Atelier reproduction des theses





télécharger 3.26 Mb.
titreAtelier reproduction des theses
page7/97
date de publication23.05.2017
taille3.26 Mb.
typeAtelier
d.20-bal.com > loi > Atelier
1   2   3   4   5   6   7   8   9   10   ...   97

trême civilité que je trouvai ensuite en Mesdemoiselles vos filles prouva for 

tement ce qu'on m'avait déjà dit plusieurs fois, que la vertu n'a point de

sexe. J'espère de vous et d'elles, Monsieur, que vous aurez la bonté d'ap 

prouver la liberté que je prends aujourd'hui." (Recueil de poésies de 1662,

p. 91.) M. de Serrant avait perdu son épouse, Marie de la Bazinière, en 1655.

Il ne s'entendait pas avec elle. "Elle a laissé deux enfants, que je crois,

à ce mari qu'elle devait enterrer", dit Tallemant dans l'historiette qu'il

.1.
  70  
"Depuis que vous me dites chez vous que Madame la Du­chesse d'Orléans était malade, j'ai fait incessamment des imprécations contre sa maladie (...)" Après ce début engageant, elle feint de se défendre "de considérations au dessus de sa portée", mais fait très bien sa cour (32); et comme elle a calculé que Bautru irait montrer sa lettre à Madame, elle y glisse adroitement une allusion à la fa­veur dont elle jouit auprès de son royal beau frère. En atten­dant, le nouveau chancelier se trouve circonvenu, forcé de ne pas faire moins que son père, et moins que ses filles. Comme la ten­tative est restée infructueuse, il faut croire que M. de Ser­rant fit la sourde oreille (33). C'est évidemment jusqu'à Sa Majesté que l'audacieuse cher­chait à se fraïer chemin. Une oeuvre de 1662 nous fait découvrir son désir de s'assurer dans cette perspective l'appui du duc et de la duchesse de Montausier. Elle a l'idée, une fois de plus, d'utiliser les circonstances. Le roi ayant organisé à Paris un grand Carrousel, et Mme de Montausier ayant d'autre part été nommée gouvernante du dauphin, né le 1er novembre 1660, Mile
consacre à Mine de Serrant, t. II, p. 208. La mère étant morte à vint deux ans, ces jeunes filles pouvaient avoir seize ou dix sept ans en 1661 : Mile de la Bazinière avait été mariée à douze ans.

(32) "... Comme je n'ai jamais eu l'honneur d'approcher de Madame..., bien que je n'aie jamais eu la gloire de parler à Son Altesse Royale, Sa vertu toutefois ne m'est pas inconnue Je sais quel est son éclat sans pareil... Qu'elle est un beau rameau de deux royales tiges... Qu'elle sort de deux Rois à qui furent donnés Les moyens assurés de faire des prodiges, Et que pour maintenir sa gloire, L'éclat de cent channes divers Lei soumettent un coeur dont l'illustre victoire Vaut l'empire de l'Univers..." Cette assurance ne doit pas étonner de la part d'une jeune fille à qui, pres­que dès sa naissance, la haute aristocratie fait fête : dans sa gazette, Leret notait déjà, le 25 juin 1660, que Mile Desjardins vit en familiarité "avec des femmes de qualité / En qui haute noblesse brille."

(33) Guillaume III de Bautru ne ressemblait guère à Guillaume II. Fils d'un valet, élevé loin de Paris par une mère tenue à l'écart, il manque d'ai­sance. Tallemant, parlant de ses débuts à la Cour, disait : "C'est un benais qui voulait railler et faire l'esprit fort comme son père, mais cela réussit si mal qu'il fait pitié. Il fait toutes choses à contre temps; il prend tout de travers" (I, 365).
  71  
Desjardins associe les deux événements et compose un Carousel

