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mettrait d'entrer régulièrement dans une famille noble, d'en adop 

ter les traditions, les cultes ancestraux, la mentalité et les

vertus (1LI.1). Elle épousa donc Claude Nicolas le 17 août 1677,

mais ce mariage demeura secret, pour des raisons qu'il paraît

difficile de pénétrer. Il n'est pas impossible que Claude Ni 

colas de Chaste, comme son grand père le commandeur et son père

le moine, ait été voué au célibat. C'est la qualité de "chevalier"

qui est portée sur l'acte de baptême de son fils et comme il

ne tient pas ce titre de son père, au demeurant encore vivant,

c'est à l'ordre de Saint Jean de Jérusalem qu'il appartenait

peut être. Pour se marier, il a donc dû solliciter une "permission
(139) Fils d'Isabeau Seudret, il est signalé en 1621 coince moine. Sui­vant A. de Gallier qui a dépouillé les actes qu'il passa chez son notaire de Tain 1 'Hermitage, Adrien s'était retiré auprès de son parent Dom Louis Du­pré, de l'ordre de Cluny, prieur d'un couvent de cette ville (op. cit., p.  5).

(ixO) A ne pas confondre avec un cousin, sensiblement du même âge, prénommé aussi Claude Nicolas. Légitime celui là, fils de Charles de Clenimnt de Chaste, il était connu sous le nom de Marquis de Charpey, Gouverneur des Dombes. Il mourut sans alliance, em Piémont, la même année 1679, le 31 oc­tobre. Cette confusion a entraîné E. Magne et B. Morrissette à faire de Mlle Desjardins une marquise.

(11) C'est ce qui ressort de la lettre adressée à Adriem de Chaste par sa belle fille, le 9 janvier 1679 "Dieu nous a donné un fils qui a pré­sentement six mois, et dans lequel j'espère faire revivre le grand Einar de Cleriiont, son grand père, par les soins que j'en prendrai."
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extraordinaire" (142), accordée par l'archevêque de Paris. L'u­nion fut célébrée à Notre Dame dans la plus stricte intimité. Elle fut si discrète que le père de Claude Nicolas, qui pourtant conservait un contact régulier avec son fils, n'en avait rien su; Marie Catherine, de son côté, deux mois après ce mariage por­tait toujours le nom d'Antoine Boësset (143). Cependant le cou­ple jouissait de la faveur royale. Les derniers jours de l'année 1678, M. de Chaste avait acheté la charge de gouverneur des Inva­lides, charge réversible sur le fils qui lui était né le 30 juin de la même année. Le revenu en était de six mille livres. C'était l'aisance, et l'honorabilité, le destin contraire enfin conjuré. Hélas! Au moment où le futur gouverneur se disposait à se rendre à Saint Germain pour prêter le serment d'usage, il est terrassé par "un accès de bile noire". Malgré les soins "des meilleurs médecins de France", il meurt le 5 janvier 1679, 'après dix sept jours de maladie". La charge retournait au roi. Apprenant la nouvelle, Louis XIV accorde aussitôt au jeune enfant, privé des espérances de la charge paternelle, une pension de mille deux cents livres sur l'abbaye de Saint Martin des Champs. Mais il n'y a pas là de quoi soutenir un train décent, ni élever un fils dignement. Mme de Chaste songe alors à prendre contact avec son beau père. Peut être l'aidera t il à vivre ? Comme il est fort âgé, il ne dédaignera pas les services d'une garde malade qui a
(142) Le terme figure dans la lettre de Mme de Chaste, et dans la pro 

curation du 6 juin (cf. n. 145), citée par A. de Gallier, op. cit., p. 49.

Le registre semble avoir été vu par le capitaine Derôme qui fait mention,

p. X, de "la célébration par maître Denis Carnpignon, chanoine de Notre 

Dame, le 17 août 1677, du mariage de Claude Nicolas de Chaste, chevalier,

seigneur de Châlon, avec dame Marie Catherine des Jardins, auparavant veuve

d'Antoine de Boësset, écuyer, sieur de Villedieu" etc... Ce mariage fut as 

sorti d'un reçu par Mes Donc et Lange le jeune, le 19 novembre

1678, après le mariage religieux. Cet acte n'est pas un contrat. Les re 

cherches faites dans les répertoires des études Donc (LXXXVII) et Lange

(XCII) sont restées sans résultat.

