Aéronautique : deux cabinets conseils proposent de réformer l’organisation de la filière en Midi-Pyrénées





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Lundi 4 novembre 2013 2013

Sélection d’articles de presse

J-Jacques Desvignes

  • Aéronautique : deux cabinets conseils proposent de réformer l’organisation de la filière en Midi-Pyrénées

  • Boeing veut garder la main sur la conception de son 777X
  • André Guiraud : « Nous voulons structurer l’image du groupe Safran à Toulouse »
  • EADS : Tom Enders prépare le terrain à des suppressions d'emplois
  • EADS : Tom Enders prépare le terrain à des suppressions d'emplois

  • La perspective d'une finalisation en mars 2014 du contrat du Rafale en Inde s'éloigne


Aéronautique : deux cabinets conseils proposent de réformer l’organisation de la filière en Midi-Pyrénées

http://www.touleco.fr/ Publié le dimanche 3 novembre 2013 à 18h25min par Agnès Baritou
« Faut-il se masquer les yeux, face au bras de fer entre donneurs et sous-traitants, face aux fournisseurs qui doivent partager les risques et augmenter la cadence, et se dire que les plus forts s’en sortiront ? » interpellait Jean-Marc Nozeran, directeur associé du cabinet Hommes & Développement, lors de la dernière assemblée générale d’Aerospace Valley. C’est une initiative originale de la part de deux cabinets, Hommes & Développement et Stratorg, qui est en train de mobiliser les acteurs de la filière aéronautique. L’objectif : « construire une filière d’excellence plus solidaire, innovante et compétitive ».

Un manifeste sans appel

Le constat était simple : une pression énorme sur une filière, un carnet de commande en hausse chez Airbus qui n’est plus un gage de sécurité, des enjeux de qualité et de délais non respectés par la supply chain. « Nous devons entamer une période de mutation pour plus de satisfaction des deux côtés de la supply chain », affirme René Bouillet, fondateur du cabinet Hommes & Développement.

Suite aux travaux d’un groupe de réflexion qui a rassemblé Airbus, des rangs 1 comme Aerolia ou Liebherr, des rangs 2 comme Cauquil ou Freyssinet Aero, Aerospace Valley, TOMPASSE, le Medef et l’UIMM, un manifeste a été signé en avril dernier, pour appeler à révolutionner la structuration de la filière – soit sortir du modèle pyramidal pour aborder une approche multilatérale, en partageant notamment entre acteurs les enjeux stratégiques et les objectifs.

3 grappes de fournisseurs expérimentent

Première action pilote, trois grappes d’une dizaine de fournisseurs se sont créées autour d’Aerolia, Airbus Corporate Jet Centre et Liebherr Aerospace. « Nous pouvons combler le fossé entre donneurs d’ordre et sous-traitants au travers de ces grappes, pour améliorer la confiance sur le plan horizontal mais aussi transversal, entre sous-traitants ; plaide Jean-Marc Nozeran. Il faut développer des comportements d’agilité chez les PMI pour qu’elles agissent ensemble, notamment sur les marchés internationaux. »

Au menu : diagnostic des relations entre acteurs, engagement de tous sur un projet stratégique clair et agréé –un « destin »-, coaching des dirigeants et managers pour les accompagner vers une nouvelle culture de filière. Ou comment le facteur humain part à la rescousse d’une filière qui n’est pas en aussi bonne santé que les commandes ne le laissent croire…

Boeing veut garder la main sur la conception de son 777X

Par Olivier James - Publié le 31 octobre 2013, à 17h17 - L'Usine Nouvelle
Le groupe américain vient d’annoncer à ses salariés que la conception de futur gros porteur sera réalisée par des ingénieurs "maison". Les déboires du 787 sont passés par là...

Eviter à tout prix de reproduire les mêmes erreurs. L'ambition de Boeing sonne comme une volonté de reprendre la main. Le constructeur américain assure que la conception de son futur gros porteur, le 777X, sera assurée par ses propres ingénieurs. De quoi sans doute rassurer les acheteurs de cet appareil qui semblent déjà se bousculer : selon l’agence Bloomberg, Boeing devrait annoncer au prochain salon aéronautique de Dubaï (du 17 au 21 novembre) pas moins de 255 commandes de 777X.

