Jean-marc roue à la tête d'armateurs de france





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    ARMATEURS DE FRANCE A LU POUR VOUS




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 JEAN-MARC ROUE à la tête d'ARMATEURS DE FRANCE

 

 

L’ACTUALITÉ DU SECTEUR

 

ARMATEURS DE FRANCE. JEAN-MARC ROUÉ ELU PRESIDENT

Le Breton Jean-Marc ROUÉ, président du Conseil de surveillance de Brittany Ferries a été élu, ce mardi, à la tête des Armateurs de France lors de son Assemblée générale.  "De la Chambre d’Agriculture du Finistère à la direction de Brittany Ferries, le parcours de Jean-Marc ROUÉ est aussi atypique que la compagnie qu’il dirige et dont l’histoire est ancrée dans la terre et tournée vers la mer", souligne un communiqué de presse.  "Trésorier d’Armateurs de France dès 2011, Jean-Marc ROUÉ est également, depuis 2015, président du BP2S, le bureau de promotion du transport maritime à courte distance. Jean-Marc ROUÉ s’est imposé au fil des années comme un infatiga ble défenseur de la Marine marchande française et de sa compétitivité", ajoute le communiqué.  "Renforcer nos entreprises, nos emplois et notre flotte afin qu’ils créent une dynamique globale pour l’essor de la France maritime, tel sera mon objectif. Je me donne pour absolue priorité le développement de toutes les entreprises maritimes françaises travaillant sous pavillon français, et j’entends la faire partager pleinement au plus haut niveau de l’Etat. Diversifiée, moderne et bien structurée, notre flotte doit demeurer, aujourd’hui comme demain, au cœur de l’ambition maritime de la France", a expliqué Jean-Marc ROUÉ, le nouveau président des Armateurs de France.

In letelegramme.fr du 4 avril 2017 - Source Communiqué de presse d'Armateurs de France

 

JEAN-MARC ROUÉ A LA TETE D’ARMATEURS DE FRANCE

Jean-Marc ROUÉ, qui préside depuis dix ans le conseil de surveillance de Brittany Ferries, a été élu ce 4 avril à la tête d’Armateurs de France. Il succède à Gildas MAIRE, directeur général de Louis Dreyfus Armateurs, président de l’organisation professionnelle depuis deux ans. Jean-Marc ROUÉ, trésorier d’Armateurs de France depuis cinq ans, est très impliqué dans la vie de l’organisation. Armateurs de France, à la veille de la nouvelle mandature, a présenté ce 4 avril son projet stratégique à l’horizon 2025 intitulé Cap sur la croissance bleue. Il prévoit six axes : promouvoir le « made in France » maritime autour d’une logique de filière industrielle ; « l ibérer » le statut fiscal et social du marin français ; moderniser le cadre fiscal pour favoriser l’investissement et renouveler la flotte ; assurer le rayonnement de la France au niveau international et européen ; valoriser l’engagement international et social du shipping français, et en faire un véritable avantage comparatif face à ses concurrents ; renforcer la sécurité et la sûreté des navires sous pavillon français. Dans ce cadre, dix mesures concrètes ont été présentées. Armateurs de France veut notamment créer une flotte stratégique et encourager la mise en place de filières industrielles. Le décret d’application de la loi sur l’économie bleue détaillant cette flotte est en cours d’arbitrage en interministériel. L'organisation veut aussi « adapter les dispositifs de soutien à l’investissement, grâce à une garantie publique ou un incitateur fiscal pour une flotte pérenne, un pavillon et un marché de l’emploi attractifs ». Au programme encore : outre l’évolution du statut fiscal et social du marin, la modernisation du droit du travail maritime, « en organisant mieux le temps de travail et de repos à bord». Le sujet est au menu de la renégociation de la convention collective des personnels d’exécution qui a commencé il y a deux mois avec les syndicats. Le texte actuel date de 1950. Armateurs de France veut aussi lancer un processus de réflexion sur un pavillon européen et adopter des objectifs de réduction des émissions de CO2 du shipping (-30 % en 2030), ainsi que les outils techniques et réglementaires appropriés, ainsi qu’un plan de transition énerg&eac ute;tique du transport maritime, notamment vers le GNL.

