Privés de notre identité dès notre arrivée; à travers le numéro encore tatoué sur nos bras, nous n'étions plus que des stucks comme disaient nos gardiens





télécharger 92.47 Kb.
titrePrivés de notre identité dès notre arrivée; à travers le numéro encore tatoué sur nos bras, nous n'étions plus que des stucks comme disaient nos gardiens
page2/3
date de publication06.07.2017
taille92.47 Kb.
typeDocumentos
d.20-bal.com > loi > Documentos
1   2   3

Helie de SAINT MARC La plupart des anciens déportés ont beaucoup de difficultés à raconter leur voyage dans la planète concentrationnaire. Pour ma part les souvenirs, pourtant multiples, sont fondus dans une sorte de brouillard opaque et terrifiant. Il m’est physiquement impossible de parler de cette période. A peine ai-je pu l’évoquer 30 ans après…° On n’ouvre pas le tiroir de la mémoire impunément. L’humiliation n’est soluble dans rien : elle ne s’apaise jamais. La déportation a continué en chacun son travail de destruction bien après 1945
Charlotte DELBO

Et je suis revenue
Ainsi vous ne saviez pas,
vous,
qu 'on revient de là-bas

On revient de là-bas
et même de plus loin.
Je reviens d'un autre monde
dans ce monde
que je n'avais pas quitté
et je ne sais
lequel est vrai
dites-moi suis-je revenue
de l'autre monde ?
Pour moi
je suis encore là-bas
et je meurs là-bas
chaque jour un peu plus
je remeurs
la mort de tous ceux qui sont morts
et je ne sais plus lequel est vrai
de ce monde-là
de l'autre monde là-bas
maintenant
je ne sais plus
quand je rêve
et quand
je ne rêve pas.
[...]
J'ai parlé avec la mort
alors
je sais
comme trop de choses apprises étaient vaines

mais je l'ai su au prix de souffrances
si grandes
que je me demande
s 'il valait la peine.
[...]

Je suis revenue d'entre les morts
et j'ai cru
que cela me donnait le droit
de parler aux autres
et quand je me suis retrouvée en face d'eux
je n 'ai rien eu à leur dire
parce que j'avais appris
là-bas
qu 'on ne peut pas parler aux autres.
 
A Paris il y a eu plusieurs centres d’accueil : la Gare d (Orsay, la caserne de Reuilly, la piscine Molitor, le Vel d’Hiv’, les cinémas Gaumont Palace et Rex, et, bien sur le Lutetia

D’après Pierre ASSOULINE Quand les rescapés arrivaient à Paris, la singularité absolue des déportés, nous devions parler de rapatriés, pas de déportés, par rapport aux autres revenants devint aveuglante 
Au début les rapatriés qu’ils soient arrivés en chemin de fer ou en avion étaient d’abord dirigés vers la gare d’Orsay.

Mais très vite il fut décidé que les déportés seraient envoyés directement à Lutetia
comme on aurait dit à Cabourg, et beaucoup de même disaient « à Lutetia »
et les grands malades dans les hôpitaux (…)
Beaucoup de circulations. Les récitants s’entrecroisent par binômes on regarde les photos, et on se fige, tous hochent la tête de manière négative. SANS PARLER

A peine débarqués de la plateforme de l’autobus qui les amenait de la gare du Nord, de la gare de l’Est ou de l’aéroport du Bourget, les déportés étaient assaillis par des gens qui brandissaient des photos et hurlaient des noms ».

Ils avaient quitté une foule pour en retrouver une autre.
Encore hagards du voyage, ultime étape de l’interminable pérégrination (…) Le teint terreux et le visage osseux (…) ils flottaient dans leurs vêtements, lesquels flottaient dans l’espace et ils flottaient dans la foule, si affaiblis qu’ils se laissaient envelopper et porter par la vague.

Ils rentraient d’une autre planète dans un pays méconnaissable.
Ce que les regards racontaient était irracontable
Dès les premiers retours on dut bien convenir que la souffrance de tous les rapatriés ne formait pas un bloc.

