Les bons arguments en faveur de l’écomobilité scolaire





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Ecomobilité scolaire en Picardie

Les bons arguments en faveur de l’écomobilité scolaire

Document de travail

pour les collectivités locales

Services ciblés

Types d’enjeux

Arguments

Exemples / constats

Déplacements / transports/voirie

Sécurité routière

Réduire les accidents impliquant les enfants en milieu urbain

Réduire les vitesses pour limiter le risque et la gravité des accidents (impact, champs de vision, distance d’arrêt) et favoriser la cordialité et cohabitation des usagers

Réduire la congestion urbaine et stationnement


Responsabilité

Code Général des Collectivités Territoriales : définition des pouvoirs de police et de circulation, et de la responsabilité du maire sur la sécurité des trajets domicile-école

Congestion circulation / stationnement et accidents

La concentration dans l’espace et dans le temps des déplacements domicile travail, notamment avec un arrêt pour la dépose des enfants sur le lieu d’enseignement entraine des phénomènes de congestion urbaine, ainsi que du stationnement illicite aux abords des établissements créant des masques de visibilité lors de la traversée des enfants. Ces comportements renforce ainsi l’accidentologie aux heures d’entrée / sortie des enfants.

Pic d’accidents de la route chez les 11-12 ans lors de trajets en solo

1 359 personnes ont ainsi été tuées en 2007 dans les agglomérations, contre 2 079 en 2002 (- 35 %). Les usagers les plus vulnérables sont les conducteurs de deux-roues motorisés (34% des décès) et les piétons (28% des décès).

Le champ de vision

La vision périphérique s’élargit lorsque la vitesse diminue ; en modérant sa vitesse, le conducteur repère mieux et anticipe les déplacements des piétons, pour qui, voir et surtout être vus est un gage de sécurité. Dans le milieu urbain, la vision périphérique est très sollicitée. Plus on va vite, plus le champ de vision rétrécit.

Source : DSCR, France

Les distances d’arrêt

Rouler à vitesse modérée garantit, en cas de freinage effectué en urgence, une distance d’arrêt réduite ; ainsi, le choc peut être évité ou, au pire, sa gravité diminuée. La distance d’arrêt est la somme de la distance parcourue d’abord pendant le temps de réaction, puis pendant le freinage (sur le schéma : par temps sec).

Source : DSCR, France

La probabilité de décès d’un piéton lors d’un choc avec une voiture

La vitesse du choc influe directement sur les risques de décès du piéton : 10 % pour un choc à 30 km/h contre 50 % pour un choc à 50 km/h. Dans le cas d’un choc à 70 km/h, les chances de survie d’un piéton sont nulles. L’énergie du choc est proportionnelle à la masse du véhicule et au carré de la vitesse. Elle se réduit de 60 % lorsque le choc se produit à 30 km/h au lieu de 50 km/h.

Source : Waltz et al, 1983, Suède


Politique locale de déplacements et management de la mobilité

Intérêt de traiter les déplacements scolaires

La concentration dans l’espace et dans le temps des déplacements domicile travail, notamment avec un arrêt pour la dépose des enfants sur le lieu d’enseignement entraine des phénomènes de congestion urbaine, ainsi que du stationnement illicite aux abords des établissements créant des masques de visibilité lors de la traversée des enfants. Ces comportements renforce ainsi l’accidentologie aux heures d’entrée / sortie des enfants.

En moyenne, les enfants et les jeunes (5-18 ans) effectuent 15 à 20 % de l’ensemble des déplacements. Ce pourcentage correspond plus ou moins à la portion de la population qu’ils représentent.

Exemple de l’Ile-de-France - EGT 2010 : Les enfants et les jeunes (7-18 ans; motif Etudes) génèrent environ 11% des déplacements, dont 14% en voiture et 7% des distances parcourues.

A cela il faut ajouter une part du motif accompagnement : +12%des déplacements, 6% des distances parcourues dont 50% en voiture !

Utilisation de la marche : 55% pour les études ; 46% pour l’accompagnement

Mais la voiture reste très utilisée sur petites distances : 19% moins de 1 km ; 48% moins de 3 kilomètres ; 18%: supérieure à 10 kilomètres

Chiffres picards à trouver pour les ppt (a titre d’exemple à Creil, 1 déplacement sur 4 est inférieur à 1 KM)

l’écomobilité scolaire et les PDU ou PVD

L’écomobilité scolaire est de plus en plus présente dans le volet management de la mobilité des PDU et autres plans volontaires de déplacements (PVD).

