A noter qu’à Lurs, on parlait alors d’espaces ruraux, ce n’est que dans les années 90 qu’apparaît le terme de «paysage»





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typeNote
Stage patrimoines, paysages et développement de l’activité :

Accompagnement de projets territoriaux


4-5 octobre 2007, Contamine-sur-Arves
Par Nathalie Bétry, chargé de mission CRIPT Culture, ethnologue

Introduction de François Portet, conseiller à l’ethnologie, à la DRAC Rhône-Alpes


Les paysages font partie de ce « patrimoine immatériel » qui ne désigne pas les objets « matériels » mais ce qui relève de la mémoire, des pratiques… qui s’observent, se retrouvent dans les témoignages oraux, les archives… Depuis 2006, ce patrimoine est inscrit comme « patrimoine mondial » à l’UNESCO, où il a été défendu par les pays qui avaient peu de patrimoine matériel.
La question des problématiques croisées « Patrimoine, paysage et développement rural » rejoint ce que André Micoud désigne par la notion de « Biens communs », concernant ce que l’on souhaite transmettre à nos descendants, signifiant qu’il s’agit de projets pour le futur.

Le paysage est définit comme lieu de transformation de la nature dans la longue durée, par les hommes qui se succèdent.
L’intérêt pour les paysages et les enjeux inhérents apparaissent dans le contexte de l’urbanisation. Dès 1960, prise en compte du fait que l’homme agit sur la nature, qu’il a une présence forte sur les paysages.

C’est à la suite du colloque de Lurs qui a lieu en 1966 que les Parcs naturels régionaux sont créés. C’est alors la 1ère fois qu’est prise en compte cette problématique.

A ce colloque Isac Chiva fait 4 constats :

  • espace rural : artificiel, créé par l’homme

  • paysage est un système d’équilibre

  • fragilité de cet équilibre

  • conservation et protection de l’espace rural


Isac Chiva a une vision globale de la question de la gestion de la nature, en conseillant de comprendre dans les travaux, les recherches d’historiens, de géographes… Les géographes, notamment qui réalisent des observations sur le terrain, ne sont pas pour rien dans l’intérêt pour le paysage.

A noter qu’à Lurs, on parlait alors d’espaces ruraux, ce n’est que dans les années 90 qu’apparaît le terme de « paysage ».

C’est dans ce contexte que naissent des disciplines comme l’ethnoscience. L’ethnobotanique se développe ensuite, avec la question de la biodiversité : l’homme a maintenu et même créé de la biodiversité (Ph Marchenay). Cette idée est développée actuellement dans l’exposition « Explorer et classer : la quête scientifique » qui se déroule au Jardin Botanique de Lyon, qui montre le rôle de l’homme dans maintien de la biodiversité (notamment avec les pépiniéristes).

Ph. Descola, qui observe les manière de classer, nommer… la nature, montre que le rapport de l’homme à la nature est culturel et varie en fonction des sociétés.
La question est aujourd’hui de savoir comment on gère ses biens de nature, de culture et de procéder à un « développement ». Et de savoir comment partager le « patrimoine culturel rural », entre « anciens », résidents secondaires, touristes…. c’est-à-dire des personnes qui ont un rapport beaucoup moins intime au paysage. L’enjeu est de prendre en compte la totalité.

D’où l’importance des ZPPAUP et des chartes paysagères qui ne couvrent pas qu’une question esthétique mais qui prennent en compte la fabrication du paysage (haies, remembrement…).
Cela nécessite donc que soit posée la question du maintien des métiers qui contribuent à la fabrication des paysages.
Au cours de l’histoire, les systèmes agricoles ont changés, ce qui a eu des impacts différents sur les paysages ; selon le choix du système agricole, l’impact sur le paysage est différent.

Cela croise donc la question de la diversité paysagère et de la diversité du patrimoine.

Une exposition actuellement visible à Lochieu, au musée du Bugey-Valromey porte sur la polyactivité, participe à la réflexion sur l’articulation entre activité agricole et d’autres activités (au niveau du couple) comme l’accueil, l’exploitation de la forêt…

Jean Layes, ancien directeur des services d’aménagement rural de la DDAF (74) présente différents projets et expériences en Haute-Savoie, illustrée par des photos de terrain très parlantes.



