N° 2012 14 – Lundi le 2 avril 2012





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Info Plus CGT Territoriaux 67

N° 2012 14 – Lundi le 2 avril 2012


Message de soutien à l’action des travailleurs espagnols

le 29 mars 2012

Sur le site de la Fédération CGT des Services publics, le mercredi 28 mars 2012

http://www.spterritoriaux.cgt.fr/spip.php?article5392

La fédération CGT des Services Publics vous adresse un message de soutien pour votre action de grève générale du 29 mars, organisée par l’ensemble des syndicats espagnols.

Par cette action vous vous opposez aux attaques du gouvernement de votre pays contre les droits des travailleurs et les services publics.

Elles visent à favoriser les accords au niveau des entreprises, à développer l’individualisation des relations de travail et l’accroissement de la précarité des contrats.

Comme dans toute l’Europe, le chômage frappe un grand nombre de salariés.

Les mesures d’austérité ne sont pas les réponses à la crise, au contraire vous le savez, elles produisent d’énormes dégâts sociaux. La situation des salariés ne fait que se détériorer au quotidien.

Ces mesures créent une nouvelle spirale de récession.

Recréer et redistribuer des richesses et, par conséquent, revaloriser salaires et retraites sont les seules mesures aptes à redresser le cap.

Les marchés financiers ont pris le pas sur nos économies nationales. Le nouveau traité européen, que nous avons décidé de combattre ensemble au sein de la CES, ne ferait encore qu’augmenter les mesures d’austérité envers les salariés et les populations modestes.

Nous sommes à vos côtés et vous souhaitons plein succès pour cette grève afin d’arrêter les plans actuels du gouvernement espagnol.

Montreuil, le 28 mars 2012
Grève des agents de la propreté du Grand Lyon | Reprise du travail après l’obtention de réelles avancées sur la prise en compte de la pénibilité

Sur le site de la Fédération CGT des Services publics, le jeudi 29 mars 2012

CGT - FNACT/CFTC - CFDT – FO - FA/FPT – UNSA - UGICT/CGT 
Déclaration à la presse , le jeudi 29 mars 2012 à 11h30

http://www.spterritoriaux.cgt.fr/spip.php?article5403

A la troisième semaine d’une des plus longues grèves des agents de la collecte des ordures ménagères du Grand Lyon, la gestion de ce conflit par le président Gérard Collomb, par la désinformation et l’autoritarisme, a pesé lourd dans la décision de reprise du travail décidé majoritairement aujourd’hui sur Gerland et Villeurbanne.

Cette reprise du travail a été comprise par les agents, même si elle est difficile, elle se fera progressivement pour être totale lundi matin.

Ainsi, le préavis est levé par l’intersyndicale pour dimanche 0h00.

L’intersyndicale l’avait dit aux agents dès le début : nous partons unis et devons rentrer unis pour mettre en œuvre les avancées que nous auront obtenues.

Des avancées qui ne sont pas à la hauteur des enjeux.

Sur la revendication du maintien en régie sur Lyon et Villeurbanne qui reste légitime et que nous réaffirmons avec vigueur : nous avons obtenu l’engagement du Président sur le retour en régie directe à Lyon et Villeurbanne en 2017.

Maintenant, c’est aux Élus communautaires et aux Maires de prendre toutes leurs responsabilités sur la privatisation de la collecte sur Lyon et Villeurbanne qui sera présentée au Conseil de la communauté Urbaine de Lyon le 16 avril 2012 et nous les appelons à voter contre le marché de privatisation.

Sur la revendication de l’amélioration des conditions de travail avec la prise en compte de la pénibilité, une réelle avancée est obtenue :
  au début du conflit, il n’était question que d’appliquer un samedi sur deux (déjà obtenu dans un accord signé en 2003 jamais appliqué par le Grand Lyon), 
  nous avons ouvert la porte pour aller au-delà afin d’aboutir à un week end complet de repos pour les éboueurs (4 samedis non travaillés) à partir d’études techniques et d’un dialogue constructif avec les Maires concernés par la suppression de la collecte le samedi, des solutions techniques existent si la volonté politique est réelle, 
  l’étalement du prélèvement des jours de grève pour les agents.

Ces avancées sont dues à la détermination, la combativité et la dignité des agents de la collecte qui ont conduit un mouvement formidable de 17 jours de grève pour la défense du service public (aucune revendication salariale n’était présente dans ce conflit).

