Réunion publique pour créer un collectif pour le non au projet de Constitution européenne : Jeudi 3 mars 13h Amphi I à Tolbiac Compte-rendu du Conseil d’ufr d’économie du mardi 1 er février Projection du film «Un racisme à peine voilé»





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Lettre d’information numéro 49
SOMMAIRE

1. Comment obtenir le retrait du projet Fillon ? Appel d’OXYGENE–FSE pour préparer le 8 mars et l’après 8 mars
2. Elections aux Conseils centraux à Paris IV : la FSE progresse
3. Réunion publique pour créer un collectif pour le NON au projet de Constitution européenne : Jeudi 3 mars 13h Amphi I à Tolbiac
4. Compte-rendu du Conseil d’UFR d’économie du mardi 1er février
5. Projection du film « Un racisme à peine voilé » (suivi d’un débat) à Tolbiac, lundi 7 mars 19h Amphi H
6. Informations diverses
6.1 : Procès en appel de Sébastien Schifres lundi 13 juin 2005 à 14h

6.2 : Communiqué de presse de l’AGEN (Association générale des étudiants de Nanterre)

6.3 : Québec : grève étudiante illimitée depuis jeudi 24 février
OXYGENE-FSE : local Tolbiac B902, 01-44-07-86-92
Prochaine Assemblée Générale du syndicat (ouverte à tous) :

Jeudi 3 mars à 17h30 à notre local de Tolbiac B902

Site local : http://oxygenefse.free.fr,

Site national : http://www.luttes-etudiantes.com
oxygenefse@free.fr

1. Comment obtenir le retrait du projet Fillon ?

Appel d’OXYGENE–FSE pour préparer le 8 mars et l’après 8 mars
Appel adopté par l’Assemblée générale d’Oxygène–FSE mardi 22 février 2005
OXYGENE-FSE (Paris I) considère que seule la grève générale dans l’éducation jusqu’au retrait total du projet Fillon peut nous permettre de gagner.
Les « temps forts », les manifestations espacées dans le temps ne feront pas plier le gouvernement.
C’est pour cela que nous lançons un appel à tous les lycéens, les étudiants, les personnels (enseignants et non enseignants) à préparer la grève. Alors qu’une journée nationale de manifestation est prévue mardi 8 mars (à l’appel notamment de l’UNL et de la FIDL), nous nous prononçons pour que la grève commence à cette date.
Nous appelons l’ensemble des organisations lycéennes, étudiants, et des personnels à appeler à la grève illimitée jusqu’au retrait à partir du 8 mars.
Pour préparer la grève, nous appelons les lycéens, étudiants, personnels à se réunir en Assemblée générale, à voter le déclenchement de la grève à partir du 8 mars, à élire des délégués pour les représenter sur un mandat précis aux coordinations qui doivent se réunir le 8 mars après les manifs.
Pour gagner, nous devons être unis, déterminés, et organisés démocratiquement. Seules les coordinations locales élues, et la coordination nationale qui en émanera, devront parler au nom des lycéens à partir du 8 mars.

Préparons le 8 mars à l’Université Paris I !
Oxygène–FSE prépare activement le 8 mars. Plusieurs Assemblées générales ont eu lieu à Tolbiac (mardi 15 février, jeudi 17 février, jeudi 24 février), permettant d’informer des étudiants des conséquences de la réforme LMD, du contrat de plan de l’université, du projet Fillon.
Oxygène–FSE a malheureusement été la seule organisation à les préparer sérieusement : tenue de tables, interventions dans les TD, discussions. Nous allons continuer.
Avant la grande manifestation du 8 mars, il y aura à Tolbiac une Assemblée générale à mardi 8 mars à 12h.
Cette date est très importante : parlez en autour de vous. C’est le moment aujourd’hui de faire converger les luttes des lycéens, des étudiants, des enseignants, des IATOS. Alors rassemblons nous tous ensemble mardi 8 mars en Assemblée générale !


