Assises inter-régionales du travail social Bretagne/pays de Loire





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Assises inter-régionales du travail social Bretagne/pays de Loire

Rennes, 3 Avril 2014

Réflexions sur l’évolution du travail social

Brigitte Bouquet, Grand témoin

Le travail social est à la conjonction de trois sous-ensembles :

  • les politiques sociales

  • l’institution 

- les personnes en difficultés

Or dans ces trois aspects, il y a des changements très importants provoquant de fortes tensions et comportant des aspects positifs et négatifs. Comment se positionner dans ce nouveau cadre ?

I. Etat des lieux et réflexion sur les changements de société


  1. Mutations de la société crise socio-économique

L’ampleur des problèmes sociaux contemporains — la pauvreté, la dépendance, l’immigration, l’intégration des groupes marginalisés ou en voie de marginalisation - touchent de plein fouet le travail social. Il est confronté à l’exclusion, la stigmatisation, la discrimination

- le chômage = toutes catégories d'âge confondues, tous les demandeurs d'emploi voient leur nombre augmenter en février 2014 : 3 347 700 demandeurs d'emploi inscrits à Pole Emploi en France métropolitaine. Les chômeurs de 50 ans et plus sont les plus touchés par la hausse et les jeunes Par exemple, dans le nord le taux de chômage des jeunes sans diplôme trois ans après la fin des études est particulièrement élevé (48%), au contraire, les jeunes diplômés ont un accès plus facile à l’emploi (taux de chômage de 16%).

- les emplois de CDD = La  DARES affirme qu’aujourd’hui, « les trois quarts des recrutements se font en CDD ». Cette enquête conforte les données de l’ACOSS (l’organisme collecteur des cotisations URSAFF), qui révèlent que, en 2010, plus de 80% des contrats de travail signés (hors intérim) étaient des CDD, et près des deux tiers (64%) duraient moins d’un mois.

- les travailleurs pauvres = On compte entre un et deux millions de travailleurs pauvres en France selon les définitions. Même en utilisant la définition la plus restrictive, on compte presque deux millions de personnes qui vivent avec environ 800 euros par mois. L’existence de travailleurs pauvres résulte de plusieurs facteurs. D’abord, de la faiblesse des salaires dans de très nombreux secteurs et notamment du niveau du salaire minimum. Ensuite du temps partiel, qui réduit en proportion les niveaux de vie. Enfin, du fractionnement des emplois : petits boulots, alternances de phases d’emploi et de chômage ou d’inactivité.

- les temps partiels non choisis = les salariés à temps partiel "subi" cumulent des conditions d’emplois nettement moins favorables : postes moins qualifiés, contrats plus précaires, plus forte récurrence du chômage, moindre accès à la formation, moindres rémunérations. Ainsi, en 2013 les salariés à temps partiels "subis" ont un salaire horaire de 6% inférieur à celui des salariés à temps complet, alors que cet écart n’est pas constaté pour les salaires horaires des salariés au temps partiel "choisi".
Mais la crise socio-économique recouvre bien d'autres aspects notamment :

- En même temps, les représentations, les croyances et les institutions qui assuraient la solidarité semblent faiblir avec le recul des États-providence Cela comporte le risque d'une remise en cause des mécanismes de solidarité sociale qui constituent le fondement même du fonctionnement global de ce système.

- un fort accroissement des inégalités. La question des inégalités est au cœur du débat public. Cf. l’Observatoire des inégalités
B) la crise sociale

J’en rappelle quelques aspects =

- le vieillissement de la population est devenu un enjeu de société. Selon l’Insee dans sa projections de population pour la France métropolitaine à l’horizon 2050 un habitant sur trois serait âgé de 60 ans ou plus, contre un sur cinq en 2005. La part des jeunes diminuerait, ainsi que celle des personnes d’âge actif. Le TS est face à L’accélération du vieillissement de la population, les liens entre le vieillissement et la perte d’autonomie, l’augmentation mathématique du nombre des personnes âgées dépendantes

- La famille n'est pas épargnée. Cohabitation très longue des adultes avec leurs enfants d'un côté et leurs parents âgés de l'autre. Plus de la moitié des enfants naissent aujourd'hui hors mariage. Les familles recomposées sont nombreuses.

* Les familles monoparentales sont estimées à1, 8 million de en France soit un foyer sur cinq. Dans 85% des cas, ce sont des femmes qui élèvent seules leurs (près de 20% des enfants). 30% de ces familles seraient sous le seuil de pauvreté. Un tiers de ces familles monoparentales sont considérées comme pauvres, avec des revenus inférieurs de 60% au revenu médian. Les causes de la monoparentalité sont multiples : divorce (principale cause dans 45% des cas), refus du père d’assumer son rôle, décès, etc.

