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part de Le Pays  . il est difficile de croire que le correspondant révèle ici

un secret de composition, qu'il serait d'ailleurs le seul à connaître. La

remarque serait aussi indélicate qu'illogique, après les éloges qu'il vient

d'exprimer. Cf. l'interprétation d'Adam, éd. Tallemant, II, 1588; celle

de B. Morrissette, suivant lequel C désigne Corneille, est franchement

insoutenable.
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époque elle récite ses vers encore inédits du Ravory; elle lit

à Lyon, chez M. de la Tournelle (97) à qui elle en laisse une

copie, le début de la Sylvie elle est toujours assiégée d'une

foule de visiteurs qui ne l'empêche pas d'expédier sa corres 

pondance avec une aisance déconcertante. Qu'a t elle donc be 

soin d'inventer des excuses pour se dispenser geste si sim 

ple pour elle 7

"Nous savons combien les lettres vous coûtent peu.

Moi qui vous ai vue au milieu d'une foule, sur la table

d'une cuisine faire six dépêches de suite sans vous asseoir,

et sans cesser de nous entretenir, mais des dépêches qui

n'eussent pas cédé aux lettres de nos Maîtres les Sarrain,

les Marigny et les Voiture; moi, dis je, qui vous ai vue

écrire avec tant de facilité puis je m'empêcher de condamner

votre paresse ?" (98)

On ignore ce que sera le sort de ces liens, mais on répu 

gne à penser que Mile Desjardins se borna à utiliser les servi 

ces d'un admirateur dans un moment difficile de son existence.

Mais elle avait tant de gens à recevoir! Au premier rang d'entre eux, en 1660, l'abbé Du Buisson. Il hante les ruelles avec la prétention de bel esprit. Lorsqu'il fait l'assidu chez Marie Catherine, auteur du Récit de la fares des précieuse il est l'amant de Mme de Champré (99). Somaize fait son portrait en termes plutôt flatteurs (100), ce qui n'est pas obligatoi­rement une recommandation. Tallemant voit en lu! "un petit homme assez étourdi qui fait des chansonnettes et des vers burlesques assez meschants et dit qu'il ne conçoit point pourquoi on a primé Malherbe". On voit Donneau de Visé le louer (100'), ce
(97) Charles, sire de la Tournelle, gouverneur de Crevant. Illustre famille bourguignonne, dont les terres seront érigées en marquisat en 1681.

(98) Nouvelles oeuvres de Mr Le Pays. Lettre XVIII. "Sur ce qu'elle m'avait cru mort", pp. 40 sq.

(99) "Elle entretient l'abbé Du Buisson à cent livres par mois. C'est le fils de Du Buisson qui était gouverneur de Ham" (Tallemant, II, 279).

(100) Dictionnaire des précieuses, I, 46, art. "Barsinian. "Homme de qualité qui a autant d'esprit qu'on en peut avoir. Il fait des vers avec toute la facilité imaginable, et non seulement il en fait de sérieux, mais même d'enjoués et de satiriques."

(100') Nouvelles nouvelles, III, pp. 236 237 ; "L'abbé Du Buisson qui est l'un des plus galands hommes du siècle..."
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qui prouve qu'il était un homme à la mode. Il a ses entrées par 

tout : "C'est encore un des introducteurs des ruelles et un des

protecteurs des jeux du cirque", continue Somaize. Il se pique

donc aussi de théâtre. D'après Donneau de Visé, il est venu pré 

senter à Molière une petite comédie destinée à défendre L'Ecole

des femmes. Le personnage ne mériterait guère qu'on stattardât

sur lui s'il n'apparaissait pas à distance comme représentatif

d'un type social bien caractéristique l'abbé mondain papil 

lonnant, occupé à des riens qui sont tout pour lui, et qui n'a

d'autre souci que de paraître (101). Ce n'est pas Mlle Desjar 

dins qui est allée solliciter son entretien c'est lui qui s'im 

pose et veut tirer de la maîtresse de céans une de ces "produc 

tions d'esprit" dont elle a le secret. Pour parvenir à ses fins,

il galantise à sa manière, qui est du plus parfait mauvais goût

(102). Mais il est habitué à voir les dames se mettre en frais

pour lui et attend de celle ci les faveurs contumières. Il reçut

une lettre ironique en prose et en vers qui ne le mettait pas

en flatteuse posture (103), et qui dévoilait son arrogant ma 

nège : courtiser par devant, médire par derrière, et en toutes

circonstances, faire l'entendu (1014). Voilà qui le punira de sa
(101) Cf. Lettre de M. l'Abbé Du Buisson à M. le Chevalier de Gronont dans le Nouveau recueil de plusieurs et diverses pièces galantes de ce temps, 1655, p. 131, qui contient une énumération des différentes grâces auxquelles on doit aspirer : grâce de bien vivre, d'avoir le bel air, de bien écrire, d'être propre, rieur, libéral.

