Pas d’escale française pour kaboul





télécharger 30.93 Kb.
titrePas d’escale française pour kaboul
date de publication18.05.2017
taille30.93 Kb.
typeDocumentos
d.20-bal.com > loi > Documentos
Pas d’escale française pour kaboul

Jusqu’au dernier moment, l’angoisse a tenaillé associations et réfugiés. Hier encore, les Afghans retenus au centre de rétention de Coquelles (Nord-Pas-de-Calais) étaient « effondrés et effrayés », selon Sylvie Copyans, de l’association Salam. Il a fallu attendre le milieu d’après-midi, soit 24 heures avant le départ prévu de l’avion, pour que le gouvernement mette fin au suspense. D’abord par la voix d’Éric Chevallier, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, qui déclara peu avant 16 heures que le gouvernement renonçait à son projet de charter pour l’Afghanistan : « Les conditions ne sont pas réunies pour un retour. » Peu après, le ministère de l’Intérieur confirmait « ne pas donner suite à la proposition des autorités britanniques, s’agissant du vol partant de Londres le mardi 18 novembre ». Pourquoi le gouvernement français a-t-il renoncé à renvoyer de force dans leur pays des dizaines de réfugiés afghans ? L’affaire était pourtant bien avancée : depuis quinze jours, 54 Afghans sont retenus dans le centre de rétention de Coquelles. Des tests osseux ont été pratiqués sur une partie des plus jeunes pour s’assurer de leur majorité et les autorités consulaires afghanes devaient délivrer les laissez-passer indispensables à leur expulsion. Mais rien ne s’est passé comme le gouvernement le souhaitait.

Premier obstacle sur la route du charter : les associations d’aide aux migrants, qui n’ont cessé de dénoncer ce projet de charter depuis le 5 novembre, alors que le ministère de l’Immigration s’enfermait dans un mutisme total. Il faut attendre le mardi 11 novembre pour qu’un communiqué précise que « les autorités britanniques ont proposé aux autorités françaises de participer à l’un de ces vols, pour organiser le retour en Afghanistan d’un certain nombre de personnes qui se trouvent à Calais », ajoutant que « rien ne se ferait sans le feu vert du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) ». Celui-ci ne se fait pas attendre pour donner ses recommandations, qui tombent deux jours plus tard. Le haut commissariat demande le respect de trois « principes » : il ne faut pas renvoyer en Afghanistan les personnes « vulnérables » (femmes et enfants) et les « retours » ne peuvent se faire que dans des zones où la sécurité est établie. Enfin, le HCR fait valoir qu’il interrompt le retour des réfugiés pendant la période hivernale du 1er novembre au 15 mars. À bon entendeur… « À partir de là, le gouvernement fait ce qu’il veut, précise Marie-Ange Lescure, la porte-parole du HCR. C’est la souveraineté nationale… »

Premier coup dur pour le gouvernement. Le deuxième date de vendredi dernier. Le consul d’Afghanistan est invité à rencontrer les Afghans retenus pour leur délivrer des papiers en vue de leur expulsion. Mais le diplomate se révèle avare en laissez-passer : « Les autorités françaises nous ont demandé d’identifier un certain nombre d’Afghans, explique une employée de l’ambassade. Moins de dix ont été reconnus par les autorités consulaires. » Les autres, ayant demandé l’asile aux autorités françaises ou ayant déposé des recours auprès de la Cour européenne des droits de l’homme, ne sont pas expulsables. Sans compter les mineurs, dont au moins deux seraient toujours retenus dans le centre… Autant d’éléments qui ont fait renoncer le gouvernement français. Définitivement ? Rien n’est moins sûr, à en croire les déclarations du ministère de l’Immigration hier : « Les travaux des autorités françaises avec le HCR vont se poursuivre pour déterminer dans quelles conditions » pourront se dérouler les « retours - volontaires ou non - (d’Afghans) dans leur pays, avec toutes les garanties de sécurité requises ». Quant au charter prévu aujourd’hui, il ne fera pas escale en France, mais décollera tout de même de Londres à 19 heures (heure locale), avec trente migrants à son bord. La presse anglaise précisait hier qu’ils seraient expulsés menottés. Marie Barbier

Quel avenir pour les Afghans de Calais ?