In lemarin.fr du 4 avril 2017

 

LES ARMATEURS VEULENT FAIRE EVOLUER LE STATUT SOCIAL DU MARIN FRANÇAIS

Un président de la République qui, pour la première fois, a honoré de sa présence le rendez-vous annuel des Assises de l'économie de la mer, en novembre dernier à La Rochelle ; le même, François HOLLANDE, qui n'a pas compté son temps pour aller inaugurer en 2013 à Marseille, puis en 2015 au Havre deux porte-conteneurs géants de CMA CGM ; le même toujours qui s'est fait accompagner il y a quelques jours en Asie du Sud-Est par Philippe LOUIS-DREYFUS, président du conseil de surveillance de Louis Dreyfus Armateurs, pour sa dernière visite officielle : pas de doute, rarement, pour ne pas écrire jamais, les armateurs n'avaient bénéficié en France d'une telle visibilité dans les plus hautes sphères du pouvoir. Et d'une telle écoute, pu isque leur organisation professionnelle, Armateurs de France, a inspiré en partie et soutenu la proposition de loi pour l'économie bleue défendue par le député PS Arnaud LEROY et votée par le Parlement en juin dernier.  C'est donc avec le sentiment légitime du devoir accompli que Gildas MAIRE, par ailleurs directeur général du groupe Louis Dreyfus-Armateurs, a passé ce mardi à Jean-Marc ROUE le flambeau à la présidence d'Armateurs de France, piloté au quotidien par Eric BANEL, son délégué général. Pour le président du conseil de surveillance de Brittany Ferries, qui connaît bien l'institution puisqu'il en était trésorier depuis 2011, le défi sera bel et bien de faire en sorte que la profession reste sur le radar du futur locataire de l'Elysée et des futurs députés. « Notre objectif est d 'avoir plus d'armements en France, donc plus d'emplois de marins français. » Car, si le pavillon français résiste tant bien que mal, avec une marine marchande dont la flotte reste quasiment stable, à un niveau faible, toutefois, puisqu’aux alentours de la trentième place mondiale, la France peine toujours à se donner les moyens d'un plan stratégique à la hauteur des ambitions qu'elle peut nourrir comme deuxième puissance maritime mondiale sur le plan géographique. Jean-Marc ROUE et son équipe comptent donc profiter de la dernière ligne droite de cette campagne présidentielle pour porter la bonne parole auprès des candidats et prendre date avec celui qui sera le prochain locataire de l'Elysée. Leur plan pour relancer la marine marchande française s'articule autour de six axes - industriel, social, fiscal, international, environnemental et sécuritaire - et de dix mesures. La première d'entre elles, qui demande la création « d'une flotte stratégique », pourrait même entrer en vigueur avant les prochaines échéances électorales. Le Conseil supérieur de la marine marchande a en effet approuvé le projet de décret et le secrétaire d'Etat aux transports, Alain VIDALIES, s'est engagé à ce qu'il soit publié avant la fin de cette mandature. Pour Eric BANEL, co-rapporteur avec le secrétariat général de la mer (SGMer) auprès du Premier ministre, « ce texte acte l'importance stratégique de la marine française » et la classe parmi ces secteurs sur lesquels l'Etat veille particulièrement. Si Jean-Marc ROUE se garde bien d'établir une hiérarchie dans ces mesures proposées, il apparaît clairement que, après avoir obtenu quelques avancées en te rmes de compétitivités économique et fiscale dans la loi pour l'économie bleue, la priorité des armateurs désormais est « de libérer le statut fiscal et social du marin français ».

In lesechos.fr du 05 avril 2017

 