(102) Cf. Tallemant, II, 280.

(103) "Depuis le jour de notre connaissance je n'ai pas trop sujet de me plaindre de vos soins. Vous me cherchez avec empressement et malgré votre paresse naturelle, je n'ai guère passé de jours sans recevoir de vos visites. Il me semble même que vous vous divertissez assez bien chez moi. Vous trouvez, dites vous, mon entretien charmant. Et pour m'en donner des preuves, vous blâmez si souvent les longues promenades de l'été qu'il est aisé de voir que vous craignez déjà non absence. 0m m'a de plus assurée que quand l'occasion se présente de parler de moi, vous faites admirablement bien votre devoir. Vous rejetez mes défauts sur non peu d'expérience et me louez avec emporte­ment de savoir ce que je sais à non âge, et sans être sortie de la province..." (Poésies, 1662 et 16614, p. 87; Mss. Conrart, t. IX, p. 1057) Cette dernière phrase ne se trouve pas dans l'imprimé. Le manuscrit comporte quelques va­riantes et la suscription De Mlle Desjardins à l'Abbé Du Buisson.

(1014) Somaize dut revenir sur son opinion favorable car il se moque de ses prétentions à faire rire dans le Procès des précieuses, 1660, acte I, sc. XI
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causticité dépravée à l'égard des femmes (105) et dégonflera son insolente outrecuidance. Avec Hugues de Lionne, Mlle Des­jardins continuera à rire de lui.

Ce Du Buisson a un homonyme, le chevalier Du Buisson, sei­gneur de Marcouville, qui recevait Constantin Huygens (106), et jouissait de l'estime de l'abbé d'Aubignac. En effet, lorsque dans sa Quatrième dissertation concernant le poème dramatique servant de réponse aux calomnies de M. Corneille, ii essaie de défendre Mlle Desjardins, sans être toutefois obligé d'avouer qu'il est responsable des critiques dont l'argument de son ou­vrage a été l'objet, il écrit

"Vous pourriez attribuer cette même pièce au chevalier

Du Buisson qui l'a vue tout entière aussi bien que moi et

n'a pas refusé de lui donner son avis." (107)

Il fréquentait sans doute également chez Mme de Sévigné (108). Lui aussi a voulu tenter l'esprit et peut être le coeur de Mile Desjardins. Mal lui en a pris. Pour entrer en matière, il demande une consultation sentimentale. Veut on lui expliquer la signification d'un soupir qu'une dame chère à son coeur a poussé en sa présence ? Sans doute attend il de sa correspondante qu'elle le confirme dans la bonne opinion qu'il a déjà de lui­même, car sa lettre n'est malheureusement pas une plaisanterie (109). Mlle Desjardins se chargera de donner à ce lourdaud la leçon qu'il mérite (110). Il faut croire que le chevalier fut
(105) Stances sur les filles de la Reine, parues anonymement dans le Recueil Sercy de 1658, IVème partie, p. 13, faussement attribuées à Bense­rade (Oeuvres, 1697, I, 339) mais identifiées par Lachèvre grâce à un ma­nuscrit signé.
(106) Cf. chap. I, p. 46.
(107) Quatrième dissertation..., 1663, p. 166.
(108) Vers irréguliers à Mlle de Sévigné sur la morsure d'un cousin.

Mss. Conrart, t. XIII, p. 323 et les Recueils de la Suze, 16714, III, 92; 1678, II, 290, etc. La vanité du personnage se peint assez par l'exiguïté des sujets traités, qui sentent d'autre part la vieille mode.

(109) Suite du Nouveau recueil de plusieurs et diverses pièces galantes de

ce temps, 1665, p. 87. Lettre de M. le chevalier Du Buisson. Le nom de la demoi­selle à qui la lettre est destinée a été omis, mais la nature de la requête, sa longueur et sa ridicule maladresse correspondent exactement à la réponse de Mile Deajardins.

(110) Elle répond de même encre au correspondant des Lettres.Cf.O. C. 11,125.
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beau joueur puisque nous le retrouvons, lors de la composition de Manlius, faisant bénéficier Marie Catherine de sa compétence en la matière (111).

