1/ Rapport d'introduction de f legrand





télécharger 191.99 Kb.
titre1/ Rapport d'introduction de f legrand
page2/6
date de publication10.10.2019
taille191.99 Kb.
typeRapport
1   2   3   4   5   6

Notre conception du syndicalisme est, tournée vers les syndiqués et salariés appelés à se mobiliser, à intervenir pour donner du poids à nos propositions. Oui la CGT se retrouve seule à affronter ce déferlement médiatique qui vise à nous convaincre qu’il n’y a pas d’autre alternative en faveur de la politique d'austérité que nous subissons.

A l'opposé d'une question de chiffres, notre type de syndicalisme a besoin de syndiqués pour mettre en œuvre notre démarche revendicative qui vise à renforcer l'action par son contenu revendicatif et le nombre de salariés qui s'en emparent.

C'est à ce niveau qu'il nous faut placer notre activité de syndicalisation qui est dans la plupart des sections l'objet d'un suivi particulier, nos résultats en attestent même si depuis la dernière conférence nous stagnons en effectifs syndiqués.

Aussi devons-nous apporter la plus grande attention à la qualité de notre activité syndicale.

(un riche débat sur la QVS dans nos sections, sur le lieu du travail, au CN de la semaine dernière, conforte cette démarche que nous devons nous donner).

Quelques chiffres :

  • au 27/9/2015 nous sommes à 11 163 FNI 2015

  • en corrigeant les 3 erreurs de COGETISE signalées par un * et avec les 30 FNI attendus d'une section, nous sommes à 11 878 FNI 2014 ( à 128 FNI du total 12 006 FNI )


Il a été proposé de faire de notre conférence un grand rendez-vous de syndicalisation et de renforcement avec chaque mandaté porteur de l'état réel d'organisation de sa section.

Déjà les sections vues annoncent 173 FNI à régler ce qui nous amène à 498 FNI des 100%, à – 76 date à date.

Nous avons besoin de la connaissance de l'état réel de nos forces syndiquées pour suivre la mise en œuvre et les résultats des décisions de renforcement.

C'est l'objectif du tableau partagé mis au point par Francis, dans le prolongement des états réguliers de syndicalisation que Gilbert a mis à notre disposition pendant de nombreuses années. Ils sont des outils de travail pour toutes les sections syndicales.

La diversité des résultats montre que la baisse d'effectifs syndiqués n'est pas inéluctable malgré toutes les attaques dirigées contre le syndicalisme que nous entendons faire vivre et développer. Nous sommes face à un plus grand nombre de démissions de syndiqués retraités ou de retraitables. Nous le savons c'est l'objectif de ces attaques qui ont aussi pour but de changer notre syndicalisme. Nous savons aussi que nous ne pouvons compter que sur nous mêmes pour nous renforcer.

1er point à l'ordre du jour de toutes nos réunions, à tous les niveaux, nous avons plus que jamais besoin de faire de la syndicalisation une préoccupation permanente et l'affaire de tout le collectif.

Pour y travailler pas une section sans son animateur des questions de QVS.
Proposition : réunir à Montreuil tous les animateurs QVS des sections mercredi 18 novembre 2015
Les travaux de cette conférence seront à répercuter dans toutes les sections auprès du maximum de syndiqués pour insuffler un véritable esprit de conquête.

Chaque réunion de syndiqués, chaque réunion de collectif de section avec les initiatives de mobilisation et de syndicalisation qu'elle décide, chaque résultat d'activité sont des marqueurs de notre syndicalisme, des éléments de confiance à faire partager parce qu'ils nous permettent de progresser.

Travailler le contenu des réunions des collectifs de sections, développer le travail collectif et là l’apport des SD, du référent est appréciable
Proposition : poursuivre les débats engagés avec la conférence, en préparation du 51ème congrès, continuer à transmettre les PV de réunions pour en faire une démarche collective de toute l''UFR.
5/ Le référent régional interlocuteur privilégié de toutes nos structures dans la région

Cette 13ème Conférence, dans le contexte d'aujourd'hui, est un moment exceptionnelle pour notre UFR.

18 régions ont tenu des bureaux régionaux élargis aux sections UFR et avec la participation des référents régionaux. Le document d'orientation du dernier congrès fédéral fait référence au rôle des référents régionaux :

« Pour bien travailler ensemble et afin d'apporter une aide aux Syndicats départementaux, notre UFR a défini le rôle d'un référent régional retraité qui doit coordonner et impulser l'activité des sections UFR de sa région ».

