Résumé : Dans le prolongement des études relatives à la fracture numérique de ‘premier niveau’ (celle de l’accès à Internet), une récente littérature a pointé sur l’existence d’une fracture numérique de ‘second niveau’ (celle des usages en ligne),





télécharger 198.38 Kb.
titreRésumé : Dans le prolongement des études relatives à la fracture numérique de ‘premier niveau’ (celle de l’accès à Internet), une récente littérature a pointé sur l’existence d’une fracture numérique de ‘second niveau’ (celle des usages en ligne),
page4/5
date de publication09.07.2017
taille198.38 Kb.
typeRésumé
d.20-bal.com > littérature > Résumé
1   2   3   4   5

Graphique 7 : Distribution puissance pour un internaute


Si nous regardons les deux points extrêmes de cette figure, nous voyons pour le quart nord-ouest, que l’internaute a visité 76 sites différents une seul fois, [point de coordonnée (1, 76)], avec , le nombre de visites et , le nombre de sites. A l’extrémité du nuage de points (quart sud-est), l’individu a visité 23 fois un même site (en réalité l’adresse http://www.timeinc.com), point de coordonnée (23, 1). Au vu de ce graphique, nous supposons alors qu’un nombre important de points dans le quart sud-est, relativement au quart nord-ouest et sud-ouest, peut être assimilé à un comportement de navigation relativement ‘routinier’ pour l’individu 160. En d’autres termes, ce dernier a tendance à revenir régulièrement sur peu de sites, c'est-à-dire à utiliser une faible part de l’offre de sites Internet. A l’inverse, une majorité de points dans la partie ouest du graphique stipule un comportement moins routinier, l’internaute aurait alors tendance à visiter plus de sites (certes, moins souvent), donc à utiliser davantage Internet. Or, la répartition de l’ensemble des points du graphique influe globalement sur le profil de la loi puissance qui lui ait ajustée.

En effet, tout autant qu’au niveau agrégé, il est possible, au niveau individuel, d’estimer la pente de la loi puissance du graphique précédent. Ainsi, pour l’individu ‘numéro 160’, cette pente individuelle est estimée à -1,3736. Plus généralement, nous pouvons penser que le niveau de la pente de chaque internaute est corrélé à un type de comportement de navigation. La pente d’une loi puissance variant de zéro à l’infini, nous pouvons supposer que plus cette pente est proche de zéro et plus l’individu a tendance à visiter régulièrement peu de sites. Au contraire, lorsque cette pente est élevée (-5 par exemple), l’individu a tendance à visiter peu de fois un nombre important de sites Internet. Dans ce sens, nous nous rapprochons des observations de Cunha, Bestavros, Crovella, 1995. Rappelons que les auteurs ont construit un indicateur permettant de restituer la capacité des internautes à découvrir de nouveaux sites Internet. De notre point de vue, un internaute ‘routinier’ aura tendance à découvrir peu de nouveaux sites. Sa capacité à utiliser Internet resterait donc limitée. La construction des lois puissances individuelles pourrait donc être une première mesure (certes très imparfaite) de la « capacité des individus à utiliser Internet de façon effective et efficiente ». Le graphique 8 reporte les pentes individuelles des lois puissance des 323 individus16 de notre échantillon.
Graphique 8 : Spectre comportemental de navigation en fonction du nombre de visites


