Cycle 1 : la troisieme force (die dritte macht)





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Chapitre 9

Le capitaine Clark G. Flipper tremblait corps et âme. Il se voyait complètement confus dans la centrale circulaire du vaisseau étranger géant. Il devait seulement digérer le fait que Rhodan et Bull s’y étaient graduellement engouffrés. Thora l'observait avec des yeux moqueurs. Le Dr. Eric Manoli avait disparu depuis longtemps. Il s'était jeté avec le zèle de l'explorateur sur Crest renversé. Il y avait encore d'autres hommes dans la centrale. Ils offraient une vue d’impuissante, provoquant la compassion bien que Crest ait expliqué que ces gens appartenaient encore aux créatures les plus actives de sa race.

Rhodan avait, cependant, plus l'impression qu'ils aspiraient, avec toutes les fibres de leur petite volonté, au prochain programme fictif. Ils semblaient penser seulement aux écrans du simulateur, bien qu'ils portent l'uniforme du « grand empire ». Ainsi paraissaient les descendants d’une race violente venue des étoiles. Il était à peine Imaginable que leurs ancêtres avaient pu fonder un empire galactique. Certes, Crest l’avait assuré, l'expansion Arkonide se serait passée relativement paisiblement, mais cela plongeait Rhodan dans un certain doute. Il ne pouvait pas s’imaginer qu'une telle colonisation ait pu se faire sans sang et larmes. Maintenant, tout était fini. Il se trouvait pratiquement devant les restes d'un grand peuple supérieur dont l’héritage technique et scientifique n’était plus exploité. Rhodan mentait, il interdit seulement la «manœuvre de sauvetage» pensée précédemment.

Thora était seule dans la centrale remplie d’appareils troublant. Rhodan ne comptait pas beaucoup de robots non bien qu'ils avaient fait un travail conséquent. Flipper avait été plein d’effroi, quand l’Astrée fut saisie par un sinistre pouvoir. Il se rappelait qu’il en avait horreur. «C'était terrible», avait-il expliqué de manière pressée. «Déjà notre solitude était à peine supportable. Eric et moi avons monté la garde. Nous avons pensé a l'apparition de troupes de reconnaissance asiatiques. Encore plus, nous avons pensé à vous envoyer un message radio. Alors venaient subitement les coups. Quelque chose arrachait le vaisseau du sol, comme si c'était une plume. Nous ne voyions rien et nous n'entendions rien. Alors, j'ai, dans la panique, démarré. Sous le contrôle de l'automatique, j’ai mis la pleine poussée, mais ça n’a servi à rien du tout. Au contraire - d'un seul coup le réacteur s’entendait travailler, et devant il y avait une force. Ils ont conduit l’Astrée dans un voyage de singe par dessus les cratères arrachés à l'aller. Après quelques instants, nous reconnaissions le vaisseau géant, mais là ils nous avaient déjà posés si doucement que nous n’avons senti aucun à coups. J'étais très content, quand j’ai vu le visage Bully. Autrement vous n'avez plus aucune surprise, ou» ?

Mais Thora avait également, sur le phénomène donné, une petite explication. En conséquence il s’agissait d'un champ de transport tout à fait "habituel" pour le mouvement des corps matériellement stables. C'était si usuel sur "Arkon". Elle avait choisi avec soin les mots, seulement elle n’avait pas pu cacher son ironie. Elle avait encore oublié d’incliner la tête. Probablement qu’elle ne le connaissait pas si bien. Pour eux, les gens étaient toujours des créatures sous-développées, avec qui on pouvait seulement collaborer par rapport à la situation difficile. Les hommes ne les avaient pas non plus accepté, plus cependant. Ils se trouvaient dans une petite antichambre et attendaient le Dr. Manoli. Il avait reçu assez d’illustrations pour pouvoir se représenter l’anatomie du corps d'un Arkonide.

En tous cas, ce dont Rhodan était sûr, c’est que le Dr. Manoli avait un problème médical tout à fait extraordinaire à surmonter. Des difficultés innombrables devaient apparaître. D'aucun médecin du monde on ne pouvait attendre qu'il soigne, dans une approche clairvoyante improbable, l'organisme complètement étranger. C'était un domaine d'étude en soi, toute abstraction faite des énormes risques qui pouvaient surgir en cas de traitement. C’était simplement un jeu risqué avec la vie de l'étranger. Personne ne pouvait dire exactement, comment il allait réagir aux médicaments terrestres. Cependant D. Manoli était un homme, au jugement auquel on pouvait se fier. Si aucune aide immédiate n’était possible, alors les meilleures têtes de la Terre devaient être employées. Rhodan était décidé d’amener, au besoin toute l'industrie pharmaceutique du monde aux pieds de ces hautes montagnes. Cet être vivant devait être sauvé! Le Dr. Manoli avait disparu depuis dix heures. Personne ne pouvait l'aider. Personne n'était médecin.

