Laurence Rossignol, ministre française des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes, s’est entretenue avec son homologue polonaise, Elzbieta Rafalska, au sujet de l’avortement, à l’occasion du Sommet Mondial des femmes, un rassemblement international annuel





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Médecins du monde censuré pour ne pas fâcher le lobby des labos

Libération du 13 juin 2016 par Eric Favereau
Une campagne de communication contre les tarifs exorbitants fixés par les laboratoires pour des médicaments contre le cancer ou l'hépatite C a été refusée par les propriétaires de panneaux publicitaires.
Objectif atteint. Par une campagne choc sur le prix des nouveaux médicaments, Médecins du Monde (MDM) voulait provoquer le débat. Il y a réussi, d’autant qu’il a été aidé par les propriétaires des panneaux publicitaires qui ont refusé la campagne, la considérant comme trop polémique, ce qui a donné alors à celle-ci un petit goût de censure. Les slogans retenus par l’ONG étaient sans complexe : « Avec l’immobilier et le pétrole, quel est l’un des marchés les plus rentables ? La maladie ». Ou : « Bien placé un cancer peut rapporter jusqu’à 120 000 euros ». Ou encore : « Une leucémie, c’est en moyenne 20 000 % de marge brute ». Ou, enfin : « Une épidémie de grippe en décembre, c’est le bonus de fin d’année ». Voire : « 1 milliard d’euros de bénéfice, l’hépatite C on en vit très bien ».
Affirmations sans nuance, mais qui ont le mérite de décrire une situation aujourd’hui inquiétante : l’emballement ahurissant des prix des médicaments innovants, contre le cancer en particulier mais aussi contre les hépatites C. « La mise sur le marché du sofosbuvir, le premier des antiviraux à action directe efficace contre l’hépatite virale C, a agi comme un révélateur des dysfonctionnements en matière de production et de fixation du prix des médicaments », a expliqué, ce matin, Médecins du Monde. « Le traitement de douze semaines est en effet vendu 41 000 euros par patient alors qu’il ne coûterait que 100 euros à produire ». Les traitements contre le cancer sont devenus aussi un marché particulièrement juteux pour les firmes pharmaceutiques. Ainsi le Glivec, un traitement contre la leucémie, est aujourd’hui vendu 40 000 euros par an et par patient pour un coût de production estimé à seulement 200 euros.

Le Keytruda, un traitement contre le mélanome, est annoncé à un prix de 100 000 euros par an et par patient. « Ces prix exorbitants ne pourront bientôt plus être pris en charge par la sécurité sociale, affirme Françoise Sivignon, présidente de Médecins du Monde. Demain, qui pourra payer de telles sommes pour se faire soigner ? La mainmise de l’industrie pharmaceutique sur le système de la brevetabilité doit cesser. Les autorités laissent les laboratoires dicter leurs prix et abandonnent leur mission, celle de protéger la santé des populations. Il est maintenant temps que [la ministre de la Santé] Marisol Touraine agisse en ce sens : ce n’est pas au marché de faire la loi, c’est à l’Etat. » 
Ce matin, le Leem, le syndicat patronal des industries pharmaceutiques, a réagi vertement, dénonçant une campagne de « propagande mensongère ». « Imaginer que les entreprises du médicament spéculent sur l’aggravation de certaines maladies comme le cancer du sein n’est pas seulement injurieux pour les industriels, c’est également particulièrement choquant et irrespectueux pour les millions de personnes qui se battent quotidiennement contre la maladie. » Le Leem ajoutant : « L’arrivée d’innovations thérapeutiques majeures dans le domaine des maladies infectieuses ou en oncologie est avant tout une bonne nouvelle pour les patients. Ces innovations ouvrent des perspectives de guérison ou d’allongement de l’espérance de vie pour de très nombreux malades. Elles vont également constituer un défi majeur pour l’organisation de notre système de soins. Celui-ci va devoir se transformer en profondeur pour faire face à la chronicisation de maladies jusqu’ici mortelles à brève échéance. »
C’est en partie vrai, mais aujourd’hui le contexte est particulier : le prix du médicament n’a plus rien à voir avec le coût de la recherche, ni encore moins avec le coût de la production. Dans le cas de l’hépatite C, par exemple, le prix très élevé est lié à une spéculation boursière. De fait, les règles habituelles de fixation des prix ne sont plus opérantes. La Ligue nationale contre le cancer a lancé une pétition pour alerter les pouvoirs publics. La ministre de la Santé, Marisol Touraine, évoque souvent ce sujet. En mai dernier, le président de la République, François Hollande a convaincu ses homologues du G7 lors de leur réunion au Japon d’intégrer dans la déclaration finale la nécessité de remédier à l’emballement des prix. Certes, mais dans les faits, rien n’a encore évolué. « Seule l’opinion publique mondiale peut faire bouger les lignes », insiste Médecins du Monde. 


