Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale





télécharger 282.74 Kb.
titreCentre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale
page3/9
date de publication08.02.2017
taille282.74 Kb.
typeDocumentos
d.20-bal.com > loi > Documentos
1   2   3   4   5   6   7   8   9

L'invention du salariat

par Danielle Kaisergruber - 15 Octobre 2016

En pleine discussion sur la « fin du salariat », les développements des nouvelles formes d'emploi et surtout des nouveaux « arrangements » dans les façons de travailler (auto-entrepreneuriat, co-working, shifteurs, free-lances...), le livre de Claude Didry L'Institution du travail, Droit et salariat dans l'histoire mérite que l'on s'y plonge. On en a assez peu parlé dans la presse et c'est dommage. Danielle Kaisergruber l'a lu pour Metis.

 claude Didry est sociologue, il s'est fait historien pour questionner l'assimilation permanente, la confusion entre travail et emploi, puis la réduction de l'emploi à une grandeur sur le « marché du travail ». L'histoire est précieuse pour ce questionnement très moderne.

Longtemps le travail a été simplement le travail (une activité qui produit un bien ou un service ayant une valeur marchande), négocié commercialement comme du « louage d'ouvrage ». Les ouvriers étaient alors, selon cette belle expression « entrepreneurs en ce qu'ils font ». C'est ce temps d'avant le « contrat de travail » qui nous est restitué ainsi que le moment de la construction juridique et sociale du salariat au début du 20° siècle.

Pour l'essentiel pendant le long 19° siècle nécessaire à la digestion de la Révolution de 1789, le droit qui régit le travail est celui du Code civil de 1804 (voir dans Metis l'entretien avec Alan Mac Neal qui s'attarde longuement sur le rôle de la Common Law pour définir le travail au Royaume Uni « Droit du travail britannique : évolutions récentes »). En ce sens, l'œuvre de la Révolution française ne se résume pas à la Loi Le Chapelier qui supprime l'ordre ancien des corporations de métiers et associations. Les décrets pris dans la fameuse Nuit du 4 août précisent : « Tous les citoyens sans distinction de naissance, pourront être admis à tous les emplois et les dignités ecclésiastiques, civiles et militaires, et nulle autre profession utile, n'emportera dérogeance ».

Dans la mise en forme effectuée par le Code civil, il n'y a pas de distinction ouvrier-patron et la subordination ne semble pas inscrite dans une quelconque loi naturelle. Un ouvrier peut se voir reconnaître « entrepreneur en ce qu'il fait » quand il travaille « à prix faits » et à son tour il peut engager d'autres ouvriers pour participer à la réalisation de « l'ouvrage ». La définition du travail est alors beaucoup plus large que celle du « contrat de travail ». Le travail prend sens par rapport à l'ouvrage et dans le dialogue pour faire le prix on parle qualité (C'est ainsi que la Condition des Soies à Lyon en 1805 est créée pour maîtriser la qualité des matières premières), et conditions de remise de l'ouvrage. L'ouvrier fait son affaire de l'exécution, le plus souvent en famille et au domicile, parfois en enrôlant d'autres ouvriers : on trouve dans les romans de Zola de nombreux exemples de ce type d'organisation. Les abus sont nombreux, on parle de « sweating system » (système de la sueur) dans la production des textiles et vêtements pour le compte des grands magasins qui sont alors les donneurs d'ordre. Il faut un Décret en 1848 pour limiter « l'entr'exploitation entre ouvriers » ou « marchandage » qui sera finalement interdit à la fin du siècle. Dans le secteur de l'imprimerie, on introduit des règles pour un marchandage égalitaire qui permette de rétribuer « le travail en conscience » et non seulement « le travail aux pièces ». Quelle est alors la mesure ? Le temps de travail dont la notion apparaît peu à peu.

Contrairement à Robert Castel (Les Métamorphoses de la question sociale : une chronique du salariat, 1999), pour Claude Didry, le salariat n'est pas une donnée quasi naturelle du capitalisme. Au contraire « l'invention du salariat » par les juristes de la Belle Epoque correspond à l'établissement d'un bouclier protecteur pour le travail en même temps qu'elle est une rationalisation et une simplification des formes variées de marchandage : soit une seule formule pour toutes les catégories professionnelles.