2. Elections aux Conseils centraux à Paris IV : la FSE progresse
La FSE obtient un très bon résultat aux élections aux Conseils centraux (CA, CEVU, CS) de l’Université Paris IV. La FSE obtient 2 sièges (+1 par rapport aux dernières élections en 2003) et devient la 3ème organisation étudiante (en voix, malgré le fait que nous ne présentions pas de liste en 3ème cycle) de Paris IV, devant l’UNI, SUD, la Confédération étudiante.
La FSE, à Paris IV, se construit peu à peu, avec de nouveaux militants motivés, prêts à défendre sans compromission les intérêts des étudiants.

Résultats en 1er cycle
Conseil d’administration :
1- AGEPS-UNEF 321 voix 37, 3% 2 élus

2- DIES 171 voix 19,9% 1 élu

3- FSE 123 voix 14,3% 1 élu

4- SUD-étudiants 72 voix 8,4% 1 élu

5- UNI 65 7,5% 0 élu

...................

CEVU :
1- AGEPS-Unef 307 voix 35,8% 1 élu

2- DIES 174 voix 20,3% 1 élu

3- FSE 133 voix 15,5% 1 élu

4- SUD-étudiants 77 voix 9% 0 élu



Résultats en 2ème cycle :

Conseil d’administration :
1- AGEPS-Unef 268 voix 37,4% 2 élus

2- DIES 209 29,1% 2 élus

3- UNI 74 voix 10,3% 1 élu

4- FSE 55 voix 7,7% 0 élu

5- SUD-étudiants 45 voix 6,3% 0 élu

..........


CEVU :

1- AGEPS-Unef 260 voix 36,3% 1 élu

2- DIES 215 voix 30% 1 élu

3- UNI 66 voix 9,2% 1 élu

4- FSE 54 voix 7,5% 0 élu

5- SUD-étudiants 51 voix 7,1% 0 élu

..............
3. Réunion publique pour créer un collectif pour le NON au projet de Constitution européenne : Jeudi 3 mars 13h Amphi I à Tolbiac
Cette réunion est organisée à l’appel de Oxygène – FSE, des Jeunesses Communistes Révolutionnaires (JCR), de SUD étudiant et de l’Union des Etudiants Communistes (UEC).
Voici le tract d’appel (unitaire) à cette réunion :
La constitution européenne risque, si elle est adoptée, de marquer une très grande régression sociale. Elle contient en son sein la fin des services publics (devenant services d’intérêt généraux à confier au privé), la privatisation des universités (reprenant les AGCS imposés par l’OMC), la casse du code du travail (en lien avec la directive Bolkestein), la hausse des budgets militaires (intronisant une participation accrue à l’OTAN avec les Etats-Unis).
Cette constitution ne se base même sur la déclaration des droits de l’homme mais sur la Charte des droits fondamentaux qui est bien plus limitée.
Car il faut s’opposer à une Europe libérale du fric et de la guerre qui ne nous réserve aucun avenir si ce n’est faire de nous de simples salariés obéissants aux moindres volontés des patrons.
Nous vous invitons tous à cette réunion unitaire afin de débattre et de mieux analyser ensemble le projet néolibéral porté par Giscard et la commission européenne. Des membres du collectif contre la constitution du XIIIème arrondissement vont intervenir afin de nous présenter leurs analyses et les conclusions qu’ils en ont tirés.
Notre objectif est de pouvoir créer un collectif contre la constitution sur l’université de Tolbiac. Nous nous adressons à tous les individus et à toutes les organisations désireuses de porter ce projet.
Cette réunion est organisée à l’appel de la Fédération Syndicale Etudiante (FSE), des Jeunesses Communistes Révolutionnaires (JCR), de SUD étudiant et de l’Union des Etudiants Communistes (UEC)
Avec la participation du « Collectif : Non à cette constitution ! Ensemble, construisons une autre Europe ! » -- http://www.paris13.org

