L'art est le rêve éveillé des hommes et des peuples, parfois des dieux, parfois de Dieu. En tant que tel IL s'interprète





télécharger 104.9 Kb.
titreL'art est le rêve éveillé des hommes et des peuples, parfois des dieux, parfois de Dieu. En tant que tel IL s'interprète
page1/4
date de publication09.02.2017
taille104.9 Kb.
typeDocumentos
d.20-bal.com > loi > Documentos
  1   2   3   4
Florence

L'art est le rêve éveillé des hommes et des peuples, parfois des dieux, parfois de Dieu. En tant que tel il s'interprète.

Ponte Vecchio
Après avoir laissé l'Arno et le temps emporter la peau, le sang des bêtes, le fer et la terre, la boue des crues après le feu des hommes, le Ponte Vecchio demeure dans l'or des joailliers. Il connut les tanneurs, les bouchers, les forgerons, les colères du fleuve, la folie des barbares nazis qui voulaient que rien ne reste après leur fuite, et couper tous les ponts à la peur qui montait vers Florence, qu'ils gardaient au creux de leurs uniformes. Mais il fut le seul à demeurer comme le firent les siècles et les métaux précieux.

Tel est le Grand Oeuvre du temps. Telle est l'alchimie des eaux vives. Peut-être tout doit-il devenir d'or, si tout devient de sable ou bien de cendre. Le sang, l'urine et la fumée, la fange, la haine passent. Le pont de pierre passera aussi. Il n'est qu'un arc et qu'une flèche pointant le ciel, il n'est qu'une arche l'alliant à l'homme comme métaux s'allient, ralliant deux rives comme deux mondes.

Le ponte Vecchio évoque quelque passeur, antique autant qu'ancien, qui force le respect avec l'obstacle du fleuve. Et les eaux et les hommes déposent leur poussière, aurifère, sur le grain de sa pierre, comme le soleil laisse la dernière caresse de son regard, si clair qu'il allonge toute ombre, sur sa paupière close à demi au ponant dans la nuit qui arrive.
Ponte d'oro.
Ponte Vecchio, pont d'or. Vieux pont, pont de l'or. Parce que l'or vient des étoiles, parce que les étoiles viennent du passé, et pour cela disent l'avenir. Rien qui ne fut, qui ne sera. La mer, les monts, entre les deux, le fleuve. La Voie et la roue sans issue se confondent souvent, ne se fondent jamais. Mais un symbole a, toujours, deux faces. Le cycle de l'eau est celui de la vie. Tout tourne, revient à la source, à l'océan, au ciel. On doit tourner aveugle, la nature, le vent. On peut tourner les yeux ouverts. L'humanité le peut, le veut. Puis cesser de tourner, sinon autour du cœur. Puis cesser de tourner. Voilà pourquoi passer sur l'autre rive. Et l'or est à la fois ce qui permet, ce qui retient la traversée du fleuve. Il y eut donc d'abord la peau, l'urine puis la chair et le sang. Les tanneurs, les bouchers furent emportés par les eaux et les temps. L'or demeure aujourd'hui. L'or est la voie car on traverse sur la lumière. L'or est l'obstacle, car tendre la main vers lui, c'est la fermer sur tout le reste. On a les mains ouvertes jusqu'aux stigmates, ou closes jusqu'à ce que nos ongles les crèvent et les scellent. Ce tombeau-là ne s'ouvre pas avant la fin. Travailler l'or, le vendre, quand il est le don et la libération de toute loi d'en bas. Lors ceux qui le désirent demeurent entre deux rives. Lors ceux qui n'y résident ne meurent et puis dérivent et savent toutes les mers. En passant ce matin, j'ai croisé un jeune homme que son chignon rendait semblable à un Bouddha. car il est le passeur. Rêve réalisé, Florence se doit à la mémoire, se prête à l'art onirique, échappe à l'ironie des morts si elle s'offre à n'être qu'une parabole du Beau.Conte depuis toujours chanté, murmuré, raconté, qui a levé le voile sur la ville, écarté les pétales de pierre vde la fleur pour en fixer le cœur, respirer le pollen, dire le miel qui coule sous les formes immobiles de l'art? C'est baiser la paupière close, pour plonger dans l'iris - lys violet, autant dire lumière violette au-delà de laquelle seul l'invisible est? Le Ponte Vecchio est debout depuis sept siècles. Est-ce parce qu'il est couché? Parce qu'il a accepté le vil avant le noble, parce qu'il a transformé, transporté en or pur, l'urine du sexe, le sang des coeurs, par l'eau de l'Arno, en métal éternel?