de Mgr le Dauphin en imaginant que le petit prince, échappant à la surveillance de sa gouvernante, a été ravi par les Amours pour être le héros d'une fête somptueuse. L'auteur de cette pièce la dédie non pas à la duchesse elle même, mais à sa fille (34). Marie Julie de Sainte Maure, fille unique des Montausier, avait alors seize ans. Elle avait fait figure d'enfant prodige (35), et semblait la dédicataire rêvée. Les premières lignes du Ca­rousel, qui mêlent gracieusement la dédicace au texte, s'adres­sent à une jeune fille tout émue de veiller sur le royal enfant (36). Bien reçu par ses destinataires, l'ouvrage connaît un grand succès, attesté par Tallernant et Loret Mlle Desjardins est in­vitée dans les salons parisiens pour réciter son oeuvre (37).

Sept ans plus tard, dans une Lettre écrite à Mme la Duchesse de Montausier sur l'élection de Monsieur son mari au gouverne­ment de Mgr le Dauphin (38) elle sait évoquer habilement les jours heureux de l'Hôtel où brillait la divine Julie. Fuyant tout autant les insinuations "politiques" que les "nouvelles prophé­tiques" qui "ne sont point de son caractère", elle ne s'attache "qu'à l'allègresse des poètes"
(34) Le récit du Carousel est adresse e Mademoiselle . Mais la suite ne permet aucun doute sur la destination de la pièce.
(35) Née le 21 juillet 1646, elle épousera en 1664 Emmanuel de Crussol, duc d'Uzès. Tallemant, qui l'a bien connue, consacre à ses réflexions d'en­fant trois pages admiratives et vivantes, car "la petite des Réaux", sa pro­pre fille , était la compagne de jeu de cette extraordinaire enfant. Elle raisonnait de tout avec une pénétration gênante, et avait, avant onze ans, lu non seulement Esope mois les comédies de Corneille et le Cyrus, dont, à neuf ans, elle avait tiré une sorte de ballet qu'elle avait offert à sa grand­mère de Rembouillet.

(36) "Le continuelle assiduité que le rang de Madame votre Mère et votre propre inclination vous obligent de rendre à Monseigneur le Dauphin vous a peut être fait croire qu'il ne faisait rien dont vous ne fussiez informée; cependant, Mademoiselle, j'oserais jurer qu'il vous a dérobé la connaissance d'un Carousel dont j'imagine que vous seriez bien aise de voir une petite relation."

(37) Muse historique du 27 moi 1662.

(38) Nouveau recueil de pièces galantes, Barbin, 1669, p. 55. Le duc fut promu en 1668.
  72  
"Qui de tout temps vos nourrissons

Ont eu dans votre Hôtel, comme au cours du Parnasse, Audience pour leurs chansons, Et même souvent des leçons

Qu'à plusieurs il vous plut donner de votre grâce, Et que depuis avec audace

Ils ont produit ailleurs pour vers de leur façon." (39)

Il était adroit et délicat de faire revivre sa radieuse jeunesse à une femme de plus de soixante ans, alors que la mort de sa mère venait d'éteindre à tout jamais les lumières du passé (lb).

Malheureusement, Mme de Montausier était devenue "cabal­leuse" ('41), et les belles lettres ne figuraient plus au premier rang de ses préoccupations. Mlle Desjardins ne se décourage pas; elle s'adresse au duc, à l'auteur de la Guirlande de Julie, et lui présente au printemps 1670 un Ballet de Mgr le Dauphin pour lequel Barbin prend un privilège dès le 2'4 avril ('42). L'auteur y sollicite d'autant plus hardiment la bienveillance de son dédicataire qu'elle peut s'appuyer sur les succès passés. Comme pour le Carousel, le début de l'oeuvre intègre la dédicace en un mouvement aimable (43) Le ballet ne fut sans doute pas représenté, peut être en raison de la mort de Madame et du deuil
(39) L'on sait par Méré (Quatrième conversation, éd. Boudhors des Oeu­vres, t. I, p. 50) que Voiture n'était pas le seul auteur du roman Alcidalis et Zélide, paru en 1658, dans les Nouvelles oeuvres. "Une dame qui lui en avait donné le dessein et l'invention y doit avoir la meilleure part. C'est cette dame qu'il a si bien représentée en la personne de Zélide".

