Histoire Transition vers un empire byzantin





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Constantinople en 1097

La capitale est sise sur une péninsule s'avançant vers l'est en angle aigu. Le côté nord-est est bordé par un estuaire, la Corne d'or, où débouchent deux rivières partant vers le nord. La Corne d'or se jette dans le détroit du Bosphore, qui relie la Mer noire (ou Pont-Euxin) au Golfe de la Propontide (ou Mer de Marmara). Le Bosphore constitue l'extrême bord est de la péninsule. Ce canal naturel, orienté nord-sud, long d'une trentaine de kilomètres et large en moyenne de 500m, est doté d'un très fort courant. Le côté sud de la péninsule est longé par la Propontide, un golfe servant de préambule à la Mer Egée, et fermé par le détroit des Dardanelles.

Le côté ouest de la péninsule, marqué par des collines, donne sur la Thrace, au nord de la Grèce, proche des Balkans et des sauvages bulgares, où Andrinople, Philippopolis ou Serdica (Sofia) rythment la route jusqu'à Belgrade. De l'autre côté du Bosphore, l'Anatolie, qui ouvre sur les territoires turcs, où Nicée et Nicomédie forment la banlieue anatolienne de la ville. Au nord de la Mer noire, les Coumans et les Petchenègues, d'autres païens peu amènes. La richesse de Constantinople a consisté à préserver ces deux moyens de transports, les routes continentales entre Europe et Turquie, et maritimes entre Mer Noire et Méditerranée, et à instaurer des taxes sur le commerce y transitant.

Néanmoins, si Constantinople avait pu se contenter de profiter de ces opportunités géographiques, elle aurait brillé sur la Mer noire et la Mer Egée sans trop de difficulté avec une assise solide. Mais la ville subit son héritage, datant de son passé de capitale d'empire romain d'orient, dont elle tente de ressusciter la gloire au fil des siècles, avec de plus en plus de difficultés.

Histoire




Transition vers un empire byzantin



Avant de prendre le nom de Constantinople, Byzance a été fondée par des colons grecs de Mégare, au VIIème siècle avant JC. Suivant l'oracle de la Pythie, Byzas, fils de Nisos, a choisi un lieu négligé par les chalcédoniens, la Corne d'or. La Pythie est une prophétesse liée au griffon Apollon, le Brillant, qui s'est servi pour fabriquer le sanctuaire de Delphes d'un omphalos du Béhémoth ("Python"). Même si par la suite, l'oracle a été dévoyé par les mystes d'orient, Apollon l'a effectivement exploité pour manipuler les mortels par ces prétendues divinations. Cependant, en ce qui le concerne, Apollon, guidé par son ambition à s'élever, dispose d'un artefact hyperboréen, qui lui permet effectivement de prédire l'avenir... ou du moins ce qui s'en rapproche le plus. En réalité, cet artefact, le regard de Lyncée, voit loin, et Apollon s'en est servi pour viser un des trésors qu'il a convoité pendant un temps : la lame de l'Ermite. Las, quand il a compris que le seul moyen de prédire effectivement l'avenir était de se couper du monde, il a immédiatement cessé de s'intéresser aux enseignements de cet arcane, espérant surtout profiter des prophéties énoncées par ceux en faisant partie. Mais même avec la lame du Chariot et un simulacre très initié, il a été incapable de déchiffrer lui-même la lame de l'Ermite à distance. Néanmoins, en usant de mortels particulièrement brillants, au ka soleil fort, qui observent la lame de Vanesh, il peut leur faire prédire l'avenir. Il se sert d'ailleurs de la lame du Chariot pour les sélectionner et les éduquer. Evidemment, pour un mortel, même initié, regarder trop longtemps une stèle arcanique est le meilleur moyen de devenir fou. C'est ainsi qu'il a prédit la future Constantinople, et participé à sa création, avec les élèves de Poséïdon.