Montrant une photo de « nature », il précise en préambule « ceci n’est pas un paysage, c’est un site car on n’y voit pas de trace humaine ». Il ajoute qu’à l’inverse, il ne parle pas de paysage urbain.

Pour lui, la nature a une intention mais c'est l'homme qui crée le paysage. Ainsi la nature offre les conditions de création d’un lac, par exemple, mais c’est l’homme qui étanchéifie et donc qui crée le lac. L’homme a planté des arbres, construit des villages… Le paysage est dans la trace de l’homme dans la nature, donc c’est culturel. Selon la définition d'Alexandre Chemetov : "... le paysage est un lieu qui porte la trace et de la culture du sol par l'histoire et de la résistance de la nature ..."
Ensuite il prend une série d'exemples montrant comment la préoccupation du paysage est progressivement entrée dans la pratique de la DDAF
Lors d'une exposition avec le CAUE en 1992, la DDAF a souligné combien nous sommes tous acteurs du paysage par nos actions quotidiennes (modes d'habitat, modes de déplacement....). Et qu'en terme d’action sur les paysages, il ne s’agit pas tant de conservation -ce dont on n’aurait pas les moyens, que de gestion, ce qui est l’affaire de tous.
Les techniques de remembrement, par exemple, ont fortement évolué et peuvent ne plus être destructrices de paysages. Voire dans certains cas être utilisées pour préserver des paysages menacés par la construction (Remembrement -aménagement)
La DDAF intervient aussi sur l’architecture des bâtiments agricoles en leur permettant de se moderniser tout en s’intégrant aux paysages.

Elle intervient aussi sur la réhabilitation de carrières.

Ces interventions permettent parfois de redonner une vie à des lieux peu à peu délaissés comme cet étang qui retrouve la vie économique et sociale qu’il avait auparavant et cela sans protection paysagère réglementaire, mais grâce à la gestion de Communes et sous la sauvegarde d'une association.
Dans les secteurs de forte déprise agricole, l'enfrichement peut aussi amener les habitants à avoir une vision négative de leurs paysages. Par ailleurs le cadre de vie en pâtit.
Dans le cas de la Vallée d'Aulps c'est un véritable "Programme de Gestion des Paysages" qui a été conçu avec le SIVOM.
Méthodologie :

  • Travail sur cartes, photos, en comparant, par exemple des photos prises à différentes périodes (1970 / 1990).

  • Rencontrer les usagers du milieu naturel : touristes, pêcheurs, randonneurs… Et déterminer les enjeux : cadre de vie, cynégétique, touristiques, risques naturels… Répertorier les espaces sensibles.

Ensuite divers programmes d'actions ont été élaborés mobilisant des financements importants (Europe -Etat- Région- Communes) et sollicitant notamment la participation active des agriculteurs chargés d'entretenir certains espaces à enjeux particuliers et selon un cahier des charges préétabli moyennant une rémunération.
Une Directive de protection et de mise en valeur des paysages a été lancée sur le site du Mont Salève. Par une série d’orientations, qui s'imposent aux documents d'urbanisme de recommandations, elle vise à protéger non pas des paysages mais des structures paysagères. Prises par décret en Conseil d'Etat les Directives sont des protections durables.
En conclusion Jean Layes rappelle que notre rôle à tous et ce sur quoi travaille la DDAF est de mettre en valeur un patrimoine paysager hérité qu’on essaye de ne pas défigurer et à transmettre.

Roger Desbiolles, directeur de l’Ecomusée Paysalp explique en quoi l’Ecomusée se doit d’être un partenaire au développement du territoire et à la réflexion sur les paysages..

L’Ecomusée Paysalp, composé de 6 sites distincts1 n’est pas situé sur un territoire constitué. Sa particularité vient toutefois du fait qu’il s’agisse d’une région touristique, riche en patrimoine et en paysage, composé en haut par les loisirs et en bas par le travail. Connaissant une forte pression foncière, il s’agit surtout d’un territoire traversé (par habitants et touristes).
Lorsque Paysalp est créé, dans les années 60, issu des mouvements de jeunes, et de l’Education populaire, pour le monde agricole, il n’est pas un partenaire évident car il appartient au monde de la culture. Cette dernière étant perçue comme un fossoyeur car arrivant lorsqu’une activité est moribonde. De plus, le Musée paysan est perçu comme passéiste. Au départ, il entretient toutefois quelques liens avec l’agriculture par le biais du lycée agricole de Contamine. Des élèves viennent notamment faire des stages dans les fromageries…

Contrairement à ce que Paysalp souhaiterait, les agriculteurs ne se saisissent pas de la culture pour se faire entendre. Le touriste est alors vu pour vendre leurs fromages, mais ils n’envisagent pas de contact au-delà.