Il rappelle d'abord que la Voie est bordée de deux mirages uniques échangeant l'être poutr l'avoir. Que lui-même est un doigt serti d'or qu'il ne faut regarder qu'un instant, suivre toujours. Voyager pour fixer le rêve que les hommes ont d'eux mêmes.

Renaissance
Quand la pierre devient fleur. La Renaissance fut-elle l'aube, le zénith ou bien le crépuscule de l'homme et de ses arts? De Dieu en eux?

Comme un corps qui ne peut se reconnaître temple sans renaître aussitôt à l'Esprit qui l'habite, et comprendre que l'un et l'autre s'aiment comme deux époux seuls le peuvent, la Renaissance de l'Occident fut la reconnaissance de l'Orient.

Renaissance. Prenons garde à ne pas s'arrêter sur le mot. Il contient tout. Une porte et deux vies dont l'une est éternelle et se propose à l'homme qui, désormais, dispose. L'enjeu est son corps même qu'il doit à la lumière, à la gloire et à tous, comme un flambeau brûlant d'incendier toutes choses. Naissance de Vénus, Printemps, Annonciation(s), David, Création de l'homme... l'art ne saurait douter, ni l'artiste mentir. Ce monde accouche d'un nouvel homme, d'un nouveau roi qui savent leur chair sacrée et la défendent contre la mort. Plus que de raison, sans nul doute? Sagement, donc. On ne saurait aimer l'art qu'en aveugle et ne louer que l’œuvre de l'argent et de la vanité de qui le possédait, si l'on voit dans toutes les formes autre chose que l'homme et les métamorphoses de son âme, quêtant le sens et par là le laissant toujours derrière lui. Car on dépasse ce que l'on porte quand on avance. Il n'est rien qui ne soit le miroir sans mensonge de ses songes et de ses mirages. Parfois pourtant un rêve trouve l'issue et se tient là, dans le marbre ou la toile.

David
Symbole de Florence et de l'homme nouveau, le David fut le premier nu de la Renaissance, comme si l'on devait, dans un nouveau baptême, revoir le jour tel qu'on le vit à l'origine, renaître à lui tel qu'on naquît.

Le marbre enceint de blanc fut l'amante, puis la mère première que Michel-Ange féconda. Il n'est autre pourtant que poussière attendant l'heure ultime de sa libération. Mais il doit porter et la forme et la force que le ciseau de l'homme lui transmet, ouvrant des brèches vives comme dans de la chair. La matière est première, mais l'esprit la précède, la possède un instant, la cède et la reprend. Infinies sont les poses qu'elle prend pour lui plaire. Dans le blanc lit de pierre où ils consomment l'art avec l'acte d'aimer, le désir se consume sans que leur feu s'éteigne, sans que leurs yeux se ferment, sans qu'ils manquent à leurs voeux. A quoi bon et quel horizon à cela, sinon l'espace, le chant, la danse et le sourire.

L'art... redonner une chance à l’œuvre de l'homme échoué, ou ici-bas donné pour, disait Nietzsche, ne pas mourir du réel? Tout dépend. L'art voile ou bien révèle, la voie vers le réel. L'art se doit au bûcher, comme un fleuve à la mer, non sans avoir porté avec lui ceux qui n'aiment les rives et jugent les amarres amères. Le feu et l'eau se doivent au ciel. Le ciel se doit à l'homme, l'homme se doit à l'Homme.