Ces passes d'armes avec "les Buissons" amusent les amis de la spirituelle épistolière; on en fait une plaisanterie d'ini­tiés. Annonçant à Lionne un revirement d'opinion de sa part, Mlle Desjardins commence par déclarer

"J'ai jeté la +++(cotte) Monseigneur, et si ce n'est

aux orties, pour me servir de vos termes (112), c'est aux

Buissons, comme dit fort plaisamment M." (113)

Quelques isolés, parmi tant de personnalités, retiendront encore notre attention. Certains sont illustres, comme ce car­dinal à qui elle adresse, pour sa convalescence, un billet de compliments (114). Il semble bien qu'il ne puisse s'agir que de Retz, éternel valétudinaire, mais dont la santé devint particu­lièrement précieuse lorsqu'Hugues de Lionne le chargea de mission auprès du saint Siège (115). Ce désir d'être agréable au prélat frondeur n'a pas lieu de nous étonner, en raison de l'ensemble des autres relations de Mlle Desjardins. Le ton est assez offi­ciel et fort déférent. Elle fréquenta le cercle d'Etienne Pavil­ion, car non seulement il la cite parmi les femmes écrivains qui devraient approuver la Défense de la langue française de Char­pentier (Oeuvres, 1750, II, 159), mais il lui dédie un madrigal assez flatteur, quoique énigmatique (116). Pavillon était un
(111) Donneau de Visé "Le Chevalier..., perpétuel auditeur des pièces de théâtre, grand amateur, et juste juge de ces poèmes" (cité par A. Adam, éd. Tailemant, II, 1141).

(112)L'expression, qui signifiait "changer d'état ou d'opinion", est indiquée comme "basse" par Furetière; aussi Mile Desjardins ne la prend elle pas à son compte "pour me servir de vos termes".

(113) Recueil de quelques lettres et relations galantes, Barbin, 1668, lettre XVI, du 1er août 1667.
(114) Lettres et billets galants, )00(III.

(115) Le cardinal se trouva en France, rentrant de Rome, de février 1662 à avril 1665, puis de novembre 1666 à avril 1667.

(116) Cité par E. Magne, op. cit., p; 364. Le voici

"Je ne suis point le malheureux Lisandre

Je n'ai point lu le Favory

.1.
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féroce railleur. On voit que Mile Desjardins ressent des affi­nités indéniables pour les "pestes"

Elle connaissait aussi le marquis de Langey, rendu célèbre par le scabreux et ridicule procès dont il fut le héros. Il ser­vit d'intermédiaire entre les Rohan et le jeune auteur d'Aloi­demie, lorsqu'on s'inquiéta de voir narrée dans le roman l'his­toire de Tancrède. Sa démarche fut mal reçue (117).

Il resterait à identifier bien des correspondants des Let 

tres. C'est une tâche presque impossible, puisque la plupart des noms ont été enlevés. Par confrontation de documents on a pu obtenir quelques résultats. Bien que non datée, la lettre XXIII du Recueil de 1668 st particulièrement intéressante. Il y est

+++ +++ question d'un C... D Hont l'amitié s'est emparée de (son)

âme tout entière". Un ancien ressentiment pour le roi le pousse à

s'engager dans l'armée suédoise, qui, à ce moment risque fort de

basculer du côté des ennemis de la France : d'où cette lettre

"politique" qui analyse les raisons qu'auraient les Suédois de

ne pas commettre cette erreur (118). Or nous connaissons un comte

Deschapelles qui, selon Monmerqué, était le petit fils de ce

Deschapelles décapité en 1627 avec le comte de Boutteville;

c'est un familier de Mme de Sévigné : il est en admiration devant

Françoise Marguerite, il fait des bouts rimés avec le marquis

de Lavardin durant la session des Etats de Bretagne, qui lui ont

alloué deux mille écus; le "pauvre petit comte" mourra en 1672,

(119) et la marquise évoquera son souvenir à plusieurs reprises.
Maradate, à mes yeux, n'est ni cruel ni tendre. Serais je bien votre mari ?

Composons là dessus agréable nouvelle

Que Cupidon et sa séquelle

Nous mettent la plume à la main

Hélas, pour vous marquer mon zèle,

Plût à ce même amour qu'il vous la mît demain."

(117) Cf. chap. III, p. 111 et chap. V, p. 187.