Thora était de plus en plus inquiète. Elle semblait pressentir qu’elle se trouvait devant un tournant décisif de sa vie. Ses idées étaient encore plus sombres à propos du développement du potentiel humain. Rhodan les observait avec inquiétude. Elle se donnait de la peine pour cacher sa détresse intérieure derrière la dérision caustique et la condescendance gracieuse. Elle sentit que le grand homme aux yeux brillants, ironiquement, avait compris. Pour Thora, tout aurait été simple, si les étrangers intelligents n’avaient pas paru comme les êtres de sa propre race. Elle s’embrouillait, déprimait et inconsciemment les mettait devant une calamité grossière. Avec des créatures paraissant non humaines, elle en serait tout simplement venue à bout. Ici le cas était différent. Elle sentait la volonté de Rhodan de ne céder aucun pied de terrain. Il voulait être reconnu, il voulait également être considéré comme intelligence. Il mesurait simplement le droit de pouvoir se comparer à elle, l'Arkonide. Cela les amenait au bord d'une tempête de sentiments. Elle savait soudain que la race humaine prenait une position spéciale absolue dans l'univers. Jamais avant, elle n'avait encore rencontré personne de tellement ouvert et exigeant. Elle était habituée au fait de se coucher; à l'intransigeance de reconnaitre son pouvoir inconcevable. Tout cela ne semblait pas toucher cet homme. Il les avait irrités jusqu'à l’incandescence avec son ricanement impertinent. Alors, elle les avait traités comme de stupides créatures. Thora était hors d’elle. Elle se redressait aussi droite qu’un boulon, comme Rhodan marchait encore à son côté, son regard furieux lui faisait dodeliner la tête aimablement. Ne le sentait-il pas, ou ne voulait-il pas l'éprouver? Evidemment il ne le voulait pas. Elle le trouvait épouvantable.

«J'ai encore une question tout très claire, Madame», déclarait Rhodan. «Mieux exprimée- Je traite avec un certain caractère problématique. Dites, connaît-on sur votre monde un moyen de paiement ? Donc l'argent ou l'échange d’objets que l’on peut proposer pour l'acquisition d'autres choses»? «Dans des échanges commerciaux galactiques entre plusieurs dizaines de milliers de planètes habitées, cela, peut être à peine évité», expliquait-elle de façon moqueuse. «Très bien», il riait impassiblement. «Maintenant, je dois amener Crest sur Terre. Nous n’avons à bord de ma fusée ni les médicaments nécessaires et encore moins les appareils d'examen. Une opération peut-être à envisager. Qu’avez-vous à proposer comme moyen de paiement ? Avez-vous des billets de banque, des certificats de crédit ou quelque chose d’autre, alors ça pourrait être intéressant. Nous ne pourrions rien commencer sans cela. Qu’avez-vous donc? Matières premières ou précieuses? Eléments artificiels ou d'autres choses»? « J'ai, à bord, des marchandises d'échange normales pour des mondes de degré G et D. Il s'agit des machines-outils avec leur propre alimentation en énergie, la conduite automatique et garantie pour environ quatre-vingt ans dans votre chronologie. Ce sont des machines pour tous les secteurs économiques. En plus je peux proposer des biens micromécaniques, comme des capteurs d'élément portables, Réformateur de terre, des neutralisateurs de pesanteur pour Service aérien monoplace et...» «Cessez, je deviens fou», gémissait Flipper. « Pourtant, c'est fou! Vous mettez la Terre sur la tête. On s’enfoncerait le crâne à cause de vos machines miracle».

«C'est votre affaire. Nous sommes commerçants, et je ai seulement à bord des choses sans danger pour des intelligences encore primitives». «Qu’avez-vous, en principe, pour les véritables soi-disant Intelligences» ? Recherchait Rhodan.  «OK», laissez cela. Je peux me l’imaginer. Assurez-vous maintenant, s'il vous plaît pour que l’Astrée soit équipée. Emballez tout ce dont Crest a besoin. Et ...», il s'interrompait, et un regard d’avertissement croisait Thora, "... N’oubliez pas les appareils spéciaux. Ca pourrait être important. Vous vous souvenez de notre entretien». Elle l'examinait avec mesure. Un peu de reconnaissance comme respectueuse se révélait en elle. «Vous risquez votre vie, le savez vous? Cependant, je reconnais votre motivation. Cela pourrait être réellement meilleur. Enfin, je connais les réactions barbares en bas ..., je... »! «Vous vous exprimez, seulement», souriait Rhodan. «Cela ne me concerne plus. A cet égard, je vous vois comme des malades qui ne savent pas très exactement ce qu'ils expriment. Oubliez - ça. S'il vous plaît, commencez immédiatement avec le chargement. Jetez tout ce qui se trouve encore dans la cale de l’Astrée. Cependant ne dépassez pas la charge utile de soixante tonnes. J'ai un atterrissage difficile devant moi. Ou réfléchissez à l'affaire encore une fois! Donnez-nous l'une de vos grandes Chaloupes. En une heure, nous sommes sur Terre». «Dans cinq minutes», corrigeait-elle. «Je suis désolé. Ici cesse ma bienveillance. Rien sauf Crest et certains appareils ne touchera jamais le sol de votre Terre. Je ne le peux pas. J'ai mes instructions». «Nous sommes arrivés au niveau de Crest». «Par chance, sinon nous n'aurions même pas pu négocier. Pourtant, je ne peux envoyer aucune chaloupe dans votre atmosphère. Le cerveau positronique n’y participerait pas. Je ne peux pas couper les circuits d'un grand robot. Nous avions une autre tâche à remplir». «Laquelle?» Demandait Rhodan avec un sentiment de malaise. «Ca m’ennuie également. Dans tous les cas je ne voulais pas atterrir ici. Mon but se trouvait ailleurs, à quelques années-lumière d’ici».

