Les fêtes annuellement céLÉBRÉes à





titreLes fêtes annuellement céLÉBRÉes à
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§ 2. — Offrande domestique au Ciel. Gâteaux annulaires appelés k'ien ; gâteaux en forme de tortues. Origine et signification de ces symboles. « Plats à offrandes ». Invitation adressée au dieu. Joueurs de marionnettes. Distribution des denrées de l'offrande. Domestiques du sexe féminin. Représentations théâtrales en l'honneur du Ciel. Les « lanternes du ciel ». Offrandes de cierges, et d'encens quotidiennes et bi hebdomadaires en l'honneur du Ciel.

§ 3. — La messe taoïque. Les temples. Administration des temples. Transfert de l'administration. Petits blocs divinatoires. Indifférence du peuple à l'égard des temples. Souscriptions pour la célébration de la messe taoïque. Description de cette cérémonie. Vêtement sacerdotal comparé à celui qui était en usage chez les Juifs et à celui des chrétiens. Principes de la cosmogonie chinoise. Prières écrites. Présentation de l'offrande. Culte rendu au Ciel sur des autels spécialement destinés à cet effet. Pièces de toile suspendues dans les rues en l'honneur du Ciel.

§ 4. — Prières pour avoir la pluie. Le siong iông comme présage de pluie. Le démon de la sécheresse. Défense de tuer faite aux bouchers par les autorités.

p.036 § 5. —Tchang Tao Ling, premier pape taoïque. Aperçu de l'histoire de la papauté taoïque. Les rebelles T'aï p'ing.

1. Le dieu du Ciel

@

Nous sommes parvenus à l'un des points capitaux de la religion chinoise, le culte du Ciel adoré comme le symbole de l'esprit qui l'anime. Dans toutes les parties de l'empire sans exception, de siècle en siècle, aussi loin que remontent leur histoire et leur tradition, les Chinois ont adoré la Nature, de même que toutes les nations de l'antiquité. C'est au culte de la Nature, en particulier du Ciel, avec son soleil, sa lune et ses étoiles, qu'étaient adonnés les peuples qui entouraient le pays des Israélites, et ce culte avait pris assez de développement et faisait une assez profonde impression, pour que le législateur mosaïque crût nécessaire de faire entendre cet avertissement : « Veille sur ton âme, de peur que, levant les yeux vers le ciel, et voyant le soleil, la lune et les étoiles, toute l'armée des cieux, tu ne sois entraîné à te prosterner en leur présence et à leur rendre un culte » 1. C'est qu'il savait bien que le spectacle que la Nature déroule devant les yeux des hommes est imposant, et que cela devait rendre plus dangereuse encore pour son peuple la tentation de suivre l'exemple de tous les peuples de l'Asie. Mais ce culte exerçait une si puissante attraction sur les Israélites que, malgré tous les avertissements, on en voyait toujours se presser au pied des autels dressés auprès des symboles des puissances de la Nature ; tant est saisissant l'effet qu'elle produit sur l'homme. Naturam expellas furca, tamen usque recurret.

Le culte du Ciel, d'Uranus, a surtout été florissant chez les Grecs. Semé d'étoiles étincelantes, servant de demeure au soleil et à la lune, où résident les sources de la vie, de la croissance, de la génération, il enveloppe la Terre nourricière et est joint à elle dans une fertile union, à laquelle les plantes, les animaux et les hommes sont redevables de l'existence. Fécondée par cet époux, qui envoie la pluie vivifiante pour l'arroser, et qui, réglant les saisons et les alternatives du p.037 jour et de la nuit, fait revenir chaque année l'éclosion de sa fertilité, la Terre est mère de tout ce qui vit dans son sein. Uranus et Gea, le père et la mère, voilà les grandes puissances de la Nature, d'où vient tout ce qui se reproduit et qui vit 1, et comme tels ils étaient à la tête du monde divin adoré par les Grecs. De la même manière, ils ont reçu les hommages des Phéniciens, dont ils ont longtemps été les seules divinités, et qui les ont placés au rang de leurs premiers princes ; les Romains en ont fait les chefs de la famille de leurs dieux ; les Atlantes, les Crétois, les Celtes, avaient leur dieu du Ciel et leur déesse de la Terre, les Scandinaves leur Bur, dont le fils Furtur épouse la Terre 2. Maintenant encore l'union mystérieuse d'Uranus et de Gea reçoit les hommages des Indous sous le symbole du Lingam, le Phallus et le Cteïs des mystères d'Eleusis 3. Les anciens Perses offraient des sacrifices au Ciel sur le sommet de hautes montagnes 4. Qui donc s'étonnerait de retrouver chez les Chinois un culte si naturel à l'homme, pour cela si généralement répandu, puisque partout où l'homme a vécu, il s'est aperçu qu'il était sous l'empire des forces qui règnent dans la Nature ?