Exemples de Picardie à identifier pour les ppt

Participer au changement de culture mobilité dès le plus jeune âge

Les enfants sont socialisés très jeunes à la voiture (publicités, jouets, vêtements…). Il est important de leur transmettre une culture mobilité plus diverse notamment sur les modes actifs dès leur plus jeune âge.

En outre, les repères/références/modèles structurants pour leur vie d’adulte se forgent pour beaucoup avant 6 ans.

Réduire l’impact économique de la réforme des rythmes scolaires

Les actions du PDJ peuvent contribuer à réduire l’impact économique lié à la réforme des rythmes scolaires. A titre d’exemple, la mise en place d’un pédibus sur un établissement de la ville de Noyon a permis d’éviter la mise en place d’une navette supplémentaire.

Améliore l’accessibilité PMR

La réalisation des aménagements permettant de sécuriser les abords des établissements scolaire permet également d’améliorer l’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite : élargissement des trottoirs, mise à niveau avec la création de plateau traversant, …

Environnement

Réduction des émissions des GES

La mise en place de PDJ permet de décliner localement les outils de planification que constituent le PCET ou l’agenda 21.

Lutte contre le bruit

Le PDJ est également un levier d’actions pour les collectivités ayant élaboré un Plan de Prévention du bruit dans l’Environnement

Préservation de l’écologie urbaine

La mise en place de PDJ permet de limiter les espaces dédiés à la circulation et au stationnement automobile. Il contribue à limiter l’imperméabilisation des sols et contribue à préserver les espaces verts et le milieu naturel

Qualité de l’air

Le PDJ permet de répondre aux exigences de la loi LAURE sur la préservation de la qualité de l’air

Un report modal de la voiture vers les modes actifs permet d’améliorer la qualité de l’air et réduire la pollution de proximité aux abords des établissements.

Un cycliste (x2) ou un piéton (x4) est moins soumis à la pollution qu’un automobiliste dans l’habitacle de son véhicule (chiffres union européenne).

Société

Améliore le lien social par le partage de la rue

Un trafic modéré favorise les relations sociales, entre enfants et entre adultes. Autrement dit le partage de la rue par la mise en place de zones de circulation apaisée renforce le lien social

Co-construction entre les différents acteurs locaux

Réalisation d’une démarche participative nécessitant une implication citoyenne de tous les acteurs en présence.

Education à une mobilité alternative

Les enfants sont socialisés très jeunes à la voiture (publicités, jouets, vêtements…). Il est important de leur transmettre une culture mobilité plus diverse notamment sur les modes actifs dès leur plus jeune âge.

Une sensibilisation à d’autres modes de déplacements permettra de diminuer leur dépendance à la voiture à l’âge adulte.

Ambiance urbaine

Ce n’est pas la personnalité des parents ou la nature de leur relation avec l’enfant (hyperprotection ou non) qui détermine si les jeux dans la rue sont autorisés ou non. C’est bien la perception du danger dû à la circulation automobile qui est le facteur principal.

L’étude zurichoise constate que les enfants qui jouent dans la rue ont un cercle d’amis plus large et que, ainsi, leurs parents jouissent de relations également plus étendues.

Source : étude approfondie sur les enfants âgés de 5 ans à Zurich (source Villes d’enfants, villes d’avenir, Com Europe)

Santé

Lutte contre la sédentarité des jeunes et ses conséquences sur la santé

Action complémentaire en lien avec le programme de distribution des repas

Effets négatifs de la dépose en voiture :

  • Privation d’une activité physique régulière,

  • Exposition au stress du conducteur

  • Exposition quotidienne à des émissions polluantes dans la voiture.

  • Développement d’attitudes apathiques, manque d’éveil.

  • Dépendance des parents peu favorable à l’apprentissage de l’autonomie et des règles de circulation.

  • Développement possible d’une nervosité des enfants en bas âge, soumis à des stimuli trop rapides en voiture.

  • Limite à l’apprentissage du déplacement en ville, à pied, à vélo ou en transport collectif.

La sédentarité en France (Source : AFPAS)

Moins d'un adolescent sur deux âgé de 15 à 17 ans (43,2 %), atteint un niveau d'activité physique entraînant des bénéfices pour la santé physique et mental (lutte contre l’obésité, prévention du diabète, du cancer, de la dépression, etc), avec une forte différence entre les deux sexes : plus de six garçons sur dix, contre moins d'une fille sur quatre".