('40) La marquise était morte le 27 décembre 1665, entourée d'un petit groupe de fidèles, dont Tallemarit des Réaux. Elle restait encore vive et ou­verte au monde (cf. Taileniant, I, 1O42t455); il est possible que Mile Des­jardins lui ait été présentée.

('41) Tallemant, I, '465. Ii ajoute "Je tiens que Mlle de Ranibouillet valait mieux que Mme de Montausier".

('42) Ballet à entrées de forme traditionnelle. L'étude en a été faite

par M.J. Vitu, dans une édition critique des Fables et histoires allégoriques

qui inclut le Ballet (Barbin, 1670). T.E.R. dactylographié de l'université de

Nancy, 1971, p. LXIII.

('43) Après quelques vers à la louange du sommeil et des songes, suivis d'une plaisanterie, la recommandation s'inscrit tout simplement : "Mme la duchesse de Montausier reçut autrefois si favorablement la vision du Carousel de Mgr le Dauphin, que j'ai osé me promettre que vous ne seriez pas insen­sible à celle ci".
  73  
qui suivit. De toutes façons, Mile Desjardins ne regardait pas seulement de ce côté pour tenter de réaliser son rêve : être un jour présentée à la Cour.

Elle sut frapper à la bonne porte en choisissant pour par 

rain le comte de Saint Aignan, alors au comble de la faveur (L)

Au plus tard en octobre 1663 (5), il la fait inviter à Versail­les et peut être aux Plaisirs de 1,11e enchantée. A la date où se déroulèrent ces fêtes, Marie Catherine se trouvait sans doute en route pour la Provence. De fait, la relation qu'elle en donne dans les Mémoires d'Henriette Sylvie de Molière paraît s'inspirer de celle de Marigny. François de Beauvillier venait également, en 1663 toujours, d'être élu à l'Académie Française. Il inaugu­rait ainsi une nouvelle carrière, à cinquante trois ans, après s'être couvert de gloire sous le précédent roi et s'être acquis, avant et après la Fronde, une réputation de droiture et de bra­voure exceptionnelles.

Premier gentilhomme de la chambre grâce à son parent Abel Servien qui lui prête les deux cent milles livres que coûte cette charge, il la résigne dix ans après en 1659, pour survivance en faveur de son fils aîné, le comte de Séry, pour se consacrer à l'organisation des plaisirs du jeune souverain, et se livrer du même coup à ses activités favorites : la poésie, la musique et la danse (6). Sa bonté était devenue proverbiale. Bien que cou­vert de dettes depuis l'achat de sa charge, il ne pouvait refuser
(LL) Non seulement en raison de ses glorieux faits d'armes pendant la Fronde (ils occupent plusieurs colonnes du Dictionnaire de Moreri) mais aussi parce qu'il avait prêté sa chambre au jeune roi et à Louise de la Vallière (cf. chap. V, n. 97). En 1663, son comté vient d'être érigé en duché.

(5) La réponse du duc à la lettre de remerciement de Mile Desjardins porte la date du 5 novembre 1663 (cf. annexel). Il s'agit apparemment de la fête du 19 octobre où Molière représenta l'impromptu de Versailles.

(6) Sur ses différentes activités à partir de 1663, cf. Tnformation

littéraire, janvier 1972, pp. 2L_27. Il est impossible de dénombrer ici toutes les oeuvres qui lui sont dédiées; on en relève dans les Mss. Conrart, dans les oeuvres de Tristan, Scarron, Mme Deshoulières, Costar, Voiture, Dassoucy, etc... Notons seulement Les Muses illustres de Colletet (1658), le Recueil de poésies des plus célèbres auteurs de ce temps (1661t), La Muse coquette (1665). La Thébade de J. Racine (166') et la Satire des Satires de Boursault (1667) lui sont également dédiées.
  714  
l'appui de son crédit et de sa bourse à tous les gens de lettres en détresse qui venaient le solliciter (l7). Saint Aignan était non seulement la providence des écrivains, mais un ami incom­parable (148).

