Feuille d'édification chrétienne





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LE

MESSAGER ÉVANGÉLIQUE

Feuille d'édification chrétienne

Que le Seigneur incline vos cœurs à l'amour de Dieu et à la patience du Christ!

2 Thessaloniciens 3, 5.

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QUATRE-VINGT-QUATRIÈME ANNÉE

1943
LE
MESSAGER ÉVANGÉLIQUE


SUJETS DE JOIE
Au seuil de cette nouvelle année, que pouvons-­nous désirer pour les lecteurs du « Messager évan­gélique », si ce n'est qu'ils puissent toujours se réjouir. Cela peut paraître difficile dans les jours sombres que nous traversons. Pourtant les sujets de joie abondent malgré tout ce que nous pouvons rencontrer ici-bas. L'Évangile est un grand sujet de joie: ni le temps, ni les circonstances ne peu­vent rien y changer. Même du fond de sa prison, l'apôtre Paul pouvait écrire à ses chers Philip­piens: «Réjouissez-vous toujours dans le Sei­gneur ; encore une fois, je vous le dirai: réjouis­sez-vous » (Philippiens IV, 4). Cette joie est donc la part du croyant même quand il est au sein de la souf­france. L'évangile de Luc, d'une manière particu­lière, nous parle de cette joie, il en est rempli. Voyons un peu ensemble ces divers .sujets de joie.

Un messager céleste est venu pour dire à des bergers: « Je vous annonce un grand sujet de joie qui sera pour tout le peuple; car aujourd'hui, dans la cité de David, vous est né un sauveur, qui est le Christ, le Seigneur» (Luc II, 10-11). Nous avons un Sauveur! Quelle grâce et quel grand su­jet de joie! Il sauve jusqu'à l'achèvement ceux qui s'approchent de Dieu par lui. Ce salut sera bientôt consommé dans la gloire. N'y aurait-il que ce seul sujet de joie, nous pourrions nous réjouir en tout temps. Ce Sauveur est aussi le Christ, ce­lui qui doit régner sur tout l'univers. Alors la création, qui est en travail jusqu'à maintenant, sera délivrée de la servitude de la corruption sous laquelle elle gémit, et elle jouira de la liberté de la gloire des enfants de Dieu. Ne nous réjouissons-­nous pas en y pensant? Celui que nous attendons ainsi est aussi le Seigneur. Bientôt tous les genoux se ploieront devant Lui et toute langue le confes­sera comme Seigneur à la gloire de Dieu le Père. Réjouissons-nous en pensant au jour de son triom­phe, jour qui est proche. Mais tournons les pages de notre évangile et nous trouverons d'autres su­jets de joie. .

«Réjouissez-vous et tressaillez de joie », dit le Seigneur à ses disciples. Quel peut donc être le sujet d'une telle allégresse? « Vous êtes bienheu­reux quand les hommes vous haïront, et quand ils vous retrancheront de leur société, et qu'ils vous insulteront et rejetteront votre nom comme mau­vais, à cause du fils de l'homme. Réjouissez-vous en ce jour-là et tressaillez de joie, car voici, votre récompense est grande dans le ciel» (Luc VI, 22, 23). Nous connaissons peu cette joie à cause de notre peu de fidélité pour manifester les carac­tères du seul Homme qui a glorifié Dieu sur la terre. Malgré cela, nous sentons que nous ne som­mes pas du monde et nous en portons l'opprobre. En pensant à nos frères qui, en divers endroits, sont persécutés à cause du beau nom qui a été in­voqué sur eux, si nous pouvons sympathiser avec eux, nous pouvons participer à leur joie de ce que Dieu les estime dignes de souffrir des opprobres pour son nom.

Le Seigneur a lié l'homme fort et a pillé ses biens, même il a conféré à ses disciples de la puis­sance sur l'ennemi de nos âmes. Au chap. X de notre évangile, nous le voyons envoyer soixante-­dix de ses disciples revêtus de cette puissance.

Lorsqu'ils reviennent, ils disent au Seigneur, avec joie: « Seigneur, les démons mêmes nous sont as­sujettis en ton nom. » Alors il leur dit : « Ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont assu­jettis, mais réjouissez-vous parce que vos noms sont écrits dans les cieux (v. 17-20). Evidemment, nous pouvons nous réjouir encore aujourd'hui lorsque nous voyons des âmes arrachées à la puis­sance de Satan. Que Dieu nous accorde d'être plus souvent les spectateurs de la puissance du nom de Jésus. Mais nous pouvons nous réjouir toujours, sachant que notre place est assurée dans les cieux, dans la maison du Père. C'est là qu'est notre bourgeoisie; bientôt nous allons arriver. Ré­jouissons-nous!