"Il a été décidé qu'une grande partie de la conception détaillée sera réalisée par les équipes d'ingénierie de Boeing à Charleston, Huntsville, Long Beach, Philadelphie et Saint-Louis, peut-on lire dans un document interne du groupe américain. Le Boeing Design Center à Moscou soutiendra également l'activité de conception." Il s’agit d’un mail envoyé aux salariés du groupe par deux de ses dirigeants : Mike Delaney, vice-président Ingénierie de la branche commerciale et Scott Fancher, vice-président et directeur général du développement du 777X.

Externalisation à outrance

Cette volonté de maitriser la conception de l’appareil tire son origine des nombreux problèmes techniques rencontrés par le 787 Dreamliner. La trop grande part laissée à la sous-traitance, près de 80%, a souvent été pointée du doigt et serait en grande partie la cause de ces déconvenues à répétition. Inspiré par l’industrie automobile, Boeing a d’ailleurs commencé le rétropédalage dès 2009 en rachetant l’un de ses sous-traitants.

L’avionneur américain reconnaît sans ambage ses erreurs. Elles lui ont encore porté préjudice récemment au Japon en donnant des ailes à son concurrent Airbus. "Nous mettons à profit les leçons apprises sur le 787 et le 747-8 pour assurer la continuité du travail à travers le programme 777X", est-il écrit dans le document. L’ère de l’éclatement des acteurs industriels et de l’externalisation à outrance semble donc révolue.
André Guiraud : « Nous voulons structurer l’image du groupe Safran à Toulouse »

Publié le mardi 29 octobre 2013 à 19h20min par Agnès Baritou http://www.touleco.fr
> Safran a annoncé le 28 octobre l’ouverture d’un nouvel établissement à Toulouse en 2016. André Guiraud, directeur du groupe, à Toulouse évoque cette stratégie qui veut répondre à une trop grande dispersion des activités tertiaires dans la région.

André Guiraud, à quelle stratégie du groupe Safran ce regroupement répond-il ?

Aujourd’hui à Toulouse, il existe un grand nombre de sociétés et de sites, dont certains commencent à être anciens. L’intérêt immobilier de construire un bâtiment neuf a été évident. Nous souhaitons également regrouper des gens qui travaillent ensemble mais pas aux mêmes endroits, pour plus de fluidité et d’efficacité. Nous voulons aussi structurer l’image du groupe : nous sommes trop éparpillés au niveau de Toulouse… Et cela apportera plus de cohésion pour les personnels de Safran.

Ce sont 1400 salariés, sur les 3200 personnes travaillant pour Safran en Midi-Pyrénées, qui vont être transférés sur ce nouveau site.

Quelles activités vont y être regroupées ?

Ce sera un site tertiaire, pas industriel. On ne touche pas aux sites de production de Technofan, Microturbo, Heraklès ou Aircelle. Par contre, seront transférés le siège social de Labinal, les activités toulousaines de Safran Engineering Services, ainsi que les centres de services partagés. Les antennes locales, qui représentent des sociétés de Safran sur Toulouse, s’installeront aussi sur ce site.

Vous comptez également créer dans ce bâtiment des laboratoires de recherche sur l’avion plus électrique…

Oui, nous en profitons pour offrir des moyens supplémentaires au personnel de recherche de Labinal entre autres, pour accentuer la recherche sur l’avion plus électrique.

Quel est le calendrier de cet emménagement dans ce bâtiment de 25.000m² situé près de l’aéroport de Toulouse-Blagnac ?

La première pierre du bâtiment, dont la construction est chapeautée par le constructeur Altarea Cogedim, sera posée en mai 2014. Le bâtiment sera livré fin novembre 2015, pour une installation en décembre 2015 et janvier 2016. Il y a encore beaucoup d’éléments à définir, sur l’aménagement intérieur des bureaux et autres.

Comment les sociétés toulousaines du groupe Safran réagissent-elles à cette décision ?

Il y a un bon retour. Les gens se sont approprié ce projet. Aujourd’hui, des entités travaillent ensemble sur les mêmes projets mais pas sur les mêmes sites… Les personnels voient que ce regroupement est porteur de sens, et qu’il est résolument tourné vers l’avenir.
Pays de la Loire : L'aéronautique en surchauffe mobilise ses sous-traitants

Par Emmanuel Guimard | 31/10 | 06:00
Le constructeur de machines-outils et de pièces d'avions investit à Nantes.

