Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale





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Le principe de "concurrence vitale" est associé au darwinisme. Le cadre contemporain de compétition économique, qui a pour terrain la planète et pour socle l'hyperfinanciarisation, des écarts de règles abyssaux, une régulation défectueuse, est-il comparable à celui qui oppose, hiérarchise, contingente les hommes, et cela dès l'enfance et l'éducation scolaire ? Instaurer une "compétition coopétitive", c'est-à-dire qui n'élimine pas, est-il bien possible ?

La sélection naturelle a été comprise comme un processus éliminatoire impitoyable, avec cette métaphore du poète Tennyson : un spectre aux ongles et aux dents rouges de sang. À cela s'ajoute l'idée d'une guerre de tous contre tous. Cette vision de la sélection naturelle a conduit à des paradoxes : si l'environnement sélectionne de façon drastique, il doit s'ensuivre une perte de diversité et, si cet environnement change, l'extinction est garantie. Comment expliquer le maintien de la variation ? Cette question est au cœur des théories darwiniennes, qui sont, en fait, des théories sur les variations, leurs origines, leurs combinaisons (sexualité), leurs dérives, leurs sélections, leurs évolutions... Or on n'a pas compris Darwin, qui ne parle pas de loi du plus fort ou de l'élimination des plus faibles, mais de la préservation des variations favorables, ce qui est fondamentalement très différent.

Avec une récurrence infaillible, quand les acteurs d'une société la conduisent dans des dérives délétères, la misère, l'exclusion ou la destruction, ils invoquent des lois naturelles et/ou divines. Le néolibéralisme des années 1980 avec son cortège de dérégulations et le cancer de la financiarisation a lourdement affecté le tissu social des sociétés. Ils se prévalaient de la loi naturelle de Darwin de l'élimination des plus faibles en en appelant à la théorie "du gène égoïste". Donc, le marché, rien que le marché, pour aller vers une société meilleure. Mais on a vu où cela a mené, car ces gens qui théorisent leurs actions en se référant à leur interprétation de Darwin n'admettent pas que la sélection s'applique à eux, et en appellent aux gouvernements, à la société et aux contribuables pour les renflouer. Libéraux et égoïstes pour s'enrichir, mais sociaux et solidaires pour ne pas sombrer. C'est inique, et infondé d'un point de vue évolutionniste.

La justification à outrance de l'individualisme et de la compétition contre tous n'est peut-être pas le fondement des théories de l'évolution...

Absolument. Peut-on parler de loi du plus fort quand un virus frappe ? Il n'a cure de votre statut social, de votre intelligence ou de votre force physique. Ce qui, face à la contingence, nous place dans une sorte d'égalité probabiliste par nos différences. Si le choix des partenaires sexuels peut prendre diverses formes de compétition, cela ne se fait pas en éliminant physiquement les autres prétendants... Et une catastrophe naturelle ne frappe pas en fonction de la qualité des personnes.

La sélection naturelle dit tout simplement que certains individus laissent une plus grande descendance que d'autres, ce qui modifie le profil génétique de la population de génération en génération. Une pluralité de facteurs préside à cela. La compétition éliminatoire reste la moins observée, et même dans le cas d'un mâle capable d'écarter, voire de tuer, les autres mâles, il existe des stratégies de contournement de la part des femelles et des autres mâles. La nature n'est ni un paradis ni un enfer. Des périodes de relative stabilité coexistent avec d'autres drastiquement sélectives : des "goulots d'étranglement". Tout cela se joue des gènes aux écosystèmes en passant par les individus et les populations. Par ailleurs, et contrairement au credo ultralibéral, il existe tout un tissu d'entraide et de collaboration entre les individus, les groupes, et même entre populations de différentes espèces.

Le problème de notre système éducatif réside non pas dans une conception darwinienne, mais dans un credo individualiste de la réussite et de la meilleure note par rapport aux autres pour gravir l'échelle sociale. Quand, dans notre système de classes préparatoires, une carrière se joue au demi-point pour intégrer telle ou telle école, cela n'incite pas à la collaboration. D'ailleurs, les meilleures classes préparatoires favorisent le collectif.

