Membre du musee des aveugles de gand et de plusieurs societes savantes; auteur de la lettre sur les aveugles faisant suite a celle de diderot





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Alexandre Rodenbach

COUP DOEIL

D'UN AVEUGLE

SUR LES SOURDS-MUETS.












COUP D’ŒIL
D'UN AVEUGLE
SUR LES SOURDS-MUETS
PAR

Alexandre Rodenbach
MEMBRE Du MUSEE DES AVEUGLES DE GAND ET DE PLUSIEURS SOCIETES SAVANTES; AUTEUR DE LA LETTRE SUR LES AVEUGLES FAISANT SUITE A CELLE DE DIDEROT.

_____



CHEZ LOUIS HAUMAN ET COMPAGNIE,

ET LES LIBRAIRES DU ROYAUME.

1829.




DÉDICACE.
A M. LE CHANOINE TRIEST.

Qu'un autre de la gloire entonne le clairon,
Célèbre les hauts faits qu'ensanglantent les armes ;
Dédaignant les lauriers baignés de tant de larmes,
Je cherche des héros d'un moins vaste renom.

Qu'un autre des honneurs caresse la chimère,
Qu'il hante les palais, et les grands et la cour,
Qu'il recherche des rois la faveur éphémère,
Qui, pour tromper nos vœux, naît et meurt en un jour.
Je n'encensai jamais le dieu de la richesse,
Plutus à son autel n'a point reçu mes vœux,
Je n'ai point recherché le rang ni la noblesse ;
Le grand homme à mes yeux, c'est le plus vertueux.

Pour des infortunés j'entrepris cet ouvrage,
A leur constant appui mon cœur l'a dédié ;
Que le plus bienfaisant accepte mon hommage :
Père des malheureux, ô Triest ! je t'ai nommé.



Page 1

INTRODUCTION.

Naguère, en traçant dans une esquisse rapide l'histoire des aveugles, je ne comptais pas me présenter encore dans la carrière des lettres; mais les recherches que j'ai faites m'ayant conduit naturellement à l'examen des sourds-muets, et quelques personnes m'ayant témoigné le désir de connaître mon opinion à leur égard, je me suis résolu à les satisfaire, dans le double but d'être utile à des infortunés qui forment une classe assez nombreuse de la société, et d'éclairer les personnes bienfaisantes qui s'occupent de leur instruction. Pour remplir cet objet il fallait s'abstenir de systèmes spécieux qu’environnent tant de prestiges, et au lieu d'envisager l'art d'instruire les sourds-muets comme une science abstraite, il était indispensable de réunir la précision et la clarté dans un ouvrage destiné à être compris des instituteurs des écoles primaires, et des dames qui s'occupent de l'honorable profession d'instruire. Pour former un ensemble complet, il fallait relire les auteurs anciens (2) et modernes qui ont traité cette matière, porter un regard investigateur dans la philosophie morale pour rechercher jusqu'à quel point l'absence d'un sens peut influer sur l'intelligence, et fonder sur ces recherches un système complet d'éducation pour les sourds-muets. Je n'ose me flatter d'avoir réussi dans une tâche aussi difficile, et plus d'un docte professeur va se récrier sur la vanité d'un aveugle qui ose avancer que les ouvrages que l'on a publiés sur les sourds-muets ne contiennent pas l'exacte vérité, une vérité dénuée de charlatanisme et de merveilleux. Le travail que j'entreprends est peut-être au-dessus de mes forces; mais si cet écrit peut être utile à ceux pour lesquels je l'ai entrepris, je me croirai assez récompensé de mes peines.

