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Journal du RUTASM

VOL 157 mars 2011

Que vienne le printemps!

RENCONTRE DU RUTASM

AVEC LE COMITÉ TRANSPORT ADAPTÉ STS

8 mars 2011 à 8h00


FORUM DE LA MOBILITÉ DURABLE

16 et 17 février 2011

Compte rendu, commentaires, extraits de

conférences

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DU RUTASM

Samedi 28 mai 2011

Un tracteur à la rescousse

des personnes handicapées

Projet de loi 130

Renvoyé à la Commission

des finances publiques pour

pour étude détaillée

LISTE DES MEMBRES DU CONSEIL D’ADMINISTRATION 2010-11
Raymond Duquette, président, tél : 346-2753

Réjean Rouleau, vice-président, tél : 569-0478

Sylvain Roy (APHVE), trésorier

France Croteau, secrétaire

Hélène Rouleau, 5e officière

Michel Vézina

Thérèse Drouin

Janvier Caron (Corporation Route d’Enfants)

Johanne Tardif

LES MEMBRES DU RUTASM (8-3-10)

80 membres
COTISATION
3 $ individu
10 $ organisme
ÉQUIPE DU JOURNAL
France Raymond

Nicole Réjean

Hélène
Collaboration :
Hugues Mailloux

AQDR

ASDI

Ass. Épilepsie Estrie

C.A. du RUTASM

La Tribune

MTQ

STS
Édition 22-3-11 Invitation à reproduire

les textes moyennant de

citer la source.

Service du journal offert Imprimerie : Multicopie Estrie sur cassette.



Des exemplaires du présent

journal sont également Heure d’ouverture du

envoyés à des non membres local du RUTASM

pour fin de promotion. 9 h 00 à 12 h 00

13 h 30 à 16 h 30

SOMMAIRE



FORUM DE LA MOBILITÉ DURABLE

3






SERVICES DE LA STS

12

C.A. de la STS 9-2-11

12

Rencontre Comité transport adapté

13

C.A. de la STS 9-3-11

17

Obligations des STC

18

Avis aux usagers et usagères

19

Sécurité

21







LE C.A. INFORME SES MEMBRES

23

A.G.A 28 mai 2011

23

En bref

23

Mot du président

23

SAGA des stationnements Suite…

24

Photo des membres du C.A.

