Résumé Le chômage est un phénomène mondial. IL a atteint en 2009 un niveau record. Plus de 200 millions de personnes, soit 7 de la population active mondiale, cherchaient du travail.





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4.2 - Quelles sont les réalisations concrètes ?

Il ne suffit pas de donner des intentions mais les réalisations effectives en distinguant la part devises et la part dinars, tant des équipements que des entrants. Le tout afin de dresser une balance devises prévisionnelles non biaisée, tenant compte de la concurrence internationale. Quel a été le devenir des projets qui ont bénéficié des avantages financiers et leur durée de vie et le nombre de faillite ?

Cette euphorie actuelle où la majorité des jeunes déposent des dossiers à Ansej se concrétiseront-ils par l’émergence d’entrepreneurs dynamiques alors que ceux déjà installés souffrent des contraintes d’environnent (bureaucratie, système financier inadapté, foncier, rareté et la main d’œuvre qualifié adaptée) ? A-t-on tenu compte des sureffectifs dans les administrations et entreprises publiques, la productivité du travail en Algérie selon les rapports de l’OCDE étant une des plus faibles au niveau du bassin méditerranéen. Il s’agit de ventiler les emplois à valeur ajoutée, des emplois non productifs ou faiblement productif (le commerce de détail connaît une implosion selon le dernier recensement du registre de commerce), des temporaires qui constituent le plus gros des effectifs.

Dans ce cadre, quelle est la structuration des effectifs recrutés par niveau de qualification, la ressource humaine étant une richesse bien plus importante que toutes els richesses d’hydrocarbures ? Enfin quelle est la part de l’emploi informel en distinguant les emplois à valeur ajoutée et de la sphère informelle marchande spéculative dominante où selon le ministre du Travail devant les députés de l’APN fin 2009, elle représenterait plus de 25% des emplois totaux. D’autres estimations, en corrélation avec le de la masse monétaire en circulation, 40% et 65% des segments de produits de première nécessité, l’évalue à plus de 40% dans la création d’emplois. Le taux officiel redressé par les sureffectifs, les emplois fictifs temporaires, le taux de chômage fluctuerait entre 20/25%.


5 - les différents dispositifs de soutien à l’emploi
A partir de 1986, le chômage commença à se manifester de manière sensible en concernant particulièrement la frange jeune de la population. Les pouvoirs publics initièrent alors une politique de promotion de l emploi avec le soutien financier de l Etat et ciblant les jeunes demandeurs d emploi. Cette politique allait se développer dans le cadre d un dispositif de promotion et de préservation de l emploi de plus en plus diversifié et dont la mise en œuvre et le développement se poursuit à ce jour.
5. 1 –Contrat pré emploi

Avec un chômage élevé et une baisse importante de l’offre, les jeunes diplômés en quête d’emploi se désillusionnent à chercher un poste de travail après leur sortie des rangs de l’université. Heureusement pour cette catégorie, la formule du contrat pré emploi existe.

Lancée il y a seulement quelques années par l’ ANEM, l’initiative en question a suscité un engouement certain auprès des chômeurs diplômés qui venaient grossir chaque année les

rangs des chômeurs. Les diplômés universitaires peuvent s’inscrire dans n’importe quelle agence d’emploi de proximité, munis de dossier de demandeur d’emploi.

Pour seulement l’année 2000, 120.000 4 ont déjà été inscrits auprès des agences. L’examen des données permet de situer un fort pourcentage de la tranche d’âge 25-29 ans qui représente 46 % de la demande globale et 41 % pour la tranche 19-24 ans. Par ailleurs 30.21 % des diplômés viennent des filières de technologie et 7.8 % des langues. D’autre part, il faudrait noter qu’environ 62.2 % des postulants pour un emploi sont des femmes. Cette tendance s’explique par les contraintes du service national.

5. 2 - Micro crédit - Micro entreprise
Le phénomène de la micro entreprise que le pays a mis en œuvre ces dernières années constitue-t-il un palliatif à la crise ou répond-il à quelque chose de plus fondamental, s’inscrivant comme une forme nouvelle d’organisation économique et sociale ?
L’agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (ANSEJ) se veut, en effet le lieu de convergence de compétence, de financements et de volonté de la population jeune en vue de création d’entreprises petites se distinguant par plus de souplesse dans la gestion et la spécialisation.