L’EUROPE, UNE SOLUTION POUR LES ARMATEURS FRANÇAIS

Armateurs de France se prépare à l’arrivée des nouveaux gouvernement et Parlement français en listant les enjeux stratégiques à l’horizon 2025. Mais l’organisation professionnelle souhaite aussi peser plus à Bruxelles et dans les institutions internationales comme l’OMI. Armateurs de France a profité de la publication de son rapport annuel pour présenter ses priorités à horizon 2025, le 4 avril. Histoire de peser sur le débat présidentiel, qui manque de substance en matière de transport maritime, et d’accoutumer les futurs élus aux enjeux du secteur. « L’année 2016 a été exceptionnelle. Des chantiers commencés en 2012 et 2013 ont abouti, à l’image de la loi sur l’économie bleue &ra quo;, s’est félicité le nouveau président de l’organisation professionnelle, élu le même jour, Jean-Marc ROUE. La loi du 20 juin 2016 prévoit notamment l’exonération fiscale de l’ensemble des charges patronales (net wage) pour tous les gens de mer, la généralisation de l’autoliquidation de la TVA à l’importation, l’autorisation des jeux de hasard à bord des navires, ou encore le renforcement des mesures de sécurité et de sûreté dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. « Nous sommes favorables aux décrets d’application portant sur la sécurité et la sûreté, comme celui sur le criblage des salariés, et celui permettant à certains types de navires d’embarquer des équipes de protection », indique Jean-Marc ROUE, président du conseil de surveillance de Br ittany ferries. L’objectif de l’organisation, à quelques jours de l’élection présidentielle et quelques semaines des élections législatives : accoutumer les nouveaux responsables politiques aux grands enjeux du secteur : « Il y a aura sans doute un grand renouvellement du Parlement. Il faudra être concrets face à ces nouveaux élus », explique M. ROUE. Ces nouveaux élus entendront donc parler de développement de la filière industrielle maritime, de « statut fiscal et social du marin français », de leviers pour financer les investissements et renouveler la flotte, « d’engagement social et environnemental », de sécurité, et d’influence française au niveau européen et international. « Nous voulons davantage peser à Bruxelles, explique M. ROUE, surtout pour défendre nos propositions en mati&egr ave;re environnementale, sur la taxe carbone internationale ou encore la baisse des émissions de CO2. » À l’avenir, l’organisation va investir davantage le Parlement européen, en plus des échanges avec la Commission, explique à Contexte son délégué général, Éric BANEL. Mais elle défend aussi ses positions à travers la fédération européenne d’armateurs ECSA, ou le représentant international de l’industrie maritime, l’International chamber of shipping, voix du secteur à l’Organisation maritime internationale (OMI). Au sein de l’ECSA, les armateurs français se sont rapprochés de leurs homologues de Norvège, Suède, Danemark, Allemagne ou encore Royaume-Uni, afin de défendre les mesures environnementales à Bruxelles, et à l’OMI, explique-t-on chez Armateurs de Fr ance. L’organisation veut promouvoir l’idée d’un « pavillon européen pour protéger les entreprises et les intérêts ». Un objectif « particulièrement valable pour les activités de services » comme les énergies marines renouvelables (EMR), la pose de câbles sous-marins ou encore la recherche. Pour Jean-Marc ROUE, « le timing est bon » pour défendre cette idée. « Face à la montée du populisme eurosceptique, l’UE a besoin de nouveaux projets », poursuit-il, regrettant que plusieurs candidats à l’élection présidentielle souhaitent sortir de l’UE. « Ce n’est pas bon pour notre business », lance-t-il, alors que le secteur s’inquiète des potentielles conséquences négatives du Brexit.

In Contexte.fr du 04 avril 2017

 

