Bousculer les scénarios politiques écrits d'avance Rapport introductif de Pierre Laurent au cn des 16 et 17 janvier 2016





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Bousculer les scénarios politiques écrits d'avance - Rapport introductif de Pierre Laurent au CN des 16 et 17 janvier 2016

Chers camarades,

Je tiens tout d'abord à vous présenter mes meilleurs vœux pour l'année 2016 ou à les renouveler pour ceux que j'ai déjà croisés.

2015 fut une année terrible et c'est avec soulagement que nous en avons tourné la page. Mais comme je l'ai dit lors de mes vœux, « n'abordons pas ce début 2016 le cœur plein de chagrin et de frayeur. Abordons 2016 avec au cœur nos raisons d'espérer, avec du courage et de l'envie ».

Faisons-le avec un seul objectif : bousculer les scénarios politiques écrits d'avance.

Je dis cela parfaitement lucide sur les difficultés. Et conscient que le résultat des élections régionales a pu donner un sentiment d'impasse à de nombreux camarades. « Et si malgré tous nos efforts, ce que nous visons était vain ? », voilà la question qui a traversé beaucoup de têtes. Cette élections régionale a été un choc, dans un contexte humainement éprouvant avec les attentats, et avec des résultats qui marquent, pour notre ambition politique, un échec.

Nous avons donc besoin de tirer toutes les leçons de l'année écoulée, des deux élections départementales et régionales, sans complaisance, en lançant la préparation de notre congrès. C'est l'ordre du jour de notre Conseil national.

Il est évident que ces résultats ne sont pas réductibles à des problèmes de tactiques électorales. C'est le fond qui est en question : l'affrontement avec le Grand Capital et ses idées, et la question de la perspective historique dans un contexte de crise majeure du système.

C'est donc un congrès de fond dont nous avons besoin.

Je vous propose que le congrès se donne trois objectifs :

1 – Clarifier dans un texte fort et lisible le projet politique que nous portons pour la France. Il s'agit de franchir, sur la lancée de « La France en commun », une étape qualitative dans l'énoncé de ce projet, qui réponde à la question « Communistes, pourquoi combattons-nous ? », qui permette à notre peuple d'identifier la proposition communiste sur le sens de notre société et sur le chemin que nous proposons.

2 – Dire dans une résolution politique ce que nous voulons et proposons pour les élections de 2017, à commencer par l'élection présidentielle d'abord législatives et sénatoriales.

Cette bataille a commencé, j'ai déclaré que notre objectif est de travailler à une candidature de gauche, avec un projet de gauche pour la France sur les valeurs de la gauche. C'est à dire un projet qui ne peut être porté par François Hollande ou ceux qui incarnent la politique qu'il impulse. Et pour parvenir à cette fin, j'ai dit qu'il ne faut écarter a priori aucune hypothèse de processus collectif. Il est évident que nous avons des initiatives à prendre dès ce Conseil national. Mais le congrès, début juin, sera le moment de synthétiser l'ensemble de nos propositions pour 2017.

3 – Procéder à tous les changements, adaptations et transformations nécessaires de notre Parti pour se hisser à la hauteur de la période. Ce travail spécifique pourra être sanctionné au Congrès par un relevé de décisions concrètes.

Avant d'entrer dans le détail, je veux d'abord m'adresser aux communistes, à nos militantes et militants, à nos adhérents et nos adhérentes, pour les féliciter. Nos candidates et candidats, les chefs de file de nos listes ont, dans toutes les luttes sociales et politiques, dans ces batailles électorales difficiles, porté haut nos couleurs et nos idées. Tous, militants, adhérents et candidats se sont dépensés, sans compter, pour obtenir partout le meilleur résultat possible. Je comprends et partage la déception de ceux qui, malgré leurs efforts, n'ont pas obtenu les 5 %, ou qui, comme dans le Nord-Picardie ou en PACA, n'ont pu être présents du fait des retraits de la gauche.

Je tiens à leur dire que même si les résultats ne sont pas à la hauteur de nos espoirs, les efforts consentis ne sont jamais vains. Un million deux cent mille femmes et hommes ont fait le choix de voter pour les listes où nous figurions. Cela reste un puissant point d'appui.

Le travail accompli va compter parce qu'il est en phase avec les aspirations d'une foule immense de travailleurs et de jeunes de notre pays. Les communistes restent pour des milliers de ces gens une force avec laquelle il faut reconstruire un nouvel espoir. Malgré les efforts réunis du patronat, des droites et de l'exécutif gouvernemental, malgré l'utilisation de la peur et des vocables de la guerre, ils ne sont pas parvenus à faire basculer la société. Je sais que cette idée fait discuter. Où en est la société française ? Elle est au cœur d'une lutte de classes intense, travaillée par de très lourdes contradictions. La société française est divisée en profondeur par les idées de la droite et du patronat, par les tentations de repli, par le racisme et l'individualisme. Mais tiennent bon en même temps les idées et les comportements qui ont l'égalité, la solidarité, la reconnaissance du travail, des services publics, le partage même, comme fondements. Ces idées ont fait la force des manifestations géantes du 11 janvier 2015. Soyons-en persuadés, bien au-delà des résultats électoraux, des millions de Françaises et de Français refusent de s'incliner devant les régressions libérales. La France a un avenir de progrès à écrire. C'est ce qui motive notre confiance.

