1/ Rapport d'introduction de f legrand





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2/ Intervention de Francis Legrand à la réunion des secrétaires régionaux

En dehors des BR élargis aux sections UFR et aux référents, l'UFR en tant que telle n'a pas de rencontres avec les Secrétaires régionaux. Sur les questions de l'activité UFR, il serait bon, de temps en temps, que l'UFR soit invitée aux réunions du Bureau fédéral et des Secrétaires régionaux.
Je profite de la présence des Secrétaires régionaux pour amorcer cette rencontre à partir de l'activité déployée ces dernières années, des orientations que nous allons prendre.
« Lieu de débat, de réflexion politique, de mise en commun d'expériences, de déploiement d'activité revendicative et de syndicalisation, de construction de convergences d'intérêts.. »

Cet extrait du document d'orientation du 35ème Congrès fédéral sur l'Union régionale, correspond à plein sur ce nous voulons travailler ensemble.

Les journées d'actions UFR comme les BR élargis aux sections UFR en témoignent. Elles montrent que pour la réussite de telles initiatives, ensemble nous avons encore beaucoup à progresser. Quelques exemples :


  • si la continuité syndicale commence à donner des résultats dans des départements, nous ne pouvons pas dire que dans tous les Syndicats départementaux elle est une priorité d'activité avec ce qu'elle réclame de travailler ensemble direction de SD/sections d'actifs/section UFR




  • environ 25 à 30 sections UFR sont absentes de cette conférence. Pour des raisons différentes des régions, des syndicats (1 par région invité) ne sont pas non plus représentés.




  • un certain nombre de sections, pas toujours de petites sections n'ont pas de collectif de direction alors qu'un nombre important de militants partent en retraite ou pré retraite. Ne faut-il pas régionalement travailler une politique de cadres syndicaux, compte tenu du poids des sections UFR dans chaque département, ¼ dans la Fédération ?


A l'appui de la préparation de la conférence, la proposition de réunions régionales des sections UFR d'ici la fin de l'année a été faite. On pourrait travailler ensemble le contenu de ces réunions.
3/ Atelier continuité syndicale : intro de Jean Gaspéroni
Permettez-moi avant de développer la question syndicale une petite pensée pour Jean Jaurès assassiné un 31 juillet 1914 en citant ces quelques mots choisis parmi ses nombreuses interventions:

« Ce qui importe avant tout, c’est la continuité de l’action, c’est le perpétuel éveil de la pensée et de la conscience ouvrière » « Le prolétaire doit agir et combattre comme syndiqué» « Qu’attendez-vous pour vous syndiquer »? (Jean Jaurès).

J’en viens à notre CGT FAPT

Le syndicalisme retraité n’est toujours pas perçu comme un élément structurant indispensable de l’action syndicale dans la CGT.

Le premier objectif à atteindre est de faire reconnaître sa légitimité et pour cela convaincre l’ensemble de la CGT de son utilité, donner envie aux retraités de nous rejoindre. Une part importante du déficit de syndicalisation lors du passage en retraite provient de la méconnaissance des « actifs » de l’existence et du rôle de l’UFR dans la défense des intérêts des retraités.

Ce besoin de continuation de l’activité syndicale sera d’autant plus évident que les syndicats auront pris et fait comprendre la dimension interprofessionnelle, intergénérationnelle et territoriale de revendications qui influent sur les conditions de vie au quotidien : pouvoir d’achat, conditions de travail et santé, logement, transports, services publics… et si le syndicalisme « retraités » a pu engranger des réussites et ainsi démontrer son utilité.

Il faut rendre visible, lisible et évident le rôle du syndicat des retraités pour que ceux-ci se tournent spontanément vers lui.

Il nous faut donc travailler simultanément sur :

La continuité syndicale pour ne pas perdre les syndiqués lors de leur départ en retraite,

Le « redéploiement », c’est-à-dire comment gagner de nouveaux adhérents dans la population retraitée, qu’ils aient été syndiqués à la CGT ou non.

Construire une organisation adaptée aux besoins de l’action syndicale pour les retraités.

La section UFR dans chaque Syndicat départemental est très souvent la section la plus importante en nombre de syndiqués. Son activité et son renforcement sont un enjeu majeur pour la section elle-même comme pour le Syndicat, la Fédération.

«  Relever le défi de la syndicalisation est à mettre au tout premier plan des objectifs de toutes nos organisations. C'est tout simplement nos capacités de résistance et de conquêtes nouvelles qui en dépendent. Le nombre de syndiqués est un élément incontournable et décisif du rapport de force. Il s'agit donc de construire dans la durée une politique de syndicalisation de toute la CGT. Il nous faut mettre, à tous les niveaux de notre organisation, des animateurs, animatrices à la vie syndicale.

Le défi fédéral à relever pour notre prochain mandat : « 11 000 syndiqués en activité ont 57 ans et plus ,5 000 ont 60 ans et plus.