ARMATEURS DE FRANCE. UN BRETON A LA BARRE

Jean-Marc ROUÉ, président du conseil de surveillance de Brittany Ferries, a été élu, ce mardi, pour deux ans, à la tête d'Armateurs de France, l'organisation professionnelle du transport et des services maritimes. Parmi les dossiers chauds qui attendent le nouveau président : la défense des intérêts français dans les négociations sur le Brexit.  Êtes-vous le premier Breton à prendre les commandes d'Armateurs de France ?  Non. Vincent BOLLORÉ a été lui aussi président des armateurs de France entre 1993 et 1995. En revanche, un Breton, avec un bureau en Bretagne, cela fait sans doute très longtemps que ce n'est pas arrivé en 114 ans d'histoire de l'organisation. Je ne suis pas non plus le premier président à rep résenter le transport de passagers et le ferry routier. Eudes RIBLIER, l'ex-président du directoire de Sea France a également assuré cette fonction. Vous êtes élu pour deux ans. Quelle va être votre feuille de route ?  Ma mission est d'organiser la défense du pavillon français. Je me donne pour priorité le développement de toutes les entreprises maritimes travaillant sous pavillon français et j'entends la faire partager au plus haut niveau de l'État. Hier, Armateurs de France a présenté lors de son assemblée générale une charte nationale intitulée « objectif 2025 : cap sur la croissance bleue ». C'est un document stratégique avec dix mesures pour développer la flotte française et l'emploi. Le transport maritime, ce sont aujourd'hui 100.000 emplois directs et indirects. Quels sont les dossiers les plus s ensibles du moment ? Le premier enjeu, c'est la compétitivité du pavillon français. Cela passe par l'évolution du statut fiscal et social du marin français, la modernisation du cadre fiscal pour favoriser l'investissement et le renouvellement de la flotte, le renforcement de la sécurité et la sûreté des navires. Nous nous préoccupons aussi des conséquences du Brexit sur le trafic transmanche, une activité desservie majoritairement par des bateaux battant pavillon français. 80 % des passagers transportés sont britanniques et ce sont plus de quatre millions de camions britanniques qui, chaque année, traversent la Manche. Armateurs de France va organiser une conférence interne afin de réfléchir aux moyens à mettre en oeuvre pour peser sur les négociations du Brexit de manière à ce que l'armement français ne soit pas p&e acute;nalisé". Comment se présente la saison pour Brittany Ferries ? "Pâques arrive. La saison démarre. On attend la fin des négociations du Brexit pour savoir à quelle sauce nous allons être mangés et pour décider de nos orientations. Il y a beaucoup de questions en suspens. Les Anglais auront-ils besoin d'un visa pour voyager dans l'Union européenne ? Y aura-t-il des mesures supplémentaires aux frontières et des taxes sur les marchandises à l'entrée de la Grande-Bretagne ? Y aura-t-il retour du duty free ? On n'en sait rien mais on va peser de tout notre poids pour faire entendre nos arguments auprès des négociateurs européens".

In letelegramme.fr du 4 avril 2017

 

FRETS MARITIMES : LES VRACS SECS PLANENT, LES FRETS PETROLIERS SOMBRENT

Indice phare du marché, le Baltic Dry Index (BDI) a fini vendredi 31 mars à 1.297 points, après avoir atteint mercredi 29 mars 1.338 points, au plus haut depuis novembre 2014, contre 1.240 points une semaine auparavant. "Le marché a été volatil la semaine dernière, l'optimisme des séances précédentes a régné les premiers jours avant de s'atténuer", ont noté les analystes du Baltic Briefing, site d'information du Baltic Exchange.  L'offre venue du Brésil avait permis aux prix de s'envoler la semaine précédente et a servi de soutien aux cours en début de semaine.  "Le marché des panamax a été particulièrement dynamique grâce aux livraisons de grains venus de la côte Est de l'Amérique lati ne", ont noté les analystes du courtier Fearnleys.  Le Baltic Capesize Index 2014 (BCI 2014) a terminé la semaine à 2.597 points après avoir atteint mardi 28 mars 2.765 points, à son plus haut depuis décembre 2014, contre 2.482 points une semaine auparavant.  Le Baltic Panamax Index (BPI) a terminé en hausse vendredi 31 mars à 1.374 points, au plus haut depuis décembre 2016, contre 1.218 points une semaine auparavant. Les cours des navires transportant du pétrole ont au contraire reculé. "La flotte mondiale de VLCC a continué d'augmenter, car des affréteurs ont reçu de nouvelles livraisons. Elle atteint maintenant 700 navires, au plus haut historique", ont souligné les analystes de MJLF.  Le Baltic Clean Tanker Index (BCTI) a terminé à 751 points vendredi 31 mars, contre 807 points sept jours auparavant.  L'indice Balt ic Dirty Tanker Index (BDTI) a fini vendredi 31 mars à 790 points, au plus bas depuis novembre 2016, contre 804 points la semaine précédente.

In zonebourse.com du 4 avril 2017

 