Il est assez fascinant de voir comment se construisent toutes ces notions dont on pense aujourd'hui soit qu'elles sont menacées et qu'il faudrait les défendre à tout prix, soit qu'il faut les faire bouger pour ouvrir davantage de possibilités de création d'activités et de formes d'émancipation. Par exemple la « responsabilité » des commanditaires en matière d'accidents du travail sur les chantiers de coupe des bûcherons, ou bien le fait que les travailleurs à domicile (les « apiéceurs ») puissent ne pas être assujettis aux cotisations des « Assurances sociales ». Tandis que peu à peu, les opinions se familiarisent avec une équivalence temps-salaire qui a encore de beaux jours devant elle-même si elle est aujourd'hui en grande partie dépassée.

Il est plus qu'intéressant de voir que le critère qui permet de qualifier une relation de travail est d'abord celui de la continuité dans le temps, avant d'être celui de la subordination. Ainsi la notion de subordination serait-elle au droit du travail ce que le droit naturel a été au droit constitutionnel ou au droit de la propriété : une fiction nécessaire ?

Il est amusant d'observer dans les années 1920-1930 le parallélisme entre les combats des « midinettes » travaillant pour les Maisons de couture et ceux des ouvriers de l'aéronautique naissante...De voir les hésitations portant sur les choix de vocabulaire : va-t-on dans le Code du travail qui s'élabore (le premier date de 1910) parler « d'entreprise », « d'établissement » ou « d'employeur ». On sait qu'aujourd'hui la notion d'entreprise n'existe toujours pas juridiquement entre le droit du travail et le droit du capital (droit des sociétés)...Pour ne pas parler de l'entreprise élargie, des entreprises en réseaux, des liens de sous-traitance en cascade et des responsabilités sociales et économiques que cela entraîne, cela ne facilite guère les choses !

Dans une dernière partie de son livre, Claude Didry qui a beaucoup travaillé sur les restructurations, étend son analyse à la construction de la notion de « marché du travail » comme stricte confrontation offre-demande.

On ne peut s'empêcher tout au long de la lecture de penser au développement de la « on-demand economy » favorisée par les plates-formes numériques qui recréent l'organisation et la rétribution du travail à la tâche. Au développement de l'auto-entreprenariat, au travail en réseaux professionnels et marchands de nombreux free-lanceurs qui se sentent tout à fait « entrepreneurs en ce qu'ils font ». Ou aux districts italiens dans lesquels le « marchand », le preneur d'affaires, organise toute une chaîne de production faite d'indépendants, du design à la boutique. La dernière fois que je suis allée, pour une enquête, à Modène (Carpi juste à côté), tous les marchands étaient chinois...Ou de la diversité des formes de travail anciennes ou actuelles.

Pour en savoir plus :

- Claude Didry, L'Institution du travail, Droit et salariat dans l'histoire, La Dispute, 2016

- Robert Castel, Les métamorphoses de la question sociale : une chronique du salariat, Gallimard, 1999

- Robert Salais, Nicolas Baverez, Bénédicte Reynaud, L'invention du chômage, 1999

- Jonathan Louli, « Claude Didry, L'Institution du travail. Droit et salariat dans l'histoire », Lectures [En ligne], Les comptes rendus, 2016, mis en ligne le 19 avril 2016, consulté le 13 octobre 2016.
Une cause cachée de l'abstention

Justine Canonne

La mal-inscription électorale concerne 6,5 millions de citoyens, ayant une adresse de résidence différente de leur adresse d’inscription sur les listes. Pourtant d’une ampleur non négligeable, puisqu’il touche 15 % du corps électoral (soit deux fois plus que les non-inscrits), ce phénomène des « mal-inscrits » a été jusqu’ici peu étudié en France.

La chercheuse Céline Braconnier s’est penchée sur le sujet, tentant d’en évaluer l’impact sur la participation électorale. Parmi les catégories « les plus mal inscrites » se trouvent fort logiquement les personnes ayant la plus forte mobilité résidentielle – les étudiants et les cadres.

À l’issue d’un déménagement, ils omettent ou n’ont pas la possibilité de s’inscrire dans leur nouvelle commune avant la fin de l’année précédant une élection, comme le veut la règle.

À l’opposé, les citoyens « les mieux inscrits » sont à chercher du côté des agriculteurs et des retraités, caractérisés par une relative stabilité résidentielle.

Quel est le degré d’influence de cette mal-inscription sur la participation électorale ? Il semble que l’abstentionnisme des mal-inscrits résulte pour une large part de leur mal-inscription et non d’un moindre intérêt pour la politique, souligne C. Braconnier, car ce sont les catégories traditionnellement les plus politisées qui sont les plus mal-inscrites. La chercheuse argue ainsi que la mal-inscription augmente par trois le risque de ne voter à aucun scrutin, ce qui en fait dès lors un facteur déterminant d’abstentionnisme constant. Une situation qu’une loi adoptée à l’été 2016 vise à corriger, en simplifiant les modalités d’inscription sur les listes, mais pas avant… 2020. 