La moitié des jeunes n’utilise pas un moyen de transport actif (vélo, marche à pied, rollers) pour se rendre à l’école. En moyenne, 70% des enfants du cycle élémentaire en France se rendent, chaque jour, à l’école en voiture pour un trajet souvent compris entre 500m et 2km.

La sédentarité dans le monde (source : OMS)

Au niveau mondial, près de 31% des adultes âgés de 15 ans et plus manquaient d’activité physique en 2008 (hommes 28% et femmes 34%). Environ 3,2 millions de décès chaque année sont attribuables au manque d’exercice. Avril 2002-On lui attribue environ deux millions de morts par an, ce qui amène l’OMS à lancer un avertissement : la sédentarité pourrait bien figurer parmi les 10 principales causes de mortalité et d’incapacité dans le monde.

La sédentarité renforce toutes les causes de mortalité, double le risque de maladies cardiovasculaires, de diabète, d’obésité et augmente les risques de cancer du colon, d’hypertension artérielle, d’ostéoporose, de troubles lipidiques, de dépression et d’anxiété. Selon l’OMS, 60 à 85 % de la population mondiale, dans les pays développés comme dans ceux en développement, a un mode de vie sédentaire, ce qui en fait l’un des problèmes de santé publique les plus sérieux de notre époque, même s’il ne retient pas encore suffisamment l’attention. On estime aussi que deux tiers des enfants n’ont pas une activité physique suffisante, ce qui aura des conséquences graves pour leur santé à l’avenir.

La sédentarité (manque d'activité physique) est considérée comme le quatrième facteur de risque de décès dans le monde (6%). On estime par ailleurs qu'elle est la cause principale de 21 à 25% des cancers du sein ou du colon, de 27% des cas de diabète et d'environ 30% des cas de cardiopathie ischémique.

L’obésité des enfants constitue l’un des plus grands défis pour la santé publique au 21e siècle. Il s’agit d’un problème mondial qui affecte de nombreux pays à revenu faible et intermédiaire, en particulier en milieu urbain. On estime qu’en 2010 le monde comptait plus de 42 millions d’enfants en surpoids. Près de 35 millions de ces enfants vivent dans des pays en développement.

Affaires scolaires / enfance

Education à la mobilité durable

Autonomie et capacités de mobilité

Eduquer/former les générations futures à une mobilité autonome et plurielle (multimodale) est essentiel pour garantir leur accès futur à une vie sociale, aux choix d’orientation professionnelle, à un emploi, aux biens et services…

Education aux déplacements sûrs

Le PDJ permet de soutenir les démarches éducatives à la prévention routière (APER, BSR…) à tout âge :

Apprentissage de la conduite à vélo chez les tout-petits (1 à 6 ans)

Maitrise de la conduite à vélo et Apprentissage de la circulation en ville (7-12 ans)

Perfectionnement de la conduite et maîtrise de la circulation en ville (13 – 16 ans)

Education à l’Environnement et au Développement Durable (EEDD)

Le PDJ permet de donner un cadre d’application pour les cours d’EEDD (éducation à l’environnement et au développement durable) et constitue un domaine idéal pour des projets pédagogiques :

  • Mobilité et changement climatique

  • Mobilité et énergie

  • Mobilité et gestes écocitoyens

  • Mobilité dans l’éco-responsabilité de l’établissement (le plan de déplacements)

Développement durable / Agenda 21

Energie - climat

Précarité énergétique

La voiture représente une part importante de la consommation d’énergie des ménages (et par conséquent de leur budget !). C’est le 2ème poste de dépense de consommation des ménages (15,7% de l’ensemble des dépenses mais jusqu’à 25% pour certains ménages) dont 83% dédié à la voiture.

Contribution au PCET/ réduction de la consommation d’énergie fossile

Le trajet domicile-école en milieu urbain, pour 300 élèves, représente par an environ 2 fois le tour de la Terre (avec base 1 trajet = 1km), soit plus de 6000 litres de carburant, soit 13 tonnes de CO2 !

Un parent accompagnant tous les jours son enfant à pied, plutôt qu’en voiture, à la crèche ou à la maternelle (distance de 1km) réduit sa consommation annuelle de carburant d’environ 21 litres et ses émissions de CO2 de 44 kg/an.