TAUX DE FRET : LES MODES OVERSEAS A LA PEINE

Pour la seconde année consécutive, les prix de transport de fret sont globalement orientés à la baisse en 2016. Sur un périmètre englobant le transport de vracs, très volatil, et par ferries, le maritime a le plus souffert avec un repli des taux de fret évalué à 5,7 %. Comparé à 2015 où la chute était de plus de 11 %, le mode connaît néanmoins une amélioration depuis le premier trimestre 2016. Second transport overseas suivi par le CGDD, l’aérien s’inscrit sur la même tendance avec un recul de ses prix de 5,2 %. À la différence du maritime toutefois, les tarifs du transport de marchandises par la voie des airs ont été en baisse au cours des quatre trimestres de l’année effaçant du coup le l& eacute;ger sursaut de 2015 (+ 0,6 %). Les modes terrestres suivent la tendance générale mais dans des proportions moins marquées. Les prix dans la voie d’eau terminent l’exercice 2016 sur une diminution de 2,4 % due aux trafics nationaux (- 3,2 %) tandis que les tarifs pratiqués sur les trajets internationaux progressent de 4,4 % avec un bond en fin d’année de plus de 7 %. Tous segments confondus, c’est la seconde année de baisse consécutive dans le fluvial. La revalorisation dans le fret ferroviaire se fait également attendre. Pour la troisième année consécutive, ses tarifs se replient avec, en 2016, un recul de 1,1 %. Comme pour la voie d’eau, cette tendance est due aux trajets nationaux (- 1,6 %) alors que les prix pratiqués sur les flux internationaux sont stables (+ 0,1 %). Stabilité qu’on retrouve dans le routier (- 0,2 %) consolidant trois évol utions : atonie dans le transport de proximité (0 %) et diminutions pour les trajets interurbains (- 0,3 %) et internationaux (- 0,5 %). Là encore, les prix de la route reculent pour la seconde année consécutive.  Ces évolutions tranchent avec celles observées dans les métiers logistiques. Les tarifs dans l’entreposage et le stockage s’apprécient ainsi de 1,2 % portés par les activités non frigorifiques. Dans le domaine de la manutention, la hausse s’élève à 0,2 % tirée par les activités non portuaires. S’agissant enfin de la messagerie et du fret express, après des baisses de prix continues depuis 2013, l’année 2016 s’achève sur une augmentation de 0,3 %.

In  lantenne.com du 4 avril 2017

 

GICAN : LA SUCCESSION DE PATRICK BOISSIER EST OUVERTE

Le Groupement des industries de construction et activités navales (Gican), qui représente une bonne partie des industriels de la filière navale civile et militaire, va connaître une élection dans les semaines qui viennent pour assurer la succession de Patrick BOISSIER, président de cette organisation professionnelle depuis 2014. Le renouvellement du conseil d’administration est prévu début juin. A ce stade, on ne connaît pas tous les prétendants à la succession. Mais, de sources convergentes, le PDG de DCNS, Hervé GUILLOU est candidat à la présidence du Gican, dont il est déjà un des deux vice-présidents, avec Louis LE PIVAIN (Raidco Marine). Et il a de bonnes chances de l'emporter. Il n’est pas illogique que le principal contributeur détienne a ussi la présidence du groupement professionnel, d’autant plus que Patrick BOISSIER, pour sa part, n’a plus d’assise professionnelle depuis qu’il a quitté la présidence de DCNS. Des adaptations pourraient aussi avoir lieu dans le conseil d’administration qui compte 15 membres et dans le personnel du Gican. Le délégué général, Hugues D'ARGENTRÉ, devrait se concentrer désormais sur le pilotage de la Sogena, la filiale expositions, qui organise plusieurs salons, dont Euronaval, Euromaritime, et le salon des forces spéciales, Sofins.

In lemarin.fr du 4 avril 2017

 

FEU VERT DE L’ÉTAT AU PREMIER PARC PILOTE HYDROLIEN FRANÇAIS

Le préfet de la Manche, Jean-Marc SABATHE, a signé le 23 mars les différentes autorisations liées à l'implantation, dans le raz Blanchard, de la ferme hydrolienne pilote de Normandie Hydro. Le projet, qui associe EDF Énergies nouvelles et DCNS Énergies. comprend l'installation de sept hydroliennes d'une puissance unitaire de 2 MW, avec leurs connecteurs et une boîte de jonction sous-marine, à environ 3 kilomètres de la côte. L’autorisation a une durée de 25 ans. Elle porte également sur l'installation d'un câble d'export, en grande partie sous-marin, dont l'atterrage est prévu en baie d'Ecalgrain. Globalement, le projet représente un investissement de 112 millions d'euros. Dans le cadre du projet, DCNS Énergies doit lancer dans les prochaines semaines la cons truction, sur le port de Cherbourg, d'un atelier d'assemblage d'hydroliennes. Le préfet de la Manche a également donné les autorisations pour le projet porté par Engie, qui a pourtant jeté l’éponge depuis janvier après le retrait de son fournisseur General Electric.

