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INTERVENTIONS DES ELUS DU GROUPE DESIRS DE VILLE


CONSEIL MUNICIPAL DU 23 SEPTEMBRE 2016

Saint-Nazaire

www.desirsdeville.com

Contact : Jean-Michel TEXIER, Président de Groupe : 06.99.26.23.34

Florence BEUVELET, LES REPUBLICAINS :

L’Avant Conseil : Co signature du courrier de Monsieur Le Maire (Accusations FN/Musulmans)
Monsieur le Maire, chers collègues

Quelle tristesse d’en arriver là !

Sommes-nous à notre place en répondant à ces élucubrations grotesques ?

Devions-nous nous abaisser à des commentaires ?

Monsieur le Maire lorsque vous faites appel aux républicains que nous sommes pour nous demander de cosigner votre texte cela va sans dire nous sommes évidemment pour l’application stricte de la loi dans notre pays et qu’aurions-nous subi comme revers si nous nous étions abstenus sur une telle évidence ?

Néanmoins notre groupe aimerait remettre le sujet à sa juste valeur, vous venez de dire :

« C’est, du point de vue de notre vie locale, un fait politique grave. »

Non Monsieur Le Maire ce n’est pas un fait politique grave, c’est une fait juridique qui est résolu, en louant cette salle à l’association culturelle musulmane pour lui permettre de célébrer la fête de l’Aïd vous avez rempli votre fonction de maire garant de l'ordre public et c'est donc en conscience et en responsabilité que vous avez apprécié la mise à disposition de la salle Fogel la Loi de 1905 et les jurisprudences constantes du Conseil d’Etat vous y engagent.

Précisément, rappelons aux personnes qui auraient une méconnaissance de la laïcité ou en aurait une perception erronée, c'est le principe qui interdit à l'État de limiter l'expression religieuse dans la société. Ne détournons pas la laïcité de son noble objectif : la loi de 1905 garantie aux cultes une égale liberté d’expression et de traitement, sous les seules restrictions édictées dans l'intérêt de l'ordre public. La République exprimée dans notre constitution du 4 oct 1958 qui proclame son attachement aux Droits de l'homme définis par la Déclaration de 1789, dans son article 1er exprime « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. »

Nous déplorons que ces propos diffamatoires ait été relayés commentés sur commentés car en propageant sur vos sites et blog, cette affaire qui n’en est pas une, vous alimentez le terreau des extrémistes. Nous aimerions que notre assemblée cesse d’être un règlement de compte entre le PS et le FN, situation récurrente que nous subissons depuis 2 ans 1 /2 alors qu’à Saint-Nazaire il y a des sujets hautement plus graves, des familles dans la souffrance qui se sentent exclus de nos débats, un problème crucial d’illettrisme dans les classes primaires, il y a un trafic de drogue visible en plein centre ville qui est ignoré malgré les plaintes des commerçants et des riverains, du chômage dont on ne parle jamais ici etc etc

Notre devoir sur ce sujet de local étant légitimement assumé reprenons notre travail d’élus celui pour lequel nos concitoyens nazairiens nous ont mandatés.

Nos amis musulmans sont davantage préoccupés de trouver un lieu de culte digne de ce nom pour prier et accueillir du public. Le bâtiment actuel comme vous le savez est inadapté. Monsieur Le Maire avec Monsieur Batteux, vous aviez reçu les représentants de la communauté musulmane et leur aviez promis la recherche d’un emplacement et je sais que vous avez sincèrement à cœur de mener à bien ce projet. Où en est aujourd’hui ce dossier ? Voilà des sujets qui méritent d’être traiter collectivement et qui sont des sujets symboliques et politiques car liés à la place des communautés dans la cité. Ce sujet mérite visibilité et construction collective.
Monsieur Le Maire chers collègues, je vous remercie.