C’est le Président Gérard Collomb, qui, par son refus de nous recevoir depuis le 12 mars et de négocier, porte la responsabilité des désagréments subis par la population.

Quand aux propositions de Gérard Collomb faites dans le cadre du premier préavis pour tenter d’empêcher la grève, elles portent sur :
 la création d’une équipe volante d’éboueurs de 26 agents dont 10 postes créés avec la réduction du recours aux intérimaires, 
 un samedi sur deux de repos, 
 la collecte en régie directe des silos enterrés des ordures ménagères et de la collecte sélective (hors les silos pour le verre) sur les 56 communes hors Lyon et Villeurbanne.

Nous veillerons à ce que les engagements du président Collomb soient, cette fois, réellement tenus et au plus vite.

Malgré tous les désagréments subis, le soutien de la population ne s’est jamais démenti jusqu’à ce jour, par des signatures massives de la pétition de l’intersyndicale et des manifestations de leur solidarité envers les grévistes. Nous tenons à l’en remercier.

L’intersyndicale remercie tous les agents de la collecte pour leur responsabilité et leur dignité dans ce noble conflit.

L’intersyndicale remercie également tous ceux qui leur ont apporté leur soutien dans ce conflit social pour la défense et l’amélioration du service public, contre la privatisation au profit des grands groupes privés : syndicats locaux, départementaux et nationaux, associations d’usagers, groupes politiques du Grand Lyon, Élus et partis politiques, journalistes,….

Le service public appartient aussi à ses citoyens/contribuables et à leurs représentants élus au suffrage universel direct de leurs communes.
Accords de "sauvegarde de l’activité et de l’emploi"

Ils sacrifient les salaires et les salariés

Communiqué de la CGT, le mardi 27 mars 2012.

http://www.cgt.fr/Au-nom-de-la-sauvegarde-de-l.html

Le MEDEF reste toujours aussi limité dans son analyse et toujours aussi ambitieux dans ses prétentions. Pour le patronat, les seuls moyens de faire face aux difficultés sont : diminuer le « coût » du travail, flexibiliser le droit du travail, libéraliser le licenciement, limiter le pouvoir des juges.

Si le nom de la négociation change, rien n’est modifié sur le fond. Les accords compétitivité / emploi deviennent des accords de « sauvegarde de l’activité et de l’emploi ». Mais au-delà de cette nouvelle appellation, le MEDEF n’a pas renoncé à imposer un champ d’application large allant au-delà des entreprises en difficulté.

Le deuxième texte proposé par le patronat confirme la volonté du MEDEF de franchir une étape de plus dans sa tentative de destruction du droit social français.

Il ne s’agit pas dans cette négociation de discuter d’un Accord National Interprofessionnel comme les autres. Le MEDEF, sous prétexte de crise, entend abolir un certain nombre de garanties pour les salariés. Le tout au nom de l’emploi !

Si le MEDEF concède qu’un tel accord doit recueillir l’aval d’organisations représentant 50% des salariés, cette disposition ne protègera pas du chantage à l’emploi. Il entend transférer la responsabilité des reculs sociaux sur les salariés et leurs représentants.

Un accord d’entreprise s’imposerait au contrat de travail du salarié sur les sujets fondamentaux comme la rémunération. Le MEDEF invente la « suspension » du contrat de travail et un nouveau licenciement qui lui offre la possibilité de faire tomber en désuétude le licenciement économique. Concrètement cela signifie plus de souplesse pour l’employeur et moins de garanties pour le salarié. Disparus la priorité de réembauche, le droit au contrat de sécurisation professionnelle ou au plan de sauvegarde l’emploi. La rupture conventionnelle avait déjà diminué le nombre de licenciements économiques. Ces nouveaux accords les feront disparaître.

Les pouvoirs du juge seraient limités. Pas de possibilité pour lui d’apprécier le caractère réel et sérieux du licenciement, pas de possibilité non plus de sanctionner l’entreprise en cas de non-respect de l’accord.

Bien sûr, aucune obligation ne pèserait sur les actionnaires. Il n’y a que les salariés qui devront faire des sacrifices.

Voici les négociations à la nouvelle sauce MEDEF : comment arriver à un compromis quand il n’y a aucune concession de la part du patronat ?

Chacun doit aujourd’hui mesurer ses responsabilités. Le MEDEF souhaite trouver des syndicats qui légitimeraient aux yeux des salariés et des pouvoirs publics sa plate-forme revendicative.