Nous précisons que nous n’avons pas participé à l’écriture de ce tract, qui nous a été proposé pour signature. Ce tract ne nous satisfait pas complètement. Toutefois, nous avons décidé de nous y associer, car il ne contient pas de positions contraires aux nôtres.
4. Compte-rendu du Conseil d’UFR d’économie du mardi 1er février
Notre élue, comme elle s’y est engagée, a rédigé un compte-rendu du 1er Conseil d’UFR d’économie depuis les élections de décembre dernier.
a) Compte–rendus des précédents Conseils d’UFR
Conseil d’UFR du 4/11/2004
Concernant la bi-licence économie/sociologie de la maquette LMD, le Conseil d’UFR a voté contre l’accès automatique des étudiants titulaires d’un DEUG AES dans cette bi-licence. Alors que les étudiants d’AES sont a priori les mieux préparés, le Conseil d’UFR refuse l’accès de droit des étudiants d’AES dans cette filière.
Conseil d’UFR du 6/12/2004
Il est dit, par la direction de l’UFR, que « l’objectif serait de diminuer la durée des sessions d’examen »
Par rapport au DU (diplôme d’université payant et sélectif à l’entrée) « modèles mathématiques, économie et finance », un débat s’est instauré pour savoir s’il fallait permettre aux enseignants d’effectuer leur service statutaire dans ce DU ?
H. Kempf a affirmé : « la philosophie du DU est excellente ; il préfigure les diplômes Erasmus Mundus ». En effet, cela préfigure ce qui nous attend avec les « masters européens » : des diplômes payants et sélectifs à l’entrée.
R. Lantner a affirmé : « il va falloir que nous changions de culture : il y aura de plus en plus de DU ».
Ces affirmations ont le mérite de la clarté. Ce changement de culture a cependant du mal à passer puisque le Conseil d’UFR s’est opposé à l’intégration des services statutaires des enseignants dans le DU.
b) Election du Directeur d’UFR
Il n’y avait qu’un candidat : François Gardes. Celui-ci dirigeait déjà l’UFR (de façon transitoire) depuis le départ de André Hervier. Il est pour l’application du LMD, pour la création des DU (diplômes payants et sélectifs à l’entrée).
Notre élue a bien sur refusé de voter pour lui (elle a refusé de prendre part au vote), car nous défendons les positions exactement inverses.
c) Règlement de contrôle de connaissances
Le règlement du contrôle de connaissance (adopté par le Conseil d’administration fin 2004, et valable dans tous les UFR) a été distribué aux élus. Voici ce qui est remis en cause :
Compensation annuelle de droit supprimée !
Contrairement à ce qu’affirme de façon mensongère la direction de la fac, la compensation annuelle de droit est supprimée. Elle n’est plus automatique et dépend du bon vouloir d’un jury, au cas par cas.
« Un jury examine le cas des étudiants qui auraient obtenu la moyenne arithmétique sur les deux semestres mais validé un seul de ces semestres. Il peut [mais il peut aussi refuser !] accorder le semestre au titre de la compensation annuelle. Cette compensation est de droit pour les étudiants ayant validé leurs UE fondamentales dans les deux semestres et satisfaisant à la condition spécifique stipulée au paragraphe 8 »
Il faut donc avoir validé toutes ces UE fondamentales sur l’année pour avoir droit à la compensation annuelle. Pour les autres, ils n’ont plus qu’à se vendre au mieux auprès des jurys et prier pour qu’ils soient cléments.
Supplément au diplôme : l’individualisation des diplômes
C’est l’application des décrets ECTS-LMD qui prévoient la délivrance (en supplément des diplômes) d’une « annexe descriptive des diplômes » : il s’agit d’un document qui dit le plus précisément possible quelles disciplines ont été étudiées, quelles compétences ont été acquises.
Il s’agit de discriminer les étudiants ayant théoriquement le même diplôme. Cette individualisation des diplômes répond aux demandes du patronat de « traçabilité » des étudiants et d’exacerber la concurrence entre étudiants. Avec la mise en place de cette « traçabilité », les étudiants seront poussés à prendre les options que les employeurs demandent le plus, afin de valoriser au mieux leur diplôme par rapport aux autres étudiants de la filière.
d) Motions proposées par OXYGENE–FSE, et que la direction de l’UFR a refusé de soumettre au vote
Oxygène–FSE a présenté une motion sur les conséquences du Projet Fillon sur l’enseignement des Sciences économiques et sociales au lycée.
L’UNEF, SUD/Autisme, Oxygène–FSE ont présenté, en commun une motion sur le DU « modèles mathématiques, économie et finance » et une motion sur le calendrier universitaire et la session de rattrapage en septembre
Le directeur d’UFR a refusé de les soumettre au vote ....
Motion sur les conséquences du Projet Fillon sur l’enseignement des Sciences économiques et sociales au lycée
Le projet de loi d’orientation pour l’avenir de l’école, approuvé par le Conseil des ministres mercredi 12 janvier 2005, constitue une grave menace pour l’enseignement des Sciences Économiques et Sociales.
En supprimant de fait la seconde de détermination et en permettant aux élèves de ne choisir qu’un seul enseignement de spécialisation (la langue vivante 2 incontournable en 1ère générale), ce projet relègue les Sciences Économiques et Sociales au rang d’option facultative. Ainsi les S.E.S. disparaîtraient des enseignements centraux du lycée. Cette réforme, appliquée en l’état, entraînerait la suppression de 30 à 50% des emplois de professeurs de SES.
Par ailleurs, le projet de loi propose d’orienter les S.E.S. vers des enseignements de gestion de l’entreprise, c’est-à-dire vers un enseignement plus professionnel au détriment de l’actuel enseignement de culture générale.
Le Conseil d’UFR de l’Université Paris I Panthéon–Sorbonne condamne ces orientations et se prononce :