* Les violences intrafamiliales, des jeunes, la “question urbaine” nécessite de lutter contre la relégation, d'endiguer les violences et les désagrégations.

- Problème du Logement : 3,5 millions de personnes sont concernées par le mal-logement en France. 694 000 personnes n’ont pas de domicile personnel, 85 000 vivent dans une habitation de fortune, cabane, camping ou mobil home toute l’année. Beaucoup reste à faire pour que chacun dispose de conditions d’habitat dignes de ce nom. Le 5e rapport novembre 2011 du comité de suivi du Dalo montre qu'on en est encore très loin, et il affirme d'emblée : "L'État est toujours hors la loi". Il l'est même davantage qu'il y a un an. 


- SDF : En France, 3,6 millions de personnes sont soit privées de domicile personnel, soit vivent dans des conditions très difficiles (privation de confort ou surpeuplement), soit sont en situation d’occupation précaire (hôtel, caravanes). A ce noyau dur du mal-logement s’ajoute un halo de plus de 5 millions de personnes fragilisées par la crise du logement. Rentrent dans cette catégorie, par exemple, les propriétaires qui occupent un logement dans une copropriété en difficulté ou encore des locataires en impayés de loyer.

- Les personnes handicapées Le nombre de personnes en situation de handicap en France est difficile à évaluer. Toutes les personnes en situation de handicap ne sont pas déclarées auprès de l'administration. Il existe par ailleurs une grande diversité de handicaps, visibles ou invisibles, temporaires ou définitifs... Le nombre de personnes comptabilisées varie considérablement selon la définition donnée au terme handicap. En 2013, 5,5 millions de personnes ont déclaré leur handicap auprès des Maisons Départementales des Personnes Handicapée ; 9,6 millions selon l'Insee


Bref la société se clive en de nombreux fragments. Le chômage, les difficultés économiques, Le handicap, le grand âge.., fragilisent ceux qui en sont victimes. Les impacts de ces crises touchent en premier les plus fragiles. Tout cela a de fortes conséquences pour l'action sociale et le travail social qui s’y trouve confronté sans réels moyens, qui s’épuise. Exemple d’une décision d’un département : pas de moyens, donc on arrête l’aide... Que va faire et peut faire le travailleur social devant les demandes des personnes qui viendront les voir?





II. Etat des lieux sur les changements internes concernant le travail social
J’en évoquerai seulement quelques uns :

- les nouveaux référentiels d’action publique : insertion, territoire, développement local... auquel s’ajoute fortement maintenant le référentiel sécuritaire

- la nouvelle répartition des compétences des institutions et collectivités territoriales qui entraînent de nouvelles missions du travail social,

- les nouveaux modèles organisationnels et les rationalisations administratives entraînant de nouvelles fonctions et de nouveaux profils professionnels,

- suite au bilan de la RGPP qui a souligné le caractère novateur de s'interroger sur la pertinence de l'ensemble des politiques publiques, mais également fortement critiqué , la MAP a été instituée avec le double souci de garantir un pilotage interministériel et d'associer l'ensemble des acteurs concernés par les politiques publiques

- La mise en place de nouveaux outils de régulation =

* les ARS, les différentes agences (par exemple, l'Agence nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances (ACSE)

* Les Contrats Pluriannuels d’Objectifs et de Moyens-CPOM -> à un régime de « tutelle » de l'État doit succéder un régime « contractuel » et modernisation des règles budgétaires 

* Le groupement de coopération sociale et médico-sociale-GCSMS -> Outre la mutualisation de moyens (locaux, véhicules, personnel,), la mise en commun de services (juridiques, comptables,) ou d’équipements (restauration,), il permet des interventions communes de professionnels ou encore l’exercice direct de missions et prestations habituellement exercées par un établissement ou service du secteur social et médico-social., etc.)

* le droit Européen, les SSIG (services sociaux d'Intérêt général) qui ont une incidence sur le mode d’organisation et de financement des

- la réforme des formations : référentiels de domaines de compétences, VAE, transfert de compétences aux Régions, harmonisations européennes sur le LMD et les services. SSIG
Ces évolutions nécessitent de s’interroger sur leurs effets, vécus le plus souvent négativement

* la critique porte sur le managérial, sur les « nouvelles gouvernances » calquées sur le management en entreprise. Certains sociologues disent que si nos sociétés sont malades, elles sont avant tout malades de la gestion. Ils appellent néo-management la contractualisation, l’évaluation permanente des résultats, la mise en concurrence des institutions, et les personnels qui perdent une partie de leurs garanties statutaires. La finalité du travail social et ses valeurs sont de plus en plus supplantées par des objectifs préformatés et évalués dans l’étroitesse de rapports projets/résultats voire même budget/ résultat. Ainsi, la « rationalisation du social » en arriverait à l’évacuation des personnes comme sujet. Il y a donc le souci de lutter contre la technicisation des compétences, contre les logiques de rendement, contre l’oubli de la singularité.