Après le recul du gouvernement sur le charter franco-anglais, les associations restent vigilantes sur le sort des migrants.

À La Belle Étoile, association qui distribue les repas du midi aux migrants de Calais, l’annonce de l’abandon du charter pour Kaboul par le gouvernement français a été accueillie, hier, par des cris de joie. « C’était une décision stupide, on n’en attendait pas moins », se réjouit Monique Delanoie, sa responsable. Porte-parole du collectif de solidarité C-Sur, Jean-Pierre Boutoille est, lui aussi, soulagé par la nouvelle, « d’autant plus qu’on avait dénombré au moins huit mineurs » parmi les personnes retenues au centre de Coquelles, souligne cet abbé, frappé par le « mensonge de l’État qui, depuis une semaine, disait que ce projet de charter n’était qu’une rumeur infondée ». Il ne fait plus de doute aujourd’hui qu’il était, au contraire, bien avancé.

De l’avis de tous, le recul gouvernemental est la conséquence de la mobilisation des associations. Et en aucun cas, celle de « l’attachement de Brice Hortefeux aux droits de l’homme », ironise Richard Moyon, porte-parole du Réseau Éducation sans frontières (RESF). Mais derrière les réjouissances et le soulagement, les associations savent que, pour les Afghans du Calaisis, « cela ne veut absolument pas dire qu’ils vont se retrouver sécurisés, avec des droits et des papiers », rappelle Jean-Pierre Dubois, président de la Ligue des droits de l’homme. Pire, rien n’exclut un retour forcé dans leur pays d’origine.

Plusieurs questions subsistent. Tout d’abord, seront-ils immédiatement libérés ou leur rétention sera-t-elle prolongée jusqu’à trente-deux jours comme la loi le permet ? Mais surtout, « quels moyens les autorités vont-elles débloquer pour mettre un terme aux conditions de vie dramatiques des réfugiés ? » questionne Damien Nantes, de la Cimade. « On a fait reculer l’Europe de l’expulsion. Il faut, à présent, que ces personnes puissent vivre tranquillement en Europe, que ce soit au Royaume-Uni ou en France. Et pour cela, il faut reconnaître la qualité de réfugie politique », insiste Jean-Pierre Dubois.

Ludovic Tomas

« Pour les migrants, le problème reste entier »


Pierre Henry, directeur général de France Terre d’asile, se dit satisfait que la France ait renoncé à affréter un charter pour Kaboul.

La France a renoncé in extremis à co-affréter un charter pour Kaboul. Comment analysez-vous ce recul ?

Pierre Henry. D’abord, je m’en félicite. Le gouvernement explique que « toutes les conditions de sécurité, pour les personnes susceptibles d’être reconduites, ne sont pas réunies ». Autrement dit, il reconnaît qu’elles peuvent être en danger dans leur pays. Or, même sans connaître le dossier de chaque migrant, une chose était évidente : l’Afghanistan est un pays en guerre, dévasté, sans systèmes éducatif ou sanitaire, où sept millions de personnes survivent grâce au programme mondial d’aide alimentaire et où l’espérance de vie ne dépasse par quarante-quatre ans. Maintenant, le problème reste entier. Car il ne suffit pas que le gouvernement accepte d’étudier, avec le Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR), chaque cas d’éventuels retours vers l’Afghanistan. Il faut réformer en profondeur la convention européenne de Dublin.

Dans quelle mesure cette convention nuit-elle au droit des réfugiés ?

Pierre Henry. Elle oblige les demandeurs d’asile à déposer leur dossier dans le pays par lequel ils pénètrent en Europe. Restons sur le cas des Afghans : généralement, ils arrivent par la Grèce. Or, le taux de reconnaissance du statut de réfugié dans ce pays est proche de zéro, ce qui dissuade fatalement les migrants d’y déposer une demande. Par ailleurs, un grand nombre d’entre eux a pour destination finale l’Angleterre, parce qu’une communauté afghane y est déjà installée et qu’ils parlent plus souvent anglais que français. Ils se retrouvent donc en situation de transit dans un certain nombre de pays - entre autres la Belgique, la France et les Pays-Bas - et y subissent, du même coup, une véritable violence institutionnelle.