Le tournant a lieu lorsque des agriculteurs viennent rencontrer Paysalp, à l’occasion du Comice agricole. Alors qu’ils sont en cours de réflexion pour la création d’une fruitière en gestion directe, à Mieussy, ils se tournent vers Paysalp qui est riche d’un public de 40-45 000 visiteurs qui sera un potentiel intéressant pour la fruitière. La culture n’est d’abord perçue que comme l’emballage servant à vendre le reblochon. Paysalp s’associe au projet en réalisant un centre d’interprétation et en animant le lieu en proposant des visites-commentées.
En 1993, lorsque le Musée Paysan devient Ecomusée cela renforce leur volonté de prendre en compte tout un territoire et tous les habitants de cet espace rural, ce qui est l’objectif de tout Ecomusée. L’Ecomusée souhaite devenir un lieu de médiation, notamment du métier d’agriculteur, en montrant la réalité du monde agricole, faisant le pendant avec le Musée Paysan.
Aujourd’hui, on compte 4-5 000 passages dans la fruitière et 2 fermes pédagogiques qui en lien avec Paysalp accueillent des classes. Actuellement, un projet de réflexion sur un Centre du Goût, associé à la fruitière, est en cours.
Paysalp développe son activité touristique.

Une étude préalable révèle que le territoire n’est pas très identifié et que les sites ne sont pas assez dimensionnés et « authentiques ».

En effet, les touristes viennent se dépayser, chercher une montagne idéalisée et une « authenticité ». En venant dans une structure patrimoniale, ils viennent chercher une nostalgie, une société idéale… Alors que les agriculteurs trouvent que lorsqu’on parle de patrimoine, les discours sont passéistes. Paysalp tente donc de concilier les deux en développant le concept de guide-acteur. Ainsi, des « Virées légendaires » sont conçues pour des groupes. Des personnages locaux, en costume « traditionnel », accueillent les visiteurs et leur parlent des légendes mais aussi des problèmes économiques, des questions d’aménagement du territoire… actuels, sur un ton humoristique et sarcastique. Ainsi, ce n’est pas le lieu qui est authenticisé ni le discours (qui met le doigt sur des problématiques contemporaines), c’est le guide. A l’occasion, une lecture du paysage théâtralisée est proposée.
De nouveaux circuits mettant en scène le paysage, le patrimoine et l’agriculture sont en train d’être mis en place sur différentes communes, l’Ecomusée jouant pleinement son rôle d’implication sur le territoire. Chaque visite se termine chez un agriculteur qui pratique la vente directe.
Dans la même logique, Paysalp s’est intégré dans le programme Interreg « Paysages à croquer » qui souligne que derrière les paysages, il y a des hommes, des recettes… C’est dans ce cadre qu’il présente l’exposition « Les pieds dans l’plat de la cuisine savoyarde ». (plus d’infos sur www.paysages.info )
Paysalp ne se pose pas simplement comme partenaire de l’agriculture et du tourisme, il doit aussi créer les conditions de la rencontre, entraîner les partenaires dans la dynamique, à penser globalement (pour agir local).
Roger Desbiolles propose ainsi une démocratie participative inversée puisque ce sont les acteurs du territoires, la population qui convoquent les élus. Amener les élus à réfléchir à débats patrimoniaux.
Aujourd’hui, Paysalp ne se positionne plus dans le conflit (qui émergeait des mouvements de jeunes lors de sa création) mais dans une démarche partenariale afin de participer au débat.
Roger Desbiolles conclue : N’est-ce pas le rôle d’un écomusée d’être en prise avec les enjeux du territoire ? Tout en rappelant que la difficulté vient du fait qu’il n’agit pas sur un territoire constitué
Pour en savoir plus : www.paysalp.asso.fr


Cécile Vo-Van, chargée de mission à la DIREN présenta la convention Européenne du paysage, convention signée à Florence, le 20 octobre 2000, par le Conseil de l’Europe.