28

CSE et Projet de loi 130

29

Extraits d’échanges 19-1 au 7-2

29

Renvoi pour étude détaillée

35

Commentaires de la ministre

36







AUTRES NOUVELLES

37







ÉDUCATION POPULAIRE

38







CRITÈRES D’ADMISSIBILITÉ

40


CENTRE DE MOBILITÉ DURABLE DE SHERBROOKE
FORUM DE LA MOBILITÉ DURABLE

16 et 17 février 2011
CONFÉRENCES SUR LA SITE : www.mobilitedurable.qc.ca

Après une révision des différents concepts de la mobilité durable et un rappel des différents événements ayant marqué notre monde au niveau de la croissance économique, de l’auto et de l’urbanisation depuis 1945, du choc pétrolier en 1973 et des nouvelles préoccupations pour l’environnement des années 1990 par Mme Monique Léveillé, on nous a présenté en avant-midi (et début d’après-midi) les différentes expériences de plans de mobilité durable ou de développement urbain en Europe, avec M. Alain Flausch, et en France, avec Mme Chantal Duchène, M. Denis Leroy et Mme Thérèse Thiéry (vidéo).
En Europe (France exclue) de nos jours, les plans de mobilité durable ou développement urbain sont présentés comme incluant le développement des pistes cyclables, des améliorations pour les piétons et la promotion pour plus de transports collectifs rapides et ayant des facilités d’intermodalité. Des moyens coercitifs sont utilisés : zones restreintes, péages urbains, hausses des tarifs de stationnements. À Bruxelles, un exemple, les consultations ont pris beaucoup de temps, le transport en commun y est plus attractif, et l’usage des autos rationalisé.
À une question du RUTASM concernant la tarification au Royaume-Uni et en Scandinavie, fut répondu qu’étant dans une société d’économie de marché, dans une optique «d’utilisateur/payeur», le payeur s’attend à de la qualité. Les tarifs dans certains centres-villes seraient très chers. La version «socialiste» en transport en commun serait considérée comme n’offrant pas de qualité. Pour les clientèles à faibles revenus, on nous répond qu’ils doivent faire l’objet de subventions gouvernementales, que c’est une question d’ordre «politique». Ainsi, certaines régions offriraient la gratuité aux usagers de plus de 65 ans.
La conférence de Mme Duchène, économiste, juriste, consultante et conseillère municipale, fut particulière intéressante si l’on considère leur loi proclamant que le transport est un droit pour tous, au début des années 2000. La Loi Solidarité et le renouvellement urbain fut en effet une loi «révolutionnaire» aux dires de Mme Duchène. Les parlementaires ont été sensibles aux pressions des gens voulant des changements, dont diminuer l’usage des autos pour contrer les GES.
Les plans de déplacements urbains (PDU) obligatoires visent autant des objectifs sociaux (quartiers prioritaires, tarifications spéciales, etc.) qu’environnementaux (limiter l’étalement urbain, plans partagés par la population, mesures contraignantes, etc.) Des solutions intéressantes  sont trouvées : itinéraires pour piétons et vélos, trottoirs larges et nombreux, taxis partagés et taxis sur demande (pour zones et heures moins denses), transports collectifs développés où il y a densité, avec courtes distances pour écoles et commerces, actions mesurables, accessibilité, etc. Fut soulignée la nécessité d’un consensus social pour le comment et le rythme vers la réussite des mesures choisies. Acteurs principaux des changements énumérés : élus, transporteurs, associations d’usagers, entreprises.
Le conférencier suivant, le conseiller M. Denis Leroy, a présenté sa région La Rochelle avec fougue et passion! Il a débuté en parlant du courage politique qu’il faut aux élus pour pouvoir changer les choses, ainsi qu’une audace «démocratique» pour assurer un dialogue avec la population. La population fut très associée à leurs plans de déplacements urbains (PDU) dans les années 1990 : les consultations ont duré 2 ans. Tout ce qui est pris à l’auto doit être redonné au confort, aux piétons, aux vélos, aux bus, c’est plus agréable, plus sociale (rencontres). Certaines solutions  trouvées : pas de stationnements au centre-ville, gammes tarifaires (carte à puces), taxis qui remplacent les bus le soir et à d’autres occasions, améliorations intermodales, participation des usagers dans définition et suivis des politiques, outils d’évaluation, vélos fournis par la ville, parents impliqués dans la marche pour les écoles, etc.
Dans les questions qui ont suivi les deux conférences, il fut précisé que le financement venait des impôts, des villes, des choix budgétaires (politique), de l’implication des parents dans la marche pour les écoles, des entreprises, et autres. Fut également demandé quels étaient les indicateurs pour la santé publique dans les plans de mobilité durable ; fut suggéré par une participante qu’ils devraient faire partie de tous les plans. Un élu de Sherbrooke a demandé à Mme Duchène ce qu’elle pensait des défis pour Sherbrooke : fut répondu que l’axe fort en transport, la rue King, devrait être exploité, ainsi que le centre, qui est le «cœur» de Sherbrooke.
En après-midi, Mme France Dompierre est venue présenter, de façon très rapide, les changements de façon de faire désirés par le MTQ, pour l’aménagement du territoire, avec les mêmes mesures prônées dans les plans actuels de développement urbain : contrôle des périmètres urbains, développement où il y a densité, autos à limiter, modèle de gouvernance à revoir, plans territoriaux à promouvoir (15), encadrement de toutes les actions du transport terrestre du MTQ, etc.
Messieurs Sylvain Boulianne, Laurent Chevrot et Alain Webster sont venus parler de l’expérience de Sherbrooke, dont celle de l’UdeS et son implication dans la mobilité durable, et des défis de Sherbrooke, dont 70 % sont des zones rurales et agricoles.
Une Table ronde est venue clore les conférences, avec Mmes Duchène et Dompierre, et MM. Flausch, Leroy et Liguori Hinse, directeur du groupe du plan de mobilité durable de la Ville de Québec. Des commentaires généraux furent apportés par les participants de la Table. Entre autres : 

- que les gens ne doivent pas être considérés comme des consommateurs mais comme des citoyens;

- qu’il est plus facile de faire des plans de mobilité quand il y a densité et congestion (grandes villes), que c’est plus compliqué à Sherbrooke;

- un des défis des plans de mobilité durable est d’abord de bien communiquer les orientations;

- il faut contraindre l’auto solo, mais pour cela il faut du financement pour les autres modes de transport;

- il faut de la motivation et la tenir à long terme pour faire des changements;

- il faut sortir du cloisonnement et penser régional;

- les expériences d’Europe sont un enrichissement;

