Circulaire n° 97 – 123 du 23 Mai 1997





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  1. Les missions de l’enseignement :

Circulaire n° 97 – 123 du 23 Mai 1997


Dans la formation initiale, on doit en utiliser tous les paramètres.

Les compétences que l’enseignant doit acquérir, sont rappelés dans cette circulaire.

  • En fin de formation, on a les compétences théoriques qui doivent être connues par l’enseignant.

Ces compétences ne peuvent pas être toutes acquises et elles seront progressivement mise à jours.

L’enseignant dispose d’une autonomie dans ces choix théoriques.

Par contre, cette autonomie doit respecter plusieurs axes incontournables.

Il y en a 4 :

  1. L’élève est au centre de la réflexion et de l’action du professeur.

  • Tout ce que le professeur organise est fait en relation de l’élève.

On le considère comme une personne capable d’apprendre et de progresser.

  • L’élève est acteur de son apprentissage.

Il ne doit pas être considéré comme un consommateur.

  1. Le professeur agit avec équité envers les élèves, il doit être le plus juste possible avec tout le monde.

  • Il connaît ses élèves, il les accepte dans le respect de leur diversité, il est attentif à leurs difficultés.

  1. Au sein de la communauté éducative, le professeur exerce son métier en liaison avec d’autres, dans le cadre d’équipes variées.

Communauté éducative = ce n’est pas que les autres professeurs, c’est aussi les CPE, le principal … ce sont toutes les personnes qui aident l’enfant à s’encadrer.

  • Cela permet de connaître l’élève, de comprendre son comportement.

  1. Le professeur a conscience qu’il exerce un métier complexe, diversifié et en constante évolution (= arrivage de nouvelles activités)

La mission du professeur et la responsabilité qu’elle implique, se situent dans le triple cadre :

_ du système éducatif,

_ des classes qui lui sont confiés,

_ de son établissement d’exercice.

  1. Responsabilité dans le système éducatif :

 En fin de formation initiale, le professeur connaît ses droits et ses obligations.

 Il est capable de situer son action dans le cadre de la mission que la loi confère au Service Public d’Education (SPE).

 Il contribue à l’égalité des chances ( Article 1 de la Loi d’Orientation du 10 Juillet 1989 ).

 Il permet l’acquisition de savoirs et de compétences liés à la formation de futurs adultes.

 Il est capable de contribuer au fonctionnement et à l’évolution du système éducatif.

 Il doit connaître les textes officiels concernant l’organisation, l’évolution et le fonctionnement du SPE.

 Le professeur est acteur du système éducatif : il favorise son adaptation en participant à la conception et à la mise en œuvre d’intervention, de nouveaux dispositifs, de nouveaux programmes, etc.

  1. Responsabilité dans la classe :

Le professeur doit connaître, pour être capable d’enseigner, une ou plusieurs spécialités.

Connaître sa discipline :

_ Maîtriser les notions fondamentales et pouvoir mettre en œuvre les démarches spécifiques (= problèmes fondamentaux, enjeux de formation, contenus d’enseignement …)

_ Situer l’état actuel de sa discipline à travers son histoire, ses enjeux épistémologiques, ses problèmes didactiques et les débats qui la traversent.

_ Il sait choisir et organiser les connaissances essentielles et les concepts fondamentaux nécessaires à la structuration du savoir, mais aussi choisir et mettre en œuvre les démarches pédagogiques liées à ces connaissances, en fonction des élèves qu’il a en charge.

_ Responsabilité dans la maîtrise orale et écrite de la langue française.

Savoir construire des situations d’enseignement et d’apprentissage :

_ Le professeur est capable de concevoir, préparer, mettre en œuvre et évaluer des séquences (cela résume bien l’enseignement).

_ Il définit les objectifs à atteindre, les contenus d’enseignement, il prévoit des situations pour favoriser l’apprentissage.

Il adapte ses objectifs à ses élèves.