Ni secrétaire régional bis, ni dépositaire d'une activité retraités qui deviendrait régionale, ni donneur de leçons, le référent régional a la responsabilité d'aider à développer l'activité de notre Fédération en direction des retraités et des futurs retraités, qui s'appuie sur 25% des effectifs syndiqués fédéraux voire le tiers dans certaines régions faut-il le rappeler.

Le référent régional est donc un interlocuteur privilégié pour les animateurs de nos structures dans la région pour permettre à l'UFR d'être au plus près de l'activité des sections retraités avec leur syndicat. Alimenter leur réflexion sur l'activité de l'UFR, aider à la mise en œuvre et en retour connaître très régulièrement les initiatives revendicatives prises dans la profession et avec les retraités d'autres professions, l'évolution de l'état de syndicalisation.

Les contacts vont dans les 2 sens. Comment décentraliser l'activité de l'UFR ? Comment à partir d'un état des lieux aider là où c’est plus difficile mais aussi comment s'appuyer sur la diversité d'expériences d'initiatives, d'avancées des sections ?

L’organisation de la journée d’action du 4 juin a été un révélateur de l’utilité du référent pour travailler la journée avec le SR puis les sections et le SD.

Quelle politique de cadres syndicaux pour travailler au renouvellement dans les sections ? Comment travailler mieux l'activité de proximité avec les retraités d'autres professions dans les USR ?
Proposition : après la conférence, sans tarder, réunir régionalement les directions de sections UFR avec le ou les référents pour décider du comment travailler ensemble
6/ La continuité syndicale, priorité pour toute la Fédération
Réalité indiscutable : 11 000 syndiqués ont plus de 57 ans, 5000 plus de 60 ans ce qui pose une sérieuse question d'avenir de notre Fédération.

A ce propos pour éviter toute confusion, comme l'a rappelé notre 35ème congrès fédéral, l'activité en direction des futurs retraités est une priorité de toute la Fédération. Elle n'est pas l'exclusivité de l'UFR qui viserait là à se renforcer à bon compte. Le débat que nous aurons sur la continuité syndicale a été retenu parce qu'il reste encore beaucoup à progresser à l'appui de résultats à ne pas négliger. L'enjeu est de préserver notre capacité fédérale de mobilisation des salariés en activité et en retraite avec ces syndiqués futurs retraités. Quelle activité nous avons en leur direction, quelle prise en compte de leurs revendications spécifiques ?

En prenant cette question à l'offensive, ne faut-il pas la mettre au positif : en faire une opportunité de renforcer nos organisations de retraités tout en nous renforçant parmi les salariés en activité ?

7/ Plusieurs journées d'action professionnelles ont fait reconnaître notre syndicalisme retraités par nos directions patronales contraintes de nous recevoir et d'écouter nos revendications. Et dans une même démarche notre UFR bien présente avec les retraités des autres professions dans les journées d'action coordonnées par notre UCR comme le 3 juin 2014 à Paris.

A/ Ce 4 Juin 2015 a vu plus de 750 salariés en retraite et en activité rassemblés devant des directions de La Poste et Orange. A souligner que les directions de syndicats participaient à ces rassemblements. Nous avons été reçus par plus de 20 directions et plus de 3000 cartes pétitions ainsi que des motions ont été remises. Une mobilisation bien reprise dans les médias régionaux.

Ajoutons les 4000 CP unitaires.

Des points d'appui que nous reprendrons dans les demandes de rencontres avec les directions nationales.

Après plusieurs années d'initiatives d'action, les retraités des télécoms peuvent bénéficier de 10% de réduction sur la téléphonie en passant par le CCUES. (voir dans le prochain Fil du Temps l'article de la section de Toulouse Télécom).Ce n'est pas encore toute notre revendication mais y voir un sérieux encouragement à poursuivre et appuyer nos revendications professionnelles sur la téléphonie, les produits financiers, la restauration et l'aide aux vacances, les mêmes droits au social d'entreprise que nos collègues en activité.

La Poste envisage de restreindre l'accès des retraités aux prestations sociales. A Orange elles ont été centralisées sur le CCUES ce qui a occasionné une baisse de prestations pour des retraités avec la suppression de structures de proximité.

