Laurence Rossignol, ministre française des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes, s’est entretenue avec son homologue polonaise, Elzbieta Rafalska, au sujet de l’avortement, à l’occasion du Sommet Mondial des femmes, un rassemblement international annuel





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L’éthique du robot

La Croix du 16 juin 2016 par Bénévent Tosseri
Ramesh Caussy, ce « chercheur-entrepreneur », fondateur de Partnering Robotics, a été désigné titulaire d’une chaire consacrée aux questions éthiques liées à la robotique de services aux personnes.
C’est « le méchant industriel de l’histoire ». « L’empereur Palpatine », s’esclaffe-t-il, en référence à l’âme damnée de Star Wars. Le clin d’œil fait sourire informaticiens et mathématiciens auxquels Ramesh Caussy se présente. La plupart tutoient déjà cet « entrepreneur-chercheur » en baskets chics et costume sombre, qui aime le mélange des genres. Et c’est précisément pour son profil de chef d’entreprise qu’ils l’ont repéré. C’était en 2014, au salon Innorobo, rendez-vous annuel de la filière robotique française. Dans les travées, le fondateur de Partnering Robotics était l’un des rares à n’avoir conféré aucun trait humanoïde à son robot de service. Son objet tout en rondeur d’un mètre de haut a été couvert de récompenses. Son nom, Diya One, signifie « petite lumière » en hindi, traduit Ramesh Caussy, 48 ans, dont les ancêtres sont originaires de la péninsule indienne.

« C’est ma façon d’améliorer la vie des gens », explique-t-il pour présenter son invention. À commencer par celle de sa fille qui, enfant, souffrait d’asthme et d’allergies. Car le robot est un purificateur d’air, aux caractéristiques validées par le Centre scientifique et technique du bâtiment. Couplé aux centrales d’air, il remplit sa mission encore plus rapidement. Une trentaine d’exemplaires sont sortis des ateliers de Cergy-Pontoise (Val-d’Oise), où sont implantés depuis 2007 Partnering Robotics et les 29 collaborateurs de cette société labellisée « Jeune entreprise innovante ». Notamment distribué par Engie (ex-GDF-Suez), entré au capital de la start-up, Diya One glisse déjà sur le sol de plusieurs immeubles de bureaux et d’usines.
Ramesh Caussy ne cherche pas à susciter une relation personnelle entre les usagers et sa création. Au contraire. En dotant leurs robots de bras et de jambes, « certains industriels vont trop vite, estime-t-il. Il est nécessaire de mesurer les risques que l’on prend à exposer les gens aux nouvelles technologies. Regardez les écrans de nos téléphones portables et de nos tablettes. Personne n’avait anticipé que cela impacte la plasticité du cerveau, comme le démontrent de plus en plus d’études. »