_ Le professeur doit pouvoir se faire comprendre, il définit les modalités d’enseignement et d’évaluation.

Il doit être à l’écoute , répondre aux besoins de chacun.

Savoir conduire la classe :

_ Dans la classe, le PATRON = le professeur, qui doit gagner la confiance, le respect des élèves.

  • Il faut être le plus juste possible.

Il doit créer des conditions favorables pour la réussite de tous.

Les élèves doivent avoir appris qqch. en fin de cycle.

  • Ne pas proposer une tâche non adapté à leurs niveaux.

Atouts : _ dynamisme,

_ croire en ce qu’il a envie de faire,

_ être rigoureux,

_ être capable de faire des choix.

1ère qualité : le professeur doit savoir observer, c'est-à-dire percevoir les tensions, si les élèves sont fatigués, sont attentifs, s’ils respectent les règles que le professeur a donné.
_ Le professeur peut changer ses modalités d’évaluation.

Il est préparé à s’adapter à des situations inattendues sur le plan didactique, pédagogique ou éducatif.

_ Le professeur est capable d’aider l’élève, notamment en valorisant son apprentissage.

Il montre à l’élève qu’il a changé, il le soutient dans son apprentissage, il tire le meilleur partie de leurs réussites.

  • Toujours dans le souci de les rendre acteur de leur progression.

_ Le professeur sait utiliser l’espace et le geste, et placer sa voix.

_ Le professeur a conscience que ses attitudes, son comportement, constituent un exemple et une référence pour l’élève et qu’il doit en tenir compte dans sa manière de se comporter en classe.

  1. Responsabilité dans l’établissement :

Ordre hiérarchique :

Président de la République  1er Ministre  Ministre de l’Education Nationale  Recteur  Inspecteur Académique  Chef d’établissement.

 Le professeur exerce le plus souvent dans un Etablissement Public Local d’Enseignement (= EPLE) ou dans un établissement privé sous contrat d’association.

Il est placé sous l’autorité du chef d’établissement (principal ou proviseur) (= il a un droit de regard sur ce qui est enseigné).

 Le professeur, avec l’ensemble du personnel et des membres de la communauté éducative, participe à l’élaboration du projet d’établissement, qui est arrêté par le Conseil d’Administration, et le met en œuvre.

 Le professeur est attentif à la dimension du projet d’établissement, notamment à l’éducation à la citoyenneté.

 Le professeur connaît le règlement intérieur, il doit pouvoir le faire comprendre aux élèves, il doit pouvoir s’en servir à bon escient (ex : utiliser comme références pour sanctionner).

Il doit faire respecter les règles générales de sécurité de l’établissement.

  • Il doit être vigilant.

 Le professeur doit pouvoir établir un dialogue constructif avec les familles et les informer sur les objectifs de son enseignement, examiner avec elles les résultats, les aptitudes de leurs enfants, les difficultés constatées et les possibilités de remédiations, conseiller, aider l’élève et sa famille dans l’élaboration du projet d’orientation.

 Au sein des conseils de classes, il prend une part active dans le processus d’orientation de l’élèves.

Il peut être professeur principal.

 Le professeur peut être appelé à participer à des actions en partenariat avec d’autres services de l’Etat.

En conclusion :

Pour être en mesure d’assumer la mission qui lui est confié, il doit avoir bénéficié d’une formation et acquis des compétences relatives à chacun des 3 aspects de sa mission.

Le professeur possède en fin de formation initiale, l’aptitude à analyser sa pratique professionnelle et le contexte dans lequel il exerce.

La formation initiale du professeur doit s’inscrire dans une double finalité :

 le futur enseignant doit prendre conscience de sa responsabilité,

 donner le goût de poursuivre sa formation : suivre les évolutions du système éducatif, de sa discipline et d’adapter son action aux élèves qui lui seront confiés.