De quelle violence parlez-vous ?

Pierre Henry. De celle qui consiste justement à repousser systématiquement les migrants vers les pays frontaliers. Aujourd’hui, de peur d’être renvoyés en Grèce ou ailleurs, ils n’osent plus se présenter aux guichets pour déposer une demande. Ils ne bénéficient plus d’aucun droit social, ils deviennent « invisibles » au regard institutionnel. Le règlement de Dublin est, en outre, profondément déséquilibré : il fait porter une charge excessive aux pays tels que Malte, Chypre ou la Grèce et vise avant tout à protéger les pays de la vieille Europe. C’est d’autant plus aberrant que l’Angleterre l’a signé alors qu’elle ne fait pas partie de l’espace de libre circulation de Schengen. Elle se protège ainsi doublement, ce qui explique aussi « l’embouteillage » constaté en France.

Peut-on dire que le droit d’asile est en déclin en Europe ?

Pierre Henry. En tout cas, il est grignoté. En 2000, on recensait un peu plus de 400 000 demandeurs d’asiles dans l’Europe des 15. En 2007, ils n’étaient plus que 220 000 dans l’Europe des 27. Je serais ravi que cela s’explique par une baisse de l’intensité des conflits à travers le monde. Mais ce n’est pas le cas. L’Europe se protège plus. La convention de Dublin n’est d’ailleurs pas l’unique outil de ce protectionnisme. Elle représente en revanche la somme de tous les renoncements en matière de d’immigration.

Comment proposez-vous de la réformer ?

Pierre Henry. Elle doit respecter l’unité familiale, c’est-à-dire le droit, pour une famille, à ne pas être séparée. Elle doit aussi protéger les mineurs et interdire leur expulsion. Enfin, les États européens doivent se saisir de la clause de souveraineté qui leur permet d’examiner les demandes d’asile de chaque personne se trouvant en transit sur leur territoire. Quoi qu’il en soit, ce n’est pas en renonçant à notre devoir d’humanité que l’on résoudra le problème de l’immigration. La peur de fabriquer un « appel d’air » ne conduit qu’à fabriquer des migrants en situation d’errance et de souffrance.

Entretien réalisé par Marie-Noëlle Bertrand

Une pratique courante outre-Manche


La situation qui empire en Afghanistan n’empêche pas le gouvernement britannique de poursuivre les expulsions de masse.
Alors que le gouvernement britannique mettait la dernière main au charter qui devait quitter l’Angleterre aujourd’hui en direction de Kaboul, une manifestation contre de nouvelles expulsions de demandeurs d’asile afghans s’est tenue vendredi devant l’Office du tourisme français à Londres. Ce qui devait être le premier charter anglo-français pour Kaboul, qui fera finalement l’économie d’un transit à Lille-Lesquin, suite à la décision française de ne pas profiter de ce « convoi », est en réalité une pratique courante outre-Manche, pratique sur laquelle le gouvernement reste toutefois très discret. Et pour cause…

« Tout le monde se rend compte que l’intervention étrangère en Afghanistan a mené ce pays au désastre », témoigne John O., de la Coalition nationale des campagnes contre les expulsions (NCADC), l’association qui a dévoilé l’existence de ce charter : « Toutes les armées étrangères se trouvant en Afghanistan ont reconnu qu’elles ne sont pas capables de "rétablir l’ordre" sur place. Le gouvernement afghan lui-même, dont l’autorité prévaut seulement à Kaboul, dit la même chose. Et pourtant, les gouvernements britannique et français affirment que l’Afghanistan est un pays "sûr". Soit ces gens ne sont pas au courant de la réalité, soit ils sont incroyablement hypocrites. » Une position partagée par la députée européenne (Verts) Caroline Lucas, selon laquelle « il est capital que les différents gouvernements européens appliquent réellement le droit d’asile, et stoppent les expulsions vers Kaboul ».