« En cette même heure, Jésus se réjouit en es­prit et dit: Je te loue, ô Père, Seigneur du ciel et de la terre, parce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et que tu les as révélées aux petits enfants. Oui, Père, car c'est ce que tu as trouvé bon devant toi» (v. 21.) Divin Sauveur! Lui aussi s'est réjoui dans un monde où Il n'a trouvé que de la souffrance. Le Père l'avait voulu ainsi, et Il s'en réjouissait. Nous avons ici deux sujets de nous réjouir: le premier, en pensant à la joie de notre Seigneur, le second en pensant que c'est à de pauvres ignorants tels que nous, que le Père dévoile ses secrets et fait connaître son nom qui nous a été révélé par le Fils. Nous connaissons le Père. Ce nom ne fait-il pas la joie de ses en­fants ?

Les disciples étaient bienheureux, car ils voyaient et entendaient des choses que plusieurs prophètes et plusieurs rois avaient désiré de voir et d'entendre (v. 24). Nous, nous voyons, non un Christ abaissé et humilié comme c'était le cas pour les disciples, mais bien un Christ assis à la droite de la Majesté dans les hauts lieux. Ils entendaient parler des choses qui concernaient le royaume, mais nous, maintenant, nous entendons parler du mystère qui était alors encore caché dès les siècles en Dieu. Nous pourrions nous arrêter longtemps devant tous ces sujets de joie que nous ne faisons que mentionner.

Le chapitre XV de notre évangile est rempli de sujets de joie. Nous y trouvons la joie du Bon Berger quand il a trouvé sa brebis qui était per­due, qu'Il la met sur ses propres épaules, et qu'Il arrive à la maison. Toute la maison est pleine de joie et les amis et les voisins participent à cette joie. La femme, elle aussi, se réjouit quand elle a trouvé sa drachme perdue dans la poussière de ce monde. Les anges, qui' sont les spectateurs des merveilles de Dieu, contemplent la joie qui remplit son sanctuaire. Lorsque le fils prodigue revient, c'est la joie qui remplit la maison. Il y a là de la mélodie et des danses. Le fils était perdu et il est retrouvé, il était mort et il est revenu à la vie.

Comme Jésus approchait de Jérusalem, monté sur un ânon, le poulain d'une ânesse, la multitude des disciples, se réjouissant, se mit à louer Dieu à haute voix pour tous les miracles qu'ils avaient vus, disant: « Béni soit le Roi qui vient au nom du Seigneur. Paix au ciel, et gloire dans les lieux très hauts! » (Chap. XIX, 29-38). Le Roi de gloire faisait son entrée dans sa ville royale. Mais Il de­vait y être couronné d'épines et élevé sur une croix. Bientôt, et ce sera dans peu de temps, Il y entrera de nouveau, acclamé par un peuple de bonne volonté. Alors, ce ne sera pas seulement paix au ciel, mais aussi, paix sur la terre. Ne nous réjouirions-nous pas en y pensant?

Après la résurrection du Seigneur, Il se trouva au milieu des disciples et ceux-ci se réjouirent. Ils avaient bien de quoi se réjouir: ils retrouvaient Celui qu'ils avaient pleuré pendant trois jours; la mort était vaincue, un jour nouveau commençait pour eux. Malgré cela, leur joie n'était pas par­faite, car elle était mélangée d'incrédulité. Au­jourd'hui, le Seigneur est présent au milieu des deux ou trois que son nom a rassemblés, et certes nous pouvons nous réjouir en le contemplant par la foi. Malheureusement souvent notre incrédulité, comme celle des disciples, est une entrave à la plénitude de notre joie; lents de cœur sommes-­nous à nous confier en Lui.

Enfin, le Seigneur est élevé de la terre et sé­paré des disciples. Il n'est plus avec eux. Leur joie est-elle partie avec Lui? Non. De nouveau leur cœur en est rempli. Ils s'en retournent à Jérusa­lem avec une grande joie. Ce Christ ressuscité et glorifié est leur sujet de joie; Il est aussi le nôtre. Cette joie produit la louange par laquelle Dieu est glorifié; Il y prend plaisir. Ils' étaient continuelle­ment dans le temple, louant et bénissant Dieu.

Nous n'avons fait que mentionner ces quelques sujets de joie; il y en a d'autres; recherchons-les et méditons-les, et nous pourrons toujours nous réjouir dans le Seigneur.