Les salariés ne se laisseront pas tromper. La vision patronale est simple : aux salariés de « sauver les emplois » en travaillant plus et en gagnant moins.

L’intervention des salariés est nécessaire pour s’opposer à cette logique de déréglementation et pour imposer les voies d’une sortie de crise en revalorisant les salaires, en développant l’emploi et les qualifications.

Montreuil, le 27 mars 2012
Rencontre Cgt - Fsu

Forts et larges points de vue communs

Communiqué de la CGT, le mardi 27 mars 2012.

http://www.cgt.fr/Deux-delegations-de-la-FSU-et-de.html

Deux délégations de la FSU et de la CGT se sont retrouvées ce jour.

Les deux organisations constatent qu’elles partagent, une nouvelle fois, de forts et larges points communs dans leurs analyses sur la situation sociale, politique et économique. Elles s’en félicitent.

Face aux politiques de régression sociale, aux attaques à l’encontre des salariés, aux choix de faire payer la crise à celles et ceux qui n’en sont en rien responsables, la CGT et la FSU entendent, par leurs propositions et initiatives, peser sur les orientations qui seront prises et contribuer à la construction d’alternatives.

Nos organisations ont été actrices de nombreuses actions que ce soit dans les différents secteurs comme au niveau interprofessionnel ces derniers mois. Elles agissent notamment pour cela dans le cadre de l’intersyndicale. Ces mobilisations sont indispensables et ont permis, en dépit de leurs limites, de placer l’intervention des salariés au cœur de l’actualité et de peser sur les débats. Dans un contexte de crise qui atteint chacun dans son quotidien, elles estiment nécessaire de rassembler largement et de manière unitaire le mouvement social pour construire une riposte à la hauteur des attaques subies. La FSU et la CGT réaffirment leur volonté –et leur disponibilité- pour mettre en œuvre ces mobilisations syndicales unitaires.

Elles confirment également leur détermination à contribuer au développement des luttes solidaires en Europe. La CGT a informé la FSU de son intention de soutenir sa demande d’adhésion à la confédération européenne des syndicats.

A la veille de l’important scrutin présidentiel des 22 avril et 6 mai, les deux organisations sont déterminées à faire entendre les exigences et revendications des salariés en toute indépendance.

Confirmant leurs revendications pour le développement de l’emploi, le pouvoir d’achat et la protection sociale, elles réaffirment qu’une nouvelle répartition des richesses est indispensable et possible. Il s’agit de favoriser les revenus du travail par l’augmentation des salaires, une véritable politique industrielle, la relance de la consommation dans le respect du développement durable, le développement des services publics, une protection sociale solidaire et de haut niveau….la CGT et la FSU estiment que le bilan du Président de la République et son programme pour les cinq années à venir vont à l’encontre des exigences de progrès social.

En outre, nos deux organisations redisent ensemble avec force et détermination leur opposition et leur combat commun contre les thèses de l’extrême droite, porteuses de démagogie, de discrimination et de racisme. Ces thèses sont incompatibles avec les valeurs du syndicalisme que nous portons et dangereuses pour les salariés et les citoyens.

En tout état de cause, l’intervention des salariés avec leurs organisations syndicales est une condition essentielle de la transformation sociale. En ce sens, la FSU et la CGT appellent à l’organisation de manifestations unitaires sur les revendications sociales le 1er mai.

Depuis maintenant trois ans, la FSU et la CGT ont fait le choix d’approfondir leurs relations et d’inscrire leurs échanges dans la durée pour conforter l’unité syndicale.

Des initiatives communes ont eu lieu –sur la formation professionnelle, la petite enfance, les jeunes et le syndicalisme- qui, de manière positive, ont concrétisé la volonté partagée de travailler à un syndicalisme plus efficace, pour rassembler les salariés.

Ces journées nationales centralisées ou décentralisées sont complémentaires avec les autres démarches communes qui existent tant dans les territoires que dans les secteurs professionnels.

À partir de ces premières étapes, nos deux organisations entendent poursuivre et approfondir ce processus de manière régulière, en le portant au plus près des syndiqués et des salariés pour que le plus grand nombre s’en empare.

Elles le feront à partir d’un travail commun sur de grandes questions qui préoccupent les citoyens, comme l’emploi et la communauté éducative par exemple.

Elles le feront en s’appuyant sur la nouvelle donne en matière de démocratie sociale et de représentativité syndicale, en pesant ensemble pour obtenir des avancées pour les personnels.