Le David est cet homme que toute la Renaissance attend comme le roi d'un nouveau monde. L'antiquité sacrait le fer et l'or, le sang et les triomphes, se soumettait à des dieux dérisoires. Le moyen-age mourut à ces fracas, s'enterra corps et âme, tourna le fer contre lui-même, mangea la chair et but le sang de sa folie, oublia que le fils de l'Homme n'était pas retourné à la poussière, avec la rédemption de la matière même. La Renaissance exhume, de mille ans de ténèbres, blancs comme une aube des temps, les guerriers, les prophètes, les héros et les dieux, qui ont conquis une âme au séjour de leur tombe, dans le marbre où ils descendirent des collines voisines. Et le monde soudain se couvre d'un éclat qui n'est pas celui des voiles et des robes cloîtrées, mais celui des peaux nues, des marbres que les siècles ont lavés. L'homme cherche la voie, alliant comme un métal nouveau, la force avec la foi, le lion et l'agneau. David la montre. Il est un ange qui a laissé ses ailes au Moyen-age, et incarne dans le marbre la Renaissance à l'homme, cherche l'ascension par l'Esprit, la résurrection de la pierre, le sacre de la chair, après son sacrifice.

Pierre d'ange.
"Cette pierre qu'ont rejetée les bâtisseurs, j'en ferai ma pierre d'angle", dit à peu prés le Christ. Quand on bâtit la mort, le doute est une brèche où l'eau, l'air et le feu, la terre, la lumière, rétablissent la vie. Nul ne construit des chênes, et nulle chaîne ne pousse dans la nature. Et la grâce est un souffle pour le cœur, un coup - l'ultime- pour le désir. David fut sculpté dans le marbre par Michel-Ange comme le fut sa chair par Jéhovah. Leur matière a été et fragile et fractale face à l'Esprit. La fracture d'abord. Dieu blesse, God blesses. C'est par neuf plaies que la vie entre et sort de l'homme. Quand certains ferment leurs palais sur eux comme des sépultures, d'autres gardent, ouvertes, leurs plaies à vif: ce sont leurs yeux que le sel et leurs larmes lavent; ravivent et brûlent, et c'est leur bouche pour dire ce qui est. La matrice qu'on avait extraite du flanc de la montagne présentait un défaut pour l’œil profane de celui à qui elle était destinée. Apparemment. Relais. Pour l’œil amant, c'était un signe, signature. L'histoire, les mythes, sont pleins de ces métamorphoses où l'on voit le mystère faire se lever une à une les étoiles quand la nuit est si noire qu'on desserre le poing sur l'espoir de l'hier, puis quand on renonce même au jour car on s'est tout donné à la lumière des autres mondes, alors l'aurore qui s'exhale du fond de la gorge en brûlant, apparaît; alors l'aube qui monte et se forme comme une sphère sertie, sortie entre deux lèvres, le ciel, la terre t'offre tout ce qui est. David était le plus faible des ses frères. Le bloc de Michel Ange le moins fiable. Il devait accueillir un géant que l'artiste ébaucha et manqua, laissant la pierre impraticable à l'abandon. Michel-Ange de la mort de Goliath fit la gloire de David. Les rocs aussi ont leurs destins, qui parfois croisent ceux des hommes. Et tous les peuples alors savaient que l'innocent est inspiré, que le simple d'esprit est un élu, que la fêlure est une porte. Il faut suivre la faille par les signes, faire qu'elle défaille. La voir veine, la voir vie. La voir fleuve, faire qu'elle déborde et féconde la plaine. L'esprit est l'amant et c'est un roi mendiant. Et il ne tend la main que pour saisir ceux qui s'y abandonnent, parce qu'ils ont dans leur chute levé les bras au ciel. Ainsi est-il: amant, mendiant, voleur et juge, serf et seigneur, chasseur et cerf. Une seule loi: l'amour. Il n'obéit donc qu'à lui-même. La liberté qu'il offre à tous les corps est celle de la mer, du désert et du ciel. Il l'offre avec la peur et la fin de la peur. Dans le vase amoureux, le sens descend comme un torrent emporte l'inutile, sculpte ce qui demeure. Parce que l'art est ce paradoxe qui revoile pour révéler, comme un battement de paupière, un instant de demi-sommeil. Qui désire la cime devra aimer la faille. Seule elle donne prise dans la paroi, dans l'apparence, dans la méprise de l'impossible.