Il faut noter que malgré l’importance du dispositif ANSEJ et son rôle stratégique dans la création d’entreprises et dans le développement de l’économie, beaucoup de jeunes se montrent très sceptiques et n’ y croient pas trop dès qu’il s’agit de leur parler de micro crédit.

Evoquer le micro crédit, c’est le placer dans le contexte de l’après ajustement structurel où les pouvoirs publics voulaient substituer le filet social à un autre mécanisme de financement des petites activités et de la jeune entreprise. Or depuis 1996, date du lancement du financement des petites activités par le biais des banques, le bilan reste tout de même peu reluisant en égard des résultats réalisés sur le terrain. Les responsables de l’agence de développement social (ADS) ont dressé un bilan où ils ont énuméré les contraintes qui entravent la pérennité du dispositif notamment le soutien à l’accompagnement du processus. Ils ont déploré « l’interprétation erronée par les bénéficiaires du micro crédit, considéré beaucoup plus comme don non remboursable de l’Etat ». L’enquête auprès des services de

l’ADS fait ressortir un constat inquiétant. Le taux de 47 % de non recouvrement des micros crédits témoigne en soi que presque la moitié des clients sont de mauvais payeurs.

Les défaillances dans la gestion du dispositif sont souvent citées : l’insuffisance dans la circulation de l’information, le manque d’échanges entre les structures locales, la concentration des pouvoirs de décision au niveau central ainsi que l’absence d’approche stratégique de développement de l’agence.

Depuis sa création, il y a dix ans, l’agence a enregistré 82.000 projets de micros entreprises dans différentes activités économiques. Parmi celles-ci plus de 1000 sont devenues des moyennes entreprises. Le coût global des projets réalisés depuis 1997 s’élève à 160 milliards de dinars (1.6 milliards d’euros). Une caisse de garantie de crédit bancaire a été mise sur pied dans le but de rembourser la valeur du crédit à la banque en cas de non aboutissement du projet.
Même après la mise en place de structures de garanties, les banques montrent toujours une certaine réticence à prendre en charge les dossiers déclarés valides par les comités de sélection et de validation (CSV). Elles continuent de mettre en avant des règles prudentielles

jugées exagérées. Ainsi, l’accès au crédit devient une utopie. Les plus gros obstacles ont trait à l’accès aux locaux surtout dans les grandes villes, au financement et à l’environnement administratif.
5. 3 - Dispositif d’aide aux entreprises en difficultés.
La caisse nationale d’assurance chômage (CNAC) entame une nouvelle phase de lutte contre le chômage, une politique préventive axée sur la limitation des dépenses réservées à l’indemnisation des chômeurs par la promotion de l’emploi et l’aide aux entreprises en difficultés.

Enclenchée en août 2000, le dispositif d’aide aux entreprises (AED) en difficultés répond aussi au programme des pouvoirs publics. Le projet obéit à une méthodologie participative rigoureuse sur laquelle s’expriment les experts chargés du projet en la qualifiant de «   risque calculé ».

Pour son premier bilan, le programme AED s’est soldé par la sélection de 160 entreprises diagnostiquées sur le territoire national, 22 d’entre elles ont été jugées éligibles donc perméables au programme d’aide. Le programme d’aide fait appel pour sa mise en œuvre à quelques partenaires tels que les banques, l’engineering, la Sofinance, la CNAS, les impôts et toutes les institutions susceptibles de soutenir le projet AED.
La première opération d’aide aux entreprises en difficultés révèle quelques enseignements.

Les indices nécessaires à la bonne marche du projet dévoilent que l’investissement tel qu’il a été pensé par la CNAC peut être maîtrisable à moindre coût.

Un emploi préservé revient à 20.000 DA contre 100.000 DA le montant des indemnités chômage, donc un poste préservé représente 20 % de l’indemnité chômage.

Le programme AED est très vaste vu l’ampleur des problèmes que vivent les entreprises publiques économiques et compte tenu de leur nombre élevé plus de 1200 EPE pour plus de 400.000 emplois. Enfin, devant la responsabilité grandissante de la CNAC, cette dernière n’a pas la prétention d’être la solution aux problèmes d’emploi mais une alternative.