L'avouerai-je encore? la faveur avec laquelle mon premier ouvrage a été accueilli m'enhardit à me présenter de nouveau dans l'arène, et à livrer mes opinions à la critique éclairée du public. Mon plus grand désir est de propager une branche d'instruction peu connue, afin qu'elle devienne en quelque sorte populaire et que la voix de la raison puisse triompher du pédantisme imposant dont cet enseignement fut presque toujours entouré. J'avais observé que les sourds-muets sont dans le monde l'objet d'une foule de jugements erronés, j'avais vu dans l'ou- (3) vrage d'un professeur allemand (Hofbauer) qu'il les assimilait aux imbéciles et aux insensés, mettant en doute la validité de leur jugement et la responsabilité de leurs actions devant les tribunaux, etc. J'ai vu que les maîtres gardaient le silence et ne cherchaient pas à le contredire. Alors j'ai pensé que si le talent se voile quelquefois et cherche le mystère pour en imposer au vulgaire et assurer son succès, des observations utiles présentées avec franchise sont appréciées par les gens d'esprit dont l'opinion prévaut à la longue, et j'ai entrepris cet ouvrage.

Un discours destiné à reproduire la vérité doit être simple et sans art ; mais en peignant les choses utiles sous des images familières, on n'acquiert point, je le sais, une réputation éclatante, dans ce moment où les grands mots et l'empirisme métaphysique sont employés par plusieurs savants. Écrire est devenu un métier qui ne coûte plus comme autrefois des peines infinies, et l'on en est venu à préférer l'éclat et quelques louanges pendant la vie à l'approbation de la postérité. De là tant d'écrits où sous des formes neuves se cachent de vieilles idées et d'adroits plagiats, ce qui au reste ne doit pas étonner quand on sait qu'il existe à Paris 6,663 auteurs et peut-être un nombre double de surnuméraires, trafiquants d'esprit, qui (4) publient des volumes par effort d'imitation en remaniant des écrits. L'histoire de tous les siècles prouve que ce que l'on appelle découvertes ne sont souvent que des vieilleries employées avec art par des hommes à talent, qui savent les exhumer de la poussière des bouquins1. Que de vérités utiles sont encore ensevelies sous des monceaux de livres ou dans de mystérieux manuscrits ! Heureux ceux qui peuvent s'attribuer ces dépouilles en pénétrant dans des cabinets inconnus, et qui se font ainsi à peu de frais une réputation d'écrivains et de savants. Dans presque toute l'Europe les connaissances humaines se sont élevées à un haut degré de perfection; mais quand une science est restée stationnaire, il vaut mieux la maintenir sagement que de vouloir persuader au public qu'elle acquiert un perfectionnement qui n'est qu'illusoire ; il en est ainsi de l'éducation des sourds-muets, en vain voudrions-nous le dissimuler, tous nos efforts n'ont rien enfanté de préférable aux méthodes que nous ont transmises les anciens,et la science, après avoir rétrogradé, en est revenue au point d'où l'on était parti ; car on réussissait autrefois comme aujourd'hui à enseigner aux sourds-muets l'art de parler, de lire et (5) d'écrire leurs idées; nous avons néanmoins peu de renseignements sur la méthode qui était alors en usage. Chez toutes les nations civilisées il arrive une époque où l'esprit humain paraît avoir atteint les bornes que la nature lui prescrit, jusqu'à ce que le génie créant des routes nouvelles, et changeant une science de face, ouvre aux savants des sentiers inconnus ; c'est ainsi que Christophe Colomb, et, dans un genre bien différent, Copernic et Newton , etc., changèrent le cours des idées et créèrent des ères nouvelles dans l'histoire des découvertes de l'intelligence; mais ces hommes de génie sont rares , et dans le cours des siècles on les voit apparaître à de grandes distances comme des fanaux sur des rivages inconnus. De nos jours, pour s'écarter des chemins battus, on va au-delà de la vérité; les innovations et les écarts dangereux mènent souvent à la réputation et aux places, ce qui explique la conduite de bien des auteurs. Il vaudrait mieux étudier les grands modèles et s'en pénétrer que de se consumer en inutiles tentatives dans les carrières où toutes les palmes sont cueillies. Que penser de ces novateurs, sinon qu'ils sont tourmentés du désir de se singulariser? On voit se multiplier aujourd'hui les commentaires et les analyses des ouvrages des hommes célèbres, mais plus d'une fois il arrive que ceux qui s'arro- (manquent les pages 6 et 7).

