De Santé publique dentaire





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Débat 65




Rôle de l’hôpital dans l’offre de soins odontologiques 81
Ouverture 81

Pr Jean Marie VULCAIN, président de la Conférence des Chefs de Service hospitalo-universitaire d’Odontologie
Le réseau « SANTÉ BUCCO-DENTAIRE & HANDICAP »

en Rhône-Alpes 89

Dr Eric-Nicolas BORY, coordinateur du réseau Santé bucco-dentaire et handicap. Chef du Service d’Odontologie – Centre hospitalier le Vinatier – Bron 69
Thérapeutique bucco-dentaire et traitement oncologique :

le réseau santé ONCODENT de Lorraine 97

Dr Michel PASDZIERNY, président du réseau Oncodent

Dr Eric GERARD, chef du Service d’Odontologie – Centre Hospitalier Régional - Metz-Thionville

Suivi des soins dentaires des consultants en situation de précarité

à l’hôpital public 103


Dr Emilie JULIEN, attachée de consultation – Service d’Odontologie – Centre Hospitalo-Universitaire - Nantes
Les soins dentaires dans le cadre de la CMU complémentaire en région

Ile de France 110

Dr François DUFOUR, chirurgien dentiste conseil chef de service – Echelon local du service médical de Seine-Saint-Denis - CNAMTS
Prévention de l’endocardite infectieuse : les recommandations concernant

le suivi bucco dentaire des populations à risque sont-elles appliquées ? 113

Dr Martine GUILLAUD, chirurgien dentiste conseil chef de service– Caisse Maladie Régionale des Alpes - CANAM
Projet de formation progressive de professionnels auxiliaires de la santé bucco-dentaire au Maroc

M. Samir NOURY, enseignant - Ecole d’Hygiénistes Dentaires – Genève 120

Débat 125

Prix étudiant de Santé publique dentaire 135
Débat d’actualité de l’ASPBD  137
La loi de Santé publique 2004 : quelles perspectives ? 138

Modérateur : Hervé REQUILLART, rédacteur en chef d’Impact Médecine

Dr Christian AUGER, vice-président de l’UFSBD

Pr Marie-Laure BOY-LEFEVRE, présidente du collège national des enseignants odontologistes de Santé publique

Dr Fabien COHEN, secrétaire général de l’ASPBD

Dr Paul KARSENTY, responsable du secteur dentaire, Direction générale de la Santé

Dr Marc SCHOENE, président de l’institut Théophraste Renaudot, membre du Conseil d’Administration de la SFSP