La pente moyenne est de -1,71 (avec un écart type égal à 0,87) et le coefficient de détermination moyen des ajustements linéaires pour chaque individu est de 0,86 avec un écart type de 0,16. Nous remarquons immédiatement une forte hétérogénéité des pentes individuelles, phénomène que l’on ne pouvait pas distinguer au niveau agrégé, puisque seule une pente proche de -2 était estimée pour l’ensemble de l’échantillon. Une approche désagrégée des comportements peut donc être instructive. Néanmoins, selon Gabaix (1999) la pente d’une loi puissance tend vers 2 lorsque le nombre d’observations tend vers l’infini. Pour contrôler ce phénomène, nous ajoutons en abscisse le nombre de visites. Nous voyons immédiatement que la variabilité des pentes a tendance à diminuer lorsque le nombre de visites augmente. Cela soulève la question de l’existence d’un comportement ‘générique’ de navigation pour les internautes, au même titre que les résultats d’Adamic et Huberman (2000). Rappelons que les auteurs ont observé, au niveau agrégé, une loi dite ‘universelle’ de navigation17 (nous pesons que cette expression est galvaudée puisqu’elle ne se situe pas réellement au niveau individuel) où peu de sites rassemblent la majorité des visites. Au niveau individuel, est-il alors possible que l’ensemble des internautes ait une distribution des visites de sites identique ? La section suivante discute des conséquences d’une telle question du point de vue de l’analyse de la fracture des usages en ligne.
5.2 Conséquences de l’existence des lois asymétriques sur la fracture numérique des usages
Le graphique 9 (que l’on peut appeler ‘spectre des comportements de navigation’) propose de tracer la distribution des pentes individuelles de notre échantillon. Nous reprenons dans ce sens le graphique 8 sans prendre en compte l’axe des abscisses relatif au nombre de visites. Puisque notre échantillon est inférieur à 800 observations, nous choisissons un nombre de classes égal à , soit environ 18 intervalles18. Un premier test de normalité de la distribution19 au seuil de 1% est rejeté, l’échantillon ne suit pas une loi normale. Nous proposons alors d’ajuster une loi log-normale20. Un test bilatéral de Kolmogorov-Smirnov au seuil de 1% ne rejette pas l’hypothèse nulle H0 : il n’y a pas de différence entre la distribution empirique et théorique21. En d’autres termes, la distribution des pentes individuelles peut être correctement approximée par une loi log-normale. Un test du Khi-deux de conformité entre les effectifs théoriques et les effectifs observés confirme nos observations22.
Graphique 9 : Histogramme des effectifs observés et théoriques des pentes individuelles


La distribution précédente nous montre que les comportements sont hétérogènes : nous ne sommes pas face à une loi uniforme, en d’autres termes, les pentes individuelles de chaque internaute ne sont pas identiques. A l’image de Catledge & Pitkow (1995) ; Cunha, Bestavros, Crovella, (1995) ; Pitkow (1998) ; Christ et al., (2001) ; Park & Fader (2004), nous pouvons définir des groupes d’internautes. De notre côté, trois groupes se dessinent. Une majorité d’individus (environ 68 % d’entre eux) ont une pente comprise entre -1 et -2. Ensuite, environ 27 % des internautes ont une pente individuelle supérieure à -2. Enfin, une minorité d’individus (6 % de l’échantillon) ont une pente inférieure à -1.

Comme nous l’avons vu, il n’est malgré tout pas certain que la distribution des pentes individuelles puisse continuer à suivre une loi log-normale, à partir du moment où l’on augmente la période d’observation des navigations (voir même la taille de l’échantillon). D’autres lois de probabilité sont en effet possibles. Si la distribution log-normale tend vers une loi puissance, la plupart des individus ont une pente faible et demeurent donc relativement routiniers. Une loi Beta stipulerait le phénomène inverse : les internautes sont majoritairement non routiniers23. Une distribution normale des pentes individuelles résulterait sur l’appréciation d’un comportement moyen en ligne avec un écart toléré. Enfin, si la distribution tend vers une loi uniforme, il y a convergence des pentes individuelles vers une valeur unique. Or, la valeur empirique la plus fréquente de la pente d’une loi puissance est -2. Une telle valeur pour chaque pente indiquerait que les distributions individuelles du nombre de visites sur chaque site ont un profil similaire. Dans ce cas - au même titre que Adamic & Huberman (2000), mais au niveau individuel - il existerait une loi de navigation ‘universelle’ où tous les internautes visiteraient régulièrement une minorité de sites Internet. Pour vérifier une telle hypothèse, il faudrait, comme nous l’avons vu, augmenter la durée d’observation de l’échantillon d’internautes.