Rabas, spécialiste de l'usinage aéro, a repris un agenceur de paquebots.

Pour faire face à la montée en puissance des commandes et sécuriser la chaîne d'approvisionnement, les PME de l'aéronautique multiplient les investissements. Dernière en date, en Pays de la Loire, ACB a annoncé un plan d'investissement de 20 millions d'euros sur trois ans à Nantes. Connu pour ses presses d'étirage, de formage ou des machines très haut de gamme de soudage par friction linéaire, ACB fournit la quasi-totalité des avionneurs mondiaux, de l'Amérique à la Chine, en passant par l'Europe et la Russie. Airbus, Boeing, UAC, Avic, HAL, Embraer, Bombardier font aussi partie de ses clients.

Dans l'usine nantaise, des équipes anglaises ou japonaises s'affairent autour de machines en cours de finition. En investissant, avec plusieurs dizaines d'emplois à la clef, l'intention d'ACB est de monter en puissance dans la production de pièces d'aérostructures ou de moteurs.

Un tel investissement est cependant un pari pour l'entreprise, qui attend en conséquence, de nouveaux marchés, à commencer par Airbus. Un premier contrat de 1,5 million d'euros vient d'être signé pour des pièces, pour l'A320 NEO. « Notre stratégie est d'avancer sur ces deux activités très complémentaires techniquement », explique Eric Guyon, président-directeur général d'ACB et de sa société soeur, Cyril Bath, aux Etats-Unis, où 4 millions d'euros viennent aussi d'être investis. « Sur le plan financier, la production de machines mobilise moins de capitaux mais offre une visibilité courte tandis que la production de pièces demande d'importants capitaux mais permet une récurrence sur plusieurs années », poursuit le dirigeant.

Pour Eric Guyon, investir en zone à faible coût de main-d'oeuvre n'aurait pas d'intérêt pour des pièces à haute valeur ajoutée, la proximité du bureau d'études, établi à Nantes, étant essentielle. Dans le vieux quartier industriel des Batignolles, à l'est de Nantes, ACB, qui emploie 102 personnes, vient donc d'acquérir une vaste nef industrielle, voisine. Cet achat double quasiment sa surface de production, à 11.000 mètres carrés. D'importants travaux de réhabilitation sont en cours sur ces cathédrales industrielles, qui conservent une belle esthétique des années 1920. ACB passera cette année de 45 à 75 millions d'euros de chiffre d'affaires et compte atteindre les 100 millions d'euros en 2014.

Le relais de la navale

A quelques encablures, à Saint- Nazaire, autre symbole de la bonne santé du secteur, l'aéronautique prend le relais de la navale. L'usine de Chantiers Baudet, un agenceur de paquebots, vient d'être reprise par Rabas, un spécialiste de l'usinage pour l'aéronautique. Faute d'activité, Chantiers Baudet a été liquidé cet été. En revanche, Rabas se développe dans le sillage d'Aerolia, son principal donneur d'ordre. Un premier ex-bâtiment de Baudet de 3.500 mètres carrés a été repris pour la production de pièces aéronautiques. Rabas travaille généralement des pièces de structure, de plancher, d'intérieur… La PME assure en particulier l'usinage de profilés et de tôles. L'autre bâtiment, de 1.200 mètres carrés, va être aménagé en un atelier de peinture, un nouveau métier pour l'industriel. Il sera à pied d'oeuvre fin 2014. Jean-Pierre Rabas, le président-directeur général, entend ainsi gagner en délais et intéresser de nouveaux clients. Au total, l'industriel a engagé 8 millions d'euros d'investissement. Un tiers de ce programme d'investissement est déjà réalisé. Rabas vise 8 millions d'euros de chiffre d'affaires cette année contre 7,1 millions d'euros en 2012. L'ambition était de passer de 50 à 100 salariés. A ce jour, ils sont déjà 65.

Enfin, en Bretagne, fin septembre, la société Chatal, qui fabrique des pièces destinées à l'aéronautique, a racheté les locaux de Faurecia et doublé la taille de son usine à Saint-Nicolas-de-Redon. Un investissement de 5 millions d'euros.
EADS : Tom Enders prépare le terrain à des suppressions d'emplois

Par Véronique Guillermard Publié le 30/10/2013 à 20:15 Le Figaro

Cette restructuration est la conséquence de la fusion de la filiale défense, Cassidian, avec Airbus Military et Astrium (espace) dans le cadre du changement de statut et de nom en groupe Airbus annoncé fin juillet.