ALF. G.

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JÉSUS PENDANT LES QUARANTE JOURS APRÈS SA RÉSURRECTION
Jésus avait annoncé à ses disciples, avec préci­sion et à plusieurs reprises, sa mort et sa résur­rection le troisième jour: Luc IX, 21 et Luc XVIII, 31 : «Voici nous montons à Jérusalem, et toutes les choses qui sont écrites par les prophètes tou­chant le fils de l'homme seront accomplies: car il sera livré aux nations; on se moquera de lui, et on l'injuriera, et on crachera contre lui; et après qu'ils l'auront fouetté ils le mettront à mort; et le troisième jour il ressuscitera ». Il semble qu'a­près la croix toutes ces paroles avaient été ou­bliées par ses disciples, et cependant elles étaient connues non seulement des disciples, mais aussi des Juifs qui, aussitôt après sa mort, s'assemblent auprès de Pilate disant: « Il nous souvient que ce séducteur, pendant qu'il était encore en vie, di­sait: Après trois jours je ressuscite ». Ils s'en sou­viennent, tandis que les disciples qui avaient été les témoins des souffrances et de la mort du Sei­gneur ne pensent pas à sa résurrection, et sont étonnés de la disparition de son corps en appre­nant que le sépulcre est vide.

L'œuvre que le Père lui avait donnée à faire était achevée, parfaitement accomplie, et mainte­nant, pouvait dire le Seigneur, « Glorifie-moi, toi Père, auprès de toi-même de la gloire que j'avais auprès de toi avant que le monde fût ». Sa place était de nouveau dans la gloire; il l'avait quittée volontairement pour accomplir en amour, dans l'obéissance, la volonté du Père. Mais qu'en au­rait-il été des disciples si le Seigneur avait quitté la terre, les laissant dans le trouble, da s la crainte et dans l'incrédulité? Non! Son amour ne pouvait pas les abandonner ainsi; Il s'est oc­cupé d'eux avec une touchante tendresse avant son départ. La Parole nous montre que, tel qu'il était au milieu des siens en grâce avant sa mort, tel il est encore après sa résurrection. Ses disciples l'ont abandonné, l'ont renié, ont oublié ses paro­les, ses promesses, ses encouragements; mais mal­gré tout, son cœur est resté le même. Ils sont à Lui, ses bien-aimés, c'est pour eux qu'il a souffert et qu'il est mort, et il veut mettre tout en ordre dans leurs cœurs avant de les quitter et de monter dans le ciel où il sera, auprès du Père, leur souve­rain sacrificateur et leur avocat.

La Parole nous donne quelques récits de l'appa­rition du Seigneur et de sa manifestation à ses disciples après sa résurrection: Le premier jour de la semaine, de très grand matin, les femmes qui avaient servi le Seigneur et l'avaient suivi jusqu'au sépulcre, ayant vu com­ment son corps y avait été déposé, viennent avec des aromates qu'elles avaient préparés, pensant trouver le corps. La pierre qui fermait le sépulcre avait été roulée par un ange afin qu'elles voient que le Seigneur n'y était plus et qu'il était ressus­cité. Elles sont en perplexité; mais le Seigneur ne les laisse pas dans leur trouble et leur incrédulité; il envoie deux anges qui leur disent: «Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vi­vant ? Il n'est point ici, mais il est ressuscité. Sou­venez-vous, comment il vous a parlé quand il était en Galilée disant: Il faut que le fils de l'homme soit livré entre les mains des pécheurs et qu'il soit crucifié et qu'il ressuscite le troisième jour. Et elles se souvinrent de -ses paroles» (Luc XXIV. 5). Elles courent aussitôt rapporter ces choses aux onze et aux autres « et leurs paroles semblèrent à leurs yeux comme des contes et ils ne les crurent pas ». L'évangile de Jean nous parle spécialement de Marie de Magdala que le Seigneur avait déli­vrée de la puissance de Satan en chassant les sept démons dont elle était possédée. Elle se tenait près du sépulcre et elle pleurait. «On lui a enlevé son Seigneur. » Jésus vient à elle, ému de compassion, il l'appelle par son nom, il parle à son cœur, il sait combien elle l'aime et il lui donne, à elle, le précieux message pour ses disciples: «Je monte vers mon Père et votre Père et vers mon Dieu et votre Dieu».