Cette lutte intense ne se déroule pas seulement en France, mais dans le monde et en Europe. Des "monstres" surgissent dans la crise comme les extrêmes-droite en Europe, Daech au Moyen-Orient, Donald Trump aux États-Unis. Mais surgissent aussi des mouvements profonds qui permettent d'envisager de nouvelles solidarités. La victoire à la tête du Parti travailliste de Corbyn en Angleterre, la Grèce, l'Espagne, le Portugal montrent qu'en Europe rien n'est joué, un front solidaire des peuples et des États contre l'austérité peut progressivement se construire. Nous allons y contribuer.

Rien donc ne nous condamne à subir et à renoncer. Nous pouvons nous adosser à des forces considérables. Mais, ces forces du progrès, du travail et de la création, qui tiennent la société sur ses pieds et l'empêchent de sombrer, ne trouvent pas le chemin politique de leur unité. C'est à résoudre ce problème qu'il faut s'atteler. Le Parti communiste peut, dans les semaines et les mois qui viennent, jouer un rôle important et reconnu pour bousculer la donne et ouvrir un espoir.

D'abord, il y a l'action et nous sommes dans l'urgence.

Nous devons rassembler et nous battre pour que les Goodyear ne connaissent pas la prison, pour que les Air France ne soient pas condamnées. Nous ne pouvons pas laisser faire et nous devons contribuer à gagner ce combat. Si ces syndicalistes sont condamnés, le grand patronat amplifiera son action pour criminaliser toute action revendicative. C'est un combat que nous devons mener avec toute la force nécessaire.

Nous devons aussi mener sans attendre la bataille pour empêcher François Hollande et Manuel Valls d'inscrire l’état d'urgence et la déchéance de nationalité dans la loi ou la constitution, en relançant un grand débat national sur le sens de la République.

Nous avons également à relancer de grandes batailles immédiates et durables contre le chômage, priorité numéro un des Français, en opposant à la logique de casse du Code du travail et du CDI qui seront au cœur des projets de loi gouvernementaux, notre projet de sécurisation de l''emploi et de formation pour tous.

C'est dire si ce Conseil national est important.

Je crois que nous sommes attendus. Attendus des communistes. Mais aussi de millions de personnes, de jeunes, de syndicalistes, d'intellectuels, très attachés aux valeurs que nous partageons et qui se sentent en déshérence. Par ces décisions, notre Parti peut gagner en autorité, en sympathie, en forces aussi.

Le travail, j'appelle les communistes à l'investir pleinement. Libérons la parole. Discutons sans tabou, en se respectant, mais en ne fuyant aucune question. Soyons francs et soyons unis, car il n'y a pas de réponse toute faite.

Je veux dire aussi aux femmes et aux hommes qui attendent de nous : nous avons nous aussi besoin de vous.

A ceux qui veulent nous rejoindre, je dis : c'est le moment. Je vous propose de lancer une grande campagne pour faire de 2016 une grande année de renforcement du Parti communiste français.

Je veux maintenant aborder les questions qui nous sont posées.

Mon rapport comportera deux grandes parties.

Une première esquisse à grands traits la phase politique nouvelle dans laquelle nous sommes.

Une seconde avance les pistes de travail et d'initiatives politiques que je propose pour la période à venir et le congrès.

Évidemment, nous entrons dans une phase de congrès. Le dernier mot reviendra sur tous les choix à nos adhérents souverains. Il revient d'ici là à notre direction de prendre toutes les initiatives que la situation nécessite et toutes celles qui permettront aux communistes d'en être pleinement les décideurs et les acteurs.

I - La phase politique nouvelle et ses enjeux

1. les élections régionales

Les élections régionales de décembre 2015 se sont déroulées dans un contexte inédit : des nouveaux territoires pour plus de la moitié du pays, avec en toile de fond une réforme gravissime mais illisible de l'organisation de la République ; des campagnes électorales quasi inaudibles dans les médias et l’opinion ; les bains de sang du 13 novembre avec leurs multiples conséquences ; un système institutionnel français et européen perçu comme de plus en plus incapable de répondre aux urgences sociales et économiques des populations et aux enjeux de notre temps.