Si désormais, nous acceptons l’hypothèse selon laquelle tous les internautes distribuent leurs visites en ligne selon une loi puissance de pente -2, est-il possible qu’une telle observation puisse invalider l’existence d’une fracture numérique des usages en ligne, puisque tout le monde se comporterait de la même manière ?

Selon nous, rien n’est moins sûr. Il y a en effet plusieurs raisons à cela.

Tout d’abord, même dans ce cas de figure (si les pentes individuelles sont toutes identiques), une hétérogénéité des comportements de navigation demeure. Pour s’en rendre compte, il suffit d’observer le graphique stylisé suivant (graphique 10) et d’imaginer dans un premier temps que les lois puissances individuelles (de pente identique) s’adressent à trois internautes. Il y a donc une distribution pour chaque individu. Si le profil de chaque distribution est identique, rien ne dit que le ‘portefeuille’ de sites Internet visités par chacun des trois individus soit le même. Derrière cette homogénéité des distributions individuelles, il est donc possible d’observer une forte hétérogénéité dans la ‘consommation’ des sites en ligne.

Graphique 10 : lois puissances individuelles stylisées


Ensuite, même si nos trois internautes ont utilisé un même site (représenté sur le graphique 10 par un point apposé le long des lois puissances respectives), chacun d’entre-eux ne le consomme pas de la même manière, l’individu 3 (à droite) étant plus routinier que l’individu 2 (au milieu) qui est lui-même plus routinier que l’individu 1 (à gauche). Cette hétérogénéité peut être source d’inégalité (de fracture) lorsque le site considéré est utile socialement ou lorsqu’il permet à un individu d’en tirer une information importante (par exemple afin d’acheter un bien sur Internet au plus bas prix).

Enfin, il faut comprendre qu’une distribution asymétrique telle que la loi puissance est le résultat, à un moment donné, d’un processus dynamique complexe où l’internaute se trouve constamment face à deux choix principaux lors de sa navigation : visiter un nouveau site Internet ou revenir sur un site qu’il connaît déjà. Dès lors, l’observation - à un moment donné - d’une loi puissance pour un individu ne donne aucune information sur la dynamique de ses choix de visites en ligne. Or, c’est peut être dans cette dynamique des choix individuels que l’on peut trouver les véritables sources d’une fracture des usages en ligne. En effet, il est selon nous important de pouvoir distinguer les raisons d’un comportement routinier. Faut-il voir une incapacité de l’internaute à partir d’un site Internet (pour aller voir la concurrence par exemple) où à découvrir de nouveaux sites, où faut-il conclure que l’internaute est pleinement satisfait de l’ensemble de ses choix de sites ? Dans le second cas, une fracture des usages en ligne au sens d’Hargittai est moins prégnante.

Finalement, l’utilisation des données de navigation devrait permettre de mieux discerner la part d’hétérogénéité des comportements due à une incapacité à utiliser Internet de façon effective et efficiente. Une telle démarche est encore aujourd’hui à l’état de projet pour les disciplines qui s’intéressent à ce type de problématique.

6. Conclusion :
Cette contribution a voulu répondre à deux questions. La première concerne la mesure des usages en ligne. Nous avons proposé d’utiliser les données de navigation pour décrire les comportements de visites des internautes sur chacun des sites. Il semble que ce nouveau type de données puisse aider à tester l’hypothèse d’Hargittai (2002) selon laquelle il existe une fracture numérique de second niveau ancrée dans la capacité des individus à utiliser Internet.

La seconde question concerne l’existence d’une loi de navigation ‘universelle’ au niveau des internautes. De ce point de vue, l’utilisation des données de navigation nous a permis d’observer une forte hétérogénéité des comportements de visites sur chaque site, d’un individu à un autre. Cette dernière reste toutefois à vérifier. Il se peut que sur une période d’observation plus longue, les comportements de visites de chaque internaute se distribuent selon une loi asymétrique. Néanmoins, même dans ce cas de figure, une hétérogénéité demeure puisqu’il est peu probable que tous les internautes visitent un portefeuille identique de sites. En admettant toutefois qu’un tel phénomène se créer, là encore, une hétérogénéité des comportements demeure, car la dynamique des visites pour chaque internaute (capacité à visiter/découvrir un site et à en partir) doit être variable. C’est alors dans l’étude de cette dynamique que l’on pourrait supposer que l’hétérogénéité des comportements exprime une inégalité dans les usages.