Cette convention, est un texte novateur parce que jusqu’alors, il n’existe pas de texte de loi concernant le paysage, parce que c’est la première fois qu’on parle de paysage mais aussi parce qu’elle n’est pas centrée sur un lieu, mais concerne le niveau Européen et que le paysage est pris à travers le regard des personnes qui habitent les lieux.
En effet, cette convention définit le paysage de manière large et originale :

« Paysage » désigne une partie de territoire telle que perçue par les populations, dont le caractère résulte de l’action de facteurs naturels et/ou humains et de leurs interrelations.
Cette définition dépasse la dimension paysagère et prend en compte aussi bien l’urbain, le rural, le périurbain que le naturel, et concerne le paysage remarquable mais aussi les paysages du quotidien ou « dégradé ».
Avant cette convention, le terme de « paysage » se retrouvait dans quelques textes comme le code rural, le code de l’environnement…, mais aucune définition n’en était donnée.

La convention clarifie ainsi la politique du paysage et comble le vide juridique :

  1. identification des paysages (par atlas départementaux de paysages, observatoires photographiques…)

  2. qualification des paysages (faire une typologie et définir une dynamique, des tendances d’évolution…)

  3. élaboration d’un objectif de qualité paysagère (identifier les enjeux, élaborer des scénarii d’évolution, choisir un objectif de qualité paysagère, suivre et évaluer les évolutions). Il s’agit de définir un objectif à atteindre et d’évaluer. Lors de la révision d’un PLU, par exemple, il faut comprendre comment il va modifier les lieux et si les modifications correspondent à l’image qu’on voudrait ? L’objectif est de donner une image de l’influence que cela aurait sur le territoire.

  4. agir : gérer, protéger, aménager : doser les actions les unes avec les autres.


La convention ne parle pas d’environnement mais de cadre de vie. Il s’agit d’un texte humaniste puisqu’il met l’homme au cœur des préoccupations ; la convention répond à ce qu’il souhaite.

Cette convention vient donner un éclairage, une conscience du paysage dans les différentes actions. La charte paysagère peut être un outil mais elle n’est pas forcément nécessaire.

Si cette convention cadre les politiques du paysage, elle reste encore timide, notamment concernant la consultation publique.
Pour plus d’infos : www.coe.int/Conventioneuropeennedupaysage

Martin Chenot, architecte-urbaniste, directeur de l’Ecole d’architecture de Saint-Etienne, pdt du Sentier des Lauzes explique comment est né le Sentier des Lauzes.

En Ardèche, la vallée de la Drobie, comme d’autres a vu le nombre d’agriculteurs diminuer et l’installation de néos-ruraux.

La question du cadre de vie et de qualité paysagère s’est alors posée, pour répondre à une volonté de préservation (par opposition à l’abandon des terres) mais aussi de maintien d’activités (de loisir, d’agriculture…).
En 2001 naît l’association du Sentier des Lauzes qui, par le biais d’interventions artistiques apporte une sensibilisation à l’environnement et invite les personnes à porter un regard sur les éléments du paysage.

Outre un sentier le long duquel des artistes ont installés des œuvres que leur a inspiré le paysage, des spectacles, comme des balades poétiques sont proposés dans des lieux amenant les gens à regarder le territoire.

Les artistes viennent en résidence. Un nouveau lieu, « L’échappée », qui fait partie lui-même de la réflexion sur le paysage et du travail sur les espaces leur est d’ailleurs réservé.

Lors de leur résidence, une question est posée aux artistes, sur laquelle ils doivent se pencher. Pour cela, les habitants sont sollicités, comme témoins, mais aussi comme acteurs du paysage. Les interventions sont ainsi intégrées dans les réflexions sur le paysage, son devenir et ses usages, en permettant aux populations d’en prendre conscience.
Actuellement, le Sentier des Lauzes est le partenaire d’une expérience, « Regards croisés » faisant intervenir des artistes et qui se réalise entre 3 Parcs naturels régionaux de Rhône-Alpes : le Vercors, le Pilat et les Monts d’Ardèche, autour de la question des paysages.