A cet instant apparaissait le Dr. Manoli. Il était pâle et épuisé. Il était furtif, comme une défense. «Ne demande rien, c'était plus que fatigant. Ils ne se distinguent pas tellement de nous, comme je l’avais craint. La disposition des organes est claire bien que différent. Le squelette est également différemment. Cependant, ils ont le même sang que nous. Cela m’a permis de défendre ce que j’avais pressenti. Il s'agit d’un cas tout à fait clair de leucémie. La formule hématologique le prouve impeccablement. J'ai vidé toutes les possibilités de notre laboratoire de bord : il y a deux ans maintenant que le sérum anti-leucémique a été développé, après que la maladie fut incurable jusque là. Maintenant j'ai seulement l'espoir que notre sérum réagisse sur Crest. Mais cela pourrait, peut-être, provoquer une catastrophe. Ca ce peut, mais cela ne doit pas! Les arkonides sont biologiquement très étroitement apparenté avec nous. C'est la leucémie, ma parole!»

Rhodan tombait de stupéfaction. Thora terrifiée en demandait les raisons. Soudain elle avait perdu toute sa supériorité. «Pour commencez», disait durement Rhodan, « Ne le questionnez pas longtemps, mais commencez par le chargement. Il est grand temps. Le diable doit chercher vos bonnets de nuit, même si cette parole ne vous plait pas. C'est une honte pour une personne, presque inconcevable que ce niveau d’intelligence, de traiter le plaisir avec des fous. Commencez. Ou n’attachez-vous aucune importance a la santé de Crest?» Elle réfléchissait avant de répondre sans expression: «Vous vouliez savoir ce que nous cherchions dans ce secteur de l’espace. Maintenant, je veux le dire. Nous nous efforçons à recevoir l'existence de nos derniers grands esprits. Nous n'avons pas réussi à effectuer impeccablement la conservation biologique de la vie. Nous avons des succès partiels, mais pas plus. Je suis chargée de m’approcher d’une planète connue par des explorations précédentes, dont les habitants connaissent le secret de la conservation cellulaire biologique. C'est pareil qu’une prolongation de la vie. Crest est notre homme le plus important, en plus, il n’est pas soumis à la décadence de notre race. Sauvez-le! Faites tout ce qui est imaginable. Je vous donnerais tout le soutien nécessaire, commandant Rhodan, et cela signifie beaucoup! Si vous êtes en difficultés, un appel dans l'appareil spécial suffit. J’exécuterai vos conseils. Vous devez savoir, Que tout le pouvoir des commandants terrestres n'est rien de plus ridicule, avec un court circuit, on pourrait détruire pour longtemps. Avec A mon vaisseau, je pourrais détruire tout votre système solaire! Mes canons d'énergie suffiraient, un grand continent en une fraction de seconde se transformerait en un océan liquide de braise. Pensez à cela et appelez-moi». Elle partait sans rien dire d’autre. Le capitaine Flipper était blanc comme un linge. «Je n’ai jamais cru avoir quelque chose, je le prends pour argent comptant», chuchotait-il. «Bon Dieu, nous y allons à tâtons. Où cela doit-il nous mener ? Washington se trouvera sur la tête». «Ou pas»! Bully s’étirait de sorte que Flipper se cognait. «Comment ça ?» «C’est la seule façon!». Bully regardait les yeux de son commandants qui miroitant comme du verre. Comme Flipper allait voir Manoli épuisé pour se renseignait, Reginald Bull s’étirait encore : "Dis donc, que tu projettes? Qu’est-ce qui ne va pas ici? De quoi as-tu discuté si secrètement avec Thora?» «Peut-être, lui ai-je fait une proposition de mariage», répondait Rhodan atone. Son regard mettait en garde. Il avait une fois de plus des yeux de conquérant. C’est tout au moins l’avis de Bully. «Pourtant, tu n'as rien contre?» Non, Capitaine Reginald Bull ne posait plus aucune question. Au contraire il devenait soudain très calme. Les robot défilaient. L’Astrée était équipée, après La planification très soigneuse, des arsenaux du vaisseau sphérique géant. C’était des appareils dont le poids était de 60,3 tonnes, comptés d’après les conditions terrestres. Rhodan entrait chez Crest. Avec un rire ravivant, il pensait : «Nous partons, Monsieur. Malheureusement, Thora refuse toujours de mettre une chaloupe à notre disposition. Ne peut-on rien y changer? Je devrais vous exposer dans l’Astrée à des forces considérables. Nous ne connaissons aucun moyen de supprimer l’inertie de masses. En conséquence cela signifie de très grandes forces d'accélération». «Je n'ai aucune influence sur de telles décisions. Vous n’aurez pas à souffrir de ces forces. Un petit neutralisateur a été amené à bord. Vous ne sentirez rien». Rhodan avalait une fois de plus. Il comprenait qu'il devait se déshabituer des miracles lentement. Tout semblait être possible pour les Arkonides pour qui les sciences terrestres se trouvaient encore dans un lointain brouillard se posant toujours des problèmes insolubles.