Le culte de la Nature a persisté jusqu'à présent en Chine et, malgré le voile de légende qui en masque la pureté primitive, celle ci reste parfaitement reconnaissable. C'est contre ce culte que les missionnaires actuels dirigent leurs attaques les plus énergiques, mais leurs armes s'émoussent sans parvenir à entamer le vieux géant qu'ils s'efforcent d'abattre. Si l'on excepte un nombre infime d'adeptes des étrangers, qui se figurent, en répétant les formules importées par ces derniers, pénétrer ce que nul homme n'a jamais compris, la nation chinoise ne connaît pas d'autres dieux suprêmes que le Ciel et la Terre, et jamais les Chinois, avec l'esprit positif qui les caractérise, ne sont parvenus à concevoir au dessus de la Nature un être régnant sur l'univers. Le Ciel lui-même, ou plus exactement peut être, l'énergie, l'être, qui l'anime, qui règle ses mouvements, qui féconde la Terre p.038 et fait naître tout ce qui vit, voilà ce qu'ils honorent sous le nom de T'in Kong « Seigneur du Ciel », ou sous celui de Giók Hông Siōng Tè « Monarque de Jade, Empereur suprême ». Mais, de même que cela est arrivé chez les peuples occidentaux, le sens primitif du culte de la Nature s'est en grande partie perdu pour les Chinois, enveloppé et voilé par un tissu de récits légendaires. Le taoïsme, l'unique religion purement chinoise qui ait créé des dieux, s'est emparé du culte du Ciel, et l'a revêtu d'un réseau allégorique, comme l'ont fait tous les peuples antiques connus. C'est ainsi que les Grecs et les Phéniciens ont raconté l'histoire bien connue d'Uranus et de son fils Saturne 1, que les Phrygiens et les peuples du Nord ont eu leurs mythes touchant les Ases 2, bref qu'il a surgi partout une multitude de récits allégoriques fondés sur le culte du Ciel. Voici comment sont décrites la naissance et la carrière du Monarque de Jade dans l'ouvrage intitulé « Écrits touchant les Recherches sur les Dieux » 3 :

« Dans les tout premiers siècles l'antiquité de passée existait un empire appelé « la Lumière éclatante et la Joie surnaturelle ». Le roi de cet empire se nommait Tsing Teh, c'est à dire « le Bienfaiteur pur ou immaculé ». Il avait dans ce temps là une reine, nommée Pao Youeh Kouang, c'est à dire « le Clair de Lune précieux ». Le roi n'avait point alors d'enfants, et il y pensait chaque jour pendant toute la journée de cette manière :

— Je me fais vieux à présent, et je n'ai pas encore d'héritier pour mon trône ; à qui donc, quand mon corps sera mort et détruit, sera confié le gouvernement des neuf temples des dieux des Campagnes et du Blé (c. à d. de l'empire) ?