Les prisonniers de guerre, les requis du STO étaient des hommes, les déportés des morts vivants, et il y avait des hommes, des femmes des enfants.
Même à en juger par les tampons apposés au bas de leurs papiers deux catégories de rapatriés se distinguaient nettement : les déportés politiques et les déportés raciaux

Alors que les actualités cinématographiques les amalgamaient

D’après Pierre ASSOULINE Mais la réalité n’était pas celle des actualités, les uns

étaient auréolés du prestige de la Résistance, les autres marqués du sceau de la souffrance.
On n’avait pas pensé à graver un tampon pour les déportés dotés de la double qualité
Le Lutetia était le seul palace parisien où l’on pouvait voir marcher des cadavres.
Le monde qui les attendait n’était pas celui qu’ils avaient quitté.
Au 15 Juillet 1945, 124 000 juifs étaient toujours dans les camps (Dachau, Bergen-Belsen, Buchenwald, … ) Des enfants, des femmes étaient parmi eux. Et désormais le ministre français de l’Intérieur refusait de délivrer des papiers aux déportés étrangers arrivés en France sans autorisation. Les contrevenants devaient être recherchés et internés dans des camps spéciaux dits de « rassemblement », dans la Nièvre, la Dordogne, avant d’être rapatriés dans leur pays d’origine.

Certains déportés, on espère leur retour mais on redoute leur arrivée
Les autorités françaises n’encouragent pas les révélations sur les camps. Alors que la guerre n’est pas achevée, il faut, pense-t-on se garder de toute nouvelle alarmiste qui mettrait en péril le sort des déportés encore aux mains de l’ennemi et qui provoquerait l’affolement des familles. On tente d’empêcher certaines publications, d’endiguer les informations. Un climat de censure larvée et d’auto censure règne
J P SARTRE La France entière se réjouit ou fraternise dans les rues, les luttes sociales semblent provisoirement oubliées : les journaux consacrent des colonnes entières aux prisonniers de guerre, aux déportés. Va-t-on parler des juifs ? Va-t-on saluer le retour parmi nous de ces rescapés ? Va-t-on donner une pensée à ceux qui sont morts dans les chambres à gaz de Lublin ? Pas un mot, pas une ligne dans les quotidiens.

Les verrous sautent après la capitulation de l’Allemagne, les images affluent mais on ne donne toujours pas à comprendre la spécificité de l’univers concentrationnaire et déportés politiques et raciaux ne sont pas distingués

Les survivants pour beaucoup reviennent dans un monde qui leur est étranger. La réinsertion n'est pas la même pour tous.
Henri Borlant dans « Merci d’avoir survécu » raconte, au retour de déportation avoir réussi à force de démarches, d’obstination et de travail acharné à reprendre ses études. Il conclut 

En deux ans et demi je suis passé du certificat d’études à la faculté 

Tous n’ont pas eu les mêmes opportunités. Jeune rescapée, elle aussi, Ida Grinspan dut à son retour être soignée. Elle précise :

VIDEO E+ F / IDA GRINSPAN, au collège CARNOT le 12-11-2014
Jean FERRAT au violon extrait de « Nuit et Brouillard »


La libération du complexe d’Auschwitz, puis des camps de l’Ouest, est un choc dont rendent compte la presse écrite et les actualités cinématographiques en diffusant rapidement les premiers témoignages et les premières images pour préparer les procès des responsables nazis. Parallèlement, est mise en évidence l’ampleur de l’extermination des juifs d’Europe, même si, dans un premier temps, toutes les victimes des crimes nazis sont prises en compte dans leur globalité.


Jorge SEMPRUN Les actualités projetées ce jour là (…) revenaient sur la découverte des camps de concentration nazis par les armées alliées. (…) Les images avaient été filmées dans différents camps libérés par l’avance des alliés (…) à Bergen-Belsen, à Mauthausen, à Dachau. Il y en avait aussi de Buchenwald, que je reconnaissais