5. 4 - Chômeurs âgés de 35-50 ans
Les chômeurs âgés de 35 à 50 ans peuvent disposer de ce dispositif pour créer leur propre micro entreprise. Ce dispositif, dont la mise en œuvre est récente 2004, bénéfice du concours de la caisse nationale d’assurance et de chômage. Les bénéficiaires doivent avant tout résider dans le territoire national, ne pas occuper un emploi au moment de la formulation de la demande, être sur la liste de l’agence nationale de l’emploi depuis au moins six mois et jouir d’une qualification requise dans le domaine projeté. Ce dispositif octroi des avantages pour des investissements dans une fourchette ne dépassant pas les 5 millions de DA.

Au cours du dernier trimestre 2004, avec la mise en place du dispositif de soutien à la création d’activités par les chômeurs promoteurs âgés de 35 à 50 ans, la CNAC avait déclaré éligibles 1224 candidats. Les dossiers de 158 d’entre eux semblent achever leur parcours aux archives. Seuls 9 ont bénéficié de l’accord de financement. 5
5. 5- Fonds de soutien à l’investissement pour l’emploi (FSIE)


Le FSIE a pour mission, rappelle-t-on, de canaliser l'épargne  collectée auprès des travailleurs salariés vers des projets de développement  économique. Cette épargne est investie sous forme de capital risque,  au titre de soutien à l'emploi, dans les PME qui souhaitent accéder à des  sources de financement existantes en dehors du canal bancaire.
Les souscripteurs au capital du Fonds bénéficient d'une bonification  de l'épargne investie ainsi que de mesures fiscales avantageuses  liées aux produits des actions.
Dans la phase actuelle de grandes mutations de l'économie nationale, le  FSIE constitue "un outil supplémentaire d'accompagnement dans le processus de  privatisation en se présentant comme un partenaire de l'entreprise mais aussi  un mandataire choisi par les travailleurs pour prendre en charge leurs intérêts financiers".

Le FSIE  s'est inspiré de l'expérience canadienne à travers le Fonds de solidarité du  Québec (FTQ) qui a mobilisé, depuis sa création en 1980, une épargne de 7 milliards de dollars pour 2.000 entreprises.

D’autre part, le fonds aura cette mission d’assurer une formation économique et financière aux travailleurs des entreprises concernées par l’investissement. A caractère novateur, le FSIE est le premier fonds d’investissement qui a recours à l’actionnariat populaire pour financer les PME et contribuera à l’émergence d’une épargne à long terme mutualisée et rentabilisée.
5. 6- Emplois d’attente
Les dispositifs suivants qui s’inscrivent dans le cadre des politiques passives de l’emploi

(ESIL, CPE, TUP-HIMO, IAIG) ont eu une incidence non négligeable sur le chômage des primo demandeurs d’emploi. Rien, pour l’année 2004, ces dispositifs ont permis l’insertion professionnelle de près de 450.000 emplois 6
5. 7- dispositifs des nouveaux diplômés
Le lancement d’un nouveau dispositif, portant le recrutement de nouveaux diplômés a donné un brin d’espoir à ces jeunes chômeurs issus de l’université et des centres de formation professionnelle. Le dispositif en question prévoit, le placement d’environ 450 000 personnes d’ici un an. L’Etat prendra en charge le règlement de leur salaire sur une période de trois ans à hauteur de 12 000 dinars la première année, 10 000 DA durant le deuxième année et 8 000 DA la troisième année. Obligation faite aux entreprises, publiques et privées de recruter ces jeunes une fois la période de trois ans écoulée.

6 - Les dispositifs dépourvus de perspectives
Les politiques d’emploi qui étaient durant la période 1990-1995 prises en charge à la base d’un seul dispositif consistant de manière générale à des aides pécuniaires n’ont pas permis d’absorber la masse grandissante des chômeurs. La confusion et la complexité du concept de « chômeur » participent au sens plein à fragiliser davantage les politiques d’insertion à l’emploi pompeusement établies depuis la grande fracture des années 90.

Les services publics se sont vus progressivement répartis sur plusieurs dispositifs indépendants les uns des autres interférant sur les mêmes segments du travail et de la régulation du marché de travail.
Les spécialistes en économie ont réagi à cette situation. Ils ont dénoncé le lancement et l’application par l’Etat d’une politique d’encouragement à la création d’entreprises pour juguler le chômage, sans avoir préalablement éliminé les goulots d’étranglement.