Chapitre 10

"Vous l'avez réussi, ils l'ont réussi!" C'étaient toujours les mêmes mots. Le Général Pounder, chef du commandement de recherche spatiale et de Nevada Fields, ne semblait en trouver aucuns autres. Ebahi, il regardait fixement l’objet sur le grand écran du radar.

L’Astrée avait plongé, après de 14 heures de vol, dans les couches supérieures de l’atmosphère terrestre. A présent elle commençait avec sa troisième ellipse à freiner. La grande vitesse de chute avait encore réduite dans vide spatial jusqu’à la valeur actuelle de 5 km / sec. La capacité du nouveau moteur nucléaire-chimique n'était pas du tout surestimé. Les réserves de matière nucléaires encore disponible permettaient les manœuvres qui auraient été impossibles avec les carburants chimiques. Au-dessus des premières molécules d’air, le vaisseau était en autopilotage. Les ordinateurs travaillaient impeccablement et sûrement. Une nouvelle panne semblait être exclue. Le rapport du Commandant Rhodan sur les raisons, de son long silence, avaient sonné un peu bizarrement. Comme il expliquait par radio, il y aurait certaines complications dans les mises en circuits du moteur. Il ne pourrait donner des indications plus précises seulement qu’après l'atterrissage. Quelques secondes avant, l’Astrée était de nouveau arrivée dans le rayon radar des stations de l'Alaska et du Groenland. Son altitude était seulement de 183 kilomètres, sa vitesse se trouvait à un peu plus de 8000 Kilomètres par heure. Pounder se retournait avec irritation. Le petit homme cru s'était fait en remarquable en toussant. Allan D. Mercant, le chef des services secrets de l’OTAN, n’était pas convaincu, de la disparition de la station principale. Il savait, certes qu'il dérangeait ici mais qu’est-ce qui, encore, ne le dérangeait pas. Trois heures avant, il avait soudain apparu. Ses compagnons s’étaient tacitement manifestés, et alors, les blindés de la 5. Division des Etats unis soudain étaient arrivés. Jamais avant Nevada Fields avait été aussi verrouillés. En outre, de lourds transporteurs avec des équipes spéciales atterrissaient. La police judiciaire fédérale, Le service «de la défense intérieure», avaient déposé leurs meilleurs éléments. On attendait avec d’énormes bans d’équipes et de lourdes armes l’atterrissage de l’Astrée.

Le général Pounder s’était déchaîné. Allan D. Mercant souriait aimablement comme d'habitude «Pardonnez-moi, Général. Vous avez personnellement mis en marche l'avalanche. Maintenant, je voudrais volontiers savoir ce qui s'est vraiment passé là-haut. Les annonces de leur commandants de vaisseau ne sonnent pas particulièrement juste, non ?» «Aussi, vous n'avez pas besoin d'employer toute une division avec dix mille hommes», Pounder avait soufflé. Le chef de la défense pouvait seulement le regretter. Il le tenait pour nécessaire. Par moment, Pounder s’était souvenu avoir donné un petit signe à ses quatre pilotes d’essai à la radio. Cependant cela s'était révélé impossible, là soudainement quelques hommes discrètement habillés étaient apparus dans le centre radio. Pounder ne pouvait se faire à cela. Les techniciens et les savants étaient nerveux, le chef de sécurité militaire du port Spatial de Nevada Fields était mis temporairement hors combat. «Que vous voulez de nouveau?» s’irritait Pounder. «Pourtant, vous voyez que l’Astrée atterrit selon le plan». «Justement pas!» soulignait Mercant. Les sourires aimables disparaissaient. «Différent, voyez vous-mêmes. Qu’est-ce que cela doit signifier, Général?» Pounder tournoyait autour. Là aussi venait déjà la réponse inquiétante de l'ordinateur distant. Des lampes s'enflammaient, des fortes sommes se figeaient. «Contact interrompu», braillait la voix mécanique, «le pilote reprend la fusée en pilotage manuel». «Rhodan est devenu fou!» Hurlait Pounder hors de lui. Avec des phrases étendues, il chassait le microphone de l’autre côté. Plus d’image, l’écran était vide. Rhodan avait lui aussi décroché. «Rhodan, le Général Pounder parle. Qu’est-ce que cela signifie? Pourquoi avez-vous interrompu l’autopilotage? Rhodan, répondez! Rhodan ...!» Aucune réponse en retour. Le général changeait de couleur. Avec embarras, il regardait fixement le Chef des services secret se rapprochant. Alan D. Mercant avait perdu tout son humour, la fureur miroitait dans ses yeux bleus. «Voyez!» disait-il froidement, «Je l'ai pressenti. Quelque chose ne va pas. Alertez la défense antiaérienne. Si Rhodan ne change pas immédiatement de trajectoire, j’ouvre le feu. Expliquez-lui qu'on peut l’atteindre, à sa faible altitude, avec nos nouveaux missiles défensifs».