Selon certaines études, les gains par foyer seraient plus importants en réduisant l’usage de la voiture au profit de modes alternatifs qu’en agissant sur leur habitation (isolation, énergie renouvelable)

Qualité de vie

Sensibilisation des modes de déplacements alternatifs à la voiture

Il s’agit ici de rappeler les bienfaits des modes alternatifs à la voiture évoquée plus haut : à savoir les impacts en termes de santé, sur la protection de l’environnement, les économies engendrées par les ménages sur le budget déplacements.



pour les établissements d’enseignement

Niveau d’enseignement

Types d’enjeux

Ancrage disciplinaire

Exemples / constats / Plus-values pédagogiques

Pour tous les niveaux

Impacts environnementaux, locaux et globaux (établissement générateur de déplacements)

Démarche d’éco-responsabilité

Les établissements d’enseignement génèrent des déplacements depuis et vers leurs sites. Ces déplacements ne sont pas sans conséquences aux échelles locale et globale.  : bruit, qualité de l’air, qualité des espaces, sécurité, convivialité, consommation d’énergie, émission de gaz à effet de serre… les choix de déplacements des élèves et/ou de leurs parents, et du personnel impactent la qualité de vie aux abords des établissements et des phénomènes globaux (changements climatiques, épuisement des ressources naturelles).

Cf Argumentaires collectivités

Droits des enfants et épanouissement




Acteur de l’épanouissement des enfants (droit des enfants)

Article 31 de la Convention internationale des droits des enfants - Le droit au repos et aux loisirs :

1. Les États parties reconnaissent à l'enfant le droit au repos et aux loisirs, de se livrer au jeu et à des activités récréatives propres à son âge, et de participer librement à la vie culturelle et artistique.

2. Les États parties respectent et favorisent le droit de l'enfant de participer pleinement à la vie culturelle et artistique, et encouragent l'organisation à son intention de moyens appropriés de loisirs et d'activités récréatives, artistiques et culturelles, dans des conditions d'égalité

La Charte de Vancouver a reconnu en 2012 le droit universel des enfants à pratiquer le vélo, précisant ainsi le droit des enfants au jeu et aux loisirs inscrit à l’article 31 de la Convention internationale des droits des enfants.

Acteur volontaire de la mobilité

Socle commun de compétence et de connaissance

Projet d’établissement (développé plus bas pour chaque niveau)

Le PDJ est une opportunité pour mener une démarche écoresponsable et être acteur de la mobilité sur son territoire en tant que générateur de déplacements.

Les établissements d’enseignement sont d’ailleurs de plus en plus sollicités par les collectivités pour participer à la politique locale de déplacements (démarche d’ecomobilité scolaire).

Crèches et garderies (moins de 3 ans)

Familiarisation avec les modes actifs

Activité physique

Jeux

Agir avant la prise des repères structurants : De nombreux repères/références/modèles structurants nos représentations, systèmes de valeurs et comportements se forgent avant 6 ans. Il est primordial de leur faire découvrir les modes alternatifs dès cet âge.

La familiarisation aux modes actifs peut se faire au travers :

  • D’activités artistiques (production artistique) : dessin, coloriage, fresque au sol/mur…

  • D’activités ludiques (jeux) : 1,2,3 soleil en modes actifs, jeux de memo, kim tactile (développement des sens des enfants) …

  • D’activités sportives / physiques (mise en pratique) : parcours d’apprentissage adapté, manipulation de jouets en forme de vélos…

L’apprentissage des modes actifs par les tout-petits (vélo, rollers, trottinette…) est porteur de nombreux bénéfices pour le développement psychomoteur (prise de l’équilibre, dépassement de soi…).

Des fiches d’activités pour enfants de moins de 6 ans sont disponibles sur le site bambini : bambini.areneidf.org (réseau d’échanges et boite à outils)

Maternelle

(3 – 6 ans)

Education et valorisation des modes actifs

Education physique

Arts plastiques

Approche ludique

Ecole

(7 – 12 ans)

Sensibilisation à la mobilité durable

EEDD

Multidisciplinaire

Sensibiliser les écoliers aux enjeux des choix de transport :

Activité pédagogique en classe (comptage, débat sur avantages/inconvénients des différents modes de transport, échanges sur les habitudes sur le trajet domicile-école)

Opération marchons vers l’école avec un périmètre pour suivre les résultats (système visible de mesure)

Implication dans l’élaboration du PDJ (comptage en classe, concours de dessin pour symboliser la démarche etc)

Education à la sécurité routière

APER (Attestation de première éducation à la route)

Le PDJ peut offrir un cadre aux mesures du continuum éducatif à la sécurité routière et permettre d’aller au delà.