In lemarin.fr du 4 avril 2017

 

TOTAL SE LANCE DANS LE SOUTAGE DE GNL A SINGAPOUR

Total Marine Fuels Global Solutions (TMFGS), qui vise 10 % du marché du GNL carburant marin à l’horizon 2025, vient de franchir une étape clé de son développement dans ce domaine. Il vient de signer avec Pavilion Gas un protocole d’accord qui va lui permettre de distribuer ce nouveau carburant dans le premier hub mondial de soutage de combustibles conventionnels : Singapour. Dans le cadre de cet accord, Pavilion Gas va fournir du gaz naturel liquéfié à TMFGS. Cette filiale du singapourien Pavilion Energy a obtenu en 2016 une licence de fournisseur de GNL carburant marin auprès de l’Autorité portuaire et maritime de Singapour. Elle a également été désignée importatrice de GNL pour la cité-État par l’autorité locale en charge des mar chés énergétiques. « Nous souhaitons développer un réseau de soutage de GNL compétitif à l’échelle mondiale et s’assurer l’accès aux grands ports, tels que celui de Singapour, fait partie de notre stratégie », a expliqué le 4 avril le PDG de Total, Patrick POUYANNE, à l’occasion de la signature de l’accord.

In lemarin.fr du 4 avril 2017

 

CHANTIERS DE SAINT NAZAIRE : HAMON ET FILLON D’ACCORD SUR UNE NATIONALISATION TEMPORAIRE

François FILLON s’est dit d’accord mardi soir avec Benoît HAMON, qui proposait lors du débat entre les onze candidats à la présidentielle mardi soir de nationaliser temporairement les chantiers de Saint-Nazaire pour éviter une fuite du "savoir-faire" français. "Oui, nos savoir-faire peuvent quitter demain la France si nous ne faisons pas les bons choix sur le plan industriel. Je propose que, sur ces chantiers navals, plutôt que d’assister au désarmement de notre savoir faire(...) nous mettions en place une nationalisation temporaire", a déclaré Benoît HAMON sur BFMTV/CNews, une solution déjà envisagée par le gouvernement actuel. "Je voudrais juste dire à Benoît Hamon que c’est mon gouvernement qui a fait rentrer l’Etat au c apital de STX, justement pour la raison que vous avez évoquée", a réagi François FILLON, qui prenait la parole juste après le candidat socialiste. "Effectivement, aujourd’hui, dans la difficulté où se trouve ce chantier et compte tenu des risques de voir le savoir-faire partir, une nationalisation qui ne soit pas permanente, qui soit là pour permettre une solution à cette entreprise doit être envisagée", a continué le candidat LR. Selon le quotidien le Monde, l’État envisage une nationalisation transitoire des chantiers de Saint-Nazaire, s’il ne parvient pas à un accord satisfaisant sur leur reprise par l’Italien Fincantieri.

In marine-oceans.com du 4 avril 2017

 

RHENUS OFFSHORE LOGISTICS REMPLACE DES CONTENEURS EN MER DU NORD

Rhenus Offshore Logistics a remplacé deux conteneurs sur une plate-forme d'accès par câble de la ferme éolienne de Nordergründe (Allemagne). Le travail consistait à coordonner et réaliser l'ensemble des travaux, y compris la résolution du problème technique et la mise à disposition du matériel approprié pour la fixation du chargement. Le défi principal de ce travail a consisté à remplacer deux conteneurs de 10 pieds à une hauteur de 24 mètres. Le faible tirant d'eau disponible et l'amplitude des marées à proximité du parc éolien de Nordergründe, situé à environ 15 kilomètres au large des côtes, en mer du Nord, n'ont offert qu'un temps limité pour réaliser cette opération rendue encore plus complexe par ces conditions extrêmes. Rhenus Offshore Logistics a développé un concept sur mesure et spécifique pour réaliser cette opération, incluant une assistance complète. Les conteneurs et le matériel nécessaire ont été chargés au Jade Weser Port à Wilhelmshaven et transportés jusqu'à la ferme éolienne par Rhenus. Un navire de soutien en mer (Offshore Support Vessel), équipé d'une grue spéciale, a été utilisé pour remplacer les conteneurs puisque la plate-forme d'accès par câble ne disposait pas d''engins de levage.

