Cycle 1 : la troisieme force (die dritte macht)





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Chapitre 6

Ils étaient seuls, sur un monde étranger sans atmosphère, sans eau et sans vie. La mince peau de Molverdin de l’engin blindé chenillé aurait sans aucun doute supporté le bombardement de pièces d'artillerie; pourtant il ne pouvait pas procurer la certitude de la sécurité. Directement derrière les tôles d'acier, rien ne commençait, Le vide absolu de l'espace avec tous ces perfidies et dangers. C'était moins cette continuelle menace de mort qui usait les nerfs des hommes. La désolante était, les alentours indicibles de ce monde étranger, la faucille de braise que faisait le Soleil vif-blanc et le cratère dépouillé, des crevasses profondes dans les plaines. C'étaient les pointes étranges, les pointes des chaînes de montagnes, qui jamais encore n’ont été érodées par le temps. Le désert terrestre le plus désert était, au contraire, prometteur de bonheur. Tous ces faits s'exerçaient une pression psychologique dite du premier rang. Ces dangers jetaient le trouble dans l'esprit et l'âme, que justement, on devait accepter dans toutes ces circonstances. On acceptait et surmontait, avec stoïcisme, le sentiment de l'impassibilité, ou on le prenait en considération. Il n'y avait aucun médicament contre ces influences menaçantes de l'environnement. Justement en dehors de toute considération Rhodan avait laissé Clark G. Flipper et D. Manoli dans le vaisseau. Tout à fait à part cela Au moins deux hommes devaient rester dans l’Astrée, le commandant ne se fiait pas à la force mentale de Flipper et de Manoli. Flipper avait sans équivoque, fixé par écrit l'ordre reçu, l’Astrée devait partir et apporter la télécommande à la station spatiale, si Rhodan, n’était pas revenu d’ici 18 jours terrestre. Le Capitaine Flipper avait dodeliné de la tête silencieusement. Il était sans aide supplémentaire, capable, d’amener la fusée entièrement automatisée dans l'espace et d’entreprendre le voyage de retour. La réparation du train d’atterrissage était entamée, ils n’avaient eu besoin que de cinq jours seulement. Le montage et l’équipement de l’engin blindé lunaire avait réclamé 24 heures supplémentaires. Après une bonne période de sommeil sous l'influence de psychotrope, Perry Rhodan et Reginald Bull étaient prêts. Le véhicule à chenilles a été testé dans les conditions les plus extrêmes. Il ne pouvait y avoir aucun raté. Chaque petite pièce détachée a été contrôlée par des experts très spécialisés. Le blindé était non armé. C’était un véhicule de transport tout terrain avec une cabine spacieuse pour 4 hommes, une coupole transparente à sculpture d'acier pouvait, au gré, s'obscurcir. La petite surface de chargement à l’arrière de la coupole contenait seulement matériaux et pièces de rechange.

Rhodan n’était pas disposé, avec ce voyage à exécuter des missions scientifiques. Ici il s'agissait pour une fois d’une question de vie, et il est urgent cependant de le notifier à la station au sol. L'émetteur du blindé pouvait le faire avec le plein d’énergie du moteur. Il a une puissance d’émission de 12 kilowatts qui arriverait irréprochablement jusqu’à la station spatiale. Maintenant, ils étaient en chemin depuis 24 heures. Seulement cinq heures, ils avaient sacrifié leur sommeil. Alors Perry Rhodan avait lancé l’engin dans un hurlement du E-moteurs sur les prochaines ondulations du terrain. La faucille du soleil s'était déjà sensiblement arrondie. Ils n'étaient plus très loin du pôle. Ils devaient aussi se mettre dans l'alignement direct de la terre. Ils portaient leurs scaphandres, mais ils avaient rabattu leur casque sur les épaules. La coupole du véhicule était aussi sûre que celle de la centrale de l’Astrée. Le plastique spécial ne pouvait être détruit que par une violence accrue. Reginald Bull regardait droit devant lui. Les hauts sommets des montagnes ne pouvaient pas lui tomber dessus. De nouveau il étudiait la carte spéciale. «Les montagnes de Leibnitz, aucun doute», dit-il, pressé. «On s'arrête donc là, non?» Rhodan poussait le commutateur de courant sur zéro. Cela faisait taire des deux E-moteurs et à l'avant, les roues s’arrêtaient. Le générateur, sous une forte protection antiparasite, mettait le noyau au minimum d’énergie. Rhodan s'essuyait la sueur du front. Sans dire un mot, il commençait à nettoyer les verres sombres de ses lunettes de soleil. Le rayonnement ultraviolet devenait désagréable. Aussi il regardait de l'autre côté des montagnes. La pointe de sa langue allait sur les lèvres cassantes. «Encore huit kilomètres, pas plus loin. Ici on se trompe énormément sur l’estimation des distances. Devant nous se trouve le Cratère d'Husemann, pas encore visible de la Terre. Après quinze autres kilomètres nous devrions avoir passé le pôle, mais pas sur cette course. Au-delà, nous devrons prendre à gauche, après nous écarter à l'est, ou nous venons dans le prolongement des Montagnes de Leibnitz. Ce qui ne serait pas une partie de plaisir».