Ou plutôt dont je savais de façon certaine qu’elles provenaient de Buchenwald, sans être certain de les reconnaître. Ou plutôt : sans avoir la certitude de les avoir vues moi-même. (…) Ou plutôt je les avais vécues. C’est la différence entre le vu te le vécu qui était troublante (…) Les images tout en montrant l’horreur, la déchéance physique, le travail de la mort, étaient muettes. Pas seulement par ce que tournées (…) sans prise de son directe. Muettes surtout parce qu’elles ne disaient rien de précis sur la réalité montrée, parce qu’elles n’en laissaient entendre que des bribes, des messages confus (…) Il aurait fallu commenter les images, pour les déchiffrer (…) et ce commentaire pour s’approcher le plus près possible de la vérité vécue aurait dû être prononcé par des survivants eux-mêmes : les revenants de cette longue absence.
Les armées alliées, choquées de leurs découvertes obligèrent les populations allemandes à visiter les camps de concentration proches de chez eux Puis les journalistes vinrent aussi.
Les mois qui suivirent la libération furent décisifs pour la construction des premières strates d’une mémoire de la déportation.

(…)L’information contribua à restituer ce qu’avait été le « choc » de la découverte des camps, à indigner et à susciter de la compassion à l’égard des déportés. Elle ne permit guère d’appréhender la diversité de conditions des uns et des autres. (…)

À Paris, au Grand Palais, en juin 1945, « Crimes hitlériens » pris le relais d’une précédente exposition qui avait été consacrée aux prisonniers et STO.
Puis vient le temps des procès, des grands procès
La justice contribua également à la mise en place de jalons mémoriels. En août 1945, les alliés s’accordèrent sur le principe d'un tribunal international militaire pour juger trois types de crimes : les crimes contre la paix, les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité.
Les crimes contre l’humanité furent une innovation juridique importante
Article 1° : LA COUR

Il est crée une Cour pénale internationale en tant qu’institution permanente, qui peut exercer sa compétence à l’égard des personnes pour les crimes les plus graves ayant une portée internationale (…) Elle est complémentaire des juridictions pénales nationales

Article 5 CRIMES RELEVANT DE LA COMPETENCE DE LA COUR

(…) La compétence de la Cour est limitée aux crimes les plus graves qui touchent l’ensemble de la communauté internationale (…) La Cour a compétence à l’égard des crimes suivants :

- Le crime de génocide

- Les crimes contre l’Humanité

- Les crimes de guerre

- Le crime d’agression (…)
Le procès de Nuremberg, du 20 novembre 1945 au 1er octobre 1946, fut une nouvelle occasion de revenir, dans les médias, sur les crimes perpétrés par les nazis et sur l’univers concentrationnaire.
Plusieurs procès ont lieu aussi pour juger les responsables des camps.

Il y aura d’autres procès, plus tard dont le procès d’ Eichmann à Jérusalem lorsqu’il fut retrouvé en Argentine… et, en France l’affaire et le procès Papon :
Primo LEVI Mais « les vérités qui dérangent rencontrent un chemin difficile »
Peu à peu la France qui se reconstruit veut oublier, deux lois d'amnistie furent votées en 1951 et 1953 tandis que de multiples problèmes se posaient aux survivants, écoutons ces deux amies qui parlent tout en buvant un ersatz de café
Installation table, chaises , tasses, cafetière, bouquet

- Et depuis la libération, que devenez-vous ?  Je sais que vous avez toujours un  travail dans une maison de confection,  mais avez vous eu des nouvelles de votre David?

- Non, aucune et L'Etat ne donne toujours pas d'actes de décès, je ne peux donc pas toucher de pensions non plus. On m'a renvoyé toutes mes lettres … On m'a donné quelque chose me disant qu'il a disparu. Mais je sais bien qu'il a disparu moi ! Je vis avec sa disparition gravée en moi !  ! Pourquoi ne pas me dire qu’il est mort ? Car il est mort j’en suis sûre.  Aucun homme  de son convoi n’est revenu. . Pourquoi ne pas répondre à mes questions ? Pourquoi ne pas me dire qu'il est mort ?!  Du coup je ne peux pas m'empêcher d'espérer … Pourquoi ne puis-je pas avoir un papier officiel ? Pourquoi n'ai-je pas le droit d'être sûre?   Pourquoi ne puis-je pas m'habiller en noir ? Pourquoi n'ai-je pas le droit de pleurer ?   De faire mon deuil et de toucher enfin une pension
-C’est vrai que ce doit être dur pour vous, entre l’espoir et le désespoir…  heureusement que vous avez pu conserver votre place !
- J'attends tous les jours le courrier, je vais régulièrement faire la queue dans les ministères… mais rien !  Je n'ai rien reçu. J'ai l'impression d'être ignorée. C’est comme si David n’avait jamais existé.  Pas de preuves, pas de certificat, et pas de certificat pas de pension, on tourne en rond sans espoir et l’argent se fait rare. 