Toujours colonie grecque, Byzance est néanmoins cernée par les barbares, et maintes fois ravagée, disputée entre Sparte et Athènes. Après sa conquête par l'empire romain, la ville continue à prospérer, jusqu'à ce que ses édiles prennent une mauvaise décision politique, en choisissant le mauvais candidat au trône impérial. En 192, elle est rasée par Septime Sévère après un long siège. Mais son fils Caracalla atténue la punition, et la ville est rebâtie, plus belle, ainsi qu'un hippodrome titanesque. C'est la marque laissée par Apollon lorsqu'il s'est installé dans la cité, fuyant les villes dominées par les mystes, comme Delphes. Il y manipule les mystes d'Apollon, pour qu'ils croient servir un "demi-titan" d'orient. Et il force ses élèves de l'arcane du Pape, qui espèrent gérer une partie de ses fidèles mortels en assumant le rôle d'avatar d'Apollon, à concourir à des concours artistiques ou sportifs dans cet hippodrome, afin de désigner les meilleurs d'entre eux. Mais plus la kabbale se répand, moins il a d'élèves, et l'arcane du Pape tombe en désuétude.
Fondée en 330 par Constantin, la nouvelle capitale est conçue comme une « nouvelle Rome ». Constantin Ier la bâtit sur le modèle de Rome avec sept collines, quatorze régions urbaines, un Capitole, un forum, un Sénat, un champ de courses, des magasins, des aqueducs, des citernes, l'eau courante et le tout-à-l'égout… Mais sa culture puise dans des racines grecques. Le centre du palais lui-même est nommé Palais de Daphné. Hors cette nymphe a subi les tentatives d'Apollon pour entamer la poursuite de l'Atalante fugitive. Lié par une Fulgurance à Daphné, Apollon, pourtant sûr de n'avoir besoin de personne, et amoureux seulement de lui-même, a été piégé par la nymphe. Etrangement, au cours de ses recherches, le griffon n'a pu se résoudre à imiter les mystes du midi, et à pourchasser Daphné pour la violer. Mais les mystères d'orient n'ont pas eu ses scrupules, et ont chassé la nymphe, non pour la "consommer" dans une orgie sexuelle, mais pour la mettre à mort dans la violence. Apollon, conscient de sa responsabilité dans la dissipation de Daphné, en a été définitivement aigri. Par ailleurs, Daphné signifie "laurier" en grec ancien, et donc symbolise la victoire, la suprématie, que ce soit par le sport, les arts ou la guerre. C'est dans ce but qu'Apollon a souhaité maîtriser les voies du ka soleil, et les découvertes de Pélagos. En effet, il espère pouvoir engendrer une figure chimérique de l'homme parfait, le plus proche possible de l'Eïdos, via son culte, et une fois qu'il l'aura absorbé, ressusciter Daphné. Si Apollon a complètement échoué à sentir la voie de l'Atalante, il en a par contre retiré les prémices de sa quête du Pape. Ainsi, le palais byzantin est tout entier orienté autour de cette mystique : la recherche de l'excellence impériale. Apollon espère ainsi engendrer des aristocrates au ka soleil éblouissant, l'adorant comme un dieu, qui le rapprocheraient du Sentier d'or. Mais même si Daphné a sombré en narcose, des mystes du septentrion s'en sont servi pour abriter un peu de ses kas dans un réceptacle, une statue.

Dans les premiers temps, l'empereur byzantin permet l'implantation de temples païens mais très vite la ville devient presque exclusivement chrétienne et ne comporte que des édifices religieux chrétiens. Les agents du Bâton font le ménage et en chassent les mystes, mettant Apollon en position de faiblesse. A 2 reprises, au Vème siècle, par les invasions barbares et les perses, au VIIème siècle par les slaves et les arabes, Constantinople est proche de sa chute, mais sa position imprenable lui permet de perdurer, au prix de changements dynastiques et institutionnels.

Lorsque l'empire est coupé en 2, en 395, à la mort de Théodose, c'est une mesure temporaire, qui ne tient pas compte d'une installation durable des barbares germaniques dans l'empire d'occident. Cependant, les goths fédérés, employés de plus en plus comme soldats auxiliaires, puis comme armée tout court, finissent par prendre le pouvoir à Rome. A Constantinople, lorsque le général goth Gaïnas, envoyé par Théodose, trahissant l'empire et allié aux barbares, décide d'imposer sa politique à Arcadius, la population, motivée par l'alliance inespérée du Bâton et de l'Epée, se soulève contre les soldats goths, qui quittent la ville vers l'an 400. Ainsi l'héritage romain est préservé.

La paix avec les Huns est achetée très cher, jusqu'à ce que l'empereur Marcius refuse de payer, épaulé par ses alliés alains. Les barbares reviennent au pouvoir pendant le Vème siècle, sous la domination de la milice des Alains, menée par le consul Aspar, mais l'empereur Léon, allié aux miliciens isauriens d'Anatolie, renforcés par les pouvoirs des mystes du septentrion, parvient au bout d'une guerre civile de 20 ans, à chasser les Alains. Cependant, après avoir renvoyé les goths en Italie, les Isauriens ont essayé à leur tour de prendre le pouvoir à Constantinople. Mais ce sont les agents du Temple, d'inspiration romaine et chrétienne, qui sont parvenus à vaincre les rebelles isauriens, restaurant ainsi l'empire, à la fin du Vème siècle. Toutefois, pendant que l'empire d'occident sombrait, Constantinople a perdu l'Afrique au profit des Vandales.