D'un tel personnage, Mlle Desjardis ne pouvait recevoir qu'un accueil gracieux. Elle séduit le duc par une épître de sa façon (149). La réponse ne se fait pas attendre : le duc s'engage à venir chez elle la remercier de cette lettre "extraordinaire" et à la montrer au roi à son coucher (50). Que demander de plus ? Cette faveur sans prix sera récompensée par la dédicace de Ni­tétis, déjà sous presse (51).

Le 1er octobre 1666, le duc perdit son fils, décédé à la suite de l'expédition de Gigery; il suivait de près son cadet, qui avait trouvé la mort dans les rangs de l'empereur, face au Turc. Il reçut de Mlle Desjardins une élégie en vigoureux alexan­drins, où les conventions de la "consolatio" ne réussissent pas à étouffer l'accent de sincérité.

L'année précédente, Molière avait joué le Favory devant la
(147) Rangouze lui extorque cinquante pistoles (Tallemant, II, 231), I

défend et soutient Boisrobert (ibid., I, 416, et Eprtres en vers et autres oe4~

vres poétiques, pièce X "A Monsieur le Comte de Saint Aignan de ce qu'il e jqa 

tifié sans même qu'il l'eut requis et avant même de savoir son innocence"), La

Mesnardière est aussi son obligé (B.N. Mss Fds fr. 15276). Gombauld se trouvant

en peine après la disgrâce de Foucquet, il lui fait parvenir cinquante pistoles de sa bourse, en attendant de faire mieux pour lui (Tallemant, I, 566),

(148) Tallemant s'étonne de tant de dévouement (II, 696). Donneau de Visé, dans L'Amour échappé, manque de mots pour qualifier les vertus de Saint Aignan (I, 145).

(149) Cf. annexe I.
(50) Ibid.

(51) Une fois de plus, l'auteur y fait le procès des lourdeurs artificielles dont le duc est accablé, et se contente d'exprimer son attachement avec simpli­cité. "N'attendez d'elle (Nitétis) ni grande harangue, ni panégyrique; je ne l'ai pas instruite à tenir le langage de la meilleure partie de nos poètes; et ooeme

je sais que, quelque illustres que soient vos ancêtres, vous les surpassez infi niment, elle ne parlera ni de la noblesse de votre race ni de la dignité de vos

emplois; vous êtes mieux connu par vos actions que par les louanges d'une épître

dédicatoire, et je trouverais Nitétis trop audacieuse si elle entreprenait d'a 

jouter quelque chose à la gloire que vous possédez. Elle se contentera donc de

vous dire qu'elle se donne à vous de tout son coeur,.
  75  
roi, à Versailles; le duc est heureux du succès remporté par sa protégée et l'invite à confier à la poésie le soin d'immortaliser ce jour (52). La reconnaissance de Marie Catherine atteint, dans cette Description d'une des fêtes que le Roi fit à Versailles, le ton de l'authentique ferveur

"0 toi dont l'ordre exprès m'inspire cette audace,

Illustre Saint Aignan qui déjà tant de fois

A daigné de ma Muse être le digne choix,

Accorde à mes désirs de nouveau cette grâce

Sois le vivant écho de ma timide voix,

Et puisque c'est par toi que je romps le silence,

Que par toi cet essai de mon obéissance

Vole jusques aux pieds du plus puissant des Rois..." (53)

Cependant, après 1666, nous n'avons plus trace de relations entre le duc et Mlle Desjardins. Il est difficile de croire que ce parfait honnête homme ait pu trahir le confiant espoir qu'on mettait en lui. Assurément la fameuse année 1667, qui coupe en deux son existence et la prive de toute ressource, empêche Marie­Catherine de paraître à la Cour; son âme endeuillée, son dénuement l'éloignent de cette vie brillante qui flatta quelque temps son ambition plus que ses goûts. Elle tourna donc ses regards vers un autre mécénat, plus discret et plus intime, celui de Marie de Longueville.