Amplifier et poursuivre sous toutes les formes n'est ce pas aussi ,envahir les CE régionaux d'Orange ou les CTPC à La Poste (l'équivalent du COGAS au niveau régional) là où se discutent les budgets sociaux  et où nous pouvons poser nos revendications ? A tous les niveaux il s'agit de se faire entendre, de réunir les conditions d'une plus grande participation encore des retraités à des actions de proximité.
Proposition : multiplier notre activité revendicative professionnelle à tous les niveaux
B/ Donner plus d'ampleur et de contenu à notre revendication : la participation de nos entreprises au financement de la cotisation mutuelle ou complémentaire santé. Cette revendication est à associer à celle d'une protection sociale de haut niveau, une sécurité sociale financée à partir des richesses créées à l'entreprise. La cour des comptes dans un rapport publié en septembre 2014 signale que la fraude patronale pourrait atteindre 25Mds€, presque le double du déficit annuel. L'exonération des cotisations sociales sur le SMIC est une véritable trappe à bas salaires et conduit à une étatisation rampante, l'Etat compense le manque à gagner par l'impôt. A l'inverse une politique de hauts salaires, avec la relance de la consommation réduisant le chômage, permettrait d'augmenter les rentrées de cotisations ; comme les profits financiers des entreprise soumis à cotisation.

Nous avons les moyens financiers de gagner de nouveaux droits, d'accompagner les progrès de la médecine et l'allongement de l'espérance de vie est possible.

Or 67% des Français jugent que la couverture santé s’est dégradée ces 15 dernières années.

1 personne sur 5 renonce à des soins pour raison financière. C’est révoltant.

Cette réalité est bien absente des discours officiels autour du 70ème anniversaire de la Sécu.
La Fédération conteste le regroupement entre la Mutuelle générale et Malakoff Médéric. Il y a des points de vue différents sur la question. Mais à partir de cette nouvelle réalité qui nous est imposée, n'avons-nous pas à nous placer à l'offensive pour ré impulser une grand campagne sur la protection sociale avec la question de la complémentaire et de son financement ?

Aujourd’hui quel accès aux soins de santé pour les retraités ? de quelle complémentaire les retraités ont besoin 

Nous contestons les regroupements d'organismes complémentaires de santé, qui se font plus dans l'objectif de gagner des parts de marchés que dans celui de développer les droits et garanties en matière de santé. Ils sont une conséquence de l'accord interprofessionnel du 11 janvier 2013 qui prévoit des complémentaires santé obligatoires, au rabais dans les entreprises.

La Mutualité a calculé qu'aujourd'hui 3,3 millions de retraités, jeunes en difficulté d'insertion professionnelle ou chômeurs de longue durée ne bénéficient pas d'une couverture santé complémentaire.

Le budget 2016 de la sécu prévoirait des mesures permettant un meilleur accès des plus de 65 ans aux complémentaires santé. De nouveaux contrats individuels de complémentaire santé spécifique pour les plus de 65 ans devraient faire leur apparition.

Parts de marché à prendre ou aussi échos à des revendications qui grandissent notamment parmi les retraités à l'occasion de nos journées d’action  à l'UCR, dans plusieurs UFR ?
Proposition : poursuivre notre campagne pour une protection sociale de haut niveau
8/ Les retraités dans la CGT
Les enjeux auxquels nous sommes confrontés en tant qu'organisation syndicale de retraités soulèvent la question de la place et du rôle des retraités dans la société et dans la CGT.

Il y a 40 ans quand la direction fédérale a pris la décision de créer une Union Fédérale des Retraités, elle s'est donné une structure pleinement intégrée dans la Fédération, dans la même organisation que les syndiqués en activité et non pas à côté.
Dans la même démarche les sections départementales UFR sont dans leurs syndicats départementaux.

G Frischmann lors de la première conférence UFR, rappelle qu'à notre Fédération les retraités sont des syndiqués à part entière.

Patrick Bourgeois pour l'IHS fédéral reviendra sur notre Histoire alors que nous fêtons les 120 ans de la CGT.

La question fait débat dans notre organisation. Le 50ème congrès a mis en place un groupe de travail sur les règles de représentation des syndiqués retraités.

Dans le document d'orientation issu des travaux du 10ème congrès de l'UCR en mars 2O14 il est noté :

« En retraçant l'histoire du syndicalisme retraité dans la CGT, nous avons souligné les évolutions nécessaires pour passer d'un syndicalisme retraité force d'appoint à un syndicalisme retraité plus spécifique, plus revendicatif, tout en restant solidaire.

Pour mener ce type de syndicalisme, nous avons décidé de nous doter de moyens financiers plus importants, en mettant en application le taux de cotisation de 1%, tel que décidé au 9ème congrès. Ainsi toutes les organisations de la CGT en profitent.

Le moment est venu de mettre sur un même pied d'égalité les syndiqués actifs et les syndiqués retraité dans la CGT notamment leur représentation : un syndiqué = une voix. C'est le mandat que le congrès donne à ses 2 représentants siégeant au sein de la commission confédérale issue du 50ème congrès concernant la représentation des syndiqués retraités dans la CGT ».
9/ La paix dans le monde toujours d'actualité

Je ne saurais pas terminer cette introduction à la discussion sans aborder les questions de la paix qui n'ont jamais été aussi préoccupantes dans cette dernière période.