Comment le syndicat départemental avec sa section des retraités peut-il préparer cette nouvelle vie ou plus exactement quelle place et quel militantisme va-t-on mettre en place pour vivre aussi bien en retraite qu’en activité ?

Construire un syndicalisme capable de peser et d'atteindre nos objectifs suppose que notre organisation passe la vitesse supérieure pour se doter de moyens efficaces pour avancer.

On ne peut plus rester sur le « ya qu'à, faut que », c'est ensemble que nous devons aborder cette question. Quelques militants se préoccupent du renforcement mais le fait est que, malgré le dévouement cela ne fait pas la CGT que nous devons construire pour contrer l'adversaire de classe.

Nous ne partons pas de rien car il y a longtemps que les militants à travers notre histoire se sont penchés sur la question.

Il y a des moments de baisse significative, l'après 90 et la réforme Quilles même si la lutte des retraites en 95 a stabilisé pour quelques temps, il reste néanmoins que nous n'avons pas retrouvé nos forces et 2003 avec la réforme Fillon des retraites nous a également affaibli.

Si l'on ajoute à cela les quelques 120 000 emplois supprimés dans les opérateurs historiques Poste et Télécom on peut décemment penser que beaucoup de nos syndiqués se sont assis au bord du chemin.

Le fait qu'ils n'ont pas digéré les coups portés contre notre statut et le service public par des politiques qui sont par nature les plus proches de nos aspirations, on mélange le tout et les résultats sont là, on mesure bien toute la reconquête à faire.

Mais la question qui doit nous préoccuper, à laquelle il nous faut obligatoirement répondre, malgré nos efforts, nous ne parvenons pas encore à bouger le rapport de force comme le déclare Francis Breux dans son intro à la dernière commission nationale :

« Quels sont les freins, quelles doivent être nos priorités, comment engager la CGT donc notre UFR, dans la transformation à conduire pour être encore plus efficaces et utiles aux salariés, chômeurs, actifs, retraités ? »

La question nous est posée de la réalité, de l’efficacité et du suivi de nos plans de travail.

Il nous faut prendre le temps de tenter d’amener des réponses à cette question, comme toute la CGT y est invitée pour la préparation de son congrès confédéral.

Nous avons mis en place un suivi de la syndicalisation qui permet d’étudier concrètement nos avancées et nos manques mais il est sous utilisé, c’est dommageable mais on peut aussi l’améliorer.

Quelques points de repères chiffrés qui parlent d’eux-mêmes !

11 136 FNI - 236 de date à date- 698 des 100 %38 adhésions -18 de date à date au 19/09.

Qui mieux que nous en ce moment pendant cette conférence ou l’on se penche sur la santé de notre syndicat va réfléchir à notre avenir et surtout à notre efficacité !!!

Dans le document du congrès l'aspect continuité syndicale est abordé à mon sens d'une manière significative et poser la question du travail convergent actif et retraités va dans nos objectifs de renforcement.

Cela comme on pourrait le penser ne concerne pas qu'une quantification administrative d'effectifs syndicaux mais bien les moyens humains à mettre en œuvre pour défendre nos pensions d'une part et d'autre part pour imposer aux employeurs notre conception de la retraite continuité salariale, ce qui est la meilleure façon de défendre la retraite par répartition.

Comme nous devons imposer la prise en compte de la complémentaire santé, le tél, internet et la carte bleue à nos ex employeurs.

La bataille des retraités se situe en partie sur le terrain de l'entreprise et bien sûr qui mieux que nous comme c'est dit plus haut peut défendre et consolider la question du service public.

A partir de cette approche qui bien sûr n'est pas complète, si on aborde les questions liées au vieillissement et à la dépendance on voit bien qu'il y a nécessité de renforcer la CGT.

Lister nos adhérents d'hier et aller les convaincre de continuer la lutte avec nous cela doit être l'affaire de tous, nous avons l'argumentation, à nous de l'utiliser.

Autre question abordée dans le document le fait que beaucoup de militants qui avaient des responsabilités dans le syndicat préfèrent travailler sur d'autres secteurs, assocs ou autres, c'est bien, mais il faudra certainement dialoguer avec eux pour qu'ils aident le syndicalisme retraité car c'est là que se gagne la bataille de classe. On entend beaucoup dans les AG que l’ANR (association nationale des retraités) comptabilise beaucoup d’adhérents, mais on sait très bien qu’elle a un rôle qui n’est pas d’amener les gens dans la lutte à contrario elle peut si on n’y prend pas garde amener au renoncement car le « susurrement médiatique » des retraités privilégiés conduit à accepter des ponctions de pension. Nous avons notre orga LSR (loisir solidarité retraité) qui elle peut aider par l’apport de nos militants à amener les gens dans la lutte. Il ne s »agit pas d’opposer les choses mais de réfléchir où concentrer nos forces.