Un jour qu'il avait fait ces réflexions, il donna ses ordres et il commanda à tous les prêtres du Tao de suspendre des bannières et des couvertures ; de se purifier sévèrement de toute souillure et corruption ; d'étaler partout des mets d'offrande ; d'accomplir six fois les cérémonies taoïques, et de prier partout les vrais saints — tout cela à faire dans toutes les salles du palais et suivant toutes leurs règles et leurs dogmes. Quand ils eurent p.039 continué ainsi pendant la moitié d'une année avec un zèle non ralenti, la belle impératrice Pao Youeh Kouang rêva une nuit à l'improviste, que le grand et suprême Lao Kiun 1, avec une nombreuse suite des plus hautes divinités, arrivait dans des chariots de cinq couleurs, traînés par des dragons, avec de grandes bannières éclatantes, et abrités par des baldaquins étincelants. Le grand et sublime prince du Tao, assis dans son chariot à dragons, portait alors dans ses bras un jeune enfant, dont tout le corps laissait échapper par les pores de la peau une lumière infinie, qui illuminait toutes les salles du palais d'une multitude de couleurs précieuses. Des bannières et des baldaquins le précédaient, lorsqu'il arrivait ainsi flottant dans le vide. L'impératrice fut alors remplie de joie, et, s'agenouillant tout bas pour le recevoir pleine de respect, elle dit :

— Le roi n'a maintenant point de postérité, et d'un désir ardent, je te supplie que cet enfant puisse devenir le souverain de nos autels consacrés aux dieux des Campagnes et du Blé. Courbée dans la poudre, j'espère que tu auras pitié de moi, et je te prie avec instances de m'exaucer.

Alors le prince du Tao répondit aussitôt :

— Mon désir spécial est de te céder cet enfant.

L'impératrice reçut l'enfant en le remerciant avec politesse ; puis après, s'étant réveillée de son songe, elle sentit qu'elle était enceinte. Sa grossesse dura un an ; puis elle accoucha la 43e p.040 année du cycle dans les appartements de derrière du palais, au midi du 9e jour du premier mois. Lorsque l'enfant vint au monde, son exquis éclat remplit l'empire du roi. Toute sa personne était surnaturellement belle et l'on ne pouvait se rassasier de le contempler. Quand il fut jeune garçon, il montra l'intelligence la plus lucide, jointe à un esprit compatissant. Il prenait dans les trésors de l'empire l'argent et les choses précieuses qu'ils contenaient et il les distribuait entièrement, de sorte que les affligés et les gens sans ressources, les misérables, les veufs et les veuves, les orphelins et les gens privés d'enfants, tous sans exception se reposaient sur son secours surnaturel. Et il se montrait plein d'humanité et de bienveillance pour les délaissés, les malades, les infirmes et les estropiés, enfin pour tout ce qui a vie ; aussi l'on chantait et glorifiait ses vertus, et son influence régénératrice s'étendait jusqu'aux régions les plus lointaines. L'univers terrestre mettait son espoir en lui et se dirigeait d'après lui, et l'impératrice aussi bien que son impérial père ne cessaient de se féliciter.

Au bout de quelque temps, le roi décéda et le prince héritier commença son règne ; mais, considérant les vicissitudes de la vie et y réfléchissant, il ordonna à son premier ministre de lui succéder sur le trône, puis il abandonna son empire pour aller sur les belles collines de P'ou Ming, c'est-à dire « la lumière universelle », se vouer à la pratique du Tao. Quand son mérite eut atteint la perfection, il monta au ciel ; mais il en est revenu huit cents fois après cette période, abandonnant à chaque fois de nouveau son empire et ainsi, en faveur de tout ce qui a vie, se séparant de propos délibéré de tout ce qu'il aimait, afin de pouvoir s'exercer à la pratique du Tao. Après cela il revint encore huit cents fois, s'appliquant à la p.041 médecine, guérissant les malades, toujours prêt à venir au secours de tout être vivant et à lui procurer le repos et la joie. Et quand cette période fut achevée, il eut encore une série de huit cents retours, répandit alors partout les bienfaits, ouvrit tous les trésors du Tao, discuta partout les écrits spiritualistes, propagea largement la véritable réformation, glorifia les mérites répandus partout par les dieux, secourut la nation et sauva l'humanité. Cela eut lieu depuis le monde souterrain jusqu'à la pleine lumière du soleil. Quand ceci à son tour fut passé, il revint de nouveau huit cents fois, après quoi il mourut et, parce qu'il eut à endurer d'infâmes traitements, se débarrassa de sa propre chair.