L'index sale de Bully tapait sur la carte. Sous le jour une vieille barbe semblait donner à son large visage un air las et bouffi. Le voyage devenait un supplice. Rhodan avait foncé comme un sauvage. S'ils avaient pu respecter un chemin en ligne droite - depuis longtemps ils seraient dans la région du pôle. Cependant, ils avaient toujours d’innombrables obstacles à devoir contourner. Sur la carte, la ligne dessinée se prenait comme un stupide griffonnage. Rhodan toussotait. Sans dire un mot, il donnait la bouteille d'eau à Bully. «OK; nous tournons. Ils étaient dans le Leibnitz. Je ne voudrais pas aller dans les gorges. Nous restons devant les contreforts orientaux. Le massif total S’étire plus loin à l'ouest. Nous serons tirés d’affaire». Bully buvait en avalant profondément. Le silence oppressant se répandait dans la cabine, Rhodan découvrait encore plus les feuilles hautement brillantes et sans pli. Le soleil était bien en vue. Ils ne pouvaient pas prendre trop de chaleur. C’était un problème de s’en débarrasser de nouveau. Enfin, Bully pensait sombrement : «Il arrivera quelque chose. Ma nuque démange. Il doit se passer quelque chose. Ici, regardes ça!» De nouveau il tapait sur la carte. Le nouvel itinéraire devait exactement conduire à ce cercle, qu’avait dessiné le Mathématicien Clark G. Flipper. «Ouiii, je sais!» Disait Rhodan. Un ricanement à peine masqué jouait sur sa bouche. Bully le regardait, immobile. Ses lèvres étaient sèches et à maints égards, fissurées. «Nous devrions contourner ce point plus loin et faire en sorte que notre message radio arrive jusqu’à la Terre. Ensuite nous pourrons voir plus loin. Qu’en dis-tu?» Rhodan regardait fixement, un instant, plus loin. Alors, Reginald Bull regardait dans un visage aux lignes profondément dessinées. Les yeux de Rhodan scintillaient Comme les cassures fraiches de l'acier à gros grains. «Les problèmes sont là pour être résolu. Il ne nous sert à rien de diaboliser, les prétextes avec excuses sont difficiles à repousser. Nous devons approcher, si nous le voulons c’est maintenant ou pas du tout. Avant je fais une rapide opération. Donc nous prenons le chemin le plus court. Ça dépendra beaucoup, quelle partie est la plus rapide. L'autre côté, dans les même conditions environnementales, nous fera probablement plus souffrir». «Nous sommes des héros!» Grognait Bully. «OK, je serai désormais occupé testeur infrarouge. A la plus petite impulsion, tu devras conduire comme le diable lui-même». Sa main tâtait involontaire son arme. Maintenant ils portaient aussi le lourd pistolet automatique. Ils travaillaient avec le même principe qu’avec les grandes armes automatiques. Rhodan commutait. Le blindé se mit en mouvement dans un hurlement du E-moteurs. Après qu'ils aient passé le cratère, ils arrivaient à un espace élargi d'éboulis l. Derrière le furieux tourbillon des chaînes se levait la poussière. Etrangement immobiles Les particules séparées du sol, retombent lentement vers le bas. Rien n'aurait pu expliquer le manque de vent. Six heures plus tard, ils voyaient le soleil plein. Ça allait vite par les petites courbes de surface de la Lune. Après qu'ils aient passé, sans incidents particuliers, le point critique, ils se sont rendus à la frontière de vue directe. Un peu plus tard la grande faucille plongeait sur la Terre. Elle était presque