  • Pour un enseignement de Sciences Économiques et Sociales pour tous les élèves de seconde d’enseignement général, avec au minimum le maintien de l’horaire actuel et des dédoublements actuels.

  • Contre la professionnalisation des Sciences Économiques et Sociales. Les Sciences économiques et sociales doivent permettre aux lycéens d’acquérir une connaissance critique de la société.

  • Pour le maintien de la série Économique et Sociale, série d’enseignement général, fondée sur la formation d’une culture générale reposant sur trois pôles : sciences humaines et sociales (SES, histoire géographie, Philosophie), lettres /langues, et sciences.

Par conséquent, le Conseil d’UFR de l’Université Paris I Panthéon–Sorbonne soutient la mobilisation des enseignants pour obtenir le retrait de ces mesures.
Motion sur le DU « modèles mathématiques, économie et finance »
Au vu du caractère sélectif, local, et payant ainsi que du fait qu’il porte atteinte aux ressources de l’UFR, le Conseil d’UFR 02 se prononce contre le DU [diplôme d’université] « modèles mathématiques, économie et finance »
Motion sur le calendrier universitaire et la session de rattrapage en septembre
Au vu du projet de calendrier comprenant la suppression d’une semaine de cours pour chaque semestre, de la réduction de la durée des épreuves, et de la durée de révision à 2 semaines en déplaçant la session de rattrapage à fin juin, le Conseil d’UFR 02 déplore le caractère anti-pédagogique de ce projet et se prononce pour le maintien des 26 semaines de cours pour tous les étudiants et le maintien de la session de rattrapage en septembre


5. Projection du film « Un racisme à peine voilé » (suivi d’un débat)

à Tolbiac, lundi 7 mars 19h Amphi H
Oxygène–FSE organise une projection–débat autour du film « Un racisme à peine voilé » (sorti en septembre 2004) lundi 7 mars à 19h au centre PMF de Tolbiac : venez nombreux !
Présentation officielle du film
Octobre 2003, Alma et Lila Levy sont exclues du Lycée Henri Wallon d'Aubervillier pour le seul motif qu'elles portent un foulard. S'en est suivi un débat politique et médiatique assourdissant, justifiant dans la plupart des cas l'exclusion des jeunes filles qui portent le foulard à l'école. Février 2004, une loi finit par être votée par l'assemblée nationale, à la demande de Chirac...