  1. Connaissance du système éducatif :

    1. Les principes fondamentaux du système éducatif :

      1. Les principes généraux du droit :

La Constitution de la Ve République déclare que la « Nation garantit l’égal accès de l’enfant et de l’adulte à l’instruction, à la formation professionnelle et à la culture ».

(= on ne peut pas en faire l’impasse)

L’article 34 stipule que « la loi détermine les principes fondamentaux de l’enseignement ».

Le système d’enseignement français est fondé sur de grands principes inspirés de la Révolution de 1789, des lois votées entre 1883 et 1889 et sous la IV et la V République, de la Constitution du 04 Octobre 1958.

« Organisation de l’enseignement public obligatoire, gratuit et laïc à tous les degrés est un devoir de l’Etat. »

La liberté de l’enseignement :

La liberté d’organiser et de disposer un enseignement est une manifestation de la liberté d’expression : Loi Debré n° 59 – 1557 du 31 Décembre 1959 sur la Liberté d’enseignement et les Rapports avec l’enseignement.

L’Etat est le seul garant des diplômes et des grades universitaires.

Ceux délivrés par les établissements privés n’ont aucunes valeurs officielles sauf si ils sont reconnus par l’Etat.

La réglementation des examens se fait à l’échelle nationale.

La gratuité :

Le principe de gratuité de l’enseignement Primaire public a été posé dés la fin du XIXème siècle par la Loi du 16 Juin 1881.

Il s’est étendu à l’enseignement Secondaire (= collège et lycée) par la Loi du 31 Mai 1935.

L’enseignement dispensé dans les écoles et les établissements publics est gratuit.

Les manuels scolaires sont gratuits jusque la classe de 3ème, ainsi que les matériels et les fournitures à usage collectif.

Dans les Lycées, les manuels sont de plus en plus à la charge des familles.

La neutralité :

L’enseignement public est neutre : la neutralité philosophique et politique s’impose aux enseignements et aux élèves.

  1. Quelles sont les recommandations concernant les conditions matérielles du cours ?

  • L’Etat des équipements :

Avant le cours d’EPS, l’enseignant doit vérifier le bon état du matériel et les équipements utilisés par l’enseignement. Mais, cela n’empêche pas qu’une défectuosité fortuite puisse survenir.

La vérification préalable qui aura été faîte, permettra de dégager la responsabilité de l’enseignant.

Si on constate ne défectuosité du matériel, il est important de faire une notification écrite, auprès du chef d’établissement qui devra veiller à remettre en état cet équipement pour son utilisation.

Le chef d’établissement est chargé de prendre contact avec les propriétaires de l’installation et qui devront régler ce problème (= possibilité de devancer le chef d’établissement).

  • L’organisation des lieux :

L’organisation des lieux d’enseignement doit offrir de bonnes conditions de réalisation des APSA (attention pas de précisions).

Les dispositifs qui sont à prendre, relèvent d’un jugement raisonné.

L’enseignant doit aussi prendre en compte la possibilité de la faute, de la maladresse, ou de l’inattention de l’élève.

( L’expérience dans la pratique des APSA est importante pour les étudiants qui veulent devenir professeur d’EPS.)

  1. Quelles sont les recommandations concernant les consignes à donner aux élèves ?

La phase préparatoire au déroulement d’une activité doit comporter des explications et des instructions données aux élèves par l’enseignant.

Cela peut porter :

_ sur les règles d’organisation et de réalisation de l’activité,

_ sur des précautions d’usages à respecter,

_ sur des consignes de sécurités impératives, concernant la manipulation d’objets (ex : disque, poids, javelot, poteaux de volley).

Il s’agit aussi d’être extrêmement vigilant lorsque les élèves découvrent, pour la 1ère fois, une activité nouvelle.

Quelques points :

  • Concernant le travail en ateliers :

Dans le cas d’activités pratiquées en ateliers, m’énoncé explicite de ces consignes s’impose d’autant plus, que les élèves sont amenés à travailler de façon autonome sur ces ateliers.