Sur le chemin d'Emmaüs, Il se joint à deux dis­ciples qui s'éloignaient de Jérusalem où ils au­raient dû rester pour recevoir le don du saint Es­prit. Il se fait connaître en marchant avec eux. Il leur explique ce qui était dit de lui dans toutes les Écritures pour .ouvrir leur intelligence. Il fait brûler leur cœur au dedans d'eux en leur parlant de lui, et leurs yeux finissent par s'ouvrir lorsque, après avoir béni le pain, il le rompt et le leur donne. À l'heure même ils retournent à Jérusalem au milieu des disciples qui étaient assemblés.

Ceux-ci, malgré le témoignage des femmes ac­courues du sépulcre pour rapporter ce qu'elles ont vu, demeurent dans le doute et sont troublés. Pierre et Jean aussi avaient été après les femmes, en courant, au sépulcre et ils avaient constaté qu'il était vide. Jean, parlant de lui-même, dit dans son évangile, « et il vit et il crut», confes­sant ainsi qu'il avait été incrédule. Mais le Sei­gneur ne se présente pas à lui comme à Marie; il va le faire quand tous les disciples seront réunis.

Jésus les trouve en un même lieu, ayant fermé les portes par crainte des Juifs. Il leur apparaît. Quelle scène! Quelle joie pour eux! Il leur ap­porte la paix qui fait disparaître l'inquiétude, le trouble, la crainte, l'incrédulité. Il se tient là au milieu d'eux. C'est bien Lui avec les marques dans ses mains et son côté percé. Ces marques ne s'ef­faceront jamais; il les conservera éternellement; ce sont celles de l'Agneau qui a été immolé. Elles rappelleront d'âge en âge, sur la terre et dans le ciel, les immenses richesses de la grâce envers nous, les souffrances indicibles du Christ, l'œuvre glorieuse du Fils de l'homme, l'obéissance et le dé­vouement du Fils de Dieu, l'amour insondable du Père et du Fils. Amen!

Mais l'un des apôtres n'était pas présent à cette scène et, quand on lui raconte ce qui s'est passé, il se montre incrédule. Pauvre Thomas! Le Sei­gneur le laissera-t-il dans son incrédulité? Non! Il revient de la même manière, avec les mêmes paroles, huit jours après, il semble tout spéciale­ment pour Thomas; car c'est à lui qu'il s'adresse: « Ne sois pas incrédule, mais croyant ».

Cette scène n'est-elle pas infiniment touchante en ce qu'elle nous montre de quelle manière, dans on amour, le Seigneur pense à chacun des siens? Elle nous rappelle la parabole du berger qui s'oc­cupe de la moindre de ses brebis pour la ramener lorsqu'elle est égarée. .

Méditons aussi cette parole qu'il adresse à Thomas; elle est pour nous qui sommes si oublieux et qui avons si souvent à nous humilier de notre manque de foi: «Bienheureux ceux qui n'ont point vu et qui ont cru ».

À la suite de cette double manifestation du Sei­gneur à ses disciples le premier jour de la se­maine, que vont-ils faire? Jésus se manifeste en­core à eux, il leur apparaît près de la mer de Ti­bérias. Pierre avait dit aux disciples: «Je m'en vais pêcher» et d'autres qui étaient avec lui di­rent : « Nous allons aussi avec toi». Jésus, lors­qu'il avait appelé Pierre à l suivre, avait dit, après la pêche miraculeuse: « Venez après moi et je vous ferai pêcheurs d'hommes» et voici que le disciple retourne à son ancienne occupation, ou­bliant ce à quoi le Seigneur l'avait appelé. Mais Jésus vient le lui rappeler et, plus que cela, lui confier ses brebis. «Sois berger de mes brebis. »

Pendant quarante jours, nous dit la Parole, avant de reprendre sa place dans le ciel, Il est resté avec les siens pour leur parler de ce qui con­cerne le royaume de Dieu; «il a été vu de plus de cinq cents frères à la fois» ; il a pris soin d'eux et les a préparés à recevoir le Saint Esprit. Enfin, lorsqu'il les quitte, les disciples le voient s'éle­vant de la terre dans une nuée devant leurs yeux et Il leur fait dire par deux anges: «Ce Jésus qui a été élevé d'avec vous dans le ciel viendra de la même manière que vous l'avez vu s'en allant au ciel. » Son retour leur est annoncé afin qu'ils l'at­tendent. Nous aussi nous l'attendons du ciel, ve­nant dans la nuée, et il ne repartira pas seul; mais avec tous ses rachetés. Qu'il soit béni pour cette bienheureuse promesse, l'espérance du cœur de ses .bien-aimés !

M. K.

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