« Un racisme à peine voilé » revient sur cette polémique depuis l'affaire de Creil en 1989 (où deux collégiennes avaient été excluent pour les mêmes raisons) et tente de "dévoiler" ce qui se cache réellement derrière la volonté d'exclure ces jeunes filles. Nous leur avons donné la parole. Ainsi qu'à d'autres [professeurs, militant(e)s associatifs(-ves), féministes, chercheurs(-euses)] regroupés autour du collectif "Une école pour tous-tes", qui lutte pour l'abrogation de cette loi qu'ils et elles jugent sexiste et raciste...
Rappel des positions de la FSE

La loi Chirac-Ferry « sur le voile » est-elle une loi pour la laïcité ?


Ceux qui se déclarent aujourd’hui, sous prétexte de laïcité, partisans d’une loi interdisant le port de signes religieux « ostensibles » par les élèves dans les établissements scolaires publics œuvrent depuis longtemps contre la laïcité. Ils ont autorisé la présence d’aumôneries (catholiques) dans toutes les lycées. Ils ont favorisé le financement par l’État des écoles privées, à 95% religieuses et principalement catholiques (lois Falloux (1851), loi Debré (1959), accords Lang-Clouper (1991), etc.). Un régime concordataire, étendu au culte protestant et juif, règne toujours en Alsace-Moselle, où l’Etat soi-disant laïc paye avec l’argent public les prêtres, les pasteurs et les rabbins. Alors que l’enseignement public manque cruellement de moyens, c’est près de 45 milliards de francs d’argent public qui va à l’enseignement privé. Contre toutes ces dispositions, contraires à la laïcité, c’est-à-dire à la séparation des Eglises et de l’État, nos laïcs du moment ne prévoient pas l’ombre d’un projet de loi. La laïcité sert ici de prétexte à Chirac-Ferry. Quel est leur véritable but ?



Une tentative de diversion et une manœuvre pour diviser les travailleurs



Chirac cherche à détourner l’attention des vrais problèmes (licenciements, chômage, réduction des aides sociales, privatisations, etc.), qui touchent des millions d’entre nous, en mettant articificiellement au devant de l’actualité le prétendu problème du « foulard islamique ». La loi, prétendûment générale, vise en réalité seulement le voile, seul des signes religieux traditionnellement portés, à être « ostensible ». Le gouvernement veut accréditer l’idée que ce n’est pas sa politique, mais une catégorie de la population, les Arabes, qui serait responsable des problèmes économiques et sociaux. Il cherche sciemment à attiser le racisme pour se protéger de la colère des travailleurs. Cette loi vient donc compléter le dispositif de répression contre les étrangers des lois Vaillant et Sarkozy. Mais le but est également de faire s’affronter les travailleurs, en particulier les enseignants (aux avant-postes en mai-juin), entre eux. Bref, il s’agit de détourner les salariés et les étudiants du nécessaire combat uni contre la cause réelle des problèmes économiques et sociaux, les attaques du gouvernement au service du patronat : plan Fillon contre les retraites, décrets et arrêtés ECTS-LMD, réduction de la durée de l’indemnisation chômage et de l’ASS, projet Ferry sur l’autonomie des universités, nouvelles mesures programmées contre la Sécurité Sociale, remise en cause du droit de grève par la loi sur le « service minimum », etc. Car le gouvernement sait bien que les directions des confédérations chez les salariés et la direction de l’Unef chez les étudiants, qui lui ont permis de faire passer ses réformes jusqu’à maintenant (en refusant de définir clairement les revendications et d’appeler en mai-juin à la grève générale public-privé jusqu’à satisfaction), ne pourront pas lui assurer indéfiniment la paix sociale.


Pour une université publique, laïque, gratuite, de qualité, ouverte à tous !

Étudiants étrangers, étudiants français : mêmes droits !

COMBATTONS TOUS ENSEMBLE LES RÉFORMES DU GOUVERNEMENT !