ouverture de la journee




Ronan KERREST,

Vice-président du Conseil général de la Seine Saint-Denis




« Mesdames, Messieurs,
Permettez-moi, après avoir excusé le Président du Conseil général, M. Hervé BRAMY, qui m’a prié de le représenter ce matin, de vous féliciter, Mme Nadine FOREST, pour votre élection comme Présidente, et vous souhaite plein succès dans vos nouvelles responsabilités.
Votre rôle essentiel pour le développement des dispositifs de prévention et de santé publique est précieux. Je remercie chacune et chacun d’entre vous pour cet engagement. Je remercie également tout particulièrement les participants étrangers, qui sont parfois venus de fort loin pour prendre part à ces travaux. J’adresse également mes remerciements à votre équipe dirigeante, pour avoir répondu favorablement à notre souhait de pouvoir accueillir les travaux de votre 4ème journée.
Il y a vingt ans, notre Département, dans le cadre de ses choix de promotion de la santé en faveur de la mère et de l’enfant, relevait le défi d’engager une politique offensive contre un fléau, qui, dès l’enfance, touche une part importante de la population : la carie dentaire.
Il s’agissait de rendre l’enfant acteur de sa propre santé, afin de le conduire à poursuivre, à la maison, des habitudes d’hygiène données en milieu scolaire (de la maternelle au CM2), ainsi que dans ses milieux de vie et de loisirs. L’existence sur notre territoire d’un réseau de crèches et de PMI a permis, dans le cadre d’une action partenariale avec les villes sous la coordination de la mission bucco-dentaire départementale, d’atteindre des résultats positifs, croissants et significatifs.
Nous avons ainsi, avec les professionnels, les enseignants et les parents, développé une campagne d’éducation pour la santé dentaire, fondée sur la promotion de la santé. Cette campagne a permis le développement de l’hygiène alimentaire et de l’hygiène bucco-dentaire dans une vision pluriannuelle et de proximité. Pour notre département, cet engagement représente un conventionnement avec 32 villes sur 40, soit 90% de la population (dont je rappelle qu’elle est de 1,4 millions d’habitants), et de 11 000 acteurs relais concernés par la vie des enfants. Je souhaite à ce propos souligner l’investissement des équipes techniques locales, véritable contribution spécifique à l’approche globale.
Loin d’être figé, le programme départemental de prévention bucco-dentaire a évolué, établissant un lien direct avec une problématique plus vaste d’éducation pour la santé, et défrichant celle des droits de l’enfant. Vingt ans après son lancement, le programme est aujourd’hui reconnu sur le plan national et son action a profondément modifié la prise en compte de la prévention.
C’est la reconnaissance de l’audace du projet, dont les objectifs élevés ont joué le rôle d’un véritable mobilisateur de capacités sociales et humaines. C’est en tout cas, une nouvelle fois, la preuve par l’expérience que la dépense de santé (et je dirais même, l’investissement dans la santé) est une nécessité moderne, et le bien de tous.
Nous ne sommes pas peu fiers de cette réalité, qui a contribué à la naissance du programme régional ARCADE (Action Régionale Contre les Atteintes Dentaires des Enfants). Notre satisfaction a été grande quand nous avons pris connaissance du recueil des principaux problèmes de santé en France, élaboré par le Haut Comité de la Santé Publique. En effet, dans la liste des 14 problèmes de santé et pathologies reconnus comme pouvant être des priorités de santé publique, figure la santé bucco-dentaire.
Depuis la loi d’août 2004, la santé publique, comprise comme je cite « l’ensemble des connaissances et des techniques propres à prévenir les maladies, à préserver la santé, à améliorer la vitalité et la longévité des individus par une action collective », constitue désormais une préoccupation majeure des autorités politiques.
L’Etat affirme sa prédominance dans le domaine de la prévention. Les départements voient leurs compétences se restreindre, et se voient proposer une possible expérimentation. Les perspectives ainsi ouvertes par la régionalisation (ou la déconcentration) font débat. Nous entendons y prendre toute notre place, et je sais que vous partagez cette volonté.
Nous défendrons le niveau de nos exigences de santé pour les Séquano-dyonisiens ; ce niveau ne doit pas baisser, pas plus que la richesse des relations partenariales effectives et des lieux de débats ne doit se trouver amoindrie.
Nous affirmons notre volonté de voir poursuivi et renforcé ce qui a fait le succès de cette œuvre commune : la proximité, la coopération des partenaires et des institutions, l’apport des lieux ressources (tels les centres départementaux de dépistage et de prévention sanitaire), la vision à long terme, l’évaluation et la transversalité d’indicateurs prenant en compte la vie réelle et l’exigence d’un engagement financier de l’Etat à hauteur suffisante.
Le Département met en débat le nécessaire accès des populations aux dispositifs existants que les situations de précarité tiennent éloignés. La précarité est une réalité que vivent nombre de familles et d’enfants. Alors que s’élabore le Schéma Régional d’Organisation Sanitaire, nous voulons y verser cette expérience et ses précieux acquis et faire valoir la nécessité de mettre en œuvre, pour d’autres tranches d’âge et dans des lieux nouveaux, une action de prévention bucco-dentaire. La poursuite du programme doit permettre d’éviter les inégalités territoriales.
Nos ambitions sont donc de la même ampleur que lors du lancement du programme départemental de prévention bucco-dentaire, il y a vingt ans. C’est le sens des lettres d’intention que nous avons proposées à la signature de l’Inspection Académique et de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie. C’est aussi le sens du partenariat noué, et renouvelé, avec votre société.
Je vous souhaite plein succès dans vos travaux pour explorer le thème de cette journée, qui me tient particulièrement à cœur : « La santé bucco-dentaire de la ville à l’hôpital : vers une évolution régionale ? »
Je vous remercie de votre attention. »