Donc, dans un premier temps, être les meilleurs ensemble, puis, dans un deuxième temps, que les meilleurs s'affirment. Il y a deux façons d'être le meilleur : soit on fait en sorte de dépasser les autres sans jamais rechercher à ce qu'ils progressent, soit on a conscience de ses qualités et on en fait bénéficier les autres, ce qui, en fait, renforce ses propres qualités. On comprend que cela ne fait pas le même type de manager. Notre système éducatif bute sur ses hiérarchies de classement des lycées, et, au sein de chaque établissement, sur l'incitation à dépasser les autres. Nos systèmes d'évaluation erronés procèdent de manière éliminatoire, expliquant que nous ayons la plus grande proportion de redoublants et de surdoués. C'est d'une crétinerie abyssale et d'un darwinisme sélectif caricatural. Les meilleurs systèmes éducatifs européens, ceux d'Europe du Nord, font en sorte que le groupe progresse et que les meilleurs à un moment donné aident les autres, et sans contraindre les talents. Cela, c'est vraiment darwinien : que les plus avantagés à un moment donné - et quelles que soient les raisons - contribuent à l'évolution du groupe.

Quant à la question de la compétition et de l'innovation, il n'existe pas un seul modèle : Schumpeter, Harlow, Aghion..., car en matière d'adaptation, dans la nature, il n'y a jamais une solution unique. Une double certitude est que, sans compétition, il n'y a pas d'innovation, et qu'il n'y a pas d'innovation sans qu'elle soit ouverte et collective. Le meilleur exemple étant la recherche scientifique avec les relations avec les pairs et les évaluations par les pairs ; ce qui ne veut pas dire qu'il n'y a pas de compétition, bien au contraire. Nous retrouvons là les vertus de la coévolution et de la coopétition.

L'innovation darwinienne stimule un décloisonnement des logiques et des consciences, une transdisciplinarité aujourd'hui frappée de plein fouet par la dictature de l'hyperspécialité, des silos et des normes. Pour exemple, la sérendipidité est assimilée par les darwiniens à une « innovation possible », par les lamarckiens à "du bruit". "Notre survie passera par davantage de culture, d'esthétique et de design, ce qui oblige à s'affranchir d'une culture d'ingénieur pour des approches innovantes avec des artistes, des créateurs, et les sciences humaines", observez-vous. Cet aggiornamento, comment peut-il faire irruption ? Comment la pratique de l'enseignement, des classes primaires aux établissements supérieurs les plus prestigieux, doit-elle s'en emparer ?

Notre système scolaire a superbement fonctionné jusqu'aux années 1980. Il répondait aux besoins de la politique de reconstruction et de développement, notamment en s'appuyant sur les grandes écoles et les corps d'État. Au cours de cette même période se sont créées les grandes écoles d'application des sciences comme les INSA et autres IAE. Toutes les R&D et les recherches dans les grandes entreprises se fondaient sur l'application des sciences. De fait, et contrairement aux autres pays, c'est la culture d'ingénieurs qui a dominé, marquée par un désintérêt pour les chercheurs ou docteurs en sciences de l'université.

Voilà deux conceptions fondamentales du savoir : en faire des applications pour les ingénieurs, ou faire avancer, voire questionner, ces savoirs pour les chercheurs. Dans un cas, l'innovation incrémentale améliore ce qui existe ; dans l'autre, c'est la possibilité d'une innovation de rupture vers ce qui, par définition, n'existait pas. Cerveau gauche ou cerveau droit. Or nous avons besoin de ces deux parties du cerveau, alors que le système éducatif s'est focalisé sur le cerveau gauche. Conséquence : une R&D très en retard dans les entreprises, et notamment les plus grandes, qui commencent à peine à s'apercevoir de l'excellence de notre recherche fondamentale. Il y a, certes, de plus en plus de collaborations entre entreprises, universités et organismes de recherche, mais les grandes entreprises recrutent peu de chercheurs. Entreprises qui ne sont pas seules responsables, tant une partie dominante de l'université cultive son ignorance du monde entrepreneurial.

Notre manie de la spécialisation des études se traduit par la manie des filières. La France est l'un des rares pays à croire que les capacités des individus se décident avant l'âge de six ans. C'est d'une imbécillité prodigieuse et à l'opposé de tout ce que l'on connaît sur le développement cognitif des individus, hommes comme chimpanzés. Chaque discipline établit son programme scolaire sans se préoccuper des autres. En recherche aussi, nous sommes évalués par discipline et non pas sur l'interdisciplinarité. Pour les secteurs économiques, on constate une multiplication des filières et de leurs représentations... La difficulté à collaborer, au sein des filières ou, encore plus, entre filières, est une spécificité française.