8
La Rédaction des lettres et l'art de faire parler les muets.

Dans ce livre il décrit la méthode qu'il a suivie, et les principes qui l'ont dirigé dans l'éducation du frère du connétable de Castille, jeune homme devenu sourd à l'âge de quatre ans et qui parvint par les soins de son instituteur à prononcer distinctement la langue espagnole, à lire la parole sur les traits du visage de ceux qui lui parlaient, et à converser facilement avec eux. La réputation de don Bonnet se répandit bientôt dans toutes les parties de l'Europe, et un ambassadeur d'Angleterre à la cour de Madrid, qui avait été témoin de ses succès, se chargea de les publier à son retour dans sa patrie. Il parait qu'il initia ses compatriotes dans la science du savant Espagnol, car peu d'années après on vit paraître plusieurs ouvrages dans lesquels le chevalier Duzby, Wallis et Burnet rendaient compte au public de leurs essais et de leurs méthodes, et dans lesquels ils proclamaient les noms des sourds-muets auxquels ils avaient donné ou rendu la parole.

En 1663, le docteur Wallis, de Londres, fit usage d'un procédé qui consistait à connaître, avec une précision parfaite, les mouvements des différents organes qui servent à la formation et à l’articulation des sons, afin d'enseigner aux autres à les produire par imitation. Ce savant fit l'analyse (9) des sons de la langue anglaise et de toutes celles qu'il avait apprises ; le docteur Guillaume Holder a marché sur les traces de Wallis, et a peut-être enchéri sur lui. D'après ces auteurs il paraît que quand on sait exactement former par principes les articulations que nous formons machinalement, ce n'est, pour ainsi dire, qu'un jeu d'apprendre à parler ; au moins doit-on le conclure de ce qu'en moins de deux mois le docteur Wallis mit un élève en état de prononcer aisément tous les mots. Il s'est trouvé aussi en Silésie un autre savant qui apprit à articuler parfaitement à un enfant qui balbutiait, en lui démontrant la parfaite formation des lettres distinguées en gutturales, linguales, labiales, dentales, etc., et non seulement en lui faisant voir sur lui-même comme il les formait, mais en lui disposant la langue et les lèvres de la manière convenable, et en continuant jusqu'à ce qu'il eût appris à parler.

Cette méthode ancienne et surtout celle qui suit, pourraient bien avoir quelque analogie avec celle de madame Leigh exportée de l'Amérique par M. Malbouche. Dans le XVIIe siècle d'autres savants ont aussi guéri certaines classes de bègues doués de capacité et d'intelligence, par des moyens intellectuels, gymnastiques, vocaux, etc. Le bégaiement qui dépend d'un vice organique du cerveau (10) ou de l'appareil vocal, est, dans la plupart des cas, incurable ; la méthode de madame Leigh n'est donc guère applicable que lorsque ce vice de la parole provient d'une cause morale, qu'avec une ferme volonté on parvient souvent à dissiper ; alors le bégaiement, affection nerveuse, spasmodique, se traite en fortifiant tellement le moral du bègue qu'il se considère comme guéri. Il convient surtout qu'il regarde fixement et sans timidité la personne à qui il parle, et qu'on l'exerce à parler lorsqu'il s'occupe d'un travail manuel qui exige quelque attention. Tout le monde sait que beaucoup de bègues chantent sans qu'on s'aperçoive de leur incommodité; on croit que cela provient de ce qu'ils respirent alors d'une autre manière que quand ils parlent, et peut-être aussi parce qu'ils éprouvent dans ce moment une sensation agréable qui leur procure cette distraction nécessaire pour leur faire oublier qu'ils parlent mal. Il existe aussi des bègues qui ont cette imperfection parce que leurs idées ou perceptions viennent avec une si grande vitesse que la langue est impuissante pour les exprimer toutes. On peut fort bien remarquer ceci quand les bègues sont en colère; alors les idées se succèdent tellement vite que la langue n'a pas le temps de les exprimer.