«Nous ne pourrons pas éviter de nouvelles réductions des coûts et des effectifs (...) Sans mesure draconienne, nous n'y arriverons pas.» Fidèle à son habitude, Tom Enders, PDG d'EADS, ne s'est pas caché derrière son petit doigt pour annoncer l'arrivée de temps difficiles. Dans un entretien au quotidien allemand Süddeutsche Zeitung, Tom Enders a préparé le terrain à des annonces précises mi-décembre lors d'un comité d'entreprise européen.

Le PDG du géant européen de l'aéronautique envoie un message à la fois aux salariés d'EADS et aux politiques allemands auxquels il confirme qu'il mènera bel et bien le chantier de l'assainissement des activités défense.

Cette restructuration est en effet la conséquence de la fusion de la filiale défense, Cassidian, avec Airbus Military et Astrium (espace) dans le cadre du changement de statut et de nom en groupe Airbus annoncé fin juillet. Un nouveau groupe dont l'objectif est de dégager une marge de 10 % d'ici à 2015.

La défense est affectée par la baisse des budgets militaires en Europe. Le spatial le sera dans le cadre de la future réorganisation de la filière Ariane. Or, la majorité des usines et des salariés de ses deux branches sont basés en Allemagne. Ce qui laisse augurer un nouveau bras de fer entre la direction du groupe et la Chancellerie allemande, même si les élections sont derrière Angela Merkel.

Du côté des syndicats, le réalisme est de rigueur. «Nous partons du principe que des emplois seront supprimés mais nous sommes inquiets car nous n'avons pas de détail et il faut encore attendre jusqu'à mi-décembre», souligne un porte-parole de l'IG Metal de Bavière, Land qui regroupe de nombreux sites de Cassidian.

La filiale a déjà supprimé 800 emplois par le biais des départs en retraite, notamment depuis 2012. EADS a pour le moment dit vouloir vendre la filiale Cassidian test & services ainsi que de ses activités dans les ponts mobiles et les hôpitaux de campagne.

La perspective d'une finalisation en mars 2014 du contrat du Rafale en Inde s'éloigne

Par Julien Bonnet - Publié le 30 octobre 2013, à 07h47 - L'Usine Nouvelle

Le ministre de la Défense indien a suggéré ce mercredi 30 octobre que le contrat de 15 milliards de dollars portant sur l'achat de 126 Rafale de Dassault Aviation ne serait pas conclu rapidement. Le dénouement pourrait intervenir après les élections législatives indiennes, pas avant juin 2014, alors que la Confédération de l'industrie indienne avait évoqué une signature définitive avant mars 2014.

Nouveau rebondissement dans la finalisation du contrat de 15 milliards de dollars portant sur l'achat de 126 Rafale de Dassault Aviation par l'Inde. Le ministre de la Défense indien, Arackaparambil Kurian Antony, a indiqué ce mercredi 30 octobre qu'il restait de nombreuses étapes à franchir.

Un processus lourd pour éviter toute corruption

Le ministre a précisé qu'il ne pouvait s'immiscer dans le travail du Comité de négociation de contrat (CNC) qui étudie actuellement ce contrat qui doit permettre à l'Inde de moderniser sa défense aérienne.

Après le passage devant le CNC, le contrat passera au filtre de "quatre ou cinq mécanismes" avant d'être étudié par les ministres de la Défense et des Finances et enfin d'être visé par le cabinet du gouvernement, a-t-il expliqué, justifiant toutes ces étapes par l'impératif d'éviter toute corruption.

Les chances de conclure ce premier contrat à l'export pour le Rafale avant les élections législatives indiennes au printemps prochain se réduisent fortement. Pourtant, le 17 octobre dernier, Reuters révélait qu'une signature devait intervenir au cours de cette année fiscale, soit d'ici mars 2014.

Risque d'un report de la première livraison à 2017

La date de la signature est d'autant plus importante que le projet de loi de programmation militaire 2014-2019, examiné au Parlement, prévoit que les exportations de Rafale prendront le relais de la commande publique en 2016.

Or, Dassault considère qu'il faudra trois ans à partir de la signature du contrat pour livrer le premier appareil commandé par l'Inde. Une signature après les élections indiennes reporterait la première livraison à 2017.








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