(143) Contrat de mariage de Louise Thibaut, fille d'un maître tailleur de la rue Pavée, et de Meichior Gravé, organiste des Quinze Vingt (A.N. Y 234 f° 115). Elle est appelée, le 25 octobre 1677, "veuve d'Antoine de Hoes­set, écuyer, sieur de Villedieu, premier capitaine et major du régiment de Picardie". Le rédacteur des insinuations a ajouté : "C'est la célèbre Mme de Villedieu."
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l'avantage d'être une belle fille, et lu mère d'un petit fils. Mais il faudra annoncer toutes ces nouvelles à la fois. La veuve de Claude Nicolas prend donc lu plume (1144), incertaine du suc­cès. Or la réponse est favorable. Elle se rend alors à Tain, et le vieil homme lui signe une procuration sur tous ses biens (1145). Cet acte étant passé en bonne et due forme, Mme de Chaste rentre à Paris et s'occupe de faire baptiser son fils. Elle obtient deux parrainages illustres : le Grand Dauphin et S.A.R. Mademoiselle (1146), qui n'avait pas oublié qu'en des jours de cruelle dis­grâce, Marie Catherine Desjardins s'était employée à la distraire.

Mais ensuite, elle renonce à venir résider dans le Dauphiné avec son fils, et, peut être malade, gagne Clinchemore où vivent sa mère, sa soeur Aimée, mariée à Gilbert de Fleurier, et son frère François. Il est indéniable que les dispositions religieuses qui s'étaient manifestées en elle depuis longtemps se traduisent maintenant impérieusement en gestes et en actes. On peut même penser qu'elle eut des sympathies marquées pour la spiritualité
(11414) Seule lettre autographe connue (cf. Introduction, p. 19). Elle a été publiée d'abord par celui qui l'a découverte, A. de Gallier, op. cit., pp. 47 148, puis par E. Magne et B. Morrissette. Tous se sont montrés surpris des préoccupations matérielles que révélaient cette épître émaillée de chif­fres. Elle prouve tout simplement qu'à l'école de la misère, Marie Catherine Desjardins avait appris à faire les comptes.

(145) Le 6 juin 1679. L'acte stipule que le testataire s'en remet à sa belle fille "è lu charge de remettre son dit héritage quand il plaira à ladite darne à l'enfant nomme de Chaste, bien que ledit enfant n'ait pas encore reçu le nom de baptême et au cas que ledit enfant vienne à décéder avant la­dite dame sa mère, ledit sieur de Chaste, veut, ordonne, institue et nonne ladite dame Marie Catherine Desjurdins son héritière universelle". (De Gal­lier, op. cit., p. 4I4)

(1146) Extrait du registre de l'état civil de Saint Germain en Laye. En marge "cérémonie du baptême de Louis de Chaste." "Ce jour huit nui mil six­cent quatre vingts ont été supplées les Cérémonies de baptême en la chapelle du Château Vieil par moi, curé de la paroisse de ce lieu à Louis, né le dernier juin mil six cent soixante et dix huit et ondoyé par la sage femme nommée Madame (illisible), lui même se disant fils de défunt Claude Nicolas de Chaste, chevalier et seigneur de Châlon et de dame Marie Catherine Desjurdins ses père et mère. Le parrain : très haut, très puissant, très excellent Prince Louis, Dauphin de France; la marraine très haute et très puissante Mademoi­selle Marie Anne de Bourbon, duchesse de Montpensier, lesquels ont signé ainsi que la sage femme."
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janséniste (1147). Dans sa jeunesse, elle avait connu Port Royal. A Namers, elle fréquentait Julien Lunel des Essarts (1)48), qui avait épousé la fille de Françoise Pinel, la servante de Pascal. On verra aussi qu'elle lisait et aimait Saint Augustin dès 1667 (1149). Le 20 octobre 1683, elle achevait dans la paix une exis­tence mouvementée et passionnée. On l'enterra le lendemain dans une petite église de Saint Rémy du Plain, où, selon toute ap­parence, elle repose encore (150).

Louis de Chaste demeura auprès de ses oncle et tante qui l'élevèrent (151). Jusqu'à la mort de sa grand mère, il habita la propriété familiale. Puis il alla résider dans le Perche, avec son oncle François (152), Clinchemore ayant été vendu à la
(1147) Derône, op. cit., p. XII, déclare : "L'abbaye de Perseigne était infectée de cette hérésie qui a subsisté longtemps dans une partie du Son­nois, à Livet, Ancinnes, Neufchatel, où il existait encore, il y a peu d'an­nées, quelques sectateurs de la Petite Eglise." Annotant le texte de Le Va­vasseur (Bulletin do la Société historique de l'Orne, 1893) où l'auteur évo­que le jansénisme de Mme de Chaste, il inscrit en marge "Exact. Elle por­tait un cilice. Voir inventaire de 1698". Il s'agit de l'inventaire lié à la vente de Clinchemore à Aymée et à son époux Gilbert de Fleurier. On conser­vait donc cette relique dans la famille, niais si elle n'est pas signe exprès de jansénisme, elle l'est du moins de piété. On songe à La Fontaine.