Au même moment couinait le signal de détresse de l’Astrée dans le récepteur. C'était un SOS normal, sans indication de code. Les signaux radio passaient toujours. Dans le quartier général de Nevada Fields la panique commençait. Les hommes ne parlaient plus. Pourquoi Rhodan émettait-il un signal de détresse international? Il avait plusieurs autres possibilités, transmettre un véritable incident. La radio aurait suffi. Pourquoi un SOS - et sur les fréquences internationales? Allan D. Mercant commençait à agir. Avec certains ordres il déclenchait l'alerte continentale. Depuis des semaines, des hommes de la défense antiaérienne, se trouvant sous le niveau d'alerte’ couraient à leurs postes de combat. Pendant ce temps, l’Astrée passait au-dessus de la péninsule Taïmyr en Sibérie du nord. Là sa trajectoire changeait de nouveau. Sous la diffusion continue de l'appel d'urgence, Rhodan allait cap au sud. Il survolait la Sibérie. Dans le quartier général du commandant en chef oriental l’ordre de tir déjà donné fut annulé au tout dernier moment. On l’avait reconnu, il s'agissait de l’inoffensif Astrée. Une main se retirait du commutateur rouge. Un peu plus, et 7000 fusées atomiques intercontinentales seraient dans le ciel. C'était la situation de guerre pour un «Malentendu». Le Maréchal Petronskij regardait silencieusement les écrans de ses stations infrarouges. L’Astrée traversait dans une trajectoire folle le sud de la Sibérie. Le vaisseau pénétrait de plus en plus profondément dans le pays. Un super ordinateur calculait le point d’atterrissage vraisemblable. Si la fusée américaine gardait la trajectoire et La vitesse de chute, elle devrait toucher le sol à proximité de la frontière mongole-chinoise au milieu du désert du Gobi. Le Maréchal Petronskij aurait pu tirer le vaisseau sans difficultés particulières. Il y renonçait, les ordinateurs pensant clairement. Pour cela les grands émetteurs de son quartier général commençaient à travailler. Il donnait personnellement les ordres. Le commandant du 22è Corps d'armée sibérien recevait des instructions détaillées. Quelques minutes plus tard i les commandants de division recevaient des ordres spéciaux encore plus précis. Particulièrement la 86è Division frontière entièrement motorisée dans la région entre Obotuin-Chure et le lac salé de Goshum s’était mise en la marche. La 4è Division aéroportée mongole sous les ordres du Général de corps d'armée Chudak recevait l'alerte d'engagement. Le Maréchal Petronskij avait tout fait, de façon à saisir l'engin lunaire américain, à supposer qu’elle atterrisse à l’endroit prévu en Mongolie. Si il se posait de l'autre côté de la frontière sur le territoire national de la fédération asiatique, peut-être que certains problèmes sérieux apparaitraient. Le Maréchal exigeait une liaison éclair avec Moscou. Il les recevait aussi.

Suite à ses ordres, il pensait à peine : «... est à supposer qu’à l'intérieur du vaisseau, l’électronique ait eu des pannes sérieuses. L’Astrée devait sans aucun doute être manœuvré en manuel par le pilote en chef de la Force Spatiale. L'exploitation des données de repérage le prouve. J'ai renoncé à l’envoi des chasseurs rapides de haute altitude. Je Propose d'attendre l'atterrissage, puis commencer les pas apparaissant nécessaires. S'il vous plaît, je demande carte blanche pour ce cas». Petronskij recevait ses autorisations, seulement il n’avait pas compté avec le commandant Perry Rhodan. Immédiatement après le retour dans l'atmosphère terrestre, la fusée, de manière éprouvée, était passée de façon aérodynamique en le vol plané efficace. Les puissantes voilures delta avaient ajouté du poids . Les gouvernails semblaient toujours meilleur, quand l'atmosphère devenait dense. Une grande vitesse se réduisait toute seule par l’apparition de la résistance du frottement de l’air. Seulement il était nécessaire à cette manière d'atterrissage, de diminuer lentement et graduellement cette vitesse. La température extérieure se trouvait, en particulier le nez et sous la fusée, à 870 degrés Celsius. L'émetteur automatique envoyait continuellement le SOS la fréquence d’urgence internationale. Rhodan avait accepté cela et considérait ça normal: on renonçait à prendre l’Astrée par les armes. Naturellement tous les gouvernements orientaux étaient intéressés, de prendre l’Astrée pour l’étudier à la loupe plus scientifiquement. Pour cela on avait besoin dans toutes les circonstances d’un vaisseau entier. Un appareil en miettes n’aurait servi à personne. Perry Rhodan posait la fusée sur vaste terrain pierreux près du lac de Goshun non loin de la chine du nord. Bien que le lac soit salé, il est alimenté par rivière d'eau douce de Morin-gol. L'endroit se trouvait au milieu du désert sauvage de Gobi, juste au sud de la frontière mongole sur environ 102 degrés de longitude est et 38 degrés la latitude nord.