Non loin de là, la Vénus de Botticelli est cet autre miracle de la chair. David nu fixant son destin qui s'ébranle avec celui de tout un peuple, au printemps de sa vie. Vénus au corps de grâce, sans désir, transparente ou voilant à peine la lumière dont elle paraît même comme une incarnation. Vénus est cette perle qui s'est élaborée dans la conque obscure et fertile, qui s'ouvre et la révèle, enceinte de notre humanité. Nous ne sommes pas encore. Goliath est mort, Vénus a un visage de Madone. L'éternité attend, brûlante comme une étoile à l'intérieur de nous. La pierre est dans la main, la fronde sur l'épaule, le regard sur le but.

Persée
A quelques mètres de David qui attend de frapper, Persée brandit déjà la tête de son triomphe. La place la plus célèbre de la Renaissance ne trompe pas: on ne peut renaître sans être mort auparavant aux forces de l'obscur. Goliath le géant brut, fils de la terre, cédant à un David solaire dont le galet le cueille comme un rayon. La Méduse, niant la loi d'en haut, grouillante de reptiles, servante des ténèbres, qu'un miroir terrassa.

Le monstre que l'on décapite est une image qui parcourt les temps, les continents aussi. Le héros lumineux plonge au cœur de lui-même, affronte le gardien du cachot de son âme, et la libère en lui coupant la tête. Tel est l'enseignement que le marbre et le bronze livrent avec leurs victimes sur Piazza della Signoria. Or, si David est blanc et mat, Persée est sombre, mais luisant. comme portant encore le noir de l’œuvre qu'il accomplit face à Méduse. Le baptême de l'ombre, celui de la sueur, comme une huile inconnue, ont oint son corps, trempé son âme, et comme un soleil noir, il brille dans la grotte où désormais le monstre ne peut plus vivre. Méduse est cette femme, jadis fort belle, à qui l'infidélité aux dieux valut le châtiment de sa laideur et son regard qui transformait la chair en pierre. Les serpents et les lézards de sa tête sont les forces d'en bas qui ont pris le dessus contre celles d'en haut. Séductrice, elle laisse à ses pulsions le droit de gouverner sa vie, et les dieux ne font que révéler au grand jour ce qui vit dans ses yeux, ce dont sa tête est pleine. Le regard pétrifiant n'est que celui de notre profondeur, qu'on ne saurait connaître ni fixer sans le miroir des rêves dont les symboles expriment les lois. L'intensité de Persée est encore accrue par le mystère des replis de son bronze. Son visage s'y perd, y gagnant en puissance retenue, comme le soleil garde encore tous ses rayons quand il sort de la nuit, et comme il les retrouve avec elle plus tard.

La Renaissance signe la mort du moyen-Age. Le nouveau monde va déposer l'ancien, pour le meilleur et pour le pire. Si Goliath et Méduse sont bien à l'intérieur, ils sont aussi forme dans l'espace et le temps des civilisation. Ces deux figures inhumaines et opposées aux dieux qui les dépassent, incarnent une époque qui doit cesser parce qu'elle s'est trop attachée à des comportements sans raison d'être désormais: la force brute de Goliath appartient à l'inconscient qui la meut et la limite; la fascination de Méduse est la force visible et paradoxale de son aveuglement. Elle transforme en pierre ce qu'elle fixe parce que sa nature est la pierre elle-même, mêlée à la foudre de sa passion, parce que celui qui la regarde est mis devant la mort qu'il a prise pour sa vie et, ne sachant rien d'autre, y reste pétrifié. Mais Persée lui oppose sa propre transparence, le miroir de son âme, son arme enfin. Tel un matador à la cape de métal donnant le coup de grâce à la bête à genoux.