C'est l'époque où la Papesse, fuyant Alexandrie et la Perse, a déménagé là ses principales archives romaines, grecques et orientales. Leur travail a servi de base pour la rédaction du Code Théodosien, promulgué au nom de Théodose II et Valentinien III le 15 février 438 et complété par un grand nombre de novelles, recueillies plus tard par le Code Justinien. Le Chariot a aussi développé cette base européenne, loin de son Automédon hindou, à travers un Auditorium, véritable université dotée de 31 chaires partagées entre les langues grecque et latine, fondée au Capitole.

Cependant, par la faute d'Apollon, la plèbe est liée aux Mystes d'orient via la passion pour les équipes d'auriges courant au Cirque, et drainant par les paris une richesse considérable. Leur pouvoir de nuisance est comparable à celui des R+C gnostiques, qui influencent certaines élites bourgeoises, comme lors de la révolte de Pamprepios.

Mais les païens ne sont pas les plus dangereux, car comme le Temple se sert de la structure de l'église chrétienne pour prendre le pouvoir, elle accueille d'autant plus de querelles théologiques, qui visent à les écarter de la religion. Les tenants du nestorianisme, du monophysisme ou du miaphysisme tentent tous de s'appuyer sur les décisions de l'empereur pour obtenir la validation de leurs thèses, et ces disputes sur la nature du Christ cachent autant de violences magiques entre kabbalistes et templiers derrière.

Toutes ces arguties sur la nature du Christ sont encouragées par l'arcane de l'Impératrice, qui y voit l'affaiblissement du patriarcat religieux, et des akashas qui y sont reliés. Sans être une féministe fanatique comme le sont les adoptés de la Lune, Circé, la princesse de l'Impératrice, encourage ses sorcières à dominer les faibles êtres dominés par leurs instincts. Elle cherche à éradiquer le ka soleil, qui est pour elle la cause de la Chute. Et la sirène ignore encore si la foi chrétienne et la kabbale sont des pulsions affamées de sécurité qu'elle pourrait exploiter, mais se doit de les étudier. Néanmoins, Circé et Apollon ne se supportent pas, et ils enragent de ne pas pouvoir se dominer mutuellement.
Au VIème siècle, l'époque de Justinien est dominée par le Bâton, à travers les sectes de l'ordre des Héliophores, et celle des Euchites, par exemple. C'est l'eïdolon en personne qui éduque le futur empereur, après avoir manipulé Justin, son oncle. L'ambition de l'empire romain universel reste leur seule motivation, à la fois militaire et religieuse. Catholique zélé, Justinien, militaire mais fils de paysans, a beaucoup fait pour la restauration de l'église orthodoxe. Son ascendant sur les sociétés secrètes est la marque de la venue au pouvoir de l'arcane de la Justice, à travers Tribonien, simurgh élève d'Oupouaout le Chien jaune qui parle. Tribonien voit dans Justinien un candidat idéal pour son utopie légaliste, basée sur un empire européen, avec un souverain juste appliquant ses décrets via une administration civile. Tribonien contraint les agents du Temple à relâcher leur emprise sur Justinien, au moins temporairement. Mais vers 532, le Temple, effrayé par l'éventuel succès de Tribonien, use de son pion, le préfet Jean de Cappadoce, injuste et cruel, pour déclencher la sédition Nika, s'appuyant sur Apollon, les mystes d'orient et les factions du Cirque, les dèmes. Dans le massacre qui s'en suit, le simulacre "parfait" d'Apollon est tué, et il perd beaucoup de ses fidèles. Le Denier profite des dégâts pour faire édifier en 537 son chef d'œuvre : Sainte Sophie.

En 527 éclate la guerre contre les Perses. Pour contrer leur royaume d'Hîra, Justinien provoque la création de celui de Bostra, dirigé par les Ghassanides, issus d'un regroupement de familles bohémiennes monophysites. Profitant de ce répit, Justinien décide que c'est le bon moment pour entreprendre la reconquête de l'empire d'occident. Bélisaire, frère de ka de Tribonien, un djinn ancien élève de Teshub (et ancien héros-dragon de Baal), adopté de la Force, doit s'associer avec Narsès, général manteau blanc des Héliophores, pour reconquérir l'Italie. Mais la peste de 538 douche ses ambitions. Par ailleurs, malgré des victoires temporaires en Afrique et en Italie, Justinien ne peut empêcher des barbares d'entrer dans la plaine du Danube et de remonter jusqu'à Constantinople, où ils sont stoppés.