Par leur réticence, les banques sont particulièrement ciblées comme le seul et unique obstacle à une réelle relance économique du pays. C’est dire que malgré les efforts sous forme de dispositifs, les statistiques nationales sont là. Elles sont froides et sans attrait tout autant que les déceptions des uns et des autres jeunes et moins jeunes candidats à la création.
Le marché de l’emploi enregistre depuis la dernière décennie du siècle écoulé une récession inquiétante en l’absence de perspectives sérieuses en matière de relance de l’investissement productif. La prolifération du commerce informel, l’avancée rampante de la pauvreté et l’installation de l’insécurité, confirment, on ne peut mieux, cet état de fait. Les solutions destinées à booster le marché de l’emploi, n’ont pas apporté des résultats convaincants. La mise en place des différents dispositifs de création d’emploi tels que la Cnac, l’Ansej, l’Angem, l’IAIG, l’Esil, etc., a montré ses limites à cause d’un environnement socio-économique et administratif défavorable à l’investissement.
Pourtant, il aurait suffit d’une initiative et de la volonté des banquiers d’apporter leur contribution à ces dispositifs d’appui à la création d’entreprises pour générer plus d’emplois.
Les efforts soutenus de l’Etat pour promouvoir l’emploi se poursuivent toujours comme on peut le constater à travers les importantes dotations budgétaires allouées pour la lutte contre le chômage et l’encouragement de l’investissement générateur d’emplois dans le cadre du projet de loi de finances pour 2010.
Outre les mesures de réduction des charges fiscales et sociales,  des enveloppes financières ont été prévues dans le projet de loi de finances pour le dispositif d’aide à l’insertion professionnelle (DAIP), le financement de l’allocation forfaitaire de solidarité et la création d’emplois d’attente. Ces mesures viennent conforter les dispositifs déjà opérationnels visant la promotion de l’emploi comme les contrats d’insertion des diplômés, le dispositif ANSEJ pour la création de micro entreprises, la formule CNAC, le micro crédit, les 100 locaux par commune. Les entreprises tant publiques que privées bénéficient de nouvelles mesures de soutien dans le cadre de la politique de protection de l’économie nationale face à la crise financière internationale. L’effacement des dettes des entreprises publiques et le soutien à la mise à niveau de l’ensemble des entreprises contribuent à la préservation de l’emploi. La mise en place d’instruments de soutien en matière de financement comme le Fonds national d’investissement, les organismes de garantie des crédits ainsi que les bonifications d’intérêts bancaires constituent autant de facteurs de nature à favoriser le climat des affaires. Les pouvoirs publics tablent, également, sur l’effet d’entraînement du programme quinquennal 2010-2014 doté d’une enveloppe de 150 milliards de dollars pour donner une forte impulsion à la croissance économique devant générer des milliers d’emplois.

La politique de l’emploi doit s’adapter aux changements opérés par le marché de l’emploi. La stratégie de création de l’emploi ne peut être efficace s’il l’on ne prend pas en compte les besoins du marché de l’emploi, notamment en matière de formation
Des sommes colossales ont été débloquées par l’Etat pour assister les jeunes dans le cadre des différents dispositifs, seulement, en absence de structures chargées d’accompagner les promoteurs des projets, ces fonds n’ont pas l’effet escompté.
On peut également relever d’autres carences telles que :

  • la non implication des structures concernées : collectivités locales, entreprises, impôts, CNAS, et autres …

  • le manque sinon l’absence de formation professionnelle pour les jeunes promoteurs dans les activités projetées ;

  • le faible intérêt accordé pour les emplois d’attente.

  • les systèmes d'accompagnement (coaching, tutorat, mécénat, pépinières et incubateurs...) sont balbutiants pour ne pas dire également inexistants,

  • l'absence d'une bourse des idées de création d'entreprises, la méconnaissance des catégories de population cibles pour ces divers dispositifs... Et de recommander une évaluation exacte des dispositifs en termes de coût et d’impact sur la création effective d'entreprises ;

  • La réticence des établissements financiers envers les jeunes chômeurs qui désirent lancer leurs propres PME/PMI s’est répercutée négativement sur la réussite de la politique de l’emploi en Algérie


L’expérience algérienne en matière de lutte contre le chômage suscite beaucoup d’intérêt de la part des responsables publics, et interpelle l’ensemble des acteurs sur les actions initiées pour atteindre l’objectif de réduire le taux de chômage tout en augmentant le taux de productivité.
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