MUSIQUE EXODUS

-Ma pauvre,  Moi je reçois du courrier, de ma cousine celle qui est partie en Israël.  Elle veut que je vienne. Je ne sais pas quoi en penser.   Mon fils ne voit pas pourquoi partir mais moi, j'aimerais fuir … Je ne veux plus vivre ici.  Je sais que c'est un de mes voisins qui a dénoncé Samuel.   Un voisin ! Je lui ai forcément parlé un jour. J'ai dû lui dire bonjour. Je lui ai peut-être tenu la porte. Il a tué mon mari, car c’est comme s’il l’avait tué  lui –même,  alors que je lui ai tenu la porte … Je voudrais  m'en aller,  rejoindre ma cousine. Mais c'est loin Israël … Elle dit que c’est le pays de mes ancêtres mais je ne sais même pas le trouver sur une carte. D'ailleurs mes ancêtres n'étaient pas "là-bas". Mes ancêtres ont défendu la France … Ils en sont même morts  …  Et puis si je partais, ca ferait trop plaisir aux gens d'ici. Ces gens que j'aimais bien avant ...

Vivre même est difficile
Angoisses et pulsions sont récurrentes, la vie se fait à l’aune du camp.
Primo LEVI Je suis à table avec ma famille, ou avec des amis, au travail ou dans une campagne verte; dans un climat paisible et détendu, apparemment dépourvu de tension et de peine; et pourtant, j'éprouve une angoisse ténue et profonde, la sensation précise d'une menace qui pèse sur moi. De fait, au fur et à mesure que se déroule le rêve, peu à peu ou brutalement, et chaque fois d'une façon différente, tout s'écroule, tout se défait autour de moi, décor et gens, et mon angoisse se fait plus intense et plus précise. Puis c'est le chaos; je suis au centre d'un néant grisâtre et trouble, et soudain je sais ce que tout cela signifie, et je sais aussi que je l'ai toujours su: je suis à nouveau dans le Camp et rien n'était vrai que le Camp. Le reste, la famille, la nature en fleur, le foyer, n'était qu'une brève vacance, une illusion des sens, un rêve. Le rêve intérieur, le rêve de paix, est fini, et dans le rêve extérieur, qui se poursuit et me glace, j'entends résonner une voix que je connais bien. Elle ne prononce qu'un mot, un seul, sans rien d'autoritaire, un mot bref et bas; l'ordre qui accompagnait l'aube à Auschwitz, un mot étranger, attendu et redouté: debout,
Les survivants ont du mal à parler, on ne les écoute pas pu très peu, et peu à peu le silence s'installe :
Après la découverte l'écoute, vient le silence

Alain RESNAIS

FERRAT au violon extrait de « Nuit et Brouillard »

puis en 1955 le film d’Alain Resnais. L’initiative en revient au Réseau du Souvenir qui réunit des « figures «de la Résistance et de la Déportation. Ce film doit privilégier la figure du déporté-résistant. Le tournage commence en septembre 1955 à Auschwitz puis à Majdanek. Certains plans et l’accès à certaines archives sont refusés.

J CAYROL

(…) Quand les alliés ouvrent les portes…
Toutes les portes…
Les déportés regardent sans comprendre.
Sont-ils délivrés?
La vie quotidienne va-t-elle les reconnaître?


Je ne suis pas responsable dit le kapo.
Je ne suis pas responsable dit l’officier.
Je ne suis pas responsable.


Alors qui est responsable?