Rhodan débarquait de l’Astrée comme d’un avion. Les pneus spéciaux se posaient proprement. Après quelques instants, Le nez pointu du vaisseau indiquait le proche cours de la rivière Morin-gol. Il n’y avait aucun signal radio des pays alliés. Rhodan regardait la cicatrice apparaissant normale sur sa main crispée. L’Astrée avait surmonté les moments dangereux de la manœuvre d'atterrissage, ce qui n'avait pas été très difficile, comme de poser un lourd transporteur aérien.. La Terre avait ce que probablement la Lune n'avait jamais possédé : En effet, une atmosphère portante. Rhodan s'était libéré d’un mouvement sec, le siège pliant se relevait. Sa main allait si vite au licou ouvert de l'arme de service, que le Capitaine Flipper ne bougeait plus. En se figeant, il regardait fixement l'embouchure dangereuse de l’arme automatique. Bully restait immobile dans son siège. Le Dr. Manoli ne remuait pas même un doigt et Crest, que l’on avait attaché sur le cinquième fauteuil, démontrait un intérêt tendu. C'était Flipper qui, depuis le changement de cap avait écumé dans une rage absurde et sombré dans le désespoir. Seulement il ne s'était pas libéré de son siège, puisque Rhodan avait bloqué le débouclage automatique. A cet instant, Flippers tenta, dans un effort désespéré, d’atteindre l'armoire des armes installée derrière lui. «Laisse ça, Flipp», rappelait Rhodan, «Laisse ça! Nous sommes rentrés à la maison. A ta place je ne m’y risquerai pas». Flipper, pâle, le regardait fixement. Ses lèvres tremblaient. «A la maison ?» Répétait-il. « As-tu dis à la maison?» Il éclata d’un rire perçant. L’absurde colère déformait son visage.

«Sale traître, tu as posé le vaisseau au milieu de l’Asie. Tu dois l’avoir projeté depuis longtemps, autrement, tu n'aurais pas approché cette région déserte. Tu avais exactement fixé la trajectoire. Comme ça que je le vois! Tu veux livrer l’Astrée aux Chinois. Depuis combien de temps l’avais-tu planifié ? Qu’est-ce qu’un astropilote de l'US Space Force reçoit pour accomplir ce travail ? Je...» «Respire, Flipp, respire», l'interrompait Rhodan. Il était devenu pâle. Dans ses yeux gris apparaissaient de dangereuses étincelles. «Flipp, tu pourras partir quand tu le voudras. Personne ne te dérangera. Tu verras ton bébé, et Eric aura à raconter de belles histoires à ses enfants. Si cependant vous parlez, ne dites jamais que je suis un traître ou un déserteur». «Et pourquoi as-tu atterri ici?» Lui jetait calmement Bully. Il montrait un ricanement froid et les yeux froncés. Le Capitaine Bull doutait encore. Cependant, l'arme de Rhodan était là, pointée. «J’aimerai que vous m’écoutiez un instant», soulignait Rhodan. «Je ne suis pas homme à agir sans raison. Cette fois c’est pareil!» «Ah, non!» Gémissait Flipper désespéré. De toutes ses forces, Il tirait sur les ceintures fermées par des aimants. «Tu nous as trompé. Tu nous as contraints à participer au jeu. Nous étions sans défense». «Naturellement», Rhodan dodelinait de la tête inexpressivement. Crest souriait. Il connaissait les intentions Rhodan. Crest était informé. «Vous deviez comprendre graduellement que l’Astrée est devenue secondaire, un objet peu important. Même si Elle tombait dans les mains des chinois, ce serait l’équivalent d’une plaisanterie. Sur la lune il y a un vaisseau, et dans ce vaisseau des gens uniques, à partir d'aujourd'hui eux seuls sont importants. Il se trouve qu’ils ont le pouvoir d’empêcher une guerre atomique.