Alors, quand les spécialistes de l'orientation scolaire affirment du haut de leur incompétence que vous, collégien ou collégienne, vous êtes un littéraire ou un scientifique, c'est d'une effroyable stupidité, qui explique le déficit de talents créatifs dans les entreprises - c'est d'ailleurs d'autant plus incompréhensible quand on connaît l'excellence des industries du luxe. Ce constat s'applique aussi à l'Allemagne, mais de façon moins caricaturale. Et c'est pour cela que le smartphone ne pouvait pas se concevoir en Europe : un téléphone guidé par la recherche de design et de nouvelles gestuelles, rassemblant des technologies de divers secteurs industriels et avec des services et des applications aux potentiels non connus.

Il faut revoir l'intégralité du système scolaire, qui a si bien répondu aux enjeux des Trente Glorieuses mais n'est plus adapté à ceux des sociétés postindustrielles - ce qui se traduit par un taux d'échec scolaire conséquent et un nombre ubuesque de diplômés sans emploi. Le succès de l'école 42 et d'autres systèmes alternatifs donne des indications sur les nouvelles modalités de l'enseignement dans un contexte où les connaissances sont accessibles à tous. L'enseignement de demain ne consiste plus à former les meilleurs ingénieurs et gestionnaires pour s'adapter aux besoins de la société, mais d'apprendre à apprendre ; passer de l'adaptation à l'adaptabilité, ce qui passe par l'interdisciplinarité. Les théories de l'évolution, et tout particulièrement l'anthropologie évolutionniste, sont le meilleur socle d'un tel projet.

L'innovation et l'entreprise darwiniennes réclament initiatives, prises de risque, logique de rupture, exploration infinie, désindexation des visions linéaires et progressistes du changement propres au dogme lamarckien..., bref, un cadre de grande liberté. Est-ce cette dernière qui fait défaut en premier lieu ?

Le concept de "synthèse créatrice" recouvre toutes vos remarques. Innover, ce n'est pas tout inventer, mais construire des innovations. Le principe d'émergence indique que le tout est bien plus que la somme de ses parties. Le train, locomotive de la première révolution industrielle, résulte d'un "bricolage" : on prend la marmite de Papin, sur laquelle James Watt et Matthew Bolton ont mis un régulateur ; on la pose sur une charrette dont les roues sont modifiées pour aller sur des rails sortis des mines, et, derrière, on empile des diligences. À part le régulateur, il n'y a aucune innovation de rupture.

Même processus pour le smartphone, dont peu de brevets sont défendables par Apple. Pour accomplir ce type de découvertes, il faut s'extraire des filières, même si elles sont d'excellence, et s'ouvrir à toutes les collaborations, et, évidemment, s'instruire de ce qui se fait ailleurs. Question de culture, de conception du monde dans lequel on est et on veut être. Et de méthode. Il n'y a pas mille façons de faire. Un maître-mot pour tout cela : la liberté d'échanger, de s'instruire, d'essayer, de gérer son temps...

D'un côté les architectes ou contempteurs : Darwin, Smith, Malthus, Marx, Schumpeter, de l'autre les rouages : "exaptation", "coaptation", "transaptation"... Vos travaux constituent un examen minutieux du mécanisme libéral. Quels types de libéralisme - économique mais aussi politique -, de capitalisme, de société de marché, favorisent-ils ou au contraire entravent-ils l'innovation et l'entreprise darwiniennes ? Éthique et libéralisme, humanité et libéralisme, altruisme et libéralisme, constituent-ils intrinsèquement des oxymores ? Est-il vain d'espérer rendre ces termes conciliables ?

Les acteurs de la Lunar Society s'inscrivaient dans le projet humaniste des Lumières, et c'est bien ce qui les amena à faire abolir l'esclavagisme et à militer pour l'éducation, notamment des femmes. Le XIXe siècle a oublié cette promesse en provoquant un exode rural sans précédent et en créant des conditions de travail et de vie abominables pour des dizaines de millions d'individus passés de la misère des campagnes à celle des villes.

La société industrielle a profondément changé entre les espoirs du temps d'Erasmus Darwin et l'indigence du temps de Charles Darwin. C'est dans ce contexte de luttes sociales et politiques que Karl Marx et d'autres critiquèrent les fondements de cette société capitaliste en forgeant les acceptions actuelles et péjoratives de darwinisme et de malthusianisme. Le néolibéralisme des années 1980 se revendique aussi de certaines théories darwiniennes dans leur acception idéologique individualiste et égoïste. Alors, il n'est pas très facile pour les darwiniens et les libéraux au sens le plus fondamental de refonder cette pensée.