Les choix des citoyens ont été tout à la fois marqués par les cycles politiques et économiques initiés en 2007 et 2012, mais aussi par les attentats et leurs conséquences puisque 20% à 25% des électeurs se sont décidés après le 13 novembre.

L'abstention

A nouveau, ce scrutin se caractérise par une abstention massive, désormais structurelle. En même temps, cette abstention est en recul significatif sur l’élection de référence de 2010.

En France métropolitaine, elle atteint au 1er tour 50,09% des inscrits soit un recul de 3,75% sur 2010, et au 2e tour 41,47% soit un recul de 7,45% sur 2010.

Pour la 2e fois consécutive après les Européennes de 2014, l’abstention recule fortement par rapport au scrutin précédent. Ces reculs de l’abstention, spectaculaires dans les régions et les départements où le FN réalise ses meilleurs scores, s'étalent de plus de 11% des inscrits en Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine à plus de 5,3% en Bretagne.

Au 2e tour, il y a un double mouvement de mobilisation des abstentionnistes : un, le plus fort, vers les listes opposées à celle du FN, et l’autre vers les listes du FN. Le problème est que le 1er mouvement est un mouvement contre alors que le second est un mouvement de plus 800.000 nouveaux électeurs en faveur du FN.

Au 1er tour, comme lors des scrutins précédents, les abstentions se recrutent principalement chez les moins de 50 ans. Plus on est jeune, moins on vote. Selon les sondages, de 76% à 65% des moins de 18-24 ans se sont abstenus et de 61% à 66% des 25-34 ans.

Les catégories populaires sont certes plus affectées par l’abstention que les CSP+, 60 % des ouvriers et 55 % des employés s'abstiennent, mais le facteur générationnel reste déterminant.

Autre élément important pour nous : par rapport aux présidentielles de 2012, les électeurs Mélenchon sont ceux qui s’abstiennent le plus alors que ceux de Le Pen sont ceux qui participent le plus. Plus on a voté à droite aux présidentielles, moins l'on s’abstient.

Les motivations d’abstention les plus citées sont le mécontentement vis-à-vis du système politique, des partis, le rejet de la politique ; et « cela ne changera rien pour ma vie »

Il reste difficile de classer politiquement les abstentionnistes.

Le profil sociologique et générationnel des abstentionnistes ressemble de plus en plus à celui des électeurs du FN. Mais ils ne peuvent être confondus. Les abstentionnistes sont précisément ceux qui ne veulent voter ni FN, ni à droite, ni pour les socialistes. Et, hélas, pas non plus pour le Front de gauche et les communistes. Ce qui domine chez eux, c'est la colère contre « les politiques », le rejet du cynisme, du mensonge, de la démagogie éhontée de certains dirigeants du PS ou de la droite.

Mais aussi une défiance grandissante vis-à-vis du système, de la démocratie, des corps intermédiaires de l'action collective, une attirance pour des pouvoirs forts et autoritaires. Tout cela est évidemment à discuter.

Voyons maintenant les résultats. Je commence par notre Parti.

Nos résultats : un échec pour notre ambition politique

Dans la résolution du Conseil national du 10 juin, nous pointions deux enjeux centraux pour les régionales : la question de « l’avenir de la République » au travers du rôle des régions, et la question de la construction d’une issue authentiquement de gauche face aux politiques d’enfoncement dans la crise.

Le premier enjeu était d’autant plus important que les nouvelles prérogatives des régions, leur découpage et l’émergence en parallèle des métropoles, constituent une victoire du MEDEF et des marchés financiers

Force est de constater qu’avant même les événements tragique du 13 novembre, le débat dans les médias dominants ne portait ni sur les enjeux régionales, ni sur la calamiteuse et anti-démocratique réforme territoriale, alors qu’en plein crise aiguë de l’État social et de l’État-Nation, ces questions sont fondamentales pour l’avenir de nos concitoyens, de notre République, de notre pays et de l’Europe. Non il ne s’agissait que de parler du FN, de se positionner face à lui, de savoir s'il allait ou non conquérir une, deux, trois, ou quatre régions. Outre cette valorisation officielle du FN comme force anti système, tout a été fait pour que les citoyens ne puissent se saisir des enjeux des régionales. Force est de reconnaître que nous n’avons pas pu ou su nous opposer à cela.

En juin dernier, nous nous étions collectivement donné l'objectif d'avancer à cette occasion vers la construction d'une nouvelle union populaire en appelant au rassemblement et à la convergence citoyenne. Nous visions la convergence entre les forces du Front de gauche, écologiste, de Nouvelle Donne, des socialistes critiques ou en rupture avec la politique gouvernementale, des acteurs du mouvement social et progressiste autour de plates-formes régionales et de listes de rassemblement de premier tour pour des politiques régionales de gauche offensives.

Nous affirmions aussi notre choix politique pour la fusion de 2e tour des listes capables de battre ensemble la droite et l’extrême droite.