Décret du 12 février 1993 et décision du Comité Interministériel de la Sécurité Routière (CISR) du 25 octobre 2000 : mise en place d’un continuum éducatif à la sécurité routière dans les programmes scolaires et des brevets de sécurité routière (APER, ASSR, BSR)

Le "permis piéton" pour les enfants est un programme national de prévention du risque piéton lancé en novembre 2006 par la Gendarmerie nationale, parrainé par la Sécurité routière et financé intégralement par un sponsor privé (Generali Assurances en 2007, 2008 et 2009).

Le permis vélo : Depuis novembre 2008, 2 000 bénévoles de l’association Prévention MAIF se mettent gracieusement à la disposition des enseignants volontaires, mais aussi des directeurs de centres de loisirs de communes qui en font la demande, pour promouvoir l'opération "ensemble à vélo, plus de vélo, moins de CO2".

Des infos et outils disponibles sur :

Le site de la sécurité routière

Le site de ressources pédagogiques de la sécurité routière (Eduscol)

Le site école de la route (MAIF et rue des écoles)


Projet d’établissement 

Approche participative

Projet pédagogique impliquant la participation des élèves

Multidisciplinaire

Le PDJ est un projet d’établissement participatif au croisement des enseignements de sécurité routière et de développement durable. Il vise à préparer les écoliers à leur future mobilité d’adulte en les sensibilisant à des pratiques éco-citoyennes et sûres.

Il peut donner lieu à des nombreuses activités pédagogiques ou ludiques en lien avec les disciplines traditionnelles (maths, histoire…)

Ex :

Comptage des élèves en classe selon leur mode de transport et représentation graphique

Fresque historique sur l’apparition des modes de transport

Localisation des domiciles sur une carte

Collège

(13 – 15 ans)

Education à la sécurité routière, prévention des risques routiers auprès des collégiens

ASR

BSR cyclo

Socle commun

Sensibiliser les collégiens aux risques routiers et leur apprendre les règles de circulation :

  • Période d’acquisition d’autonomie de déplacements

  • Surreprésentation des collégiens dans les accidents de la route liée à un manque d’apprentissage et d’acquisition plus jeune d’une mobilité autonome et sûr

Décret et arrêté du 12 février 1993 et décision du Comité Interministériel de la Sécurité Routière (CISR) du 25 octobre 2000 : mise en place d’un continuum éducatif à la sécurité routière dans les programmes scolaires et des brevets de sécurité routière (APER, ASSR, BSR) ; ils ont rendu obligatoire l’enseignement des règles de sécurité routière dans les écoles, les collèges et dans les classes de même niveau des établissements publics et privés sous contrat.

Au collège, l'éducation à la sécurité routière est obligatoire et s'intègre dans le cadre des horaires et programmes sous une forme transdisciplinaire.

Formation théorique dispensée au collège : elle porte sur les règles de sécurité routière et elle est validée par l'Attestation Scolaire de Sécurité Routière (ASSR) en classe de 5ème (pour l'ASSR1) et en classe de 3ème (pour l'ASSR2).

L’ASSR de 1er ou 2nd niveau, complétée de :
- 5 heures de conduite en auto-école, permettait d’accéder au brevet de sécurité routière (BSR) - disposition antérieure au 19 janvier 2013.

- Nouveauté, depuis le 19 janvier 2013, le BSR est remplacé par le permis AM :
7 heures de formation en auto-école sont nécessaires pour obtenir ce permis délivré par les services de la Préfecture. Sa durée de validité est fixée à 15 ans.

Des infos et outils disponibles sur :

Le site de la sécurité routière

Le site de ressources pédagogiques de la sécurité routière (Eduscol)

Le site école de la route (MAIF et rue des écoles)


Vivre ensemble

Compétences sociales et civiques

La mobilité fait partie du socle commun de connaissances et de compétences défini par le décret n° 2006-830 du 11 juillet 2006 (Cf annexe-6) : " [...] vivre ensemble par l'appropriation progressive des règles de la vie collective, et [...] respecter les règles de sécurité, notamment routières par l'obtention de l'attestation scolaire de sécurité routière " figurent parmi les compétences sociales et civiques qui doivent être acquises.

Sensibilisation à la mobilité durable

EEDD

Multidisciplinaire

Sensibiliser les collégiens aux effets de leurs choix de transport : santé, énergie/GES, Air, bruit, espace consommé, autonomie.