In supplychainmagazine du 4 avril 2017

 

GIBRALTAR PROTESTE APRES L’INCURSION D’UN NAVIRE ESPAGNOL

Un navire de guerre espagnol est entré mardi dans des eaux disputées au large de Gibraltar, suscitant la colère du gouvernement de cette enclave administrée par le Royaume Uni au sud de l'Espagne. Si de tels incidents sont relativement fréquents, celui-ci a eu lieu pendant une période de tensions entre l'Espagne et le Royaume-Uni sur l'avenir de Gibraltar. En vertu d'un document de travail posant les principes de la négociation qui mènera au Brexit, Gibraltar est exclu des négociations entre l'UE et le Royaume Uni. L'Espagne pourra négocier directement avec Londres sur le sort réservé aux échanges avec l'enclave, qui ne fera plus partie de l'UE, ce qui inquiète les autorités locales, qui dépendent du bon vouloir de l'Espagne concernant l'ouverture de la frontièr e terrestre. Gibraltar, territoire de quelque 32.000 habitants à l'extrême sud de l'Espagne cédé au Royaume-Uni en 1713, craint que l'Espagne ne se serve du Brexit pour le contrôler davantage, et a vivement réagi. "L'incursion illégale d'un vaisseau aujourd'hui est une preuve opportune de la manière dont l'Espagne se comporte habituellement, en violation de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer", a déclaré un porte-parole du gouvernement de Gibraltar. Le négociateur européen, Michel BARNIER, a appelé Londres à "rester calme et négocier" après des déclarations d'un ancien dirigeant conservateur comparant Gibraltar aux Malouines, un archipel ayant fait l'objet d'un conflit entre le Royaume-Uni et l'Argentine. Mardi, la corvette INFANTA CRISTINA de la marine espagnole a lentement navigué près du "Rocher" et la mar ine britannique a dépêché un bateau de patrouille dans la zone. Ces incursions sont fréquentes, le Royaume-Uni revendiquant des eaux territoriales allant jusqu'à trois milles autour de Gibraltar, ce que l'Espagne conteste. Du 1er novembre 2015 au 31 octobre 2016, le gouvernement britannique affirme que les vaisseaux espagnols ont réalisé 434 incursions dans les eaux territoriales gibraltariennes.

In marine-oceans du 4 avril 2017

 

SUEZ CANAL CUTS TOLLS FOR DRY BULKERS

The Suez Canal Authority is offering a discount to dry bulk vessels with the aim of attracting more ships to transit the waterway.  Laden dry bulk vessels coming from ports in the East and South Australia and heading to ports in the North West Europe are to be granted 75% rebate of the full amount of Suez Canal transit tolls, the authority said in a circular. In particular, the discount relates to ships starting their voyages at Cairns port in the East and ending at Albany Port in the South; heading to ports in the North West Europe; starting at Cadiz Port and northern ports. In addition, laden dry bulkers coming from the Republic of South Africa ports and heading to the ports in the Mediterranean Sea  (including Black Sea ports) bounded by Ceuta port at the West of the Mediterranean Sea shall be granted a 40% rebate of the usual Suez Canal transit tolls. In order to b e eligible for the discount, the operating companies must submit a request through their shipping agencies before sailing from the origin port. The request must state: vessel’s particulars, origin port and destination port, ETA to the Suez Canal and the vessel’s condition. As indicated, the vessel must not call any intermediate ports during its voyage between origin port and destination port for commercial purposes. Full Suez Canal transit tolls are to be paid upon transit and the discount amount will be refunded after submitting all the required documents within one calendar year after the transit, the authority added. The move comes on the back of the canal authority’s reduction of transit tolls for Very Large Crude Carriers (VLCCs) and boxships in the summer of 2016, all with the aim of bolstering the waterway’s traffic.