Triptyque
A Pise, le Campo dei Miracoli est la réalisation, à laquelle la tour penchée évite l'illusion du parfait, d'une idée: Sérénité. Comme si le monde platonicien n'avait pas ici-bas était trahi par la descente de l'esprit dans la matière. La pureté du site est telle qu'il semble - blanc sur vert, blanc sur bleu - qu'on soit face au modèle même d'un ciel qui s'est ouvert un instant.

Rien de tel à Florence. Ni l'espace pour le souffle, ni le vert pour les yeux, ni le silence pour le doute. Ce qui à Pise est descendu d'en haut est ici monté du sol, comme d'un schisme dans les certitudes centenaires d'un âge devenu trop moyen, séisme dans la terre de la cité, au milieu des demeures des nobles et des marchands. Car la Renaissance est l’œuvre de l'homme se défiant lui-même, s'arrachant à la prison de lois qui ont perdu leur sens, aux lois d'une raison qui a renié ses sens. Alors que l'Espagne poursuivait, pour bientôt l'achever, la reconquête d'une terre qu'une autre foi - ainsi dit l'apparence - avait abreuvé, l'Italie reconquerrait la chair que la foi avait cru enterrer vivante.

Baptistère, cathédrale, campanile. Trois demeures pour ne pas demeurer.

Les fonts baptismales offrent un nom avec une promesse. L'eau du sacre s'y lie avec le Verbe, avec l'identité. L'esprit de Dieu pourra pénétrer dans la glaise, l'homme né à nouveau pourra pénétrer dans l'église qui étend son grand corps en croix. C'est là qu'il s'unit à la femme laquelle, comme une flamme, attise, apaise en lui la chair que l'eau baptise. Dans l'église, le regard s'étend vers l'horizon, vers l'oraison du chœur, puis monte par la coupole qui ne s'ouvre qu'au plus haut de l'acmé de l'élan. Face au baptistère qui célèbre le mystère du passage de la matière première et vouée à la mort aux eaux primordiales du Salut où la Lumière peut descendre, à côté de Santa Maria del Fiore qui est la femme, épouse de l'Esprit et mère du divin, le campanile se dresse dans la verticalité, incarnant le père et le repère. Sonner les heures, montrer le ciel, c'est, tel un sablier immuable de marbre, à l'intérieur duquel rien ne s'écoule de mortel, rappeler à l'âme sa voie, au corps son avenir, dans l'éternité qu'ils se seront choisie.

  1   2   3   4

similaire:

L\Le Street Art et Banksy
«d’habiller la ville», mettre de la gaieté dans des quartiers parfois très pauvres socialement et architecturalement parlant. Se...

L\Cours sur une œuvre de lecture suivie
«tel un dieux parmi les hommes», car satisfait de tout, et jamais troublé. Epicure ne cherche pas tant à me rendre heureux qu’à me...

L\A l’adolescence, la majorité d’entre nous avons outrepassé volontairement...

L\Quel est l'impact des barreurs de feu sur les individus qu'ils manipulent ?
«guérisseur» concerne une petite catégorie de praticiens qui prodiguent des soins bien particuliers en appliquant des savoirs et...

L\La montée des contestations
...

L\Essai sur les rapports entre civils et militaires dans le Japon d’après guerre
«clause civile» de l'article 66 de la loi fondamentale dont l'énoncé, en apparence simple, a soulevé parfois quelques difficultés,...

L\Décret n° 2016-1948 du 28 décembre 2016 relatif à la déontologie...
«Art. R. 1431-3 Le Conseil supérieur de la prud’homie élabore un recueil de déontologie des conseillers prud’hommes qui est rendu...

L\Cr collectif culture 31 janvier 2013 matin
«faisant fonction» en catégorie C, recrutés sur des niveaux de qualification inférieure, des agents à temps non complet, parfois...

L\Au fil des actes : la vie, la mort, le quotidien dans les actes paroissiaux et d’état civil
«Lexique des Métiers d’autrefois» d’egv- editions1 voir hongreur = castreur d'animaux, tenait parfois le rôle d'un vétérinaire

L\Rapport igas avril 2011 Expertise sanitaire
«recommandations» au titre de la gestion des risques. Même si elles sont prévues par la loi, elles suscitent parfois des tensions...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
d.20-bal.com