Céline Braconnier, Jean-Yves Dormagen, Ghislain Gabalda et Xavier Niel, « Sociologie de la mal-inscription et de ses conséquences sur la participation électorale », Revue française de sociologie, vol. LVII, 2016/1.
Gare aux dérives de la «philo-bonheur»

Entretien avec Roger-Pol Droit

Dans votre dernier ouvrage, La philosophie ne fait pas le bonheur… et c’est tant mieux !, vous vous insurgez contre une dérive récente qui tend à faire de la philosophie une « philo-bonheur ». Pourquoi ?

Je sais bien qu’il existe, dans l’histoire de la philosophie, une dimension importante de sagesse, et particulièrement d’exercices pratiques destinés à transformer l’existence au quotidien. Je le sais d’autant mieux que j’ai été, dès les années 1980, un lecteur assidu de Pierre Hadot, avec qui j’ai entretenu des liens d’amitié. D’autre part, mes recherches relatives au bouddhisme, et, dans un registre différent, mon livre 101 expériences de philosophie quotidienne (2001) m’ont rapproché, d’une certaine manière, des exercices spirituels. Mais je ne pense pas que cette dimension de sagesse soit la seule dimension de la philosophie. Vouloir l’y réduire, comme c’est devenu souvent le cas aujourd’hui, me semble parfaitement abusif.

J’appelle « philo-bonheur » une déformation récente et pernicieuse de ce retour aux sagesses antiques. Elle repose sur plusieurs tours de passe-passe que j’ai décortiqués dans cet essai. D’abord, la confusion permanente entre le bien-être moderne du consommateur (semblable au « dernier homme » de Nietzsche) et la tranquillité de l’âme du sage antique, ensuite, l’attribution à la philosophie d’un rôle central de pourvoyeuse de bonheur garanti, sans un mot pour la critique de Kant du bonheur comme « idéal de l’imagination » (qui implique, si on la prend au sérieux, que la philosophie n’ait rien à dire du bonheur), enfin la convergence complaisamment entretenue entre le bonheur des Anciens et la pensée positive du développement personnel, qui n’est en fait qu’une élimination fantasmatique du négatif.

Vous y voyez non pas une libération mais un asservissement ? En quel sens ?

Cette pseudo-pensée participe à mes yeux du « totalitarisme radieux » que met en place, avec l’active collaboration de chacun, la société actuelle. Être heureux – partout et tout le temps – devient obligatoire, que ce soit au lit, à table, au travail… Et ce « bonheur » croit pouvoir dissoudre intégralement toute dimension négative de l’existence. C’est en ce sens qu’il s’agit d’une servitude volontaire. L’asservissement ne consiste pas seulement dans le fait que nous obéissions à un modèle d’existence préformaté. Il réside dans le fait que le négatif soit conçu comme intégralement éliminable : pas de maladie, pas de stress, pas d’angoisse, pas de chagrin, pas de tristesse, etc. Or, ce paradis artificiel interdit toute pensée, toute liberté, car elles ne se forment qu’en luttant contre le négatif. En disant cela, je ne fais pas l’éloge de la souffrance, j’affirme seulement qu’elle est impossible à éradiquer, même si elle réductible, et qu’elle est formatrice.

Comment cette demande sociale qui survalorise le bonheur individuel a-t-elle pu rencontrer la philosophie ?

Ce n’est évidemment pas toute la philosophie qui est concernée, car elle est bien plus vaste et diverse que la dérive de la « philo-bonheur ». Cette rencontre a été rendue possible, probablement, par le jeu de plusieurs facteurs : la redécouverte, parfois mal comprise, des textes et attitudes de l’Antiquité, l’affaiblissement des ambitions théoriques de la philosophie, trop souvent coupée des sciences et des réalités contemporaines, enfin l’évolution du rôle social attribué aux philosophes. Dans un monde de plus en plus opaque, inquiétant, et même anxiogène, on ne leur demande plus simplement des outils conceptuels et des analyses critiques. On exige d’eux des conseils pour vivre, des préceptes pour se sentir mieux. On les installe en position de gourou. S’ils refusent, ils demeurent philosophes. S’ils cèdent, ils deviennent ce que l’on voit…

Rogel-Pol Droit

Philosophe, journaliste et chercheur au CNRS, il est notamment l’auteur d’une quarantaine de livres, traduits en 32 langues, dont La philosophie ne fait pas le bonheur… et c’est tant mieux ! (Flammarion, 2015) et, avec Monique Atlan, L’espoir a-t-il un avenir ? (Flammarion, 2016).
Pascal Picq : "Notre système politique est arrivé à son terme"