Dans son communiqué du 16 septembre la CGT interpelle :

« Le monde n'a jamais connu autant de conflits armés depuis la fin de la seconde guerre mondiale qu'en cette fin d'année 2015. On compte aujourd'hui davantage de réfugiés liés aux guerres qu'au lendemain de la saignée des peuples en 1945...

Une paix durable est la condition préalable à l'exercice de tous les droits de l'être humain. Pour la CGT, la misère, le désespoir, le chômage, le développement des inégalités économiques et sociales alimentent les conflits et la violence... ».

Dans son communiqué sur le droit d'asile des réfugiés

« L’asile est un droit. C'est l'application de la Convention de Genève, des Traités européens, de notre Constitution...

Ce drame est le résultat du chaos provoqué sur tout le pourtour méditerranéen par les guerres en Irak et en Syrie, par la destruction de l'Etat libyen, par le développement de la dictature en Erythrée. Les Etats européens et la France ne sont pas pour rien dans ce chaos. Ce ne sont pas de nouveaux bombardements en Syrie qui régleront quoi que ce soit. …

Il y a une double responsabilité des gouvernements successifs et des grands groupes français pour s'en tenir à notre pays... »

MCs Etats européens, les institutions européennes n'apportent pas de réponses à la hauteur de ce drame humain. Par contre ils ont réagi rapidement aux décisions démocratiques du peuple grec. La troïka a imposé de véritables diktats à ce peuple qui s'est exprimé contre l'austérité.
C'est dans ce contexte que s'est tenu le congrès de la CES à Paris.

« Une autre Europe est possible, une Europe faite de solidarité et de progrès social. Le syndicalisme européen a une grande responsabilité face à cette situation. C'est le sens de notre engagement et de notre action dans la CES.

Un syndicalisme moins institutionnel et plus près des salariés, un syndicalisme où négociation se conjugue avec action. Un syndicalisme qui soutient la démocratie et le respect des exigences des peuples. Un syndicalisme indépendant des états et du politique ». PH Martinez au meeting de rentrée.

Au terme de ce rapport, je veux saluer l'importante activité des sections départementales de l'UFR depuis la décision de convoquer la conférence en début d'année.

Nous nous sommes donné un objectif ambitieux :

  • la préparer avec le plus grand nombre de syndiqués, y consacrer des réunions de nos collectifs de sections

  • tout en développant l'activité revendicative (les luttes n'ont pas manqué) et la syndicalisation.



Avec votre présence à cette conférence, ce sont de nombreux syndiqués qui ont participé à des AG, débattu autour de l'encart du journal fédéral d'avril, donné leurs appréciations par écrit avec cet encart. Ils sont la richesse de notre syndicalisme.

Je veux saluer l'importante activité déployée par les femmes et les hommes qui animent nos sections syndicales dans le contexte pour le moins compliqué évoqué dans ce rapport.
Retraités OUI et nous entendons profiter pleinement de cette « nouvelle vie »gagnée par notre travail et par nos luttes

et aussi militants d'une organisation syndicale qui s'attache avec ses syndiqués à faire vivre son activité au plus près des salariés pour changer leur quotidien et transformer la société, ce qui réclame un investissement certain.
1   2   3   4   5   6

similaire:

1/ Rapport d\Introduction (ou insérer dans les chapitres géogr et rédiger une introduction commune)

1/ Rapport d\Rapport de fin de mission. Du 11 janvier au 16 juillet 2010 Introduction...
«Bachmann» réservée à la messe, me disait-on, et pour entreposer les corps en cas de coup dur faisant beaucoup de victimes

1/ Rapport d\Rapport d’introduction
«notre», je pense avant tout aux structures de notre fédération du syndicat à la direction fédérale. Je veux dire que ce Conseil...

1/ Rapport d\1. Le milieu carcéral Introduction
«dedans «comme «dehors». C’est à la suite de la publication d’un rapport de 1993 du haut comité de la santé publique soulignant les...

1/ Rapport d\Introduction historique au Droit
«ubi societas, ibi ius». Aujourd’hui, on a l’impression que la globalisation est également juridique en plus d’être économique. Ces...

1/ Rapport d\1. Présentez, brièvement, les objectifs recherchés par une entreprise...

1/ Rapport d\Rapport d’activités Mednet 2012 Introduction Le Groupe Pompidou a...
«renforcer la réforme démocratique dans les pays du voisinage méridional» pour la période 2012-2014

1/ Rapport d\Rapport parallèle des ong au rapport périodique

1/ Rapport d\Rapport gros-bourdieu rapport lesourne

1/ Rapport d\I introduction






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
d.20-bal.com