Le texte précise même que l’enseignant doit être directif et intransigeant, su le respect des règles de sécurité.

  • Concernant les élèves à l’arbitrage :

Les élèves peuvent arbitrer, à la condition d’avoir reçu les instructions et la formation nécessaire pour l’arbitrage.

  • Concernant les parades et les manipulations réalisées par les élèves :

Les élèves peuvent réaliser des parades ou des manipulations, encore faut-il qu’ils aient reçu des consignes de la part de l’enseignant et que celui-ci est montré comment réaliser une parade dans telle ou telle condition.

La technique de la parade peut-être même vue comme un contenu d’enseignement.

  1. Quelles sont les recommandations concernant la maîtrise du déroulement du cours ?

A tout moment, l’enseignant doit garder la maîtrise totale du déroulement du cours.

Et il doit être capable de repérer et de faire cesser tout comportement d’élèves pouvant devenir dangereux.

(souvent incriminé pour défaut de surveillance)

  1. Quelles sont les recommandations sur le caractère dangereux ou non, de l’activité enseignée ?

On n’accuse pas un enseignant parce qu’il a enseigné une APSA jugée dangereuse.

Par contre, lorsqu’une APSA est jugée « dangereuse », il est très important que des précautions aient été prises.

La notion de « dangerosité » d’une APSA est appréciée en fonction du traitement didactique de l’APSA.

C’est pourquoi il est important de préciser le traitement didactique que l’on a fait, par rapport à cette APSA, dans le rapport de l’accident.

Si il correspond au niveau des élèves  pas de charges.

Pour conclure, ces 4 types de recommandations sont formulées sur la base d’une analyse de contentieux consécutifs des accidents qui sont survenus en EPS.

L’objectif d’une sécurité absolue est hors de portée, les juges demandant aux enseignants qu’ils gèrent cette notion de « sécurité », dans la pratique des APSA « en bon père (ou bonne mère) de familles », c'est-à-dire selon une norme qui est communément admise.

  1. Programmes et examens en EPS :

La laïcité :

La laïcité, en matière religieuse, est au fondement du système éducatif français depuis la fin du XIXème siècle.

L’enseignement public est laïque depuis la Loi du 28 Mars 1882 et du 30 Octobre 1886.

 Obligation d’instruction,

 Laïcité de ces personnels et programmes.

La laïcité dans les valeurs républicaines scolaires est accentuée par la Loi du 09 Décembre 1905.

  • Laïcité de l’Etat.

Le respect des croyances des élèves et de leurs parents implique :

_ une absence d’instruction religieuse dans les programmes,

_ la laïcité du personnel,

_ l’interdiction au prosélytisme.

La liberté religieuse a conduit à instruire une journée libre par semaine.

  • Du temps libre pour l’enseignement religieux en dehors de l’école.

L’obligation scolaire :

Loi de Jules FERRY du 28 Mars 1882 : l’instruction est obligatoire à partir de 6 ans, pour tous les enfants français ou étrangers résidants en France.

A l’origine, la scolarisation est obligatoire jusque 13 ans, puis jusque 14 ans avec la Loi du 09 Août 1936.

Et enfin, jusque 16 ans révolus avec l’ordonnance n° 59 – 45 du 06 Janvier 1959.

La famille peut choisir :

_ soit d’assurer elle-même l’instruction des enfants (avec obligation préalable).

  • tests d’évaluation pour vérifier son niveau.

_ soit de les scolariser dans un établissement public ou privé.

  • L’instruction est OBLIGATOIRE mais PAS l’école.

  1. La loi d’orientation :

Le socle commun de connaissances et de compétences fixe les repères culturels et civiques qui constituent les contenus d’enseignement obligatoires.

Il y a 7 compétences que l’élève doit maîtriser à l’issu de la scolarité obligatoire.

Loi d’orientation et de programmes pour l’avenir du 23 Avril 2005.