Voyons si nous parviendrons à expliquer ces inventions en les comparant avec les récits cosmologiques d'autres peuples, et si nous pouvons y retrouver l'ancien culte de la Nature.

L'empereur Tsing Teh, le bienfaiteur pur, immaculé, n'est autre que le Soleil, le grand dominateur de la Nature, qui répand partout ses bienfaits, et sans lequel la vie des animaux et des plantes serait impossible. Le Soleil est le souverain absolu du firmament, de ce pays « de la lumière, de la beauté et de la joie » sur lequel Tsing Teh régnait, et il est « le purifié, l'immaculé » par excellence, uni par les liens du mariage à la Lune, la belle reine des cieux. On retrouve aussi ce mariage symbolique, par exemple dans la mythologie des Égyptiens. Osiris, le dieu Soleil, s'unissait au printemps à Isis, et répandait dans son sein le germe de la fécondité, qui fait que dans cette saison la végétation se renouvelle pleine de sève et de vigueur et que toute la Nature se réveille et prend vie. De là en Égypte le culte du bœuf Apis, représentant du symbole de l'équinoxe du printemps, le Taureau du p.042 zodiaque 1. En revanche en Chine le symbole auquel on s'est arrêté est celui de la puissance céleste, du Thin Kong lui-même, qui est le fruit de l'union du Soleil et de la Lune, auxquels il emprunte la plus grande partie de son pouvoir. C'est ce Ciel qui est le jeune garçon du mythe, le grand bienfaiteur du monde, qui étale ses dons les plus beaux et les plus aimables au printemps, à l'époque de sa jeune gloire, quand il répand, sur les hommes les trésors du pays, les objets précieux du trésor du Ciel. Quelque temps après, quand l'été est venu, quand il a acquis toute sa force, qu'il a atteint l'âge viril, qu'ainsi sa puissance vivifiante s'exerce complète sur l'Univers : lors donc qu'il est monté sur le trône et que sa gloire éclate au sein de la Nature verdoyante, il commence, comme le fils de Tsing Teh, à s'apercevoir de l'instabilité de la vie — car son pouvoir s'exerce de plus en plus faible sur la terre, la puissance génératrice se manifeste de moins en moins, c'est comme si elle se cachait. Enfin il se retire tout à fait — lui, c'est-à dire son pouvoir bienfaisant — dans le pays de la lumière solaire par excellence 2, dans le Midi, pour en revenir néanmoins tous les ans et pour apporter à chaque visite le bonheur à son peuple dans l'hémisphère nord .... On ne peut donc voir dans la légende taoïque de l'empereur de Jade autre chose que l'histoire cyclique de la Puissance céleste suprême, de sa naissance au printemps, de son règne pendant l'été, et de son déclin en automne. De même l'union d'Isis et d'Osiris donne naissance au bel Apollon, plein de jeunesse et de grâce au printemps, qui en été devient le

Pl. II. YÛ WANG SHANG TI. Statuette chinoise, bois sculpté, haut. 48.6 cm
vigoureux Hercule 1, — mais, pour en revenir à l'empereur de Jade, il quitte en automne le théâtre de son activité, comme le fait le Ciel, ou plutôt son pouvoir fécondant ; mais il redescend tous les ans sur la terre pour y faire régner sa domination bienfaisante, de siècle en siècle, jusqu'à quatre fois huit cents ans, brillant et régnant sur une race toujours plus heureuse, plus cultivée, plus développée, jusqu'à ce qu'enfin il monte au Ciel, pour goûter p.043 la vie éternelle et être glorifié comme le Pur, l'Immaculé, le Monarque, l'Empereur suprême de l'Univers 2.