(118) Les Suédois vont en effet conclure avec l'Angleterre et la Hol­lande cette Triple Alliance (1668 1772) qui inquiète la France.

(119) "Le comte Deschapelles m'a écrit de l'année (lettre 223 du 27 mai 1672). Intégrée à la lettre du 9 septembre 1671, une page de lui à Mme de Cri­gnan. La marquise l'appelle "le petit comte". Il était né Rosmadec, cousin du marquis de Molac, gouverneur de Nantes lors des Etats de Bretagne de 1671. Cf. Mm de Sévigné, lettre du 30 août 1671.
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Enfin le comte Deschapelles se trouve, dans les Mémoires de la

vie d'Henriette Sylvie de Molière (120), le héros d'une aventure plaisante à laquelle le chevalier Du Buisson, soupirant de Fran­çoiee Marguerite, est également mêlé. L'existence de tels liens ne nous retiendrait guère ne mettaient en évidence une question plus intéressante. Mile Desjardins fut elle reçue au Marais chez l'illustre marquise ? Lachèvre leur a découvert au moins un ami commun, Saint Pavin, qui chanta les louanges de l'une (121) et de l'autre (122). Mais la dédicace de Barbin à la future Mme de Grignan apparaît d'un autre poids.

"L'estime particulière que je sais que Mlle Desjardins fait de vous m'oblige à vous présenter ce Recueil de quel­ques unes de ses lettres et à vous demander en leur faveur une protection que le beau sexe est obligé, en quelque sorte, d'accorder à tous ses ouvrages (... ) Ayez la bonté de le rendre favorable, Mademoiselle, s'il vous plaît; vous êtes toute propre à ranger la Cour au parti que vous soutiendrez (123), et le suffrage de Mme votre Mère est une autorité pour tout ce qu'il y a d'esprits délicats en notre siècle." Si Marie Catherine n'avait pas revu Française Marguerite depuis l'éblouissement de Beaumont, ii est difficile de croire que l'éditeur, nécessairement bien informé, ait pris sur lui d'arrêter son choix sur Mile de Sévigné cinq ans après, même si, en l'absence de l'auteur, il lui paraît judicieux de s'adresser à une jeune fille apparemment promise à une grande faveur (i2P). Les amitiés que Marie Catherine noua aux Payx Bas méritent une mention spéciale. Des Parisiens comme le marquis de
(120) Oeuvres complètes, VII, 273 277. (121) Le madrigal qu'il composa pour Mlle Desjardins fut très admiré. Barbim et Richelet le reproduisent. Cf. annexe I. (122) Cf. chap. III, p. 129, n° 92. (123) Des bruits courent sur les sentiments du roi à l'égard de Fran­çoise Marguerite, à qui La Fontaine, la même année, dédie Le Lion amoureux. (12q) Quant au fait que les lettres de la marquise ne font pas mention de Mlle Desjardins, il est aisé de l'expliquer : ces relations se sont situées avant le mariage de Mme de Grigman, donc avant l'établissement de la corres­pondance régulière entre la mère et la fille. Après 1669, Mile Desjan:lims, devenue Mme de Villedieu, avait mis fin à toute vie proprement mondaine.
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Vilaines (125), lui demandent par avance des "relations" de tout ce qu'elle verra de "singulier".

Hugues de Lionne tient à lui donner un compagnon dc voyage (126) et la prie à son départ de lui envoyel régulièrement de ses nouvelles. Il l'adresse tout aussitôt à Gourville, qui était pré­cisément à cette date près de rentrer en grâce : le ministre ve­nait de lui dépêcher un émissaire, M. Courtin (127), qui fait un détour par Bruxelles pour rencontrer l'ex secrétaire de Foucquet en se rendant à la conférence de Bréda. Gourville qui a réussi à s'imposer partout (128) et n'a d'autre pensée que de revenir d'exil, est trop heureux qu'on songe à utiliser ses services. Il est de même ravi d'avoir l'occasion de plaire en recevant une amie d'Hugues de Lionne; il va se faire son chevalier servant et emploiera tout son crédit, tous ses amis, pour lui rendre le séjour agréable (129). Comme Mlle Desjardins est à l'aise par­tout et que son esprit est un divertissement de choix pour ces étrangers ou ces exilés, il n'y a pas lieu d'imaginer qu'elle est chargée d'une mission secrète pour expliquer la nature de ses fréquentations (130). A peine est elle arrivée que Gourville se met à sa disposition pour la faire conduire dans les Provinces­Unies et particulièrement à La Haye, où elle doit soutenir son
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