Selon un sondage publié par la BBC, 68 % des Britanniques voudraient que la Grande-Bretagne retire ses troupes du pays. Jusqu’ici 125 soldats britanniques ont été tués dans cette guerre depuis 2001, et des centaines sont rentrés brisés physiquement et mentalement. La mort de milliers de civils ne rend pas la guerre plus acceptable. Avec la corruption à Kaboul et le gaspillage de l’aide humanitaire, la guerre en Afghanistan devient aussi impopulaire que celle en Irak.

Peter Avis

« On est en danger de mort »


Pour les Afghans réfugiés à Paris, les exilés iront grossir les rangs des taliban, ne serait-ce que pour sauver leur vie.

C’est un petit coin de verdure, où coule un canal. Dans le 10e arrondissement de Paris, le jardin Villemin, situé entre la gare de l’Est et le canal Saint-Martin, est un havre de paix au milieu de la vie parisienne. Depuis la fermeture du centre de réfugiés de Sangatte (Nord-Pas-de-Calais) en novembre 2002, ils sont des centaines d’exilés à y trouver refuge. Afghans dans leur très grande majorité. La Coordination française pour le droit d’asile (CFDA) estime entre 100 et 200 le nombre d’Afghans qui trouvent là un « lieu de repos pour ceux qui, traumatisés et épuisés par la dureté de la vie en Calaisis, souhaitent se "détendre" sur les bords du canal Saint-Martin ». La CFDA note la présence de nombreux mineurs isolés (366 ont été recensés entre janvier et août 2008). Quand ils ne sont pas mis dehors par la police, les réfugiés dorment dans le parc ou sous les ponts du canal.

Hier matin, les yeux encore humides de sommeil, tous se disaient atterrés par la possibilité que le gouvernement français renvoie de force des Afghans dans leur pays et n’avaient qu’un seul mot à la bouche : « dangerous ». « Pourquoi croyez-vous qu’on s’amuse à dormir dehors dans un parc ou dans les forêts ? Parce qu’on ne peut pas rentrer chez nous, on est en danger de mort », explique Asef, vingt-neuf ans, dans un anglais impeccable. Tous assurent que les exilés renvoyés de force dans leur pays renforceront les bataillons des taliban. « Ils n’ont pas le choix, affirme encore Asef. Soit le gouvernement les met en prison, soit ils vont combattre les forces de l’OTAN avec les taliban et certainement mourir au combat. »

Originaire du nord de l’Afghanistan, Asef a fui son pays en 2003 pour rejoindre la Grande-Bretagne, avant de revenir à Paris. Il espère bientôt rejoindre Londres, encore et toujours idéalisée : « Si vous demandez l’asile en Angleterre, on vous donne une maison, vous avez accès à des soins gratuits et à l’éducation… En France, il n’y a rien et au bout de six mois, ils vous envoient une lettre pour vous dire de partir. »

Contrairement à Calais où tous les migrants souhaitent traverser la Manche pour vivre en Angleterre, les réfugiés de Paris sont nombreux à demander l’asile en France. Ainsi, Ahmed, pachtoune de trente ans, sort une pochette bleue dans laquelle il conserve précieusement tous ses papiers. Pour documenter sa demande d’asile en France, il a rédigé une lettre en anglais dans laquelle il raconte sa vie : recruté à dix ans par des troupes islamistes, il commence les combats à quatrorze ans, avant d’être arrêté par les taliban et d’être emprisonné pendant un an. Depuis cinq mois, Ahmed dort dans le jardin Villemin. Nacéri, dix-huit ans, sac de couchage sous le bras, espère, lui, aller en Norvège où un oncle l’attend. Il a payé 12 000 euros son périple. Il dit : « Tous les problèmes viennent des taliban et des Américains. »

Pour Asef, « heureusement, beaucoup de gens se battent pour les droits de l’homme, ici en France ». Tous les réfugiés du parc Villemin assuraient hier qu’ils se rendraient à la manifestation contre le charter, prévue hier à 18 heures, à la gare de l’Est.

Marie Barbier

Expulsés d’Australie, assassinés par les taliban


Déboutés de leur demande d’asile, une vingtaine de ressortissants afghans ont été tués dans des circonstances atroces.