pleine, facilement reconnaissable. Bien qu'ils se trouvent encore profondément sur l’horizon nordique, une radiocommunication devait être possible. Rhodan jetait un court regard à droite. Ils étaient devenus silencieux durant les dernières heures. Bully ricanait, en plus il sifflait. Rhodan contraignait le véhicule dans une montée raide. Les chaînes se fouillaient dans le fond, Si bien que le bruit des moteurs devenait plus fort. Arrivé en haut, ils se trouvaient sur un petit Plateau rocheux. A droite une sombre paroi rocheuse en flèche se levait dans le vide. Mais loin devant, la boule brillante pendait, c’était la Terre. Ils l'avaient réussi, et Ils parlaient peu.

L'épuisement se voyait dans leur visage de déterré. Les manipulations nécessaires venaient Vite, presque un peu précipitées. Ils avaient tous deux des sentiments indéterminés, comme s’il était temps d’agir. Rhodan promenait la Parabole du poste radio, et Bully commutait le réacteur à pleine puissance sur l'émetteur. Les tubes fonctionnaient chaudement, pendant que Rhodan ajustait exactement l'antenne. La terre pendait dans le réticule automatique. En hésitant, avec un mouvement lourd, Rhodan tournait le siège. Devant lui tressaillaient les aiguilles des contrôles. L'appareil était dans un très bon état. Il mit le microphone devant la bouche. Il contrôlait en détail la syntonisation automatique de fréquence. «Prêt» ? Demandait Bully. Il se trouvait déformé dans la cabine, dans sa main pendillait le lourd RAK Automatique. Rhodan dodelinait de la tête. Sans dire un mot, il allumait. Dans les haut-parleurs du récepteur percevaient les bruits normaux de l'espace. Ils n’étaient d’aucune manière un craquement infernal et Comparable au sifflement d'un parasite. Un sourire fatigué jouait des lèvres de Rhodan. Alors, il commutait sur émission. Avec mesure il disait dans le microphone : «Le Commandant Perry Rhodan, Commandant de l'expédition de l’Astrée, appelle la tour de contrôle de Nevada Fields. S'il vous plaît, répondez ! - le Commandant Perry Rhodan, Commandant l’Astrée-Expe ...! » Ce fut aussi soudain que la foudre dans un ciel sans nuage. Les scintillations vertes renforçaient une lueur intensive, c'est-à-dire l’arrière du visage des hommes semblait badigeonné d'une nuance de couleur spectrale. Juste au-dessus d’eux, seulement à quelques mètres, l'antenne se colorait dans le verdâtre, Feu fluorescent d'une telle intensité que Rhodan cacha ses yeux martyrisés dans ses mains. Il arrivait extrêmement vite et Parfaitement silencieusement. Au dessus de l’engin blindé lunaire un hémisphère de flammes aux rayons de miel s’étendait. Le soleil produisait une formation lumineuse terne, dans les alentours la lumière s'estompait. Avant que Bull émette son appel d'avertissement horrifié, il commençait à s’installé, dans l'appareil de radio, un bruit de fond. Un éclair retentissant sortit du revêtement plastique. Les vapeurs corrosives se dégageaient de la caisse avant. De petites flammes recouvraient les isolations qui chauffaient. Le coup de pied de Rhodan arrivait justement à temps. Il interrompait la connexion de courant du réacteur. Bully remarquait à peine, que la main de Rhodan faisait du bruit contre son casque. Comme Il respirait de l'oxygène frais dans les poumons en haletant, il commençait à penser de nouveau plus clairement. Ses cris cessèrent.