La FSE défend une université ouverte à tous, c’est-à-dire un même droit à l’enseignement supérieur pour tous les étudiants, indépendamment de leurs opinions politiques, philosophiques, et religieuses, sur les seuls critères pédagogiques. Elle combat pour une université laïque, c’est-à-dire pour une université à l’abri de toute pression idéologique (notamment religieuse) ou économique. La manifestation d’opinions politiques, philosophiques, religieuses, de la part des étudiants à l’université, n’est en rien contraire à la laïcité. La FSE estime qu’on ne combat pas une oppression en y ajoutant une seconde, mais en extirpant ses racines matérielles, l’organisation irrationnelle de la société actuelle qui, malgré les immenses richesses produites, prive des millions du droit à un vrai travail, à la santé, à l’éducation, etc. Les réformes de l’enseignement supérieur qui, en permettant notamment au patronat de co-décider du contenu des formations univesitaires, organisent le renforcement de son influence idéologique sur l’enseignement, constituent une attaque brutale contre la laïcité. Pour la FSE, il est clair qu’ on ne saurait combattre réellement une discrimination sans combattre toutes les autres ni défendre le droit de tous à l’instruction sans lutter pour l’abrogation de la réforme réactionnaires du gouvernement. Abrogation des décrets Lang ECTS-LMD ! Retrait définitif du projet de loi sur « l’autonomie des universités » ! Étudiants étrangers, étudiants français : mêmes droits !

6. Informations diverses
6.1 : Procès en appel de Sébastien Schifres lundi 13 juin 2005 à 14h
Sébastien Schifres, étudiant en DEA à Paris I, a été condamné mardi 30 novembre à 4 mois de prison ferme et à plus de 2000 euros d’amende.
Sébastien avait été condamné pour ses idées politiques.
Pour plus de détails, visitez notre site : http://oxygenefse.free.fr, et notamment nos communiqués du 13 novembre 2004 (http://oxygenefse.free.fr/jour/novembre2004/communique-schifres.htm) et du 4 décembre 2004 (http://oxygenefse.free.fr/jour/decembre2004/communique-oxygene-4decembre.htm)
La date du procès en appel de Sébastien a été fixée au lundi 13 juin à 14H00 (7e Chambre, Palais de justice de Versailles).

6.2 : Communiqué de presse de l’AGEN (Association générale des étudiants de Nanterre)
PARIS, le 21 février 2005


Le nervi de l’extrême droite sioniste en France, Anthony Attal, responsable de la « Ligue de Défense Juive » (LDJ), comparaîtra en appel le 28 février prochain au tribunal de Paris.

En première instance, Attal a été condamné à 10 mois de prison avec sursis pour coups et blessures portés à 4 étudiants de l’Association générale des étudiants de Nanterre (A.G.E.N.), agressés à l ’intérieur même d’un tribunal !


Le 30 décembre 2003, des membres de l’A.G.E.N. avaient rendez-vous, au tribunal administratif de Paris (Paris IVème), avec la direction de l’Université Paris X Nanterre, dans le cadre d’un contentieux juridique sur l’utilisation de locaux universitaires.


Mais ils furent sauvagement assaillis par une bande d’une quinzaine de nervis : quatre étudiants de l’A.G.E.N. furent ainsi blessés, notamment un étudiant palestinien, frappé avec une violence particulière, et qui en subit encore les séquelles plus d’un an après l’événement.


Malgré le manque évident de diligence de la part de la police judiciaire, le chef des agresseurs, Anthony Attal, a pu être identifié. Absent à son procès en correctionnelle l’été dernier, alors même qu’il paradait quelques jours plus tôt en plein Paris à la tête de manifestants de cette « Ligue de Défense Juive », Attal a été condamné, outre la peine de prison avec sursis, à verser une première provision d’indemnités aux victimes, qu’en toute impunité il s’est abstenu d’honorer.


La Ligue de Défense Juive (LDJ) est une organisation ouvertement raciste, de type fasciste, dont le programme politique consiste à recourir à la violence physique contre tous ses contradicteurs. Elle est interdite aux Etats-Unis, et même en Israël où, il est vrai, le gouvernement d’Ariel Sharon et son armée n’ont probablement pas besoin de ce genre de supplétifs pour assurer l’oppression du peuple palestinien.