En Australie aussi, l’ancien gouvernement était fan des charters et des expulsions d’Afghans. L’affaire vient d’ailleurs de ressortir et l’actuel ministre de l’Immigration, Chris Evans, pourrait demander une enquête pour vérifier les dires de Phil Glendenning, directeur d’une association de justice sociale, le Centre Edmund Rice, selon lequel 20 ressortissants afghans qui avaient demandé l’asile en Australie avaient été renvoyés dans leur pays, où ils ont été tués dans des circonstances particulièrement affreuses.

L’histoire de Mohammed Hussain est horrible. Un temps détenu sur l’île australienne de Nauru, Hussain a été renvoyé dans son pays. C’est là qu’en janvier dernier Glendenning le rencontre. À cette époque déjà, l’homme, qui se dit poète, évoquait les dangers qu’il encourait, notamment à cause des taliban. Quelques mois plus tard, ces derniers opéraient une descente dans le village de Mohammed Hussain et le kidnappaient. Dans la presse australienne, Phil Glendenning a expliqué qu’il était resté en contact avec Hussain. Après son enlèvement, il a été torturé, jeté dans un puits et décapité « devant de nombreux témoins, y compris des villageois et des membres de sa famille ». Toujours selon Glendenning, neuf autres Afghans dont la demande d’asile avait été rejetée ont également trouvé la mort à leur retour. Un chiffre qui pourrait en réalité tourner autour de 20.

L’affaire est suffisamment sérieuse pour que le ministre de l’Immigration ait saisi ses services. Objectif : savoir ce qui se passe exactement sur l’île de Nauru et sur l’intégrité des processus en cours. Ancien ministre de l’Immigration jusqu’en octobre 2003, Philip Ruddock s’est borné à déclarer avec cynisme : « Je ne dirai pas que les erreurs sont impossibles », tout en ajoutant que les Afghans détenus sur l’île de Nauru l’ont quittée « volontairement ». « Il est vrai que l’Afghanistan est un endroit dangereux mais la convention pour les réfugiés (des Nations unies - NDLR) ne stipule pas que vous ne pouvez pas retourner dans un endroit dangereux. Le fait que quelqu’un puisse mourir tragiquement en Afghanistan peut être aussi tragique qu’un accident de la route à Sydney. »

P. B.

similaire:

Pas d’escale française pour kaboul iconConcours «le challenge culinaire du president de la republique francaise»
«Les Cuisiniers de la République Française» est gratuit et sans aucun engagement. Si un membre du jury a un candidat de sa brigade...

Pas d’escale française pour kaboul iconCorrigé dm maison les femmes dans la société française de la Belle Epoque à nos jours
«mineures». Pour cet homme les femmes ne peuvent pas prendre une décision seule c’est pourquoi le droit de vote ne doit pas leur...

Pas d’escale française pour kaboul iconLa mutation de la gendarmerie nationale
«soldats de la loi». Cette situation pour le moins originale qui n’est pas sans équivalent dans les Etats soumis à l’influence française,...

Pas d’escale française pour kaboul iconThèse générale de l’ouvrage : Pilier de notre identité nationale,...
«hérétique» en s’abstenant de voter la proposition de loi interdisant les signes religieux «ostensibles» à l’école

Pas d’escale française pour kaboul iconL’égalité Définitions de la notion
«développement régulier» (1690, égalité de style). Égalité s’est employé par métonymie pendant la Révolution française (1789) pour...

Pas d’escale française pour kaboul iconLa solidarité comme condition de l’égalité
«développement régulier» (1690, égalité de style). Egalité s’est employé par métonymie pendant la Révolution française (1789) pour...

Pas d’escale française pour kaboul iconScénario d’appel téléphonique
«récente», qui n’est pas encore pleinement intégrée dans notre culture française de protection individuelle et familiale

Pas d’escale française pour kaboul iconProjet de loi du pays portant approbation de la convention entre...

Pas d’escale française pour kaboul iconA m le Président de la Commission des Droits de l’Homme de l’O. N....
«Che» !!! et les enseignants sont soumis à un contrôle idéologique qui n’est pas sans rappeler les activités liberticides du sénateur...

Pas d’escale française pour kaboul iconLigue francaise pour la sante mentale






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
d.20-bal.com