(1148) Il était son "compère" à Namers lors d'un baptême le 214 août 1670; cf. supra, n. 130.

(1149) Chap. IV et ann. I. Voir également Poésies en vers tirées de l'E 

criture et des Pères, attribuées à Mme de Chaste par Cioranescu. Cf. annexe II, p. 53

(150) L'acte de décès, publié par Derôme, art, de 1911, l'indique ex­pressément. Cet acte ne mentionne aucune qualité, mais seulement le nom de jeune fille ce serait également, paraît il, un signe de jansénisme. Cf. Extrait des registres de l'état civil de Saint Rémy du Plain, année 1683, f° 38.

(151) Il habite encore Clinchemore le 17 mai 1692, où il signe, comae témoin, deux actes à Saint Rémy. Louis de Chaste de Châlon mourra le 20 juin 17142, ayant eu cinq enfants, dont seule une fille survivra, Marie Louise. Elle mourra le 8 germinal an II, laissant elle même deux filles, dont l'une   arrière petite fille de Marie Catherine   épousera un baron d'Empire (Derôme, op. cit., p. X).

(152) En 1686 (±1 a trente cinq ans), François épouse sa cousine, Marie­Louise Desjardins de Saint Val, la fille du premier amour de sa soeur. Il de­meurera à Clinchemore jusqu'au décès de Catherine Ferrand et se fixera plus tard dans le Perche, pays natal de son épouse, avec son neveu âgé de 14 ans.
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famille de Fleurier. Aucun des parents de Marie Catherine Des­jardins ne semble s'être souvenu, ou avoir voulu se souvenir de la célébrité d'une fille, d'une mère, d'une soeur dont les hau­tes relations, à tout le moins, pouvaient leur valoir une légi­time fierté. C'est maintenant celles ci qu'il convient de dénom­brer, tant leur étendue et leur qualité pesèrent dans la genèse des oeuvres littéraires qui nous intéressent.

CHAP ITRE II
RELATIONS ET FREQUENTATIONS
Mademoiselle Desjardins n'eut pas la vie heureuse, mais par un rare privilège, elle se fit apprécier, aimer, des plus grands noms de France et des gens de lettres les plus influents (1). C'est eux qui révélèrent, firent éclore et nourrirent son talent.

Pour elle, tout commence à Dampierre, un certain jour d'été où d'une plume alerte, elle trace un sonnet amoureux qu'on trouve exquis. Il y a 13 la duchesse de Chevreuse, Anne de Rohan Mont­bazon et, s'il faut en croire Tallemant, Mme de Morangis. Phi­liberte d'Amoncourt avait épousé Antoine Barillon, sieur de Mo­rangis (2), d'une famille de parlementaires. Bonne et charitable comme son époux, elle tâchait d'allier son goût marqué pour la poésie à la pratique des plus austères vertus. Ainsi avait elle recueilli chez elle "quatre fort jolies filles et fort mouchées qui dansaient, chantaient et jouaient du luth" (3). S'il est exact que bien des pièces en vers, et même un peu frivoles, lui
(1) Cf. Marguerite Buffet; cf. annexe I, Fioge de Mile Desjardins.

(2) C'est l'oncle du dédicataire de La Fontaine (Le Pouvoir des fa­bles, VIII, 4).