Concernant les robots, les réactions d’empathie à leur égard intéressent la communauté des chercheurs. Comment se structurent les interactions entre les hommes et les robots ? Quelle forme leur donner ? Anthropomorphe ou non ? Quel mode de communication adopter ? Vocal ou non ? Comment gérer leur capacité d’auto-apprentissage, s’ils en sont dotés ? Souvent interpellé sur ces sujets, Ramesh Caussy ne se sent pas le mieux placé pour répondre. « Beaucoup de chercheurs dans le champ des sciences cognitives travaillent ces questions, précise-t-il. Des anthropologues, des psychologues, des sociologues, des neuroscientifiques, etc. Ils ont besoin de se parler, pour parvenir à produire quelques éléments de réponse. » C’est précisément l’objet de la chaire d’excellence industrielle Robo’Ethics dont il a été désigné titulaire fin mai. Créée par la Fondation Grenoble INP, portée par le Laboratoire d’informatique de Grenoble (LIG), cette chaire vise à jeter des passerelles entre chercheurs, ingénieurs et industriels, via un travail expérimental de terrain. Notamment auprès des personnes âgées d’un Ehpad. Deux thésards, dont un en sciences du langage, sont déjà à l’œuvre.
Ramesh Caussy avait le profil pour chapeauter le projet. Chargé de cours selon les années à HEC ou à Polytechnique ParisTech, où il a décroché son doctorat en économie de l’innovation, il est passionné par les technologies de rupture. « J’aime créer de nouveaux produits sur des marchés qui n’existent pas encore », résume-t-il. Dans une première vie professionnelle, il a été durant plus de vingt ans cadre dirigeant d’entreprises pionnières. « J’ai travaillé sur le premier Smartphone, sur les réseaux Internet chez Alcatel, ou sur les premières télévisions connectées, avec Intel », résume-t-il. Des entreprises à mille lieues de l’île Maurice où il est né, au large de Madagascar, d’où Ramesh Caussy a rejoint ses parents à 4 ans dans la banlieue de Strasbourg. Il retourne deux ou trois fois par an sur son île natale, où il aimerait ouvrir une filiale. Son idée fixe : « créer des jobs », répète cet « idéaliste ».
Son inspiration : L’arc de Krishna
Il ne parle pas hindi, mais Ramesh Caussy se considère comme membre de la diaspora du sous-continent indien. Il préside d’ailleurs le comité sciences et technologies de la Global Organization People of Indian Origin (Gopio). « Les ingénieurs indiens sont des experts des nouvelles technologies de l’information, avec une approche low-cost très créative », admire-t-il. Et s’il est fan des héros des « comics » américains Marvel qu’il collectionne – « J’en ai plusieurs centaines » –, c’est rien de moins que le dieu Krishna qu’il convoque pour se motiver. Notamment un épisode du Mahâbhârata. Il n’a pas lu tous les vers de l’épopée fondatrice de la cosmogonie indienne – « Il y en a des centaines de milliers ! » –, mais il retient cet épisode central au cours duquel deux seigneurs s’affrontent. « Pour faire la différence, l’un choisit une armée innombrable. L’autre l’assistance de Krishna », résume-t-il. C’est ce dernier qui finit par l’emporter grâce à son char et son arc. « La pointe de la technologie à l’époque », sourit Ramesh Caussy, qui en tire une leçon : « Un homme, avec une équipe, peut changer les choses. Un modèle inspirant pour une nouvelle industrie ! » 