Les gays et le don du sang : approximations et intox sur la Toile

Libération du 13 juin 2016 par Claire Courbet
Plusieurs internautes se sont notamment émus de l'interdiction faite aux homosexuels de donner leur sang pour venir au secours des victimes de la tuerie d'Orlando. C'est inexact.
Suite à la tragique attaque contre un club gay d’Orlando, les Américains ont souhaité venir en aide à leurs compatriotes. Le moyen le plus utile pour eux : le don du sang. Qui obéit, pour les homosexuels, à des conditions spécifiques, générant confusions et intox. Non, la loi américaine n’interdit pas vraiment le don du sang des homosexuels.
INTOX. La première réaction, sur Twitter, a été la dénonciation de l’interdiction qui serait faite aux homosexuels de donner leur sang, et donc, dans la situation tragique d’Orlando, de venir en aide à la communauté gay.
DESINTOX. Parler d’interdiction totale aurait été justifié… il y a un an. Mais en décembre 2015, les Etats-Unis ont levé l’interdiction de don du sang des homosexuels, mettant fin à une interdiction qui datait de 1983. Elle avait été mise en place au début de l’épidémie du sida, par crainte des contaminations.

Elle est maintenant levée mais cela ne veut pas dire que les règles sont les mêmes que pour les hétérosexuels. Un homosexuel n’est autorisé à donner son sang qu’à la condition de n’avoir pas eu de rapport sexuels pendant les douze mois précédent le don. Une situation dénoncée comme discriminatoire par plusieurs associations (mais pas toutes), qui prévaut dans plusieurs autres pays, notamment la France depuis peu. Non, les conditions de don des homosexuels n’ont pas été adaptées suite à l’attaque
INTOX. Une autre rumeur a couru sur la Toile : les conditions opposées aux donneurs gay américains auraient été levées devant l’important besoin de sang. 
DESINTOX. L’information, massivement relayée, est en fait venu d’une surinterprétation d’un message de OneBlood qui disait avoir besoin de tous les donneurs. OneBlood a rapidement rétabli la vérité en indiquant que contrairement aux rumeurs se répandant sur les réseaux sociaux, les conditions de don des homosexuels n’ont pas été temporairement levées. Il est faux de dire qu’il n’existe aucune condition pour les hétérosexuels
INTOX. Dénonçant l’inégalité des donneurs au regard de leur sexualité, certains internautes vont un peu loin, égratignant aussi le système français. De fait, il existe aussi des règles pour les hétérosexuels. C’est le cas aux Etats-Unis. Pour reprendre l’exemple cité par le twitto, un habitué des prostituées ne pourra donner son sang avant douze mois. L’une des conditions est en effet de ne pas avoir eu de rapports sexuels avec un(e) prostitué(e). Quant à la personne qui a vendu son corps, elle ne pourra, quant à elle, jamais donner son sang.
En France aussi les hétérosexuels sont soumis à des conditions (beaucoup moins restrictives que celles des homosexuels) : ceux qui veulent faire un don en France n’ont pas d’obligation d’abstinence mais ne doivent pas avoir eu de rapport avec un nouveau partenaire dans les quatre mois qui précèdent le don.

IVG : quand les obstétriciens cherchent des noises à Marisol Touraine et aux sages-femmes

Le Blog de Jean-yves Nau du 14 juin 2016
C’est le dernier (et petit) épisode d’une bien vieille histoire : celle des affrontements entre les sages-femmes et les obstétriciens. Affrontements pour le pouvoir et la préséance ; affrontements techniques et symboliques ; affrontements pour, officiellement, sauver au mieux la mère et l’enfant.

Slate.fr rapporte de quelle manière les femmes accouchaient avant l’apogée de l’obstétrique : « Voilà comment on accouchait autrefois ». Quant à la formidable série The Knick elle expose comment, à New-York en 1900, on tentait de résoudre, chirurgicalement, le drame du placenta praevia. On connaît une partie de la suite : la médicalisation, puis la surmédicalisation de l’accouchement, le cantonnement infantilisant des sages-femmes, le féminisme, la dépénalisation de l’IVG, les méthodes « naturelles », le retour de l’accouchement à domicile, jusqu’au déclin de Pithiviers.
Aujourd’hui c’est un (triste) communiqué de presse. Il émane du Syndicat national des gynécologues-obstétriciens français (Syngof) et de son président le Dr Bertrand de Rochambeau (Hôpital privé de Marne-Chantereine). Résumons l’affaire.  Un décret « élargissant le champ d’action des sages-femmes » vient d’être publié. Il prévoit notamment que ces dernières pourront prescrire un arrêt de travail (de quatre jours maximum) à la suite d’une IVG médicamenteuse – arrêt de travail renouvelable une fois.