Au collège à vélo (défi mobilité) avec suivi des calories dépensées et des gains énergie/GES.

Activité en classe : débat à partir d’un exercice de comparaison des effets de différents modes de transport sur le trajet domicile-collège

Projet d’établissement 

Approche participative

Projet pédagogique impliquant la participation des élèves

Multidisciplinaire

Le PDJ est un projet d’établissement participatif au croisement des enseignements de sécurité routière et de développement durable. Il vise à préparer les collégiens à leur future mobilité d’adulte en les sensibilisant à des pratiques éco-citoyennes et sûres.

Le PDJ peut donner lieu à des nombreuses activités pédagogiques ou ludiques en lien avec les disciplines traditionnelles (maths, histoire, français, informatique, EPS, arts plastiques…) :

Enquête auprès des élèves sur leurs habitudes de transport (expression orale ou informatique)

Représentation graphique (Mathématiques et informatique)

Fresque historique sur l’apparition des modes de transport et des énergies correspondantes (Histoire géographie)

Elève Ambassadeur (éco délégué)

La démarche donne également des solutions au personnel travaillant au sein de l’établissement (personnel éducatif, administratifs, …)

Lycée

(16 – 18 ans)

Prévention des Risques sanitaires liés à la sédentarité


EPS

A l’école, le nombre d’heures de pratique sportive ou d’exercice diminue avec l’âge. En maternelle, elle est recommandée chaque jour. En primaire, trois heures par semaine. Quatre heures en sixième, trois heures en cinquième, puis deux heures au lycée. Par rapport aux ados d’il y a trente ans, les adolescents sont 40 % moins actifs.

La sédentarité est accentuée par les écrans de télévision, consoles de jeux et ordinateurs : les 3-17 ans passent ainsi 3 heures par jour en moyenne devant un écran.

Augmentation des risques de diabète, de cancer, d’ostéoporose…

Projet d’établissement 

Approche participative

Projet pédagogique impliquant la participation des élèves

Le PDJ est un projet d’établissement participatif au croisement des enseignements de sécurité routière et de développement durable. Il vise à préparer les lycéens à leur future mobilité d’adulte en les sensibilisant à des pratiques éco-citoyennes et sûres.

La mobilité est un sujet très transversal qui peut donner lieu à de nombreux ancrages disciplinaires (théoriques comme pratiques) :

Enquête auprès des élèves sur leurs habitudes de transport (expression orale)

Traitement des enquêtes (outil informatique et Mathématiques)

Expression orale (administration enquête en face à face, présentation des résultats)

Observations (abords collège ou lycée) et repérage (localisation des domiciles sur une carte et périmètre d’accès)

Production artistique (campagne de communication, décoration du garage à vélos / parcs à vélos)

Apprendre à travailler en groupe (campagne de communication, etc)

Sensibilisation à la mobilité durable

EEDD

Multidisciplinaire

Sensibiliser les lycéens aux effets de leurs choix de transport : santé, énergie/GES, Air, bruit, espace consommé, autonomie.

Au lycée à vélo (défi mobilité) avec suivi des calories dépensées et des gains énergie/GES.

Activité en classe : débat à partir d’un exercice de comparaison des effets de différents modes de transport sur le trajet domicile-collège

Enseignement supérieur

Projet d’établissement 

Approche participative

Projet pédagogique impliquant la participation des élèves

Le PDJ est un projet d’établissement participatif au croisement des enseignements de sécurité routière et de développement durable. Il vise à sensibiliser les étudiants sur leur mobilité et les encourager à des pratiques éco-citoyennes et sûres.

Enjeux d’autonomie et d’orientation : Influence de la mobilité (capacité à se déplacer) sur les choix d’orientation et l’accès aux stages, aux emplois

Enjeux de stationnement/ de qualité des espaces publics : éviter les voitures épaves abandonnées sur le campus, libérer de l’espace au profit d’autres activités (diversité des fonctions des espaces publics)

Enjeux de sécurité : Prévenir les risques routiers liés aux modes motorisés ou non

Enjeux d’éco-responsabilité : polluants et GES, qualité de vie et de travail sur le campus

La mobilité est un sujet très transversal qui peut donner lieu à de nombreux ancrages disciplinaires (théoriques comme pratiques) selon les enseignements dispensés.



Picardie/ AMO Ecomobilité scolaire

ref INDDIGO – mai 2014 p /

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