Ce choix, nous l'avons fait avec l'objectif de renforcer des rassemblements au service de politiques utiles à la transformation sociale et de faire élire le maximum de communistes et d'élus Front de gauche afin de défendre les intérêts populaires jusque dans les exécutifs si les conditions le permettaient. Dans certaines régions, nous savions la barre des 5 % difficile à atteindre.

La mise en œuvre de ces choix s'est heurtée à plusieurs obstacles. Les forces auxquelles nous nous adressons existent mais les faire converger est une bataille, qui nécessite plus d'initiatives encore. Certains ont refusé, ou comme EELV, cherché à imposer leur hégémonie comme condition du rassemblement. Et surtout, toutes les forces du Front de gauche, à commencer par le PG, n'ont pas fait le même choix.

Dans deux régions, Nord-Pas-de-Calais-Picardie et Rhône-Alpes-Auvergne, le PG a préféré des alliances avec EELV excluant volontairement le PCF. Et dans une autre, les Pays de Loire, il n'a participé à aucune liste.

La configuration générale a donc été inégale, même si partout les communistes ont pris toutes leurs responsabilités.

En PACA et Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon, le Front de gauche a fait alliance avec EELV. Dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie le PCF faisait liste commune avec Ensemble ! et République et socialisme. En Auvergne-Rhône-Alpes, notre liste rassemblait le PCF, République et socialisme et le MRC. Dans les Pays de la Loire, la liste Front de gauche n'était pas soutenue par le PG et Ensemble !. Dans les sept autres régions, il y a eu des listes rassemblement de toutes les composantes du FDG dans le cadre parfois d’un élargissement à Nouvelle donne, au MRC et à la Nouvelle gauche socialiste, avec un engagement toutefois très inégal de nos partenaires sur notre ambition de rassemblement.

Les listes auxquelles le PCF a participé ont réuni 1.206.775 suffrages, soit 5,7% des exprimés. Dans six des treize régions, le Front de gauche n’atteint pas la barre des 5% et n’a donc aucun élu, soit une perte de 43 conseiller-è-s régionaux dont 38 communistes. En PACA et Nord-Pas-de-Calais-Picardie, le sabordage du PS face au FN, fait que le Front de gauche perd ses 23 élu-e-s dont 18 PCF. Dans les cinq régions où le Front de gauche était présent sur des listes de 2e tour, à savoir l’Ile-de-France, la Corse, Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon, Normandie, Auvergne-Rhône-Alpes, il passe de 62 élu-e-s sortants dont 45 PCF, à 40 élu-e-s dont 29 PCF et apparentés.

Sur le territoire des actuelles régions où le Front de gauche était présent en 2015 et 2010, le Front de gauche recule partout sauf en Ile-de-France avec un faible gain de 19 750 voix. La Normandie obtient le meilleurs scores des liste FDG avec 7,04% des exprimés.

Dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie et Auvergne-Rhône-Alpes, où le Front de gauche était divisé avec un PG passant alliance avec EELV, pour nous faire chuter, les listes où le PCF était présent font plus de 5% : 5,32% dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie devançant la liste EELV-PG à 4,83%, et 5,44% en Auvergne-Rhône-Alpes.

L’alliance avec EELV permet au Front de gauche de franchir la barre des 10 % en Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon avec 10,26 % et en PACA cette alliance obtient 6,54%. Dans la première région nous avons 8 élu-e-s PCF et apparentés dans le cadre d’une large victoire de la gauche au 2e tour.

Enfin, en Corse, où je veux saluer le travail de Dominique Bucchini et de son équipe dont tout le monde loue aujourd'hui son écoute, son travail, ses compétences, une assemblée territoriale de la République française a décidé de porter à sa tête un tandem « nationalo-indépendantiste ». C’est sans majorité absolue dans l’Hémicycle, du fait de règles spécifiques à la collectivité, que le nouveau duo dirige la Corse. Ils ont dès le départ eu des discours durs, cinglants contre la République, avec une certaine conception de l'indépendance. Nul doute que le climat nauséabond qui résulte de l'élection a ouvert la boite de Pandore. Cela a conduit aux événements violents, racistes, et xénophobes à l'égard d'habitants d'une cité populaire et d'une salle de prière musulmane d’Ajaccio pendant la période de Noël. La Corse entre dans une période nouvelle et troublée. C'est une grande question pour l'avenir de la République.

Au total, des études montrent que lors de ces élections régionales, au moins 45% des sympathisants du Front de gauche se sont abstenus. Sur les sympathisants du Front de gauche ayant voté, d'après les sondeurs de 18% à 19% l’ont fait en faveur de listes EELV et 20% pour des listes PS (sic) alors que dans le même temps le Front de gauche n’attirait que des miettes des électorats PS et EELV.
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