Au moment où je vous parle,
L’eau froide des marais et des ruines remplit le creux des charniers.
Une eau froide et opaque comme notre mauvaise mémoire.
(…)

Le film est également connu pour avoir dû faire face à la censure française qui cherche à estomper les responsabilités de l'État français en matière de déportation. En 1956, la commission de censure exige en effet que soit supprimée du film une photographie d'archives pourtant authentique sur laquelle on peut voir un gendarme français Cet artifice, volontairement visible, a depuis été ôté et l'image a retrouvé son intégrité
Dans ce silence qui s’est installé certains continuent tels Serge Klarsfeld qui contribue largement à la constitution des listes des noms des déportés de France
En 1964, une loi est votée déclarant imprescriptibles les crimes contre l’humanité. Elle permettra l’organisation ultérieure de grands procès dans le contexte d’un réveil de la mémoire de la Shoah

La remise en question du mythe d’une France presque entièrement résistante sera la condition du réveil d’une mémoire de la Shoah.
Premier outil mémoriel, le CDJC, Centre de documentation juive contemporaine, est créé dans la clandestinité au mois d’avril 1943 à Grenoble, notamment pour conserver des preuves, dans la perspective d’une indemnisation des victimes de spoliation.
En 1961, le Concours national de la résistance et de la déportation (CNRD) vise à perpétuer la mémoire de la résistance et de la déportation parmi les jeunes générations
Mais cependant le terrain est propice à l'oubli et les négationnistes s'expriment d'autant plus fortement.

C'est de ce contexte que la parole va resurgir, parce que le temps a permis de la libérer, parce qu'il faut rétablir les faits, parce qu'il faut transmettre. Certains peignent
1   2   3

similaire:

Privés de notre identité dès notre arrivée; à travers le numéro encore tatoué sur nos bras, nous n\La douleur, la fatigue sont des signaux d’alerte émis par notre organisme...

Privés de notre identité dès notre arrivée; à travers le numéro encore tatoué sur nos bras, nous n\De nos jours, la société de consommation qui a connu des avatars...

Privés de notre identité dès notre arrivée; à travers le numéro encore tatoué sur nos bras, nous n\Merci enfin à Sophie (notre Secrétaire), Patrice et Lydie (nos adjoints...

Privés de notre identité dès notre arrivée; à travers le numéro encore tatoué sur nos bras, nous n\Approche méthodologique et présentation des résultats –pages 2 à 10
«démarche qualité». Cette démarche vise à affirmer nos valeurs associatives, à analyser nos missions et nos activités ainsi que nos...

Privés de notre identité dès notre arrivée; à travers le numéro encore tatoué sur nos bras, nous n\Nous avons besoin du concours de nos fidèles sujets pour nous aider...

Privés de notre identité dès notre arrivée; à travers le numéro encore tatoué sur nos bras, nous n\Qui sont les champions de la sous-traitance ?
«Nous sommes en avance d’un an sur nos objectifs de croissance et nous atteindrons les 7 milliards d’euros de chiffre d’affaires...

Privés de notre identité dès notre arrivée; à travers le numéro encore tatoué sur nos bras, nous n\Composition du personnel à la date de l’Assemblée Générale du 03. 06. 2004
«Ô Éternel Dieu, consolide pour nous l’œuvre de nos mains» (Psaume 90. 17). C’est vers Lui, en effet, que se dirige notre prière

Privés de notre identité dès notre arrivée; à travers le numéro encore tatoué sur nos bras, nous n\Essaire. La sage-femme
«loi Bachelot» propose encore d’étendre nos compétences… mais sans aucune revalorisation de la profession, des salaires et des actes,...

Privés de notre identité dès notre arrivée; à travers le numéro encore tatoué sur nos bras, nous n\Le livre blanc des ambulanciers
«volume» au détriment de la qualité pour simplement payer nos charges. Pourquoi dans la plupart de nos secteurs, nous applique t-on...

Privés de notre identité dès notre arrivée; à travers le numéro encore tatoué sur nos bras, nous n\Maitre du monde ! Notre volonté profonde est de faire Ta volonté,...
«Pourquoi as-tu honte ? C’est pour cette dignité que tu as été choisi !». La question se pose pourquoi Aharon ne se sentait pas à...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
d.20-bal.com