Finalement, la question de la dynamique des visites (des choix) sur Internet nous fait penser à la problématique de l’adoption de la diffusion d’un bien innovant. La diffusion d’une innovation ou d’un service rend compte de la distribution temporelle des décisions d’adoption d’une nouvelle technologie au sein d’une population donnée d’individus (système social) ou d’entreprises : « Diffusion is the process by which an innovation is communicated through certain channels over time among the members of a social system » (Rogers, 1995, p. 5). Au niveau agrégé (pour l’ensemble de la population), le schéma empirique d’adoption d’une innovation (produit ou service) à travers le temps correspond souvent à une courbe sigmoïdale (en forme de ‘S’). De nombreux modèles mathématiques ont été implémentés pour prévoir la diffusion d’une innovation à partir d’une somme d’informations minimales relatives aux premières périodes de l’adoption (Mahajan, Peterson, 1985 ; Curien & Gensollen, 1989 ; De Palma, Droesbeke, Lefèvre, 1991 ; Fildes & Kumar, 2002). Fondamentalement, ces modèles supposent que chaque adoptant potentiel est influencé par des facteurs dits ‘internes’ (c'est-à-dire via les phénomènes de bouche à oreille ou d’imitation) (Mansfield, 1961), et/ou des facteurs ‘externes’ (par exemple au travers de la publicité ou du prix du bien) (Bass, 1969)24, qui sont autant de paramètres à estimer dans les modèles. Le niveau de ces paramètres influe sur la forme de la courbe de diffusion. Dès lors, au niveau désagrégé, il peut exister plusieurs schémas de diffusion d’une innovation, en fonction des groupes d’individus sélectionnés selon certains critères socio-économiques, tels que l’âge, le revenu, ou le niveau d’éducation par exemple.

En supposant que le produit innovant concerne l’accès et l’utilisation d’un service en ligne, une fracture numérique peut avoir lieu lorsqu’un groupe d’individus (par exemple les plus diplômés) a un rythme d’adoption soutenu dès les premières périodes, alors qu’un autre groupe (les moins diplômés par exemple) adopte le site à un rythme plus lent. Dans ce cas, les deux courbes de diffusion démarrent à une période identique, mais possèdent une forme différente. A l’extrême, un groupe peut stagner à un taux d’adoption donné, alors que l’autre peut avoir achevé le processus de diffusion, conduisant à un taux d’adoption proche de 100 %. Un autre type de fracture numérique existe lorsque chaque groupe possède une courbe de diffusion de forme identique, mais débutant à des périodes différentes. Ce second type de fracture est peut-être moins préoccupant, car finalement le groupe des retardataires rejoindra le groupe des premiers adoptants. Mais il se peut que les deux formes de fracture apparaissent en même temps, la première étant temporelle (les courbes de diffusion - de même forme - débutent à des périodes différentes pour chaque groupe d’individus), la seconde étant structurelle (les courbes de diffusion sont de formes différentes d’un groupe à un autre).

Discerner les sources potentielles de ces fractures, donc les mécanismes d’adoption et de diffusion d’un service en ligne, est une véritable question de recherche qui pourrait selon nous solliciter une série de modèles alternatifs (par exemple les modèles d’agents en interaction), appliqués à la diffusion des innovations (Antonelli, 1997 ; Dalle, 1997 ; Arthur, 1989 ; Deroïan, 2002, Suire, 2002). Les données de navigation pourraient dans ce sens permettre de valider certains de ces modèles.
1   2   3   4   5

similaire:

Résumé : Dans le prolongement des études relatives à la fracture numérique de ‘premier niveau’ (celle de l’accès à Internet), une récente littérature a pointé sur l’existence d’une fracture numérique de ‘second niveau’ (celle des usages en ligne), iconChapitre 3 Aménagement Numérique, Attractivité des Territoires et Développement Durable
«Nouvelle Economie», mort-née avec l’éclatement de la «bulle Internet», à l’apparition de la «fracture numérique» puis à sa résorption...