Chaque parc développe ses propres thématiques en fonction de ses enjeux. En Ardèche, la problématique s’articule autour du problème d’enfrichement de la montagne et du lien au sein des hameaux -qui mixtent permanents et résidents secondaires- et entre hameaux.
Pour plus d’infos : www.surlesentierdeslauzes.fr

Mylène Volle, chargée de mission au service SRDR de la DRAF Rhône-Alpes présenta les différents procédures, dispositifs et outils au service des projets de développement rural concernant la question des paysages et du patrimoine.
Outil : Loi sur le développement des territoires ruraux : LDTR

Loi interministérielle de 240 articles, ce qui montre bien l’intérêt et la diversité de cette question.
Contexte : fait suite à l’étude de la DIACT (anciennement DATAR) sur les territoires en 2020 qui constate la réinstallation des populations à la campagne et l’extension des zones péri-urbaines. En découlent 4 fonctions du monde rural : la fonction résidentielle, la fonction productive (augmentation de la fonction productive, part relative de l’agriculture), la fonction récréative et la fonction touristique (peu agritourisme)

La France rurale est présentée sous 3 visages :

  • Les campagnes des villes (Périurbain : fonction résidentielle dominante, Espaces ruraux denses, résidentiels et productifs, en voie de périurbanisation)

  • Les campagnes les plus fragiles (Espace rural à dominante agricole : territoires vieillis et peu denses ; Espace rural ouvrier : tissu industriel en déclin

  • Les nouvelles campagnes (Déjà constatées : tourisme, résidentielle, dans les Alpes, notamment ; En devenir ? Espaces ruraux à la croisée des chemins : 2e ou 3e couronne des villes).


Les objectifs de la LDTR (guide téléchargeable sur le site du ministère de l’agriculture : http://agriculture.gouv.fr/sections/mediatheque/autres-editions/ldtr-guide-pratique-des-principales-mesures-et-exemples-juillet-2005n )

  • favoriser le développement des territoires ruraux les plus fragiles

  • relancer le logement

  • préserver et valoriser les espaces naturels et spécifiques

    • espaces péri-urbains

    • réactualise la Loi montagne en distinguant les différents types de montagne

  • natura 2000

  • forêt


Les dispositifs financiers :

Nationaux :

  • Etat (DRAF, DRAC, DIREN…) : peu de crédits mobilisables

  • Contrat de projet Etat-Régions : montagne (CPER)

  • Région est un des financeurs les plus conséquents

  • Conseils généraux (en fonction de leurs compétences)

  • Collectivités locales (en fonction de leurs compétences)


Conventions de massifs : Massif Central (accueil de nouvelles populations, création de richesses), attractivité et accessibilité du territoire), Massif du Jura (renforcer compétitivité, préserver l’environnement, renforcer l’attractivité et l’identité du massif), Massif des Alpes (préservation des ressources et qualité de l’espace, préservation contre les risques naturels…)
Contrats de projets interrégionaux (CPIER) des fleuves Rhône et Loire
Financement européens :

  • Programme Européen de compétitivité régionale et emploi (FEDER et FSE)

  • Programme régional de développement rural (FEADER),

  • Interreg III : coopération transfrontalière/ transnationale / interrégions et réseaux




Soir : Visite de l’exposition « Les pieds dans l’plat de la cuisine savoyarde », à l’Ecomusée Paysalp : « La cuisine savoyarde se réduit-elle à la fondue et à la tartiflette ? Loin des clichés touristiques, 600m² d’exposition tentent de répondre à cette question avec des animations audiovisuelles, des cahiers de recettes, et des mises en scènes...

Les visiteurs voyagent à travers les pratiques culinaires d’hier à aujourd’hui en découvrant les évolutions sociales et géographiques qui ont donné ce caractère spécifique à la cuisine savoyarde. Visite théâtralisée suivie d’un spectacle humoristique. » Des stages, animations et dégustations sont proposées régulièrement tout au long de l’année pour des groupes d’adultes et des scolaires.

Puis repas-dégustation de produits locaux.



1 Le Musée Paysan à Viuz-en-Sallaz, L’Ecomusée Paysalp à Viuz-en-Sallaz, le Prieuré de Peillonnex, la fruitière des Hauts-Fleury à Mieussy, la Maison de la Mémoire à Saint-Jeoire-en-Faucigny et le Chalet d’Alpage aux Brasses.




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