(3) Talleinant, t. II, p. 461. Il ajoute : "C'était pourtant de la nour­riture d'une dévote, de Mme de Morangis, qui n'ayant point d'enfant, se di­vertit à cela. Son mari et elle font assez de charités".
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furent dédiées (q), ses attaches jansénistes sont tout aussi bien établies (5). Dès 1635 au moins, elle est liée à la famille Pascal, puisque c'est à cette date qu'elle présente Jacqueline à la reine Anne, et qu'elle lui fait admirer les vers de cette poétesse précoce. Tout porte à croire que l'entrée au couvent de la jeune fille n'a pas interrompu leurs relations, et que Mme de Morangis est venue à Port Royal lui rendre visite, surtout en 1659, alors que celle ci souffre déjà de la maladie dont elle mourra deux ans plus tard. C'est sans doute à Dampierre que Mlle Desjardins a fait la connaissance de Mme de Morangis qui, par la suite, s'attacha à elle parce qu'elle était malheureuse et qu'elle composait de beaux vers. Elle la reçut chez elle à Paris (6) dès l'automne. C'est là que Marie Catherine entendit vanter la comé­die farce que Molière représentait avec tant de succès et c'est sur l'ordre de la maîtresse des lieux que naquit le Récit en prose et en vers qui allait faire la fortune de son humble au­teur. La protection de Mme de Morangis ne connut d'autre borne que la mort, et elle porte garant, s'il en était besoin, des moeurs de celle qui en bénéficia (7).
() Le Voyage au mont Valérien, récit d'une partie de campagne (Ars. 0123, f° 615); un Madrigal de Laffemas ("è Mme de Morangis, en lui envoyant une bourse de cheveux') dans le t. II, 1653, p. 337, du Recueil de Sercy.

(5) Les Mémoires du P. Rapin mêlent nommément M. de Morangis aux acti­vités de M. DuJ iamel, le célèbre curé de Saint Merry, qui établissait la liai­son entre Frondeurs et Jansénistes. "Outre qu'il gouvernait le Président de Novion, le Président de Blancmeny, Morangis, le frère du Président Barillon qui s'accommodait de tout, et Gué de Bagnols, ses paroissiens, il s'était établi auprès du duc de Beaufort... Enfin, c'était pour ainsi dire l'âme des deux partis..." "La chaire de Saint Merry était comme un écho de celle de Port Royal" (Mémoires, éd. Aubimeau, 1865, t. IV, pp. 265, 167, 360). Sur les liens d'Antoine Barillon, sieur de Morangis, avec son parent le duc de Roannez, avec les dévêts et Port Royal, cf. J. Mesnard, Pascal et les Roan­nez, pp. 118, 119. Sur les relations de Mme de Morangis avec Gilberte Pas­cal, ibid., p. 90.

(6) Dans une vaste demeure de la rue d Enfer, contiguë au Luxembourg et proche du couvent des Feuillants; M. et Mme de Morangis s'y installent en 1657 avec leurs neveux et nièces, enfants du Président Barillon. Ils succèdent dans cet hôtel à Mme de Sablé. (CF. J. Mesnard, op. cit., p. 602.)

(7) Mme de Moramgis meurt em 1669. Malgré les insinuations de Talle­ment, t. II, p. 465, sa vertu m'est pas em cause. C'est elle que le petit de Beauchateau choisit de chanter dès 1657 (cf. La Muse naissante..., p. 200).
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Des noms plus célèbres auréolent aussi la gloire naissante de la jeune poétesse. Une lettre à Mme de Montgiat nous les ré­vèle tous à la fois. Mais parlons d'abord de la destinataire. Petite fille du chancelier de Chiverny, l'homme de confiance de Catherine de Médicis, Cécile Elisabeth IJurault était entrée par son mariage dans une famille qui jouissait depuis deux généra­tions de la faveur et même de l'intimité des souverains (8).

Mile de Chiverny, bien avant son mariage, vivait dans l'en­tourage de Mademoiselle (9). Si l'on songe à la passion que Mme de Momtglat avait jadis inspirée au comte de Pussy (10), on ima­gine aisément de quels prestiges ces divers titres pouvaient la parer aux yeux d'une jeune fille de vingt ans, fille d'un of­ficier déshonoré.

Des relations de famille ont aussi attiré Mme de Montglat

à Port Royal (11) il est probable qu'elle fit halte au châ 

teau de Dampierre avec son époux, dont la mère avait brillé,

lors du mariage anglais, aux côtés du couple ducal. Peut être
(8) François de Paule de Clermant, marquis de Montglat, grand maître de la garde robe depuis 1643; il avait pour grand mère paternelle cette "Ma­mange" qui éleva Louis XIII, Gaston et leurs soeurs, et pour mère Jeanne de Harlay qui, après avoir partagé l'existence des enfants de France, suivit Madame Chrétienne en Savoie en qualité de dame d'honneur, puis Madame Hen­nette en Angleterre. Elle revint par la suite en France, pour y occuper les fonctions de gouvernante de Mademaiselle. Celle ci la désigna dans ses Mé­moires sous le titre de Mme de Saint Georges (éd. Chéruel, t. I, pp. 4 sq.). Elle courut peu après le mariage de son fils, en 1643, laissant la princesse au désespoir. Le marquis de Montglat (1620 1675), rappelons le, a laissé sur la période 1630 1660 des Mémoires estimés.
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