Perry Rhodan s'accroupissait immobile dans le fauteuil. Les événements semblaient s’être passés sans laisser de traces. La lueur énigmatique avait de même soudain disparu, comme elle était apparue avant. Il n'y avait plus rien à voir, pas le plus petit scintillement. Seuls l’antenne complètement fondue et l'appareil de radio brûlant indiquaient l’événement, au-delà se trouvait une compréhension rapide. Bully se déplaçait autour de la cabine. Sauvagement il cherchait après un Adversaire. Son arme menaçait, mais nulle part il n’apercevait de forme humaine. Le sifflet clair de l’extincteur à mousse sèche laissait présager un nouveau départ. Rhodan pulvérisait l’appareil détruit avec une expression impassible du visage que le Capitaine Bull Commençait à jurer. Il le faisait intensément et puissamment. A peine agité il se mordait les lèvres de son visage bouffi et pâle comme un mort. Le foyer de l'incendie était étouffé. Le climatiseur aspirait les vapeurs. L'oxygène frais arrivait dans La cabine. L'incident avait coûté quelques précieux litres d’air respirable. Rhodan ouvrait son casque. Avec mesure, complètement inexpressif, il épiait en haut. Alors, sa voix sonnait. Elle vibrait comme oscille une corde de mandoline. «Définitivement terminé! S’ils avaient seulement attendu». «Bon Dieu – qu’est-ce que c’était»? Chuchotait Bully. Epuisé il a laissé son siège baissé. «Qu’est-ce que c’était »? « Une manière particulièrement pleine d'humour des parasites. Je ne me demande pas comment ils l’ont fait! Je suis tout comme un nourrisson. Je n'en ai pas la moindre idée! Je sais seulement que cette lueur est apparue tout à coup lors de mon premier appel. Cela les signifie qu'avec un goniomètre automatique on était aux aguets. L'appareil s’est immédiatement éteint. C'est tout». Bully saisissait lentement un comprimé de concentré. Ses yeux s'étaient rétrécit. Il se révélait être l'ingénieur le plus capable; la partie de son cerveau, dans laquelle se trouvait toute la quantité accumulée de connaissances sur l'électronique moderne. «Autrement comment vas-tu»? Se renseignait-Il. «Je t'avais toujours clairement tenu comme l’ élève modèle pensant de l'académie de l’espace». « Maintenant plus» ? Demandait Rhodan, et un trait amer se couchait sur ses lèvres. «Tout de suite, non. Tu as justement parlé comme un célèbre super homme dans le cahier multicolore à 5 cents. Ce qui s'appelle ici > goniomètre automatique < ? Te rends-tu compte, de ce que tu as dit ? Mec, nous avons travaillé avec un faisceau lumineux extrêmement puissant! Comment peut-on repérer les impulsions aussi rapidement ? L'antenne était dirigée dans le vide spatial. Ceci dit en passant. As-tu, peut-être, aussi une explication pour cette lueur verte ? Peux-tu te dire, avec quelles ressources énergétiques a été utilisée, là» ? «Tu ne devrais pas demander, ou il, faudrait être fou pour donner une réponse». «Nous nous trouvions sous un écran en cloche", persistait Bully, obstiné. «Je l'ai vu. Il sortait un doigt lumineux aussi vert en bas - et, notre antenne l’était déjà. Perry, je te dis qu'il y a quelque chose que je ne m’explique pas ! Sinon, je pourrais tout comprendre, vraiment tout ! J'aurais même accepté les déchargements d'éclair. Mais ici, ma raison cesse de travailler».