Jean-Michel TEXIER, MODEM, Président du Groupe Désirs de Ville :

L’Avant Conseil : Quelles places pour les réfugiés à Saint-Nazaire ?
Monsieur le Maire, Mesdames Messieurs les élus, Mesdames Messieurs,
Il y a tout juste un an, nous prenions la parole sur le drame humain que constituait l’arrivée inédite en Europe  de centaines de milliers de  demandeurs d’asile  fuyant les guerres et les persécutions dans leur pays. Nous avions considéré que Saint-Nazaire devait et doit participer à cet effort national pour accueillir dignement ces personnes fuyant l’horreur et nous avons estimé que l’ensemble des communes de notre territoire devaient y participer.
En parallèle à cela, nous condamnions déjà à l’époque, les positions du FN prônant des discours de haine et de rejet, dans la confusion des genres entre réfugiés politiques et migrants économiques, dans le repli sur soi, ce que font les ennemis de la démocratie. Tout récemment ils sont allés encore plus loin sur la commune de Saint-Brévins en publiant les coordonnées personnelles d’une honnête et engagée responsable d’association soutenant l’arrivée de famille de migrants sur sa commune.
En dehors de ce positionnement politique et ces agissements que nous condamnons, nous sommes satisfaits de constater que notre appel à la création d’un arc de solidarité au-delà du clivage droite/gauche a été entendu. Nous nous étions positionné sur le fait que d’accueillir quelques dizaines de réfugiés politiques par commune ne déstabiliserait en rien notre quotidien, et nous réaffirmons qu’en aucun cas, nous ne devons avoir peur d’une menace d’invasion.
En plus d’être ouvert à l’accueil en nombre maitrisé de migrants, qui ne répondons que très partiellement à ce problème, nous défendons toujours la voie qui pourrait être qu'on aménage et qu'on protège des refuges dans les pays d’où ils viennent, qu’ils soient établis des zones protégées par l'autorité internationale et les forces internationales, de manière à ce que ces réfugiés puissent trouver un refuge chez eux, ou proche de chez eux.
Pour notre ville, nous avions remercié la municipalité de sa prise de position forte et rapide, qui rendait hommage à notre tradition d’accueil et aux valeurs Humanistes des Nazairiens, c’est une position que nous partageons toujours car elle défend le principe du droit d’asile.
Face à l’ampleur de ce drame humain, nous avions rappelé que les initiatives devaient être encadrée, dirigées et maitrisées, ce qui est du ressort de notre Ministre de l’intérieur, des préfets et sous-préfets d’établir les modalités pour assurer une cohésion d’ensemble.
Malheureusement, il semble que pour certaines communes le plan Cazeneuve ne soit pas satisfaisant en termes de répartition des migrants et ce schéma génère des difficultés concrètes auxquelles sont confrontées ces municipalités qui ne savent pas faire face.
Nous rappelons, là aussi, qu’il ne suffit pas d’accueillir pour accueillir mais bien d’avoir les moyens de prendre en charge convenablement une partie d’entre eux. Saint-Nazaire contribue à cette action d’accueil et ce n’est pas sans conséquence.
Les structures qui accueillent et accompagnent les migrants nazairiens ne sont pas toujours armées humainement à recevoir toute cette misère et utilisent les failles du système administratif pour trouver toutes les solutions possibles pour que ces personnes puissent rester coute que coute, comme en leur conseillant d’avoir des enfants née en France pour complexifier les procédures, et en leur faisant des promesses pas toujours atteignables (en terme d’emploi, d’aides financières, de logement et d’intégration), allant parfois même jusqu’au parrainage. Des initiatives qui contourne le cadre de la loi et qui suscite de faux espoir… ralentissent les procédures administratives et perturbent l’accueil des groupes qui suivent.
Arrêtons-nous, chers collègues sur cette action de parrainage qui n’a aucune valeur juridique, mais qui suscite là aussi chez toutes ces familles de l’espoir… en effet le parrainage n’est prévu par aucun texte. Il n'a pas de valeur légale, ce n’est pas un acte d'état civil et ne lie pas les parrains et/ou marraines par un lien contractuel légal. En dehors de l'engagement humain et symbolique que prennent les parrains et/ou marraines, il s'agit bien d’un engagement moral important vis-à-vis du filleul.