Il reste encore dans notre mythe plus d'un trait qui justifie l'assertion que l'empereur Tsing Teh représente le soleil, et l'empereur de Jade le pouvoir vivifiant universel du Ciel, né de cette céleste lumière. L'empereur ordonne aux prêtres taoïques — c'est à dire aux prêtres de la Nature — d'accomplir leurs rites et cérémonies pendant une demi-année ; or, une demi-année avant le renouvellement du pouvoir du soleil à l'équinoxe du printemps, les nuits deviennent plus longues que les jours. La végétation s'arrête alors de plus en plus, la terre se dépouille de sa parure de plantes et de fleurs, la lumière recule de plus en plus pour faire place au règne des ténèbres ; en un mot, c'est le commencement d'une demi-année de deuil universel. Aussi presque tous les peuples de l'antiquité ont ils célébré dans cette saison des solennités religieuses pour fléchir le soleil, en tout cas pour le raviver ; car sa bienfaisante chaleur allait de plus en plus abandonner la terre, qui sait ; pour peut-être ne plus jamais revenir. C'est ainsi que les Grecs et les Égyptiens avaient leurs fêtes de deuil, mentionnées par Plutarque dans sa description d'Isis et d'Osiris 3, dont la conclusion se célébrait six mois plus tard, dans les Hilaria, fêtes joyeuses, qui servaient à saluer et à glorifier la résurrection du soleil à l'équinoxe du printemps 4. Notre fête de Pâques est un faible reste de ces antiques réjouissances.

Ainsi il est probable que le culte primitif du soleil dans la religion p.044 taoïque a égalé sous ce rapport celui des anciens peuples occidentaux. Les bases étant les mêmes, il est peu admissible que les structures qui se sont élevées au dessus n'aient pas présenté des analogies de formes. Un trait caractéristique est cette tendance, fort apparente dans la légende de l'empereur de Jade, à fondre l'ancien mythe naturaliste dans l'histoire, elle-même devenue très légendaire dans le cours des siècles, du fondateur prétendu de la secte du Tao. Mais il est clair qu'il ne pouvait pas en être autrement ; la secte a attribué toujours l'institution de son culte à Lao Tsz' ; elle devait donc aussi lui attribuer son culte naturaliste, quoique celui-ci fût en réalité un héritage des siècles qui avaient précédé. C'est pour cela que la légende raconte que l'esprit du Ciel, ce qui veut dire ici le culte de cet esprit, a dû l'existence à son intervention. Il est facile de reconnaître dans sa brillante suite, sur laquelle flottent les bannières aux mille couleurs et les étincelants baldaquins, la foule des divinités de rang inférieur que l'on retrouve partout dans le culte de la Nature, le cortège des étoiles et des planètes ; enfin l'enfant dont le corps entier rayonne d'une clarté infinie au moment de sa naissance, n'est autre que le Ciel serein du printemps, tout ruisselant de lumière. De même que le jeune prince distribue les trésors du royaume aux pauvres et aux misérables, le jeune Ciel printanier répand sur l'homme dans son indigence toute l'abondance de l'Univers, sous la forme des mille produits de la vie renaissante.

On faisait chez les Égyptiens, d'Osiris et d'Isis, une description analogue à celle que nous avons ici de l'empereur de Jade, le Ciel déifié.

« C'est à leurs vertus qu'ils durent l'empire de l'Univers, et pendant leur règne ils rendirent une foule de services à l'humanité. On leur doit la civilisation, la découverte de l'agriculture, les lois et les arts de toute espèce, l'établissement du culte religieux, la construction des temples, l'invention des lettres, les premières connaissances de l'astronomie, les arts gymniques, la musique : leur règne fut celui de la bienfaisance universelle. Si Osiris voyage, c'est pour civiliser tous les pays où il passe, et ses bienfaits le font partout recevoir comme un Dieu » 1

Et pour Isis :

« Après avoir rendu les honneurs funèbres à son époux, elle acheva son règne doux et juste, ne cessant de combler ses peuples de bienfaits.
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