Rhodan ne bougeait pas de sa position inflexible. Seuls ses yeux brûlaient. «Avons rêvé nous, comment ? A ta place j'aurais dit, ma raison est arrivée à la frontière la plus extérieure de sa capacité conceptuelle! Quelqu'un a immédiatement entendu mon émission, et quelqu'un a agi. Comment a-t’il fait, ne m'intéresse seulement qu’en deuxième lieu, puisque je ne peux le transformer avec mes connaissances techniques. Plus importante, il m'apparaît que quelqu'un s'est efforcé de nous faire prisonnier sur la lune. Je parie ma tête que nous ne ferions pas un kilomètre dans l’espace avec l’Astrée. Pas de question, je le sens simplement. Non, je le sais! Mais que reste-t-il à faire» ? Reginald Bull changeait encore plus de couleur. Pâle, il regardait fixement les yeux clairs du commandant, qui s’étaient assombris. «Tu es le gars le plus froid que je n’ai jamais vu»! Il avalait. «Autrement, tu n’as rien d’autre à dire» ? «Non! Je reconnais seulement les nécessités. Les questions insolubles se rangent immédiatement à côté de nos réflexions. Nous ne devrions pas en parler». Bully toussait. La couleur de ses joues revenait. «OK, nous mettons la tête dans le sable», riait Il tristement. Son regard ratissait les alentours. Elle était inchangée, solitaire et déserte. «Tout de même, je ne viens plus! Si cela ne me semblait pas fou, je parlerais d’un champ de force, comment a-t-il était mis en place, l’espace étant Pratiquement vide? Pas le pôle, absolument rien! Qui veut nous garder ici ? Et avec quoi» ? «Peut-être, est-ce la fusée de la fédération asiatique qui a alunie quelques heures avant nous ? Ils ont de nouveaux développements à bord, cette lueur verdâtre». Rhodan observait vivement son ami. Bully ricanait. Ses lourdes mains pendaient, comme d’ennuyeuses breloques, entre les jambes. «Laissons ces discours absurdes, mon vieux! Si tu n’y crois pas toi-même. Je suis maintenant au point, où tout me devient finalement égal. J’avale un clou rouillé, si les Chinois ont inventé quelque chose. C'était une chose grandiose. OK, OK, je suis déjà calme. Donc que projettes-tu maintenant»?

Rhodan souriait très cordialement. Un tel pincement des lèvres signifiait pour Bully un degré d'alerte! Il connaissait ce grand homme au visage maigre. «Viens, suivons le doigt et si possible, faire aussi vite qu'on soit un dixième de seconde plus rapide que l'adversaire. Je ne vois plus aucune autre possibilité. Si nous nous comportons passivement, nous étoufferons dans quelques semaines. Si nous partons, nous devrons sans aucun doute tirer». «Négocions» ? Demandait dangereusement Bully. «Oh - volontiers! Seulement, si on peut négocier avec ces gens. Les événements ne le voient comme ça. Pourquoi, pour tout le monde, On ne nous a pas laissé de message ? Pour qui cela peut être dangereux ? Toute l'humanité avait le droit de savoir, entre temps, l’Astrée a atterri sur la lune. C'est plus qu'absurdement, notre radiogoniomètre ainsi dramatiquement interrompu. Où le chien qui se trouve ici, s’enterre-t-il ? L'affaire demande une action stupide! Elle est simplement illogique, arbitraire! Si on avait essayé de nous tuer, j'examinerais encore un sens ou un motif. Ainsi il ne semble pas y avoir pensé. Pourquoi »? Bully commençait à siffler une fois de plus. «Dans la dernière conséquence, on nous tue, pourtant», S'expliquait-il. «Sans doute très lentement. Si nôtre L'oxygène vient à finir ...!» Il se taisait et son front se couchait dans des plis. Alors, il ajoutait à peine : « OK, Commandant, je dessine une nouvelle route sur la carte. Nous coupons par la Bosse des Enigmes. Dans huit heures, nous serons Là». Il tourna le siège. Là, Rhodan lui fit la remarque : « Avant, nous dormons huit heures! Ensuite, nous nous raserons proprement, je ne voudrais pas faire l'impression d'être un sauvage». Bully regardait fixement, avec confusion par la coupole du blindé. « Se raser» ? Il gémissait. «As-tu dit raser» ? «Les asiatiques n'ont pas notre forte barbe. Ils pourraient s'en formaliser», Rhodan expliquait avec un sourire étrange. Reginald Bull frissonnait. A quoi pensait le Commandant ?
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