Ou alors il faut que ces parrains et/ou marraines aillent sur des actions plus engageantes, plus concrètes et réelles, comme héberger chez soi une famille, après tout, au niveau juridique, rien n’empêche d’héberger un migrant chez soi, et cela est possible, sans aucune formalité, même en situation irrégulière, hormis sous le coup d’une procédure d’expulsion.

Nous avons reçu cet été du collectif (U.C.I.J.), des courriers adressés à M. LE MAIRE relatant la situation d’une famille en procédure depuis son arrivé en France en avril 2013, dans ce dossier nous pouvons y trouver également la liste des parrains/marraines d’enfants dont y figure les noms de certains élus.

Ce que nous voulons montrer au travers de cet exemple, ce sont, les conséquences de ces nombreuses familles dont les dossiers ne suivent plus le cours normal administratif, en faisant de multiples recours, ce qui ralenti le système si fragile. En attendant, le traitement de ces recours, nous devons faire face à leur prise en charge en plus de ce qui était initialement prévu, prolongeant les logements d’accueil d’urgence, les accueils temporaires et prenant la place d’autres familles en attentes.

Soyons vigilants sur les cas de ces familles qui ne sont pas résolu, et qui restent en situations précaires, car les places sont limitées et pas extensibles, et temps que tous les dossiers de ces familles ne sont pas traités, nous ne pouvons pas accueillir d’autre famille et pourtant de nouvelles familles arrivent bien

Notre rôle d’élus est de prendre le recul nécessaire sur ces situations, car nous ne devons pas perdre de vue qu’il y a également de nombreuses familles nazairiennes en difficultés, qui souhait ou qui ont besoins elles aussi d’aide, nous devons aussi nous en occuper et en faire aussi notre priorité : travailleur pauvre, famille en difficulté financière, famille en crise humaines, et j’en passe, nos structures tel quelles sont dimensionnées aujourd’hui ne peuvent plus faire face en terme de temps et de capacité de place
Intégrons les groupes de migrants accueillit aux systèmes d’aides existant, il ne faut pas faire plus que nous ne pouvons en accueillir dans de bonne conditions : intégration des familles, scolarité des enfants, logement d’urgences, logement long terme accompagnement spécifique individualisé, emploi, santé. Et faisons en sorte que cela ne soit pas au détriment des autres personnes, Nazairiens de surcroit qui ont également besoin d’aide. Notamment au travers des actions du CCAS. Nous sommes conscient que cela n’est pas simple à faire devant toute cette misère, mais notre rôle d’élus n’est pas de laisser nos sentiments, nos émotions, prendre le dessus et de bien rester dans le cadre de la loi.
M. Le Maire, Mesdames Messieurs les élus, un an après, ou en sommes-nous ? Combien de familles sont arrivées ?, combien sont restés ?, et combien sont repartis une fois leur papiers obtenu ?, et pour ceux qui restent qu’est ce qui est mis en place pour leur intégration en terme d’emploi, de logement, d’acculturation ou d’accompagnement à leur intégration ?
Nous avons demandé en commission éducation, qu’un point nous soit présenté en ce qui concerne les enfants scolarisés dans nos écoles, avec semble-t-il, de très bons retour du côté des enseignants.
Nous saluons le travail des associations chargées des migrants, et nous demandons à ce qu’une intervention en Conseil Municipale leur soit proposée afin de partager leurs actions et leurs problématiques ainsi qu’un premier bilan, ensemble !

M. le Maire, Mesdames, Messieurs les élus, Mesdames Messieurs, je vous remercie pour votre attention.


Jean-Michel TEXIER, MODEM, Président du Groupe Désirs de Ville :

Délibération 3 : Place Publique : ABSTENTION
Monsieur le Maire, Mesdames Messieurs les élus, Mesdames Messieurs,
Pour reprendre les termes de notre intervention lors du conseil municipal du 25 septembre 2015 sur le même sujet : il nous est demandé, comme chaque année par délibération, de cofinancer la Revue Place Publique à hauteur de 30.000 euros. Cofinancée car le financement est multiple : y participent la ville de Nantes, l’agglomération Nantes-Métropoles, le Conseil Général et la Région.