L’astrée joue un rôle complètement secondaire, bien qu'à Moscou, Pékin et Washington à présent on croit qu’elle serait le miracle de tous les miracles. Leur avis résulte tout simplement de la méconnaissance du vrai état de choses. Si les gens de premier plan avaient un pressentiment de ce que nous avons vu sur la lune, ils décriraient, d’un geste de la main, la fusée comme fiable. Cette intelligence que nous avons ramenée Terre est unique. Seul Crest compte encore, car il est le représentant d'une science infiniment supérieure. Avec lui c'est la connaissance, autour des derniers secrets de la nature sur La Terre. Dans sa mémoire photographique se trouvent des choses cachées, notre navigation spatiale du jour au lendemain fera un bond de 5000 ans. Bref, vous constatez ici qu’il n’en va plus de l’Astrée. Il s’agit de Crest, d’intelligences étrangères de la galaxie et de l'unité de notre monde. Pour moi Toutes les personnes sont pareilles quelque soit leur couleur, leur foi et leur idéologie. Les trompés éternellement et ils se réveilleront, et, si ils ont de la bonne volonté, ils respireront profondément de manière libérée. Ce serait la plus grande erreur de tous les temps, de livrer Crest à quelque nation que ce soit».

Flipper fermait ses lèvres ouvertes. Il semblait être plus qu’ébahi. Avec embarras, il regardait en arrière. «Maintenant, Nevada Fields pourrait être verrouillé les troupes spéciales de la défense. Nos hommes ne sont pas stupides. Ils pouvaient compter sur les doigts tout ce que nous vu de particulier sur la lune. Les gouvernants orientaux pensaient encore qu’il s’agissait d'un atterrissage forcé involontaire. Je ne pense pas livrer, le porteur d'une culture ancienne et le dominant absolu d’une science aux prises inexorables, aux services secrets. Nous voulons être honnêtes, non! Si nous avions normalement atterri, ils auraient déjà isolé Crest. On aurait fait ça tout à fait naturellement. On serait questionné. On était très poli, plein d’égard et gentil, mais il serait déjà prisonnier. Crest, personnellement, laissait le choix de pouvoir agir librement. Il incarne le troisième pouvoir sur la terre. Il est malade et a besoin d’aide. Je tiens pour mon devoir, de le préserver devant toutes ces difficultés. Il a aussi, comme l'intelligence étrangère, droit à la liberté. En outre, il attend traitement un correct. Egalement, quelque soit l’endroit ou nous aurions atterri maintenant, chacune des grandes puissances se serait léchée les dix doigts avec tant de connaissances écrasantes. Chacune s'y efforçait fiévreusement, pour ses propres intérêts. Je ne suis pas absolument convaincu de ce que la concentration unilatérale des connaissances aurait été particulièrement bonne pour tout le monde. Son arrivée dans notre pays nous aurait dirigés obligatoirement vers des conséquences désastreuses. La fédération asiatique se serait sentie vivement menacé. Elle aurait menacé; elle aurait également exigé d’avoir aussi cette connaissance. Un ultimatum aurait été lancé. Nous en serions arrivés à des complications mondiales. Et c’est ce que je voudrais exactement éviter. Je suis un homme et je voudrais agir humainement, de façon convenable. Personne ne pressera Crest comme un citron et en plus expliquera, avec un sérieux tremblement, ce n’était absolument que pour ces raisons. S’il veut donner à l'humanité un peu de ses connaissances, alors il le fera volontairement et aisément. Nous en profiterons tous. Cependant, j’ai, par sa liberté d'action, reçu la garantie qu’il arrivera jamais une guerre atomique. Je suppose, que vous verrez maintenant que l’Astrée est devenue insignifiante. J’ai atterri, ici dans cette région déserte, pour que Crest trouve l'occasion, devant l'arrivée incontestable des troupes alarmées, de monter ses appareils spéciaux. C'est tout. Je n'ai plus rien à dire». «Tu pourrais débloquer mon harnais», disait Bully calmement. Il regardait en arrière vers l'étranger, et son front se ridait. «Je lui serai utile. Tu te rends compte que ça claquera d’ici à une heure au plus tard?» "Ca claquera. Ici, une ville géante apparaîtra. Des vaisseaux spatiaux plus rapide que la lumière seront construits, et ce sera là où la graine pour une humanité réellement soudée sera plantée. Comment t’es-tu décidé, Bully ?» L'homme corpulent riait. Il le faisait de manière pressée, l'agitation ayant disparue. «Je connais les hommes», pensait-il. «Vous ne l'avez pas vu particulièrement méchant, mais eux, ne voient pourtant que leurs propres avantages. Je préfère que Crest reste libre. Aussi n’ai-je plus rien à dire». «Dr. Manoli ... ?»