Mais le Syngof fait remarquer que tout « arrêt de travail » relève d’une « situation pathologique » et que toute « situation pathologique » relève d’une « prise en charge médicale par un médecin ». Le Syngof souligne d’autre part que les interruptions médicamenteuses de grossesse ne sont pas sans risque de morbidité, « voire de mortalité ». Il ajoute qu’en cas de cas de complication « l’intervention d’un médecin est obligatoire ».
En conséquence, le Syngof estime que Marisol Touraine ministre des Affaires sociales et de la Santé « ne mesure pas bien le risque qu’elle fait encourir à la population » et ce « en voulant masquer la carence organisée des gynécologues ». Le Syngof le dit aussi autrement : « Ce décret rendant possible la prescription d’un arrêt de travail, renouvelable une fois, apparaît comme les prémices d’une médecine pleinement exercée par une profession qui ne l’a jamais apprise, avec les risques que cela comporte pour les patientes. » Et encore sous cette forme : « Le Syngof  s’insurge contre la discrimination faite aux femmes majeures  qui s’adressent à leur médecin de ville pour faire pratiquer une interruption de grossesse puisqu’elles n’ont pas le droit à l’anonymat  alors que ce droit est garanti pour toutes les femmes mineures et pour les femmes majeures qui s’adressent aux centres  hospitaliers. Le Syngof y voit une intention malveillante de la part du ministère des Affaires sociales et de la Santé à l’égard de la médecine de proximité. »
Malveillance ? A qui peut-on faire confiance ?

Rapport annuel du CESE sur l’état de la France en 2016 : il est temps de préparer l’avenir

Le Monde du 15 juin par Jean-Pierre Gonguet
Une victoire des Bleus à l’Euro 2016 provoquerait-elle enfin chez les Français ce déclic collectif de confiance attendu depuis si longtemps ? La France demeure une énigme autant qu’une singularité : le degré de défiance qui plombe le pays est l’un des plus hauts d’Europe. Il mine l’économie, ralentit la croissance, abîme la démocratie. Dans son « Rapport annuel sur l’état de la France », le Conseil économique, social et environnemental (CESE) sonne l’alarme : ce mal français « ne peut plus être pris à la légère ».
Rendu public en pleine tourmente sociale, le texte décrit notre pays comme « un handicapé, atteint durablement par un déficit de confiance des acteurs économiques et sociaux ». Cette institution, représentante de la société civile, déplore que le mal ne soit pas traité à la racine : faute d’une explication sur les mutations du monde, d’un « récit collectif » capable de susciter « une communauté de destins », la France continuera à broyer du noir. L’ambition du CESE est donc de contribuer à faire un peu de clarté sur les réalités contrastées du pays et de bâtir un tableau de bord de ses forces et de ses faiblesses pour mieux guider les politiques publiques. Avec une visée de long terme, car seule la perspective du temps long peut redonner du sens à l’action des responsables publics. Epaulé par France stratégie, organisme de réflexion et de conseil rattaché au premier ministre, le CESE a choisi une dizaine d’indicateurs pour sortir de l’obsession du seul taux de croissance. Les mêmes données seront suivies, analysées et commentées chaque année, pour mesurer les progrès et les éventuels reculs et prendre à témoin l’opinion aussi bien que les responsables publics. C’est l’impact des réformes qui sera ainsi évalué, sans parti pris et en toute indépendance.
Un verdict sans appel
Mais sans complaisance non plus. Deux indicateurs, particulièrement alarmants et intimement liés, sont mis en avant dans la livraison 2016. D’un côté, le décrochage fort de la France en matière de recherche et développement (R&D) et d’innovation ; de l’autre, notre insatisfaction chronique dans la vie. La France prépare mal son avenir. Le verdict est sans appel : notre pays investit chaque année 12 milliards d’euros de moins que l’Allemagne dans l’innovation et ne consacre que 2,26 % de son PIB à la R&D. C’est 0,01 point de plus qu’en 1995 ! L’effort de l’Allemagne dépasse les 3 %. La Corée, un des pays les plus en pointe dans la révolution numérique, y consacre plus de 4 %, et vise 5 % dans les années qui viennent. Mieux : elle s’apprête à rejoindre et même à dépasser la France pour la quantité de publications scientifiques internationales.
Ce « décrochage » inquiétant, affirme le CESE, risque de devenir insurmontable si la France ne trouve pas 16 milliards d’euros par an d’ici à 2020. Et encore, il s’agirait seulement de ne pas perdre pied et d’atteindre le niveau fixé par la stratégie de Lisbonne, décidée par les pays de l’Union européenne pour doper l’économie de l’innovation. Le « manque de culture scientifique des élites françaises, politiques et économiques » est montré du doigt, de même qu’une « méfiance chronique vis-à-vis de la recherche fondamentale », et une « incapacité » à conjuguer de manière complémentaire une « grande recherche publique » et une « grande recherche industrielle privée ». Selon Pierre-Antoine Gailly et Benedict Donnelly, les deux rapporteurs du CESE, ce désintérêt pour la recherche et cette difficulté à inventer l’avenir nourrissent le sentiment de déclassement et l’angoisse collective des Français.
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