* l’actuelle réduction quantitative des postes de TS alors que les problèmes sociaux augmentent
Bref, mondialisation, mutations sociales et transformations organisationnelles et évolutions technologiques remodèlent profondément l'action sociale.

III. Nouveau cadre, nouveaux défis pour le travail social
L’importance de ces évolutions sociales exige un travail social avec de nouvelles organisations, de nouvelles pratiques professionnelles. Tout va dépendre de la manière dont les problèmes sont regardés, dont on va réfléchir sur ces mutations, dont on va dépasser les craintes, les insatisfactions en lui donnant un sens, en lui offrant un horizon positif. Voyons quelques points :


  • A) Pour cela il faut travailler les compétences génériques particulières à l’intervention auprès des personnes afin qu’elle puissent s’intégrer à l’environnement social, économique et culturel. Faire un accompagnement modulé au rythme de l’usager, une pratique parfois en aller-retour avec tout ce que cela suppose en négociation et trajectoire. La prise d’initiative est nécessaire.

Avec un positionnement éthique et déontologique qui s’appuie sur la sollicitude. Comme le dit Ricoeur, la sollicitude, c’est la capacité de se laisser remuer, de se laisser bousculer par ce qui arrive à un autre ; c’est le souci de l’altérité ; l’autre vient à moi dans son altérité (donc différent de moi). On parle souvent d’une bonne distance à trouver. Et pourquoi pas aussi de bonne proximité ? Et mettre en œuvre le concept d’alliance.
* Cela pose l’acceptation de l’incertitude. L’avenir est toujours en partie imprévisible. L’action peut échouer soit par excès, soit par défaut. Pour autant, il est possible de canaliser ces contingences en examinant et évaluant les effets induits. A la fois vertus de l'incertitude ou menace d’incertitude ? Robert Castel, dans son livre La montée des incertitudes démontre un fort sentiment d’incertitude face à l’avenir, un avenir est porteur de menaces. La tension est forte entre les deux.
* Cela nécessite une marge de manoeuvre et une prise de risques professionnels qui doivent être reconnues et acceptés. Vouloir l’autonomie ne peut se concevoir sans risque. De fait, le risque est une composante quotidienne de la pratique professionnelle du travailleur social. La prise de risque en travail social a toujours été liée à la relation. C’est un ressort pédagogique, permettant le processus d’apprentissage par essai-erreur. Cela nécessite de porter un regard réflexif sur le choix de prendre un risque. La prise de risque implique une réflexion sur la pratique éducative.

Mais la société ne supporte plus la prise de risque, elle lui préfère le principe de précaution aboutissant à un risque zéro. Aussi La prise de risque, qui est nécessaire, va être évaluée à la baisse par les professionnels. Il n’est possible que dans une dynamique institutionnelle suffisamment forte pour le soutenir
* Cela nécessite de prendre en compte l'importance du temps. L’urgence vient faire loi, l'injonction sociale tend à réduire au temps le plus court. Or l'action sociale ne peut se cantonner uniquement dans l'urgence. Certes, elle se doit d'élaborer des modes de réponse qui visent à réduire la détresse immédiate par ce que j’appelle "l'aide à survivre". Mais elle doit se situer aussi aux différents niveaux de "l'aide à vivre", et s'engager dans un processus de transformation de la situation, dans des perspectives... Bref, on voit bien la différence entre le phénomène de l'urgence sociale qui produit une temporalité spécifique et l'intervention sociale qui nécessite une certaine durée, une structuration dans le temps. Mais s’il faut aider la personne, jusqu’où aller dans la durée sachant qu'elle aussi n'a pas tout le temps ? Sa demande est à la fois la rapidité et l’efficacité de la réponse et en même temps, la prise en compte de son rythme, de son cheminement personnel.

Bref, il y a croisement des temps sociaux de l’usager, du professionnel, de l’institution. Le travailleur social se trouve à l'interface de ces différentes temporalités, et il faut apprendre à les gérer.