La référence pour la rédaction des programmes :

Le socle commun est :

_ un acte refondateur qui engage l’institution scolaire dans son ensemble.

Depuis Jules FERRY, la République indique le contenu impératif de la scolarité obligatoire.

_ une référence pour la rédaction des programmes d’enseignement du Collège et du Lycée.

Ce texte présente l’ensemble des valeurs, des savoirs, des langages et des pratiques dont la maîtrise permet à chacun d’accomplir avec succès sa scolarité, de poursuivre sa formation, de construire son avenir personnel et professionnel, ainsi que de contribuer à réussir sa vie en société (même si il sort de l’école sans diplôme).

Les 7 compétences du socle commun :

Il ne se substitue pas aux programmes de l’école Primaire et du Collège, il en fonde les objectifs pour définir ce que nul n’est censé ignorer en fin de scolarité obligatoire.

  1. Maîtrise de la langue française,

(ex : verbaliser, faire justifier les décisions …)

  1. Pratique d’une langue vivante étrangère,

  2. Principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique,

(ex : en course d’endurance)

  1. Maîtrise des techniques usuelles de l’information et de la communication,

( ex : arbitrage)

  1. Culture humaniste,

(= par rapport aux valeurs humaines)

  1. Compétences sociales et civiques,

  2. Autonomie et esprit d’initiative.

Ces grandes compétences sont conçues comme une combinaison de connaissances fondamentales, de capacités à les mettre en œuvre dans des situations variées et aussi d’attitudes indispensables tout au long de la vie.

Les 3 paliers d’évaluation :

Afin d’évaluer la maîtrise progressive du socle commun par les élèves.

  • Quand et Comment on évalue ?

Le 1er = fin CE1 :

Acquisition de la lecture courante et de l’écriture.

Le 2ème = fin CM2 :

Acquisition des règles fondamentales de la grammaire, du calcul élémentaire et des 4 opérations.

Le 3ème = Brevet :

Atteste de la maîtrise des 7 compétences du socle.

Un livret personnel permettra à l’élève, à sa famille et aux enseignants de suivre l’acquisition progressive des compétences, il entrera en vigueur à la rentrée 2007.

Pour les élèves en difficultés, il existe un programme personnalisé de réussite éducative.

La mise en œuvre : de la Rentrée 2006 au Nouveau brevet 2008 :

Les programmes comporteront dorénavant des repères annuels permettant aux élèves de situer leur progression dans l’acquisition du socle.

Les 1ers programmes les incluant seront publiés au cours de l’année 2006 – 2007, en vue d’une application à la rentrée 2007.

Des groupes d’experts composés d’inspecteurs et d’enseignants sont chargés :

 de préparer la mise en conformité des programmes avec les finalités du socle commun,

 de préparer les objectifs de chaque cycle, ainsi que les repères annuels prioritaires permettant de situer les élèves dans leur progression.

  • La Session 2008 du Diplôme National du Brevet sera organisée conformément aux exigences de la loi qui prévoit que ce diplôme atteste la maîtrise du socle et valide la formation dispensée au Collège.

Cf. transparent « Organisation de la Scolarisation »

L’élève rentre à l’Ecole Maternelle à 3 ans.

Ecole Elémentaire

Cycle 1


Petite – Moyenne – Grande Section

Cycle des Apprentissages Premiers

Cycle 2


Grande Section – Cours Préparatoire (CP) – Cours Elémentaire 1 (CE1)

Cycle des Apprentissages Fondamentaux

Cycle 3


CE2 – Cours Moyen 1 (CM1) – CM2

Cycle des Approfondissements

Collège


Classe de 6ème

Classe de 5ème – 4ème

Classe de 3ème

Cycle d’Adaptation

Cycle Central

Cycle d’Orientation

Lycée


Classe de 2nde ou BEP - CAP

Classes de 1ère et Tale ( BAC – BAC PRO)

Cycle de Détermination

Cycle Terminal
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