Souvent le bégaiement provient de ce que la (11) langue se trouve trop profondément dans le creux de la bouche ; par conséquent lorsque le bègue ne parle pas, il doit constamment serrer le bout de sa langue contre le palais, et cela derrière les dents incisives supérieures, de sorte qu'en ouvrant la bouche, il laisse apercevoir la partie inférieure de la langue ; en la maintenant dans cette position, la bouche se remplit de salive, ce qui oblige à la rincer souvent avec de l'eau froide ; le bègue s'accoutumera sans peine à donner tôt ou tard cette direction à sa langue, et il ne bégaiera plus, à moins qu'il y ait vice de conformation.

Tout le monde sait que Démosthène bégayait, et qu'il vint à bout de se corriger au moyen de petits cailloux mis dans la bouche. Le docteur Audry rapporte qu'on a vu beaucoup d'acteurs se défaire du défaut de parler gras par le même expédient, et que feu M. de Bellestre, médecin de la faculté de Paris, bégayait dans le discours familier, parce qu'il s'exprimait avec trop d'empressement ; mais quand il parlait en public, ce qu'il faisait quelquefois, alors, comme il considérait plus attentivement ce qu'il prononçait, il ne bégayait plus. Cela est si vrai que la plupart de ceux qui bégaient ou qui bredouillent dans la conversation, cessent de le faire dans les occasions où ils sont obligés de s'écouter parler. Les anciens assurent qu'il existe (12) plus de vingt manières de poser la langue. Pour apprendre à bien prononcer il est important de faire exercer lentement la parole en regardant dans une glace : engagez surtout le bègue à varier sa respiration pendant qu'il parle, assujettissez-le à une accentuation lente, faites-le lire à haute voix, donnez-lui l'assurance qu'il lit bien, faites le convenir de la vérité du fait de sa guérison : quand il se croit guéri il l'est réellement, attendu qu'il n'y a pas chez lui vice de conformation.

De tout temps on a classé les bègues ; il en existe incontestablement que M. Malbouche ne saurait guérir. Quoi qu'il en soit, il est certain que par la méthode de madame Leigh il en a guéri un grand nombre en Belgique2, en ne communiquant même le procédé qu'une seule fois ; mais alors le bègue doit beaucoup pratiquer cet art, et surtout les différentes positions de la langue, objet de la plus haute importance. On regrette cependant que l'inventeur n'ait pas suivi l'honorable usage des savants de l'Europe, qui se croient assez dédommagés lorsqu'ils ont le bonheur et la gloire de pouvoir rendre service à l'humanité, dont ils (13) croiraient trahir la cause en cachant une heureuse découverte.

Cette digression nous a éloignés de l'histoire des succès du docteur Wallis, dont la méthode nous a fourni ces idées sur le bégaiement. Le premier élève qu'il instruisit fut un jeune homme nommé Whalley, d'une famille distinguée d'Angleterre : après avoir passé quelques années chez son instituteur, et avoir lu un grand nombre de livres anglais, il était en état de s'expliquer intelligiblement dans les affaires de la vie, de comprendre les lettres qu'on lui envoyait et d'y répondre, de lire l'anglais, le latin et même de prononcer les mots les plus difficiles de ces deux langues. Ce savant professeur parle de quelques sourds-muets qui, en examinant le mouvement des lèvres, devinaient en quelque sorte une conversation.

Voici ce qu'écrivait en 1663 un autre habile professeur : « Pour sentir la possibilité de ce pro» grès d'instruction il faut faire attention que tous les enfans , par le moyen des sons que l'oreille leur fait entendre, acquièrent par degrés la connaissance des mots et de leurs différentes significations, de sorte qu'en peu d'années ils parviennent à une très grande facilité de s'expliquer dans leur langue, du moins quant aux notions (14) les plus communes ; comment serait-il impossible que l'art attachât des idées aux combinaisons des lettres et des caractères, puisque l'oreille en attache à la combinaison de certains sons? Car quoique dans le cours ordinaire des choses les lettres soient les signes immédiats des sons, comme ceux-ci le sont des caractères des pensées de l'âme ; les lettres ne peuvent-elles pas représenter immédiatement les pensées de l'âme, aussi bien qu'elles le font par l'entremise des sons? Il ne s'agira donc que de montrer au sourd la correspondance des sons avec les caractères, puis celle des caractères avec les choses dont ils sont les images ; ainsi en lui montrant en écrit le mot
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