Sur quels critères choisir les patients à greffer ?

La Croix du 17 juin 2016 par Pierre Bienvault
Une récente étude montre que les patients les plus instruits et diplômés ont davantage accès à la greffe de reins que les autres. De quoi alimenter un débat persistant sur les critères qui doivent présider au choix des patients à greffer.
Sur quels critères éthiques les médecins doivent-ils choisir les patients pouvant bénéficier d’une greffe de rein ou de foie ? Ces organes étant rares, la médecine et la société doivent-elles donner la priorité aux « bons » patients, ceux pour lesquels la transplantation a le plus de chance de réussir ? Ce débat très sensible vient d’être ouvert par un article sur les « inégalités sociales en néphrologie » publié le 8 juin dans la revue Population de l’Institut national d’études démographiques. Il a été rédigé à l’initiative de Renaloo, une association de patients atteints de maladies rénales. En se basant sur deux enquêtes ayant permis d’interroger près de 10 000 malades en 2011 et 2012, l’association et le sociologue Christian Baudelot parviennent à un constat un peu dérangeant : les patients les moins diplômés et favorisés socialement sont plus souvent soignés en dialyse, tandis que les catégories les plus instruites bénéficient davantage de la greffe, a priori le meilleur traitement possible.
Avant de pouvoir bénéficier d’une greffe, les patients doivent être inscrits sur une liste d’attente nationale. Tous les patients inscrits sur la liste, diplômés ou pas, sont alors logés à la même enseigne. Quand un rein est disponible, le patient greffé est désigné par un algorithme national qui prend en compte des critères médicaux. Mais au départ, c’est le néphrologue qui prend la décision d’inscrire tel ou tel patient sur la liste d’attente. Et les auteurs de l’article font une hypothèse, étayée selon eux sur des pratiques existant dans d’autres pays : ils jugent possible que les néphrologues inscrivent plus facilement les patients les mieux informés. Avec l’idée qu’un rein à greffer étant une denrée rare, il vaut mieux le réserver aux « bons » patients, ceux ayant bien connaissance des enjeux de la greffe et qui vont maximiser les chances de réussite de la transplantation.
Cette hypothèse agace profondément le professeur Christian Combe, président de la Société francophone de néphrologie, dialyse et transplantation (SFNDT) : « Nous ne faisons aucune distinction sociale au moment d’inscrire un patient sur une liste d’attente. » Pour élargir le débat, les auteurs de l’article évoquent la greffe de foie. Celle-ci est moins souvent proposée aux patients ayant une cirrhose alcoolique, alors que leur pronostic médical n’est pourtant pas différent des autres. « On peut greffer un patient avec une cirrhose mais il n’est pas souhaitable de greffer un patient qui continue à boire car dans ce cas, il va détruire ce nouveau foie et la transplantation sera un échec », indique le docteur Serge Duperret, anesthésiste-réanimateur à l’hôpital de la Croix-Rousse de Lyon.
C’est la raison pour laquelle les médecins fixent une exigence au patient avant de l’inscrire : être abstinent pour au moins six mois. « Il est normal de faire comprendre au patient qu’on ne peut gaspiller le greffon que la société va lui donner. Et on s’entoure d’addictologues pour voir s’il va pouvoir maintenir cette abstinence après la greffe », indique le docteur Duperret. Ce dernier ajoute que deux logiques peuvent alors s’opposer. La première est celle du médecin, en général désireux que la greffe profite au patient le plus grave. La deuxième, « plus utilitariste », peut venir d’une partie de la société désireuse que le greffon, ressource rare, aille au patient présentant le plus de garanties quant à la réussite de la transplantation. Ce qui peut conduire à exclure les plus âgés ou vulnérables ou à transplanter les plus socialement « méritants ». C’est ce risque de dérive que soulignait en janvier 2014 le Comité consultatif de bioéthique de Belgique en évoquant les représentations sociales négatives attachées aux buveurs excessifs. Cette logique pourrait décider d’une greffe sur des critères moraux ou de mérite.

« Il y a quelques années, on a appris qu’un de nos patients en dialyse était un délinquant connu de la police qui agressait les personnes âgées, explique le professeur Christian Combe. On a eu un débat dans le service : si un rein était disponible, faudrait-il lui donner ou le réserver à une mère de famille ? Au final, on a jugé que seuls les critères médicaux devaient entrer en ligne de compte, et pas des jugements de valeur sur la moralité de nos patients ».
Henri Bismuth, président honoraire de l’Académie de chirurgie : « Pas d’exclusion sociale face à la greffe »
« Dans les pays anglo-saxons, il existe un courant selon lequel on doit réserver les ressources médicales rares aux patients qui ont rendu des services à la société ou qui pourront en rendre à l’avenir. Ce n’est pas la culture médicale française. Il est normal de s’assurer qu’un patient est motivé avant de recevoir une greffe et qu’il sera capable de bien prendre ensuite son traitement immuno-suppresseur. Mais en France, aucun médecin ne privera de greffe un patient en raison de son appartenance à telle ou telle catégorie sociale ».