Depuis longtemps, elle cherchait à entrer en contact avec la duchesse de Nemours. Celle ci, alors âgée de trente cinq ans (54), vivait depuis son veuvage dans une relative austérité, mais employait une part de son immense fortune à protéger les écri­vains qui lui paraissaient fidèles à la galanterie de la vieille Cour. Esprit vif et curieux, fort indépendante, elle était alors
(52) La fête du 12 juin 1665 n'est pas une de celles qui marquèrent particulièrement la vie de la Cour. Elle ne dura que deux jours. Cf. chap. III, pp. 82 83.
(53) Cette pièce et la précédente ont été publiées par Barbin en 1669
dans le Nouveau recueil de pièces galantes de Mlle Desjardins.

(54) Marie d'Orléans, fille du duc de Longueville et de Louise de Bour­bon Soissons sa première épouse, princesse de Neuchâtel et duchesse de Ne­murs, était née le 3 mars 1625, fut mariée le 22 mai 1657, et mourut le 16 juin 1707. Elle assista son père durant les troubles de la Fronde et tenta de le rallier à la cause royale (cf. ses mémoires, éd. Michaud et Poujoulat, t. IX).
  76  
une des figures les plus marquantes de la société parisienne (55). Corneille à l'époque d'Oedipe et de son retour à Paris, Cotin qui fera bientôt d'elle la trop célèbre Princesse Uranie, l'abbé de Torche qui lui dédie en 1667 le Démêlé de l'Esprit et du Coeur. se retrouvent chez elle (56). Loret, depuis mai 1650, lui offre chaque semaine sa Muse historique. Elle était apparentée aux Chevreuse par son époux Henri de Savoie (57) et devenue veuve l'année même où Marie Catherine Desjardins passa, nous en sommes sûrs, l'été à Dampierre; c'est sans doute dans ces circonstances qu'elle la rencontra. Néanmoins, elle attendit quelque temps avant de s'attacher l'auteur d'Aloidamie. En 1667 au plus tard, elle l'agrée dans son entourage, et définitivement. La première dédi­cace que lui adresse Mlle Desjardins est celle de Carmente (58).
1   2   3   4   5   6   7   8   9   10   ...   97

similaire:

Atelier reproduction des theses iconNote pour l’analyse des theses sur les pnr

Atelier reproduction des theses iconRésumés des communications
«Nouvelles techniques de reproduction, genre et parenté», Lyon, 14-15 Novembre 2011

Atelier reproduction des theses iconIntroduction; les sources militaires
«Mémoires d’espoir», (commentaires et annexes, sans reproduction des pièces officielles)

Atelier reproduction des theses iconThèses déposées
«Economie, Organisations, Sociétés» au cours de l’année universitaire 2010/2011

Atelier reproduction des theses iconBibliographie. I. Mémoire et thèses
«Techniques de traduction et histoire des textes» [demi-numéro thématique], Revue d'histoire des textes 24, 1994, p. 291-484

Atelier reproduction des theses iconLes thèses en rouge et italique ont été soutenues, celles en noir sont en préparation

Atelier reproduction des theses iconToute reproduction même partielle interdite

Atelier reproduction des theses iconLes principaux documents qui ont été consultés sont les suivants
«Présentation des articles de périodiques)) afnor z 41 006 (octobre 1983) «Présentation des thèses et documents assimilés)); iso...

Atelier reproduction des theses iconCes textes sont libres de tous droits de reproduction, citation, circulation et republication

Atelier reproduction des theses iconRapport de l’atelier II l’atelier II «Réformes en matière de droit...
«Réformes en matière de droit de famille: Bilan de la situation des droits des femmes» organisé, Dans le cadre du séminaire






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
d.20-bal.com