Les limites de l’âge et les limites de la vie





télécharger 143.6 Kb.
titreLes limites de l’âge et les limites de la vie
page1/9
date de publication22.05.2017
taille143.6 Kb.
typeDocumentos
d.20-bal.com > loi > Documentos
  1   2   3   4   5   6   7   8   9

Thème 7 : Maîtrise de la reproduction

Les solutions face à l’infertilité

Page sur

DOC 1

http://www.pma.chc.be/La-procreation-medicalement-assistee/L-ethique/Les-limites-de-la-PMA.aspx

Les limites de la PMA


La procréation médicalement assistée est souvent un sujet de débat. Ce qui pose questions s’articule la plupart du temps autour des «limites»: qui traiter? jusqu’à quel âge? combien de fois? sans quelles conditions?
Ils existent des limites biologiques, comme l’âge de la femme qui restreint la qualité ovocytaire et donc les résultats. Il y a ensuite les limites légales qui apportent des précisions en définissant, par exemple, «les auteurs du projet parental» (les futurs parents), sans discrimination sur le nombre (femme célibataire) et sur le sexe (homoparentalité). Enfin, chaque centre peut, selon la loi, se retrancher derrière une clause de conscience, qui fixe les limites éthiques propre à chaque structure et à chaque individu, pourvu qu’ils respectent les termes de la loi.

Les limites de l’âge et les limites de la vie...



Elles sont définies par la loi pour différents aspects comme la possibilité d’avoir accès à certaines techniques de PMA et les possibilités de remboursement des traitements.

Les limitations sont bien définies pour les femmes. En Belgique, l'âge limite légal pour réaliser une fécondation in vitro avec ses propres ovocytes est fixé, jusqu’à ce jour, à 45 ans et à 43 ans pour le remboursement par les mutualités. En pratique, les résultats médiocres obtenus après 42 ans amèneront probablement le législateur à revoir à la baisse la date limite pour le remboursement.

Notre centre suit la loi du remboursement et limite actuellement la prise en charge classique à 43 ans. Au-delà de cet âge, nous invitons le couple à s’orienter éventuellement vers le don d’ovocytes, seule solution réellement  efficace au-delà de 42 ans. Aucune dérogation à cette attitude n’est acceptée afin de ne pas orienter le couple vers une solution sans issue et coûteuse. L’âge limite pour introduire une demande de recours à une PMA avec don d’ovocytes est de 45 ans et de 47 ans pour l’ultime transfert embryonnaire.

Pour l’homme, il n’existe pas de limitation légale. Nous demandons aux pères de plus de 50 ans qui s’engagent dans un projet parental de réaliser un bilan de santé, afin de mettre éventuellement en place des aménagements à leur mode de vie en fonction des facteurs de risque ou des anomalies mises en évidence.

Ces limites d’âge restrictives pour l’un et pas pour l’autre tiennent compte d’aspects biologiques comme la qualité des ovocytes, qui diminue avec l’âge, et les risques de la grossesse pour une mère plus âgée. Pour l’homme, lorsqu'il est âgé, se pose la question de l’importance pour un enfant d’avoir un père à court et long terme et avec elle d'autres plus délicates comme l’espérance de vie et la qualité de l’accompagnement de l’enfant par des parents plus âgés… Ces questions sont tout aussi prégnantes quand la vie de l'un des partenaires est en danger à cause de maladies connues, chroniques ou en rémission.

Dans notre centre, nous avons décidé d’envisager toutes ces situations au cas par cas et au sein d’une prise en charge pluridisciplinaire (médecins, psychologues, voire auprès du Comité d’éthique pour les situations très difficiles) et ce en toute transparence par rapport aux parents. Lorsque la vie du père, ou de la mère, est menacée à court ou moyen terme, ces situations sont discutées et des alternatives sont envisagées. L’avis des médecins prenant en charge les pathologies en cours participe à la décision. Cette façon de faire permet d’assurer au mieux la continuité de la charge parentale et/ou d’envisager un encadrement alternatif pour l’enfant.