Pr Nadine FOREST,

Présidente de l’ASPBD
Mesdames, Messieurs,
Ayant pris mes fonctions tout récemment, je me permets de solliciter votre indulgence. En effet, bien que la santé publique soit l’une de mes préoccupations, au travers de mes différentes activités, elle demeure néanmoins une discipline transversale qu’il me faudra appréhender. Dans cette discipline, il convient plus d’écouter que de parler. Je crois donc qu’à ce titre, cette journée sera particulièrement enrichissante.
Je vous remercie, Monsieur le Président, de votre accueil et du partenariat que vous menez avec notre association. L’exemple que vous montrez, d’un Conseil général soucieux de santé bucco-dentaire, est très important. Votre action, appuyée sur un recul de plusieurs années, a été déterminante dans cette approche. Il faudrait maintenant y ajouter les activités du Conseil général du Val-de-Marne, qui vous suit et vous accompagne dans ces choix. Vos actions conjuguées nous permettent de donner à notre développement une large assise.
J’ai été nommée à la Présidence de l’ASPBD dans des conditions douloureuses. Je ne les oublie pas. J’étais très attachée à mon amie, Françoise ROTH. Nous avons longtemps travaillé ensemble, que ce soit dans le cadre de mes fonctions de Doyen comme de Président d’université. Elle m’a toujours secondée et m’a beaucoup aidée dans mes activités de recherche. Je porte donc à sa mémoire un souvenir particulièrement ému.
J’ai été très honorée que l’on fasse appel à moi, au travers de notre amitié, et bien que je n’aie pas une compétence aussi large que celle que Françoise ROTH avait développée. Je pouvais néanmoins prétendre à une petite porte d’entrée, dans ce choix touchant à la santé publique.
En effet, il y a une vingtaine d’années, alors que j’étais conseiller au Ministère de l’Education Nationale, j’ai pris conscience de l’importance de la santé publique et du fait qu’elle n’existait pas officiellement dans notre monde hospitalo-universitaire. J’ai donc souhaité qu’il y ait une sous-section de santé publique bucco-dentaire. Cela n’a pas été facile, car la santé publique en France, bien que plus avancée sur le plan de la médecine que sur le plan bucco-dentaire, n’était pas aussi importante que nous l’ayons souhaité, et ne bénéficiait pas du même élan que celui constaté dans d’autres pays. Beaucoup de mes collègues se sont dressés contre ces choix, pensant qu’il fallait développer la formation avant de créer une fonction. Avec le recul, je pense que ce choix était nécessaire et je n’en rougis pas. En effet, grâce à d’autres collaborations et d’autres volontés, nous avons réussi, peu à peu, à montrer que la santé publique était présente en santé bucco-dentaire ainsi que dans la formation de nos futurs chirurgiens dentistes.
Le chemin est encore long : à chaque fois que j’interviens dans le cadre de mes responsabilités, je m’étonne encore du peu de place faite à l’odontologie. Je ne pense pas qu’il s’agisse d’une volonté délibérée d’oubli de la part de nos responsables, qu’ils soient politiques ou de diverses origines ; il s’agit peut-être davantage d’une approche culturelle, qui doit encore évoluer. A travers les nouvelles responsabilités que vous m’avez confiées, je vous promets de rappeler à chacun, avec toute la pugnacité nécessaire, que l’odontologie (donc la santé publique bucco-dentaire) existe, et qu’elle a sa spécificité, même si, sur un plan général, elle se rattache à la santé publique globale.
Je ne retarderai pas davantage l’ouverture de cette journée. Je me réjouis de donner la parole à Mme Dominique POLTON, qui va aborder le sujet de la décentralisation des systèmes de santé. Elle complètera également le programme de cette matinée en nous faisant part de quelques expériences menées à l’étranger. Il est important que l’odontologie ne soit pas oubliée dans les différentes dispositions prises par nos autorités politiques. Je tiens à souligner que la santé publique bucco-dentaire n’est pas uniquement centrée sur le dentiste, mais est ouverte à tous les acteurs de la santé publique, ainsi que l’indique le titre de notre association. C’est à la fois une discipline en soit, avec ses exigences scientifiques, et une discipline qui appartient aux citoyens, et par conséquent, à la politique. L’organisation de cette journée, que le Conseil général accueille dans ses locaux, est un indicateur de cette approche.
Je vous remercie.
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