In worldmaritimenews.com du 4 avril 2017

 

L’ACTUALITE DES COMPAGNIES

 

BRITTANY FERRIES: NOW WITH FRENCH SCRUBBERS

To ensure compliance with the latest standards, six Brittany Ferries’ vessels have been fitted with scrubbers, three of them designed and produced in France. Sulphur oxides (SOx) in a ship’s exhaust gases can be removed by cleaning systems commonly referred to as ‘scrubbers’. In compliance with Annex VI to the Marpol Convention, French ferry operator Brittany Ferries recently fitted scrubbers to all its vessels. The new regulations limit sulphur emissions to 0.1% in sulphur emission control areas (SECAs), including the Baltic and North Seas and the Channel, and to 0.5% elsewhere by 2020. “At Brittany Ferries, we’ve been monitoring developments in this area for some time. We first investigated the feasibility of fitting seawater scrubbers to our fleet in 2006,” says Frédéric POUGET, the company’s fleet manager and head of maritime and port operations. Brittany Ferries operates several cross-Channel services and is a strong advocate of the new emission standards. In early 2012, parent company Bretagne Angleterre Irlande (BAI) asked STX France of Saint-Nazaire to investigate the project’s technical feasibility. “We know STX France very well and chose to rely on their expertise as both design office and prime contractor for the six retrofits.”

Lire l’intégralité du reportage in meretmarine.com du 4 avril 2017 

 

L’ACTUALITE DES PORTS

 

L’ARMATEUR GREC NEPTUNE LINES DEBARQUE AU HAVRE

Le terminal roulier du Havre accueillera ce mercredi 5 avril la première escale d’une nouvelle ligne régulière ro-ro lancée par l’armateur grec Neptune Lines, qui opérait jusque-là en Méditerranée et en mer Noire. Pour cette première escale au Havre, le roulier NEPTUNE DYNAMIS, 158 mètres de long et d’une capacité de 1 800 véhicules qui bat pavillon de Malte, décharge 300 véhicules en provenance de Santander, en Espagne, et en charge 500. Ce nouveau service hebdomadaire à jour fixe (le mercredi) relie Santander (Espagne), Le Havre, Southampton (Angleterre) et Rosslare (Irlande). Mis en place pour le constructeur Renault, ce service assuré par l’agent Promaritime devrait apporter un trafic de quelque 25 000 véhicules supplé mentaires dans l’année.

In lemarin.fr du 4 avril 2017

 

DEUX NAVIRES D’EXCEPTION EN APPROCHE INAUGURALE A MARSEILLE

Les amateurs de beaux navires de croisières sont avertis. Deux navires d’exception effectueront leur escale inaugurale à Marseille les 5 et 10 avril prochains. Ils devraient accoster au J1, sur le quai bordant l’esplanade du Mucem. Le premier bateau est le SILVER MUSE. Dernier navire amiral de Silversea Cruises tout juste livré par le chantier Fincantieri, le SILVER MUSE fera escale à Marseille ce mercredi 5 avril. Trois autres escales sont prévues cette année, en avril et mai. D’une capacité de 596 passagers, ce « petit » navire positionné sur le marché des croisières de grand luxe mesure 212 mètres. Le second est le SEVEN SEAS EXPLORER. Attendu à Marseille lundi 10 avril, le SEVEN SEAS EXPLORER, dernier joyau de la flotte Regent Seven Seas Cruises, dispose de 375 suites, toutes dotées d’un balcon d’une surface de 28 à 360 m² ! Long de 224 mètres pour une largeur de 31 mètres, ce somptueux navire offre à ses passagers des prestations de luxe. L’escale inaugurale du lundi 10 avril est la première d’une série de sept escales à Marseille cette année, annoncées au printemps et à l’automne. « Nous sommes ravis d’accueillir à Marseille ces deux fleurons de la croisière de grand luxe. Si elles nous sont fidèles depuis de nombreuses années, Regent Seven Seas Cruises et Silversea Cruises réaffirment aujourd’hui, avec le positionnement à Marseille de leurs derniers joyaux, leur confiance et leur attachement à la destination », s’enthousiasme Jean-François SUHAS, président du Club de la croisière Marse ille Provence, qui précise : « En choisissant Marseille, ces compagnies, positionnées sur toutes les mers du globe, confirment une nouvelle fois l’attractivité portuaire et touristique d’Aix-Marseille Provence. Ces escales sont autant d’opportunités pour les professionnels du tourisme locaux de faire des affaires mais aussi de séduire une clientèle internationale exigeante et prescriptrice » encourage le président du Club de la croisière Marseille Provence. La Métropole Aix Marseille Provence a défini le tourisme parmi les pôles d’excellence à développer et vise 2 millions de croisiéristes à l’horizon 2020.

In go-met.com du 4 avril 2017 

 




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