Nous comprenons bien que la revue Place publique soit une revue de réflexion et de débat sur les questions urbaines, installée au cœur de la métropole Nantes/Saint-Nazaire. Une revue disent-ils de référence qui privilégie la raison à l’émotion, la durée à l’éphémère. Une revue généraliste croisant les savoirs, les regards, les approches. Une revue qui permet la confrontation des projets. Tous cela nous l’entendons et nous l’approuvons, néanmoins, ce qui nous gêne dans cette délibération est d’utiliser l’argent de nos contribuables, de l’argent collectif pour une action pas si répandu sur notre ville ou notre agglomération. Une action d’élite, de sélect, réservée à quelques initiés et privilégiés…

Pour reprendre les termes de présentation de cette revue qui se veut privilégier la raison à l’émotion, faisons le… appelons notre raison à préserver nos ressources, nos moyens pour d’autres causes qui répondraient plus aux attentes des Nazairiens, où faisons en sorte que cette revue de qualité sorte du cercle des initiés et soit beaucoup plus largement mise à disposition des citoyens dans l’ensemble des structures publiques de la ville.

Nous ne voterons pas contre cette délibération cette fois ci, mais nous nous Abstenons dans l’attente d’une prise en compte de notre demande d’élargissement de l’accès à cette revue.
M. le Maire, Mesdames, Messieurs les élus, Mesdames Messieurs, je vous remercie pour votre attention.


Florence BEUVELET, LES REPUBLICAINS :

Délibération 4 : N7TV : CONTRE
Monsieur le maire, chers collègues,
Rappel historique pour nos concitoyens :

  • En 2010 la ville de Saint-Nazaire à l’instar de la ville de Nantes, de Nantes Métropole et du Conseil général, avait jugé utile dans une démarche de solidarité d’accompagner financièrement le projet de reprise de Nantes 7 qui permettait de sauver des emplois de la chaîne privée, dont acte.




  • 2010-2012 le soutien pour 3 ans soit 150 00 euros que notre ville a versé, visait le rapprochement des 2 chaînes en un opérateur unique Télénantes, ainsi nous avons permis la création d’une chaîne publique dépendante financièrement des collectivités territoriales, cela représente 800 000 euros d’argent public chaque année aux collectivités territoriales.




  • 2013 -2015 vous avez reconduit ce contrat en abondant à hauteur de 50000 euros annuellement contre notre volonté et malgré notre alerte ?




  • 2016 c’est une subvention de 30 000 euros que vous décidez de verser à cette chaine nantaise subventionnée.




  • 2017 la convention arrivant à son terme n’est-il pas grand temps et responsable de suspendre notre contribution ? A l’heure de l’explosion de la digitalisation que vous promouvez à tout va et à juste titre sur notre territoire, n’y a-t-il pas à Saint-Nazaire des associations dans le domaine des médias qui mériteraient de recevoir ce soutien ? Sommes-nous toujours à la remorque de Nantes ?


Vous affirmez que Télénantes répond à des missions de service public d’intérêt général…et contribue au pluralisme de l’information audiovisuelle de nos concitoyens… je rappelle que c’est une chaine financée par de l’argent public ! et autre argument « la pertinence de son projet éditorial »

Il faudrait nous en apporter la preuve. Nous n’avons aucune information sur son audience nazairienne.
Nous voterons une nouvelle fois contre cette subvention pour les mêmes raisons car n’ayant aucune information tangible sur la contrepartie que ce contrat apporte concrètement à nos concitoyens, nous remettons en cause son intérêt pour les nazairiens. C’est le premier devoir d’une commune que de vérifier l’efficacité de ses engagements financiers en termes quantitatif et qualitatif.

  • Combien de nazairien connaisse cette chaîne ?

  • Combien de nazairien capte réellement cette chaîne ?

  • Combien de nazairien connaisse le canal de réception ?