La loi permet l’insémination post-mortem, mais notre centre ne la pratique pas, se retranchant derrière la clause de conscience.

Qui prendre en charge?



La loi définit «l’auteur du projet parental comme toute personne ayant pris la décision de devenir parent par le biais d'une procréation médicalement assistée, qu'elle soit effectuée ou non au départ de ses propres gamètes ou embryons». Cette définition reconnait donc explicitement la parentalité pour des parents du même sexe ou seuls.

Notre centre limite sa prise en charge aux couples hétérosexuels ou homosexuels constitués depuis au moins un an. Le Comité d’éthique n’a pas entériné la parentalité pour les femmes célibataires.

Combien de fois?



Cette question impose d'envisager le problème du pronostic de chacun et des limites de l’acharnement thérapeutique dans le cadre de la procréation assistée.

La règle de base est de prendre en charge les couples qui ont des chances «raisonnables» de grossesse avec le traitement le moins invasif possible, à savoir avec le moins d’effets secondaires physiques mais aussi psycho-sociaux. Par exemple, dans la mesure du possible, quand les problèmes d’infertilité le permettent, il sera toujours proposé une insémination intra-utérine avant le recours à la fécondation in vitro.

La question du rapport coût/bénéfice pour la société doit aussi être envisagée, bien qu'elle soit souvent difficile à appréhender au niveau individuel.

C’est donc une fois encore le dialogue singulier de chaque couple avec son médecin, au cas par cas, sur base des données scientifiques et de l’histoire personnelle de chacun, qui dessine les limites et définit ce qui constitue des chances «raisonnables» et acceptables pour tous. La définition de ces limites se fera parfois au prix du deuil difficile de la parentalité, mais cette démarche sera le fruit d’un cheminement accompagné et motivé.

DOC 2

http://www.inserm.fr/espace-journalistes/hausse-du-recours-a-la-procreation-medicalement-assistee-dans-le-monde

  1   2   3   4   5   6   7   8   9

similaire:

Les limites de l’âge et les limites de la vie iconEnseigner aux élèves à besoins éducatifs particuliers : du singulier...
«Limites de l’homme». La conférence ci-dessous faisait partie de la session intitulée «Quand reculer les limites est un métier»

Les limites de l’âge et les limites de la vie iconLe modèle de pharmacologie moléculaire et ses limites
«moléculaire» et ses limites, puis compléter cette approche par une hypothèse d'action non-moléculaire. Nous discuterons ensuite...

Les limites de l’âge et les limites de la vie iconContacts : cgt 5695 fo 5697
«les personnes de plus de 85 ans (rapporté à 95 ans sur une chaine de télévision) qui n’auront plus besoin de la réanimation», ils...

Les limites de l’âge et les limites de la vie iconCommentaires officiels en vert (igen)
«connaître les limites dans le vide du domaine visible et situer les rayonnements infrarouges et ultraviolets»

Les limites de l’âge et les limites de la vie iconLes sources et les limites de croissance économique
«La croissance de l’économie française depuis 1950» (Les Cahiers Français n° 323)

Les limites de l’âge et les limites de la vie iconÊtre capable de justifier l’intérêt des différents éléments d’identification...

Les limites de l’âge et les limites de la vie iconNote préliminaire
«A son échelle, le scot ne fixera pas les limites des espaces dédiés au développement économique»

Les limites de l’âge et les limites de la vie iconLimites

Les limites de l’âge et les limites de la vie iconPar le collaborateur du Directeur général adjoint de la socotec
«dans les limites de la mission à lui confiée». Le fait pour un constructeur d’avoir respecté ses obligations contractuelles ne l’exonère...

Les limites de l’âge et les limites de la vie icon1 Le dimensionnement des pièces fragiles : les limites des critères usuels
«Dossier Matériaux Composites»- qui sont justement conçus de sorte à surmonter cette fragilité, les bétons en traction, et même les...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
d.20-bal.com