Le médecin levait la tête, la couleur revenait dans ses joues. "Ton procédé n'est pas privé d'une argumentation logique. Si Crest garantit qu'il utilise sa connaissances au profit de toute l'humanité, alors, je n'ai plus aucune objection. Cependant ce serait un crime, s’il préférait un pouvoir déterminé». «Vous pouvez être entièrement rassurés», chuchotait Crest. "Je n'y pense pas. Je demande seulement de ne me livrer en aucun cas à un seul état. Je serais dans de terribles difficultés. Le Commandant Perry Rhodan, à ma demande, a choisi cet endroit là». «Comment voulez-vous vous protéger?» Criait Flipper hors de lui. "Je prend ça pour excuse banale, je ...!»«Flipp, si nous avions atterri à Nevada Fields, nous serions déjà en détention par mesure de sécurité : Il ne serait resté à nos amis aucun autre choix, car nous aurions pu divulguer nos expériences involontairement ou sous la contrainte. Nous agissons avec bon sens, comme je le pense». «Je suis un officier du Space-Force. Je ...!» Je le suis aussi. Cependant, sous ces circonstances, je suis seulement un homme qui voudrait voir grandement toute l'humanité unanime et forte. Prends-tu ça pour un crime ? Séparées, les nations auront peu importance. Ici nous considérons seulement la planète Terre. Nous sommes contraints, à partir de maintenant, de penser à l’échelle spatiale. N’as-tu pas encore saisit, comme peuvent être dit ridicules les conflits terrestres dans le cadre > D'un grand empire < ? Si tu ne comprends pas que nous devons être unanimes rapidement ? Une intelligence étrangère parle seulement du tiers-monde du système solaire, jamais cependant de telle ou telle nation. Pour les points de vue spatiaux, nous sommes seulement les terriens, en aucun cas des américains, russe, chinois ou des allemands. Nous nous trouvons au seuil d'une nouvelle ère. Nous avons à nous arranger de ce fait. Je soulignerai encore une fois : Crest ne peut en aucun cas aller dans les mains d'un pays en particulier. Nous Restons ici ».

Bully se levait lentement. D’un air offensé, il murmurait: «tu aurais déjà pu me le dire sur la Lune, vieux! Pourtant, je savais, qu'il y avait là un secret. OK, commençons. Maintenant, Crest, vous devez vous lever. Si Les premières troupes apparaissent, alors il nous faudra seulement une protection réelle. Avec de belles paroles sur l’unité désirable des hommes et notre importance prochaine comme la race humaine galactique Vous ne pouvez tenir aucune balle à distance. Les hommes de l'AF riraient aux larmes, et, ensuite, , vous seriez emmenés dans les salles d'interrogatoire. Commencez». «Je resterai à bord, jusqu'à ce que les médicaments dont vous avez besoin soient ici», expliquait atone le Dr. Manoli. «C'est mon devoir de médecin d’aider une personne malade. Tout particulièrement dans ce cas. Ce serait notre plus grande erreur, si peu après la première rencontre avec des intelligences extra-terrestres, nous agissions trop vite et sans prévoyance. Tu as raison : Ici il ne s'agit plus des profits nationaux».

Le Capitaine Flipper se taisait. Comme figé, il s'asseyait dans son fauteuil. Crest se levait péniblement, et Rhodan rangeait son arme. «Flipp, nous pensons bien. Nous avons la meilleure volonté. Mon Dieu, pourtant, nous ne sommes pas des criminels! Ce pourrait-il jamais que ce soit faux, de tout risquer dans l'intérêt la race humaine? Je ne suis pas de cet avis. Encore une fois : nous nous trouvons devant une nouvelle ère. Maintenant, il faut agir correctement et être conscient des responsabilités. Personne ne recevra Crest, ma parole!» Rhodan ouvrait le lourd ballast à air. L'air terrestre affluait dans la cabine. Il était chaud et était sec, très bon pour les poumons de Crest.

Rhodan marchait dehors. Aucune troupe n'était encore visible, mais cela ne pouvait durer plus longtemps. Rhodan pressentait, quelle agitation fiévreuse régnait maintenant dans les lieux de commandement internationaux. Et encore, ils ne savaient pas ce que l’Astrée avait amené sur Terre. Personne encore ne pensait au pouvoir, mais cela ne durerait pas longtemps. Les difficultés infinies commençaient à s’empiler. Rhodan fermait les yeux. Devant lui quelque chose se dessinait. C'était une image encore lointaine, brumeuse; mais il voyait des vaisseaux spatiaux gigantesques construits par des hommes, partir dans le ciel à toute vitesse, Et il entendait le retentissement de leurs moteurs pouvant pousser à la vitesse de la lumière. Il voyait un gouvernement central terrestre, il apercevait la paix, bien-être et la reconnaissance galactique. Ce n'était qu’une vision, mais il la voyait plein de sens. Dans la cale de l’Astrée, commençait à bourdonner une machine énigmatique. La troisième force reprenait le travail. Là Perry Rho souriait, en haut le ciel était bleu. Lentement il arrangeait les insignes et les épaulettes de sa combinaison. Le commandant Perry Rhodan était sur le départ.

F I N.

L’Astrée a heureusement atteint la Terre - mais pour Perry Rhodan commence la bataille pour résoudre tous les problèmes de conflits.

Perry Rhodan veut réussir à créer à l'aide d'une super technique arkonide l'union de l'humanité et forme :

LA TROISIEME FORCE (Le 3° pouvoir)

C’est aussi le titre du prochain volume rédigé par Clark Darlton de la série Perry Rhodan . Vous pouvez trouver en version allemande la série auprès de la Maison d'édition de Moewig.

Couverture originale

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