 Par Denis Lafay  |  20/10/2016, 9:45  |  7773  mots

Hamilton/REA)"Nous n'avons jamais eu autant de moyens de nous détruire comme de refonder l'humanité pour demain", estime Pascal Picq. Le paléoanthropologue dessine un avenir politique, économique, sociétal et environnemental inédit de la France et du monde. Qu'adviendra-t-il de la politique, si elle ne dépasse pas le clivage "ubuesque" droite-gauche ? Du système éducatif, s'il persévère dans son rejet de la transdisciplinarité ? De l'humanité, si elle s’obsède à repousser les frontières de la mort ? Second volet de l'entretien exceptionnel avec Pascal Picq – qui interviendra au Forum Cnam - La Tribune, le 9 novembre à Paris.

Acteurs de l'économie - La Tribune : "Nous vivons sur les adaptations du passé. Or la vraie difficulté est de construire lesadaptations de demain", affirmez-vous. La réduction drastique des temps - de vivre, d'attendre, de communiquer... in fine de recueillir les résultats d'un investissement - obère la capacité, et même la volonté, à se projeter dans le long terme, c'est-à-dire aussi de prendre en considération ce qui dépasse son espérance de vie. Ce joug, comment modifie-t-il la dynamique d'innovation et caractérise-t-il le principe de modernité ?

Pascal Picq : L'évolution des sociétés occidentalisées depuis plus de deux siècles montre une indéniable accélération à l'échelle mondiale. Au cours de ce que l'on appelle la modernité, le nombre de générations se réduit entre les "périodes chaudes" : un siècle entre la révolution industrielle de la vapeur et celle de l'électricité ; un demi-siècle entre cette dernière et celle des télécommunications ; un quart de siècle entre cette dernière et celle du numérique. Et aujourd'hui ? Plusieurs seuils technologiques se sont succédés en une génération ou, plus exactement, en une classe d'âge.

Actuellement, vivent ensemble cinq générations impactées par autant d'évolutions technologiques : les télécommunications pour celle de mes parents ; les ordinateurs ou hardware pour les baby-boomers ; les logiciels et les jeux pour la génération X ; les réseaux pour la génération Y et les smartphones et les applications pour la génération Z ou "digital natives" ou encore "millenials". Ce n'est tout simplement jamais arrivé dans toute l'histoire de l'humanité. Comment concevoir l'avenir alors que l'idée de progrès s'inscrivait dans une dimension multigénérationnelle ?

Quelques philosophes et essayistes apportent des réponses. Hans Jonas évoque le droit des générations futures. Jacques Attali affirme que la vraie modernité consiste à faire en sorte que nos enfants puissent avoir la liberté de décider de ce que sera leur société. Mes parents ne pouvaient pas imaginer ma société d'aujourd'hui, et je m'interdis de prétendre dire ce que devra être celle de mes enfants et de mes petits-enfants. Et donc, je m'inscris dans cette magnifique expression de Darwin, qui ne parle pas d'évolution, mais de "descendance avec modification". C'est certainement l'expression la plus importante, d'un point de vue anthropologique et philosophique, de toute l'histoire de l'Occident.

Personne ne peut dire ce que sera le monde, même d'ici 2020. Pour preuve, l'incapacité chronique des économistes à envisager les crises et leurs conséquences. Le regretté Bernard Maris ne disait-il pas qu'un économiste explique de façon très pertinente les raisons qui font qu'il s'est trompé dans sa prédiction de la veille ?

Quoi que nous fassions, nous modifions l'environnement. Et nous sommes - ou devrions être - la seule espèce capable de le faire tout en le préservant pour les générations futures. Et comme nous ne savons pas ce que seront ces besoins du futur, la réponse est une fois de plus chez Darwin : léguons le maximum de diversités naturelles (dont les ressources), domestiques et culturelles aux générations futures pour qu'elles aient le plus possible de chances de décider de leur modernité pour elles, et qu'elles en fassent de même pour leurs enfants.
1   2   3   4   5   6   7   8   9

similaire:

Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale iconCentre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale

Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale iconCentre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale

Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale iconCentre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale

Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale iconCentre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale

Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale iconCentre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale

Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale iconCentre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale

Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale iconCentre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale

Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale iconCentre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale

Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale iconCentre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale
«Le syndicalisme européen est un acteur institutionnel; ce n'est pas un mouvement transnational»

Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale iconCentre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale
«Faut-il attendre la croissance ?» et «Einstein avait raison. IL faut réduire le temps de travail»






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
d.20-bal.com