Une IVG médicamenteuse sans arrêt de travail: le mépris des gynécos français

Slate du 19 juin 2016 par Daphnée Leportois
Le docteur Elisabeth Paganelli a écrit quelques mots pleins de sexisme sur la page Facebook du Syndicat national des gynécologues et obstétriciens de France
Depuis le 5 juin, un décret permet aux sages-femmes de réaliser des interruptions volontaires de grossesse (IVG) médicamenteuses. Ce qui n’a pas plu au Syndicat national des gynécologues et obstétriciens de France (Syngof), qui l’a fait savoir dans un communiqué. Un discours plein de mépris pour les sages-femmes, qui n’auraient notamment pas les compétences pour délivrer un arrêt de travail de quatre jours ni le renouveler. Mais aussi envers les femmes dont l’IVG « se passe bien ». C’est du moins ce qu’on peut interpréter des mots du docteur Elisabeth Paganelli postés sur la page Facebook du Syngof : « Soit il y a une complication et la patiente a dû être vue aux urgences gynécologiques pour hémorragie et l’arrêt de travail est prescrit pour complications ; soit tout se passe bien et on propose à la patiente de choisir le jour de l’expulsion un jour férié avec un adulte, si possible le compagnon ou une amie, ou de poser un jour de congé (cela lui évite de donner un arrêt de travail à son employeur et de craindre de devoir s’expliquer avec ses collègues). […] Si on considère que la femme est l’égale de l’homme au sein du travail et qu’elle puisse enfin être payée comme l’homme et avec égalité, il faut que les professionnels de santé évitent les arrêts de travail injustifiés à leurs patientes. »
Donc, pour cette femme médecin, au nom de l’égalité entre les deux sexes, les IVG médicamenteuses ne méritent pas un arrêt de travail. Ce qui n’a pas manqué d’être relevé et critiqué, que ce soit sur Facebook ou Twitter.
En réponse au post d’Elisabeth Paganelli, l’écrivain et médecin Martin Winckler écrit sur Facebook : « Ce que vous écrivez ici montre que beaucoup de gynécologues français.e.s n’ont pas pour mission de soigner ou d’assister les femmes, mais d’appliquer des valeurs et des normes qui n’ont rien à voir avec la vie et les besoins des citoyen.ne.s. Un arrêt de travail ne peut pas être décidé a priori. C’est la femme qui sait en quoi une IVG perturbe ou non sa vie, et c’est à elle de dire ce qui rendra les choses confortables. Ce qu’on accorde aux hommes qui ont un lumbago ou une colique néphrétique (de dire s’ils se sentent capables ou non de retourner au boulot), les femmes y ont droit elles aussi.

Et ce n’est pas aux médecins de définir a priori ce qu’un AT pour IVG doit être. Sauf s’ils se considèrent d’abord comme des flics ou des juges, et non comme des soignants. Votre position sur le sujet n’est pas seulement dénuée d’empathie, elle est aussi profondément réactionnaire. Félicitations. »


Belgique : les infirmiers peuvent refuser de pratiquer les "actes préparatoires" à l'euthanasie

Institut Européen de Bioéthique du 16 juin 2016
Lors d’une euthanasie, le médecin est amené à préparer le patient à son injection létale, par exemple pour le placement d’une perfusion. Afin de gagner du temps, ou par manque d’habitude, certains médecins préfèrent faire appel aux infirmier(e)s pour ces actes dits « préparatoires » ou actes « délégués ».
En Belgique, cette question a été examinée au sein de la Commission Technique de l’Art Infirmier (CTAI), qui a pris conseil auprès de la Commission Fédérale de Contrôle et d’Evaluation Euthanasie (CFCEE), qui contrôle l'application de la loi et en a, de plus en plus, un rôle d'interprète.

La Commission a rappelé, à juste titre, que seuls les médecins peuvent pratiquer l’euthanasie. Aucun infirmier ne peut administrer lui-même le produit létal. En revanche, la CFCEE estime que « les actes préparatoires comme par exemple le placement d’une perfusion, ne font pas partie de l’acte d’euthanasie en lui-même. » Ainsi, un(e) infirmier(e) peut effectuer, selon le CFCEE,  ces actes préparatoires. Néanmoins cela demeure une possibilité et non une obligation. Un infirmier qui estimerait que placer une perfusion en vue d'une euthanasie, est une forme de participation à l'euthanasie, peut très bien refuser de placer la perfusion.
Qui plus est, la loi du 28 mai 2002 a pris le soin d’étendre la clause de conscience à toute personne qui pourrait participer à l’euthanasie, a fortiori les infirmier(e)s. L’article 14 de la loi dispose en effet « qu’aucun médecin n’est tenu de pratiquer une euthanasie. Aucune autre personne n’est tenue de participer à une euthanasie ».
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