Cependant, la LDJ bénéficie en France d’une incroyable protection de la part des pouvoirs publics, et d’institutions juives prétendant à la respectabilité telles le CRIF de Roger Cukierman ou sa filiale étudiante l’UEJF (Union des Etudiants Juifs de France), qui ont volontiers recours aux services de ces bandits.

Le CRIF a notamment fait appel à la LDJ pour encadrer deux de ses manifestations de rue, le 7 avril 2002 où les voyous organisèrent une ratonnade Place de la Bastille, poignardant au passage un commissaire de police, ainsi que le 7 octobre 2003, où l’on vit Roger Cukierman parader aux côtés d’énergumènes hurlant « Mort aux Arabes ». Un responsable de Paris X Nanterre de l’U.E.J.F., Benjamin Cymerman, a pour sa part été formellement identifié pour sa collusion avec les voyous de la LDJ. Ces faits, et beaucoup d’autres, ont été largement documentés, souvent filmés même, mais sans qu’aucune conclusion n’en soit tirée sur la dangerosité extrême de telles bandes.

L’A.G.E.N. est une organisation démocratique, qui défend ses idées au grand jour, qu’il s’agisse de la lutte pour le droit des étudiants à un logement décent ou de sa solidarité avec le peuple palestinien, par des moyens légaux, et condamne l’introduction de la violence physique dans le débat d’idées.

Pour tout contact, HEURTAULT Romain, président de l'AGEN, 06 80 18 57 94

6.3 : Québec : grève étudiante illimitée depuis jeudi 24 février
Communiqué de presse de l’Association pour une Solidarité Syndicale Étudiante (ASSÉ)
La 8e grève générale illimitée étudiante du Québec se déclenche aujourd’hui!
Montréal, le 24 février 2005
C’est aujourd’hui même que se déclenche la 8e grève générale illimitée étudiante de l’histoire du Québec. En effet, de nombreuses associations étudiantes tiennent aujourd’hui des assemblées générales de déclenchement de grève ou sont déjà en grève. Plusieurs leur emboîteront le pas d’ici peu, puisque le mouvement se répand partout au Québec comme une traînée de poudre et tout porte à croire que le Premier ministre Charest devra revoir ses plans pour l’éducation.
C’est sur des bases communes que ces associations déclenchent ce moyen de pression. En effet, elles revendiquent le retrait de la réforme de l’Aide Financière aux Études, qui a causé la coupure de 103M$; la fin de tout projet de décentralisation ou d’arrimage au marché du réseau collégial, le tout dans une perspective de gratuité scolaire et d’éradication de l’endettement étudiant. En sommes nous proposons une vision de l’éducation portée par des valeurs sociales, d’égalité et de solidarité et qui favorise l’accessibilité à tous et toutes.
Tel qui a été décidé au dernier Congrès de l’ASSÉ les 29 et 30 janvier 2005, les associations avec un mandat de grève générale illimitée se réuniront les 26 et 27 février prochains, au Congrès de la Coalition formée au sein des structures de l’ASSÉ, la Coalition de l’ASSÉ Élargie (CASSÉÉ). Elles y décideront d’une plate-forme et d’un plan d’action communs ainsi que des modalités de coordination de la grève. Afin d’appuyer cette grève, une mobilisation aura lieu aujourd’hui au Parc Émilie-Gamelin, coin Berri et Sainte-Catherine à 16h. Cette action est la première d’une série d’événements culturels et politiques qui se multiplieront jusqu’à ce que le ministre de l’Éducation réponde aux revendications de la CASSÉÉ. De plus, une manifestation nationale est prévue à Sherbrooke jeudi prochain, le 3 mars 2005.
La lutte que mènent en ce moment les étudiantes et étudiants du Québec s’inscrit dans le mouvement, plus général encore, de lutte contre les mesures anti-sociales du gouvernement Charest, menée par les mouvements sociaux du Québec depuis plus de 2 ans. La population québécoise est invitée à se mobiliser puisque ces mesures ne font qu’accentuer les inégalités entre riches et pauvres.
Ensemble, défendons le droit à l’éducation!
Site Internet : http://www.asse-solidarite.qc.ca


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