  • Combien de nazairien regarde la chaîne et combien en apprécie sa ligne éditoriale ?


Tant de questions toujours sans réponses… et j’ajoute intriguée pourquoi ce dossier qui était de la responsabilité de la commission culture affaires réservées à Monsieur Lumeau est par un tour de passe-passe aujourd’hui de votre responsabilité Monsieur Le maire ?
Monsieur Le Maire, chers collègues, je vous remercie.

Jean-Michel TEXIER, MODEM, Président du Groupe Désirs de Ville :

Délibération 26 : TAXE SUR LES FRICHES COMMERCIALES : ABSTENTION
Monsieur le Maire, Mesdames Messieurs les élus, Mesdames Messieurs,
Les contribuables nazairiens s’accordent à dire que le niveau de taxes y est déjà très élevé et qu’il est heureux que vous ayez fait la promesse en période électorale, si ce n’est de baisser l’impôt, d’au moins faire en sorte de ne pas l’augmenter sur la durée du municipe.
Sauf qu’au bout d’un an est arrivée la taxe de 20% pour les propriétaires de résidences secondaires, la taxe de séjour pour nos visiteurs et cette taxe sur les friches commerciales … pour 10% la 1ère année, pour 15% la 2ème année et 20% à partir de la 3ème année. Et ce sous le prétexte de relancer le commerce de notre centre-ville à court terme et d’inciter les propriétaires à baisser leur loyer.
Les taxes ne sont pas les meilleurs signaux en termes d’attractivité !
Tout comme le déploiement de la mise en place des parkings payants au centre-ville, nous persistons sur le fait que cette mesure ne contribuera pas à cet objectif. Pensez-vous sérieusement que cette taxe va résoudre le problème des locaux commerciaux vides en centre-ville ? et que les propriétaires ont besoin d’une taxe pour les motiver à louer un bien qui ne leur rapporte pas pendant les périodes d’inoccupation… aux mieux effectivement il céderont à cette taxe, au pire ils vendront, se retireront de notre centre-ville et laisseront place à d’autres qui feront des investissements plus lucratifs dans ces mêmes locaux. Nous vous avions demandé l’année dernière la mise en place d’un grenelle des loyers du centre-ville ainsi qu’un véritable plan Marshall.
Si nous voulons attirer de nouveaux commençants, efforçons nous de travailler sur la sureté et la propreté du centre-ville qui se dégrade, travaillons avec les associations et les propriétaires de locaux commerciaux sur une baisse des loyers, plutôt que de les taxer, et redoublons d’effort sur l’animation du centre-ville pour attirer les clients.
Là où nous sommes tous d’accord, c’est que notre centre-ville a besoin d’être sauvé !
Nous nous Abstiendrons sur cette délibération.
M. le Maire, Mesdames, Messieurs les élus, Mesdames Messieurs, je vous remercie pour votre attention.
Jean-Michel TEXIER, MODEM, Président du Groupe Désirs de Ville :

Délibération 29 : Alvéole 12 - Salle multi évènements : ABSTENTION
Monsieur le Maire, Mesdames Messieurs les élus, Mesdames Messieurs,
Pour rassurer Madame GIRARD, a qui nous souhaitons au passage une excellente maternité, nous vous réitérons cher collègues notre soutiens quant au développement de notre ville. Dans le cadre de cette délibération nous vous soutenons dans la destruction de la salle Jacques Brel et dans la construction d’une nouvelle salle multi-évènements, lieu de vie et de divertissement pour les Nazairiens, qui répond à un vrai besoin.
Là où, nos opinions divergent sont sur la création de ce lieu de vie dans une des alvéoles de notre base sous-marine. La base sous-marine reste le symbole d’un édifice chargé d’histoire, de dévouement, et d’abnégation. Selon nous, les alvéoles de notre base sous-marine, sont plus appropriés à la création d’un musée d’histoire, d’un musée de la résistance ou comme c’est, en parti le cas, aujourd’hui d’un lieu de culture ou d’un lieu touristique à l’égard du sous-marin Espadon ou du musée Escale Atlantique.
Nos messages n’ayant pas été entendu sur ce point, nous vous demandons de les intégrer, dans d’autres projets de développement de notre ville.
Pensons à valoriser ces hommes est femmes de notre histoire, autrement que dans les commémorations, toutes aussi émouvantes les unes des autres.
M. le Maire, Mesdames, Messieurs les élus, Mesdames Messieurs, sur cette délibération et pour ces raisons, nous nous abstiendrons.
Je vous remercie pour votre attention.