Résumé : Dans le prolongement des études relatives à la fracture numérique de ‘premier niveau’ (celle de l’accès à Internet), une récente littérature a pointé sur l’existence d’une fracture numérique de ‘second niveau’ (celle des usages en ligne), iconNotre constat: le numérique des multinationales contre les peuples
«fracture numérique» est amplifiée par les politiques inadaptées de dématérialisation à courte vue des services publics. Enfin, l’essor...

Résumé : Dans le prolongement des études relatives à la fracture numérique de ‘premier niveau’ (celle de l’accès à Internet), une récente littérature a pointé sur l’existence d’une fracture numérique de ‘second niveau’ (celle des usages en ligne), iconL’association de consommateurs ufc-que choisir dénonce une «fracture...
«fracture sanitaire» dans l’accès aux soins. Les dépassements d’honoraires des médecins sont en cause

Résumé : Dans le prolongement des études relatives à la fracture numérique de ‘premier niveau’ (celle de l’accès à Internet), une récente littérature a pointé sur l’existence d’une fracture numérique de ‘second niveau’ (celle des usages en ligne), iconRésumé Cette étude comparative sur la politique d’accès aux documents...
«Au même titre que les usages d'Internet en font un nouvel outil d'expression, de mobilisation et de dénonciation, est-ce pour autant...

Résumé : Dans le prolongement des études relatives à la fracture numérique de ‘premier niveau’ (celle de l’accès à Internet), une récente littérature a pointé sur l’existence d’une fracture numérique de ‘second niveau’ (celle des usages en ligne), iconAcn gt1 – Identité Numérique
«niveau de garantie élevé», une étude d’impact sur les données personnelles et la vie privée

Résumé : Dans le prolongement des études relatives à la fracture numérique de ‘premier niveau’ (celle de l’accès à Internet), une récente littérature a pointé sur l’existence d’une fracture numérique de ‘second niveau’ (celle des usages en ligne), iconLibre accès et statut juridique de la publication scientifique :...
«pour une République numérique» renforce les positions de la communauté scientifique

Résumé : Dans le prolongement des études relatives à la fracture numérique de ‘premier niveau’ (celle de l’accès à Internet), une récente littérature a pointé sur l’existence d’une fracture numérique de ‘second niveau’ (celle des usages en ligne), iconRésumé Ce livre blanc permet de mieux appréhender les enjeux de l’accessibilité...
«La puissance du Web réside dans son universalité. L’accès par tous quel que soit le handicap en est un aspect essentiel»

Résumé : Dans le prolongement des études relatives à la fracture numérique de ‘premier niveau’ (celle de l’accès à Internet), une récente littérature a pointé sur l’existence d’une fracture numérique de ‘second niveau’ (celle des usages en ligne), icon1958 : élection du gdg = établissement d’une nouvelle Constitution : 1
«La France du début des 70’s apparait plus éloignées de celle de 1945 que celle-ci pouvait l’être du 19ème siècle.»

Résumé : Dans le prolongement des études relatives à la fracture numérique de ‘premier niveau’ (celle de l’accès à Internet), une récente littérature a pointé sur l’existence d’une fracture numérique de ‘second niveau’ (celle des usages en ligne), iconI – Où en est la Normandie ?
«très haut débit», de développement des usages et des nouveaux services (notamment dans les services aux citoyens, la Formation,...

Résumé : Dans le prolongement des études relatives à la fracture numérique de ‘premier niveau’ (celle de l’accès à Internet), une récente littérature a pointé sur l’existence d’une fracture numérique de ‘second niveau’ (celle des usages en ligne), iconRÉsumé Nous présentons la théorie, la modélisation et la discussion...
«experimentum crucis» permet de retenir celle décrivant les faits expérimentaux. A noter que des contribution en relation avec ce...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
d.20-bal.com