîme infranchissable : on ne peut les faire coexister : affrontement de croyances et de cultures

  • Plus de valeurs universelles (« plus de dreyfusards », on n’acquiert plus les caractères d’un groupe : « on est français par imprégnation et non pas adhésion »

  • L’homme à une généalogie, une mémoire éthique : il ne se définit plus que par ses intérêts et ses espérances.

  •  ? ordre de classement : Soi, Famille, Patrie, Europe, humanité ?  on finit toujours par « rentrer au bercail »


L’occident (Unesco) a fait de l’homme un être purement tribal et par en guerre contre la ségrégation : paradoxe ?


  • S’incliner devant la puissance de l’inconscient collectif ?

  • Unité de la science et pluralité de la culture ? relativisme des sciences humaines (fondées sur la comparaison) et universalité des sciences « classique s » qui permettent de s’évader du rivet de la culture ?

  • Les artistes, penseurs ne sont pas des « explorateurs de l’existence » (Flaubert) mais les révélateurs d’une situation : rapatriement des œuvres (désapprendre à classer) et éparpiller la Beauté et la Vérité


Dans les temps modernes la religion la religion avait cédé sa place à la culture par laquelle l’humanité se comprenait s’identifiait, se définissait

Siècle des nationalismes : exception française  fidélité aux lumières, à l’universalité : « être français c’est justement prendre en considération autre chose que la France » époque contemporaine : la Fr/l’Eu sont définies non plus par la place que doit y tenir la culture mais par LEUR culture.
NOUVELLE DEFINITION DES SOCIETES HUMAINES-DE LA CULTURE
Identité immuable : association d’individus indépendants sans différence de nature, seulement de position sociale parce qu’il en faut : On y réclame le droit d’avoir un « costume » social,

On doit y respecter toutes les cultures (même avec des inégalités, la violence ?) : l’identité culturelle cautionne les traditions barbares que Dieu n’est plus en mesure de justifier.

Né du combat pour l’émancipation des peuples le relativissme débouche sur la servitude
Possibilité d’un compromis ? Acceptation des cultures SI elles reposent sur l’égalité et le respect de l’Homme ?
MULTICULTURELLES : nouvel hédonisme de consommation des cultures, de toutes les cultures : pas de sous culture : tous créateurs : on ne rabaisse pas la culture, on élève la mode, le sport, les loisirs à son niveau Pas de hiérarchisation ni d’encouragement à l’inégalité : « une paire de bottes vaut mieux que Shakespeare » : plus direct, franc.

Quand la pensé cesse d’être une valeur suprême et devient elle aussi facultative : vie à la carte


    • Minimalisme pictural

    • Ascèse

Confusion mentale ?

    • Critique = conservatisme ?  Chantage ?



Les régimes totalitaires témoignent de ce qui arrive lorsque l’homme succombe à la nostalgie.

Confusion entre égoïsme et autonomie ?
Les lumières voulaient que les hommes soient simultanément libres de réaliser leurs intérêts particuliers et capables de porter leur réflexion au-delà de cet étroit domaine.

Avec la remise en cause de ce dessein sur lequel est fondée l’école : crise de l’éducation
Nouvelle définition de la culture : « ensemble de comportements, de techniques, de coutumes, de valeurs qui établissent la carte d’identité d’un groupe ».
Scolarisation de masse  développement de l’adolescence => humanité adolescente : « la jeunesse est l’impératif catégorique de toutes les générations) (≠1900) : on regarde les jeunes comme des messagers  on transforme la jeunesse en un bloc homogène
Avec la culture de masse ou plutôt la pluralité des culture l’humanité se vide la tête : c’est la défaite de la pensée.

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