  1. Il faut retrouver les finalités sociales et éthiques du travail social.

Je vais les redire, même si on les connait bien. L’action sociale et le travail social ont pour finalité première l’aide aux personnes, avec les personnes. L’intervention sociale est basée sur l’écoute, le respect de la parole et la croyance aux capacités des personnes et des familles afin d’évoluer vers leur plus grande autonomie et leur meilleure socialisation.
Faire avec les personnes à trois niveaux :

a) Dans la pratique quotidienne, par une co-analyse de leurs situations, une co-construction de leur projet et des actions. C’est la finalité de l’accompagnement social. Ce soutien et cet accompagnement - qu’il soit individuel et/ou collectif des personnes - a pour objectif le développement de leur « pouvoir d’agir » sur leurs situations

b) La représentation active des personnes en difficulté dans les instances au sein de l’institution sociale. Non seulement favoriser une prise de paroles personnelles, mais donner la place à leurs propositions collectives

c) La reconnaissance et l’écoute de la parole des personnes en difficultés au niveau national (comme par exemple, le conseil consultatif des personnes accueillies/accompagnées). De même que la reconnaissance et l’écoute de la parole des travailleurs sociaux sur les problèmes sociaux et leurs propositions
C) Faire les évolutions nécessaires à notre époque
Se situer dans les logiques de territoire,

Avoir une approche transversale et globale, de réseaux,

Mener une action sociale d’intervention collective, contribuer au développement social,

Faire l’articulation du social et du sanitaire,

Développer une créativité individuelle, de groupe et institutionnelle
Pour cela sont à travailler la pluridisciplinarité, le croisement de regards, les méthodes d’intervention qui créeront la synergie

Il s’agit de développer ensemble un réalisme clairvoyant qui ne tue pas l’espérance, qui ouvre sur des possibilités nouvelles, sur un dynamisme

IV. Comment envisager l’avenir ?
En synthèse, je vais reprendre quatre actions complémentaires à développer pour l’action sociale et le travail social

* la première : replacer mieux l’action sociale dans un cadre institutionnel au service des usagers et rappeler que si la position du TS est au carrefour de logiques politiques, juridiques, gestionnaires, administratives et professionnelles, c’est pour placer la question essentielle de la place du Sujet, dans son altérité. Comme le dit le rapport du CSTS (Le travail social aujourd’hui. rapport du CSTS, 2009), « Le travail social aujourd’hui, c’est faire société avec ceux qui ont des difficultés et aider l’autre à exister (...) Le travail social ne vise pas seulement l’amélioration des situations, il s’implique pleinement dans l’amélioration du lien social, fondement de la cohésion sociale et agit sur les mécanismes qui le génèrent ».

* la deuxième : Pour agir au mieux implique une réflexion constante, une formation ouverte et le développement des recherches

* la troisième : faire de l’action sociale une composante plus active des politiques publiques. Rappeler et appliquer les notions et les valeurs de ‘‘service public’’ et de ‘‘intérêt général’’. Etre partie prenante de la question de la cohésion sociale ; défendre l’idée d’un travail social contributif ; doter le Conseil supérieur du travail social (CSTS) d’un rôle et d’une dimension plus affirmée qu’une simple instance consultative ; le confirmer comme instance contributive aux politiques sociales (outre les AVIS et les Rapports.)

* la quatrième : situer l'action sociale dans un projet global, du point de vue de l’orientation de la société ; avoir une exigence démocratique ; travailler à fonder un humanisme lucide et actif, capable de promouvoir une véritable équité sociale ; prendre la parole
Le travail social n’est pas seul, il est avec d’autres pour promouvoir un avenir plus social

Le travail social, complexe, difficile, mais nécessaire et utile, contribue, avec d’autres, à réaffirmer la nécessaire production de liens de solidarité, la reconnaissance de la citoyenneté 

1) le Commissariat général à la stratégie et à la prospective a préparé un document de réflexion intitulé « Quelle France dans dix ans ? ». Commencée en 2013, une vaste concertation, accordant une large place au débat citoyen se poursuit. Si les Français se disent inquiets sur la situation, ils n’en demeurent pas moins prêts à se mobiliser autour des réformes à mener. Il se dégage un large consensus sur l’intérêt de préserver notre modèle social, sur la nécessité de dynamiser l’économie et sur l’envie des Français de participer plus activement à leur futur commun.

2) A Rennes, le Forum de Libération a porté sur «2030, 40 débats pour préparer l’avenir». Face à la crise, la refondation politique, technique, clinique et éthique ont été réfléchies.

3) Dans le désir d’un changement en profondeur, de réinventer « l'être ensemble », P. Rosanvallon donne la parole à ceux qu'il appelle les "invisibles et a lancé l’initiative "raconter la vie"

4) L’association Faire (re)naître la démocratie créée  en 2013 par les auteurs du manifeste du même nom, se donne comme objectif d’associer des citoyens de toutes origines à une démarche de refondation démocratique.  

Etc.
En conclusion,

Le travail social a une finalité sociale de portée à la fois individuelle et collective, avec un savoir-faire spécifique et créatif. Il est nécessaire qu’elle soit reconnue et soutenue.

Le travail social, est « un militantisme de la vie » écrit Edgar Morin

Et selon nous, il doit mener et défendre « une utopie structurante pour le monde de demain » (expression d’Elisabeth Badinter)–



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