- il faut rester dans le concret, être crédible et vrai, agir «step by step»;

- le transport en commun dessert actuellement les étudiants, les personnes pauvres et âgées, il faut également qu’il desserve les gens actifs et les familles.
RUTASM, FÉVRIER, 2011
Commentaires rajoutés du RUTASM :
Le RUTASM retient que la tarification, c’est politique. Dans Portland Oregon, au centre-ville, c’est gratuit! Il faut que les élus s’impliquent dans le Plan de mobilité durable à Sherbrooke. Et surtout, il faut prendre le temps dans l’élaboration de notre Plan, pour que la population accepte les changements. Il nous semble questionnable que notre Plan à Sherbrooke soit rédigé en juillet, soit en consultation en octobre et qu’on planifie d’adopter ce Plan en novembre 2011. Plusieurs «partenaires» consultés ont des ententes avec la STS et travaillent en fonction de leur clientèle à qui ils veulent offrir des avantages (étudiants et employés). Pour que les automobilistes changent leurs habitudes à Sherbrooke et que le financement vienne du gouvernement et des villes, il faut une population partie prenante et motivée dans la réalisation des plans de mobilité durable. Pour ensemble changer les choses et obtenir le financement nécessaire.

Le RUTASM rajoute ses notes prises lors du Forum sur la conférence du MTQ (texte qui n’est pas encore sur le site, malgré le fait qu’il ait été dit que la conférence serait disponible) :

- Rappel de Politique Québécoise du transport collectif du MTQ de 2006.
- Virage à venir, changer les façons de faire :


  • Aménagement du territoire;



  • Mobilité durable et les transports : contrôle du périmètre urbain, développement où densité, une seule autorité (espace routier et transport en commun), auto à limiter;




  • Outils efficaces de gestion à promouvoir : agir sur la demande, une même autorité (la responsabilité de l’offre et de la demande). 


- Modèle de gouvernance à revoir, différentes instances, visions différentes :


  • Plans territoriaux de mobilité durable : planification commune (15 Plans, 1 pour Montréal et 1 pour Québec);




  • Nouvelle Politique Québécoise 2013 à 2020 à venir : encadrement de toutes les actions du MTQ terrestre.


Participation au FORUM de Raymond Duquette et de France Croteau pour le RUTASM.

QUELQUES EXTRAITS DE CERTAINES CONFÉRENCES POUR DONNER LE GOÛT D’ALLER LES CONSULTER SUR LE SITE DU CMDS www.mobilitedurable.qc.ca .Extraits des conférences sur le site du CMDS (Léveillé, Flausch, Duchène, Leroy).
Présentation de la Ville, de la STS et de l’UdeS :
Présentation d’actions du milieu (UdeS, CHUS, CEGEP) et du Centre de mobilité durable créé par la Ville et la STS en 2010, avec le soutien du Ministère des Transports.
Carte de la ville de Sherbrooke :
«Un élu de Sherbrooke a demandé à Mme Duchène ce qu’elle pensait des défis pour Sherbrooke : fut répondu que l’axe fort en transport, la rue King, devrait être exploité, ainsi que le centre, qui est le «cœur» de Sherbrooke.» (cf. compte rendu du RUTASM)

Note du RUTASM : en 2006, la STS a changé l’axe King (anciennement de Rock Forest à Fleurimont) pour l’axe UdeS pour augmenter son achalandage après l’entente en 2004 avec l’UdeS. Axe de la rue King à revitaliser par le transport en commun?
Présentation de M. Webster de l’UdeS : libre accès au transport. 
Dans la partie de son exposé intitulée «Une démarche concluante à l’université…» concernant, entre autres, le libre accès au transport, M. Alain Webster a parlé d’«Une mesure sociale profitant aux individus les moins bien nantis». Il faudra que le milieu municipal trouve aussi moyen de favoriser les moins bien nantis de sa Ville!

Photo Conférence

L’exemple de Sherbrooke
Le 27 $ par session (4 mois) qu’ont à payer les étudiants de l’UdeS depuis la nouvelle entente de 2010 conclue pour cinq ans (avec indexation annuelle) est en effet une bonne mesure pour ces étudiants, pour ne pas parler de la bonne mesure également pour l’UdeS qui ne défraie à la STS que l’ajout de 27 $ pour tous ses étudiants.

Bonne mesure en effet pour les étudiants de l’UdeS si l’on considère ce qui vient de se produire à l’UdeM ces derniers jours :
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