Elles continueront à produire du matériel revendicatif commun afin de diffuser largement les initiatives qui pourront être prises.

Sans exclusive, nos deux organisations inscrivent cette démarche dans la construction d’un syndicalisme rénové, renforcé notamment en nombre d’adhérents, qui doit créer les conditions de son rassemblement.

Nos deux organisations affirment leur volonté d’œuvrer conjointement en ce sens à tous les niveaux.

Dans ce cadre, elles arrêtent d’ores et déjà le principe d’une nouvelle rencontre dès le mois de mai 2012.

Pour la CGT : Bernard THIBAULT – Jean-Marc CANON – Patrick DESIRE – Michel DONEDDU – Philippe LATTAUD – Agnès NATON – Catherine PERRET

Pour la FSU : Bernadette GROISON – Didier BOURGOIN – Noël DAUCE – Arlette LEMAIRE – Frédérique ROLET –Isabelle SARGENI-CHETAUD – Sébastien SIHR.

Montreuil, le 27 mars 2012
Chiffres du chômage

Un bilan désastreux du quinquennat

Communiqué de la CGT, le lundi 26 mars 2012.

http://www.cgt.fr/Un-chiffre-qui-ne-cesse-de-monter.html

En cette période électorale, le Gouvernement cherche à cacher le bilan désastreux du quinquennat en matière d’emploi. Malgré ce qu’il dit, il n’y a pas de ralentissement du nombre de demandeurs d’emplois.

Bien au contraire, les faits sont là : en février 2012, comme dans les mois précédents, le chômage continue à augmenter. Il est en progression de 0,2% soit 6 200 inscrits de plus en catégorie A. Il s’envole même de 0,5% si on inclut les catégories B et C.

Le chômage atteint désormais 4,9 millions de personnes (si on rajoute les chômeurs non tenus de rechercher un emploi), un record dans l’histoire du chômage. Avec ce nouveau chiffre, on s’achemine inexorablement vers les 10% de demandeurs d’emplois.

Entre 2007 et 2012, le taux de chômage est passé de 8 à 9,4 % et même, pour les moins de 25 ans, de 19,5 à 22,9%.

Le patronat et le gouvernement ne cessent de demander des efforts aux salariés : après la modération salariale, ils veulent maintenant des accords compétitivité-emploi qui remettent en cause les salaires et la durée du travail. Le résultat de ces choix politiques a pour conséquence une augmentation régulière de demandeurs d’emplois et des inégalités qui se creusent.

A l’inverse, pour la CGT, il est temps de mettre en place une autre politique, qui recrée de l’emploi, notamment par une véritable politique industrielle et des effectifs renforcés pour les services publics.

Montreuil, le 26 mars 2012

Une guide pour aider les maires à élaborer une stratégie territoriale de sécurité

Localtis, publié le lundi 26 mars 2012

Le secrétariat général du comité interministériel de prévention de la délinquance (SG-CIPD) vient de mettre en ligne un guide méthodologique sur les stratégies territoriales de sécurité et de prévention de la délinquance.
Les stratégies ont été prévues par le plan national de prévention de la délinquance d'octobre 2009. Elles sont destinées à se substituer aux deux générations de contrats locaux de sécurité instaurées par deux circulaires de 1997 et 2006, mais se veulent plus qu'un nouvel habillage. Elles font référence à des objectifs stratégiques précis et à une évaluation des politiques de prévention mises en oeuvre.
Le périmètre naturel de la stratégie est le territoire communal, l'échelle du quartier n'étant pas suffisante, souligne le SG-CIPD, qui appuie cependant la création de stratégies intercommunales lorsque les circonstances le justifient. "Les bassins de délinquance excèdent généralement un territoire communal et coïncident avec les agglomérations, comme d’ailleurs les circonscriptions de police ou de gendarmerie", indique le guide.
Le SG-CIPD insiste par ailleurs sur la qualité du partenariat, qui est la clé de la réussite des stratégies. Ce qui passe par un bon fonctionnement du conseil local (ou intercommunal) de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD).
Le guide revient ensuite sur chacune des étapes qui fonde la stratégie : diagnostic partagé, définition des axes stratégiques et des objectifs opérationnels, mise au point de programmes d’actions dans l’espace et dans le temps, et d’un dispositif d’évaluation...
Le SG-CIPD vient également de mettre en ligne un règlement intérieur type des CLSPD.
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