Sur sa fin, Justinien, empoisonné par les doctrines religieuses du Bâton, condamne Tribonien, changé en homoncule, et déchoit Bélisaire de ses titres et fonctions, échoue complètement à rattacher les monophysites à l'empire et provoque au contraire des hérésies profitant aux R+C qui prolifèrent. Il meurt en 565, au soulagement de tous.
Les héritiers de Justinien doivent assainir la situation financière de l'empire, contraint de payer de lourds tributs militaires (annones), et rembourser leurs emprunts. En 572 commence une guerre contre les Perses, Justin II ayant refusé de payer. Le roi perse Chosroes, conseillé par le phœnix Ashurban, Souverain voilé de l'Empereur, rompt les relations diplomatiques avec Constantinople. En 573, Justin II est rendu fou par Ashurban : son plus grand plaisir dans ses périodes paisibles est d’être promené à travers ses appartements dans une voiturette conduite par ses gardiens. Mais il a également des moments de rare violence où il peut s’en prendre physiquement à quiconque l’approche, ou tenter de se jeter par les fenêtres du palais qui sont munies de barres. En 582, le général Maurice est acclamé empereur byzantin, et rapidement surnommé le Strategikon grâce à ses soutiens du Bâton. Considéré comme un grand maître du Temple par ses successeurs, il doit néanmoins compter avec le peu de budget laissé par l'empereur précédent, et ses succès, nombreux, sont mineurs. Mais dès 590, Ashurban est confronté, comme souvent dans l'arcane de l'Empereur, aux dangers de l'ambition de ses pairs. Le séraphim Chrysargiel, un de ses Exultes, pousse l'empire sassanide à la guerre civile.

Cependant, sur la frontière ouest, les Templiers commettent l'erreur d'associer une coalition d'Avars et de Lombards pour lutter contre les Gépides. Hors ceux-ci étaient nettement moins dangereux que leurs camarades. Les Avars se contentent de récupérer les terres des Gépides (qui devaient revenir aux byzantins). Par contre les Lombards envahissent le nord de l'Italie. C'est vers 603, lorsque le pape Grégoire le grand est forcé de s'entendre avec les Lombards, que Constantinople perd réellement pied en Italie. En effet, pendant ce temps, Constantinople doit composer avec les barbares slaves, vassaux des Avars, qui occupent la vallée du Danube et ravagent leurs possessions. L'armée du Danube envoyée par Maurice, payées uniquement par ses prises, forcées de passer l'hiver sur la frontière, se révolte. La population byzantine, manipulée par Circé, se retourne contre Maurice, qui est assassiné avec sa famille et remplacé par son successeur, Phocas, un centurion, soutenu par les Verts, la faction jeune du Cirque. Phocas est la marionnette d'Apollon, et s'il manifeste une dévotion bigote, c'est pour mieux accorder des privilèges aux mystères romains, et user d'une violence d'une rare cruauté sur les agents du Bâton.

Pendant cet intermède, en 608, les néphilims de la ville sont saisis d'une lourde nostalgie, forcés par des adoptés du Pape et du Jugement à se rendre dans un akasha mythologique lié à Dionysos et aux mystères du midi, et surtout à Orphée. Médusés par sa musique, ils laissent s'échapper leur ka, qui est lentement maudit, et qui coule dans l'entrée d'une anti-terre plutôt que de nourrir l'akasha. Leur but était de libérer Eurydice ou d'en apprendre plus sur la Toison d'or, mais à la place, ils ont attiré l'attention des Euménides. Seule l'intervention conjuguée de Pélagos, Morphée, et d'Abramios, un gandharva adopté de l'Ermite, incarné dans Théodore de Sykéon, permet de régler le problème en fermant les portes de l'akasha, emprisonnant les responsables. La peste cache ces évènements sous le sceau de la mort.

Avec Chosroes II, la guerre contre les sassanides ne tarde pas à reprendre, et entre 603 et 610, les perses reprennent ce qu'ils ont perdu, envoyant des expéditions jusqu'au Bosphore. L’invasion perse exaspère la haine séculaire entre les chrétiens et les juifs, accusés d’aider les perses qu’ils regardent comme des libérateurs, et qui, d’autre part, se mêlent aux querelles des factions du Cirque, afin de pouvoir massacrer impunément les chrétiens. En 608 une guerre civile éclate dans toutes les villes de Syrie, où le désordre est encore augmenté par la révolte des monophysites contre les édits impériaux.
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