Jean-Michel TEXIER, MODEM, Président du Groupe Désirs de Ville :

Délibération 49 : Rentrée Scolaire 2016/2017
Monsieur le Maire, Mesdames Messieurs les élus, Mesdames Messieurs,
Dans cette délibération il nous est demandé de prendre acte des décisions de l’Education Nationale concernant l’ouverture et la fermeture de classe dans les écoles publiques de Saint-Nazaire. Nous en prenons acte, tout comme nous avons pris acte de la réforme des collègues supprimant des matières essentielles, mais ce n’est pas le sujet ici…
Dans notre actualité ce qui intéresse aussi les Nazairiens et les Nazairiennes, et de comprendre ce qu’il se passe dans nos écoles avec les agents municipaux, en charge des cantines, des accueils périscolaires et des temps péri-éducatifs. Nous finissons à peine la 3ème semaine scolaire et nous essuyons déjà plusieurs grèves dont 2 cette semaine, Lundi et aujourd’hui même ! Nous avons échangé, débattu et partagé ensemble ce point en commission Ressources Humaines, et à priori il y a un gros écart de perception de cette situation de crise qui est selon moi est au bord de la rupture du dialogue social. Pour que nos citoyens comprennent, pouvez-vous nous dire en séance, maintenant que le calme est revenu, quels sont les revendications de nos agents municipaux, comment allez-vous y répondre, par quelles actions ? Et à quand la mise en place d’un service minimum qui rendrai service a bien des parents, même si un grand nombre d’entre eux, s’organise et s’entraide en fonction.
M. le Maire, Mesdames, Messieurs les élus, Mesdames Messieurs, je vous remercie pour votre attention.

Jean-Michel TEXIER, MODEM, Président du Groupe Désirs de Ville :

Délibération 50 : Ecole Numérique
Monsieur le Maire, Mesdames Messieurs les élus, Mesdames Messieurs,
Notre délibération commence par « Dans un monde qui évolue très vite, le développement du numérique dans les pratiques éducatives, ainsi que la préparation des jeunes à vivre et à travailler dans la société numérique… »… nous sommes complètement favorable et voteront bien évidemment POUR cette délibération, vous demandant quand même de vous intéresser aux déploiements de cette même technologie dans les autres établissements publiques bien entendu, mais aussi aux établissements Privés et autres établissements connexes…
Nous avons eu l’occasion, en début de semaine, de nous croiser à la conférence débats, fort intéressant intitulée, le futur s’invente à Saint-Nazaire. Nous sommes également au milieu du calendrier de la « Digital Week », qui est aussi à Saint-Nazaire, pour reprend le slogan de l’évènement.
Ces deux évènements, et cette délibération, nous rappelle que le développement de notre territoire passe par le développement du numérique, mais quand serait-il sans une alimentation numérique de qualité, je parle bien d’un réseau fiable, et d’un réseau au bon débit…
Notre politique de développement, et le projet stratégique de notre territoire doit passer par la mise en place de la fibre optique, qui n’est pas présent dans tous les quartiers de notre ville et pas présent dans toutes les zones d’activités de notre territoire, ou accessible par toutes les sociétés, car c’est bien là où les enjeux économique sont !!!
Si nous voulons réellement construire demain, nous devons raisonner long terme en investissant maintenant et en ayant un vrai plan d’attaque sur la mise en place de la fibre optique.
M. le Maire, Mesdames, Messieurs les élus, Mesdames Messieurs, je vous remercie pour votre attention.



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