Si la mondialisation a permis de faire sortir de la misère des centaines de millions d'humains dans le monde depuis le début du XXIe siècle, elle a enrichi les plus riches, provoquant l'érosion des classes moyennes. Donc une évolution globale positive mais un accroissement vertigineux des inégalités, intenable à court terme. Le besoin de règles est évident, pour établir une vision commune de l'avenir de tous, qui fait tant défaut d'un point de vue politique pour l'Europe, et, pire, dont rien ne transparaît dans ce que l'on connaît du traité d'échange commercial (Tafta) en discussion entre l'Europe et les États-Unis. Il en va de même pour le grand traité entre les pays circumpacifiques. Croire que le marché et le libre-échange vont apporter le bonheur à tous est une ineptie. Il faut stopper cette dérive.

Des économistes et des intellectuels comme Larry Summers - ancien ministre de l'Économie de Bill Clinton et conseiller de Barack Obama - voient dans l'attrition des classes moyennes la principale cause de l'émergence des partis réactionnaires, nationalistes et hostiles à l'immigration. Le néolibéralisme et la financiarisation de l'économie sont les causes des problèmes actuels, ils sont d'ailleurs une négation du libéralisme social et progressiste.

Pourquoi parle-t-on si peu en France du Manifeste de Seattle signé par six cents économistes libéraux pour un salaire horaire minimum et d'ailleurs récemment adopté par la Californie ? Comme Henry Ford en son temps, chacun sait que sans classe moyenne, pas de progrès pour la société. De nos jours, les anathèmes les plus courants dans le cadre de la médiocrité des débats se limitent à "darwinisme, libéralisme, malthusianisme". C'est du même niveau que de lancer "c'est de droite" quand on favorise les activités des entreprises ou "c'est de gauche" dès que l'on améliore les conditions sociales ou du travail.

Quelle pensée "politique" du libéralisme - qui, à quelques encablures du scrutin présidentiel en France, fracture à gauche mais aussi à droite - appelez-vous à cultiver pour qu'innover etentreprendre forment les deux jambes de la France ?

Les débats politiques sont devenus trop idéologiques, si ce n'est moralistes, par manque de connaissance de la réalité des entreprises. Les grandes théories économiques, notamment l'économie politique, ignorent ces dernières, et les personnalités politiques issues du monde entrepreneurial sont très rares. Or qu'indiquent les enquêtes d'opinion ? Les plus forts indices de confiance pour l'avenir s'adressent aux chercheurs et aux entrepreneurs. Idem pour la diversité : les Français n'ont aucun problème avec les diversités alors que les politiques laissent entendre qu'ils ne sont pas prêts. Nous sommes en pleine dissonance cognitive.

Ni la gauche ni la droite n'aiment le libéralisme, et encore moins les professions libérales, qui cultivent leur statut. Notre médecine libérale n'est guère connectée au libéralisme, pas plus que l'enseignement libre. Ajoutez à cela les dérives néolibérales de la fin du XXe siècle, et cela fait autant de raisons de ne plus rien comprendre à ce terme, et même de le rejeter.

Les ruptures internes du Parti socialiste en sont symptomatiques. Sa "gauche" défend une conception anti-entreprise postmarxiste de la société, et sa "droite" une tradition humaniste chrétienne avec des protagonistes issus des grands corps administratifs ou universitaires. Entre les deux, Manuel Valls et Emmanuel Macron plaident pour un développement des entreprises et sont accusés de mener une politique de droite alors que la droite traditionnelle n'adhère pas davantage aux vrais fondements du libéralisme. C'est ubuesque.

La bipolarisation politique entre la droite conservatrice et la gauche de la gauche laisse un immense espace social, économique et politique en complète déshérence, avec en toile de fond les inquiétudes légitimes des classes moyennes. Notre système politique est tout simplement arrivé à son terme. Comme pour chaque grand moment de l'histoire de l'humanité, on assiste à l'émergence d'une nouvelle gouvernance : les démocraties représentatives pour la première révolution industrielle ; la démocratie universelle pour l'après-guerre. Et pour demain ? Soit le chaos, comme pour la Belle Époque qui sombre dans l'horreur de la Première Guerre mondiale, soit une nouvelle gouvernance à l'échelle mondiale - et maintenant !
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