Cet aspect du syndicalisme notre UFR y travaille depuis quelques temps et même si le chemin est difficile nous avons avancé sur quelques points.

Le but c'est de se doter de direction de section retraité de manière à mener la lutte efficacement.

Nous avons avancé sur le rôle du référent régional et comment il va aider les syndicats départementaux à mettre en place des sections retraités en capacité de revendiquer et d’agir et de se doter d’animateurs (trices) à même de relever le défi.

Dans le projet de document il y est développé le rôle de la fédé, de la région et du département, nos sections de retraités prennent une importance de plus en plus significative dans le sens où les retraités représentent plus de 15 millions de personnes ainsi que dans notre fédé qui voit le noyau le plus important de ses forces partir en retraite et en cessation d'activité.

On a du boulot mais connaissant la ténacité et l’efficacité de nos forces militantes, on doit pouvoir y arriver et j’ai envie de lancer un défi aux adversaires de classe : «  Le problème ce n’est pas le syndicalisme CGT, c’est la solution !!! » 120 ans de combat et 40 pour notre UFR en sont la preuve !!!

4/ Synthèse de l'atelier syndicalisation par Francis Breux
Il me revient de faire la synthèse, sur les travaux de l’atelier « sur la continuité syndicale et militante, et revendicative » Ce sont plus de 22 interventions de camarades sur les questions de renforcement et de continuité. Des interventions à verser dans les débats de notre conférence, de manière à conclure nos échanges avec des propositions concrètes.

Comment façonner l’outil CGT retraités et retraitables pour relever ce défi et renforcer la force de frappe CGT collective, pour se donner les moyens avec les salariés actifs, retraités et chômeurs de changer la donne.

Comment gagner la conviction des 11 000 camarades de plus de 57 ans, dont 5 000 ont 60 ans ou plus, des camarades identifiés, connus, qui s’apprêtent ou ont déjà quitté les services en dispositif de fin de carrière, sur l’urgence de renforcer la CGT retraités.

Comment gagner les milliers d’autres salariés, moins identifiés ceux-là de notre géographie salariale retraités et retraitables de notre secteur d’activité, sur la nécessité d’être syndiqué à la CGT pour gagner le droit à une meilleure vie à la retraite, à partir d’une autre répartition des richesses, qu’ils ont contribué à produire pendant plus de 40 ans d’exploitation capitaliste.

Il nous revient d’assumer la responsabilité d’informer et d’organiser les retraités et retraitables de nos professions pour contribuer avec toute la CGT, à faire grandir l’influence CGT parmi les 15 millions de salariés retraités de notre pays pour gagner la transformation sociale que nous revendiquons.

  • Comment nous donner les moyens de nous adresser à tous les salariés, retraités et retraitables de nos professions ?.

  • Quel traitement privilégié et adresse particulière envers nos camarades retraitables ?

  • Quel place et rôle des syndiqués, des militants actifs et retraités dans nos structures pour gagner la continuité syndicale, militante et revendicative.

  • Quelle qualité de vie syndicale retraités et retraitables avons-nous besoin ?

  • Quelle appropriation collective d’exemples de renforcement tant sur le plan revendicatif que de la continuité syndicale et militante ?

  • Quelles réponses concrètes à l’attente des salariés retraités et retraitables ?

Des questions, des réflexions, des expressions, des doutes, des certitudes, des pistes, des propositions que le rapport de notre camarade Jean GASPE a suscité dans l’atelier.

C’est aussi l’émanation d’un travail, d’une réflexion engagée dans nos sections, et nos SD qui ouvrent des perspectives, qui élargit le champ des possibilités, qui va donner de la force à notre conférence.

Une force nécessaire, parce que la situation nous impose de donner un autre élan, une autre dynamique à nos propositions revendicatives si nous voulons véritablement renforcer notre UFR qui peine aujourd’hui à gagner son renforcement.

La conférence a validé la proposition de Francis dans son rapport d’ouverture d’organiser le 18 novembre, une réunion d’échange, avec les responsables vie syndicale de nos sections pour recenser ce qui se fait, les besoins, les attentes et aider à mettre en œuvre les travaux et décisions de la conférence. Dès à présent prenons les dispositions pour s’inscrire rapidement.

Une impulsion de renforcement que l’on doit s’efforcer de rendre visible auprès de nos syndiqués et retraitables de nos services, en faisant connaitre nos sections de retraités, ces militants, son cahier revendicatif, ses stages de formation retraite…comme cela a été souligné dans l’atelier.

Un renforcement qui se travaille et se codifie. Nous tentons depuis un certain temps de redynamiser nos RDV de syndicalisation, par la mise en commun d’un tableau d’orga partagé informatique. Chaque responsable de vie syndicale peut remonter au jour le jour le nombre de FNI et d’adhésions. Il peut consulter l’état d’orga UFR, sélectionner l’année et la semaine de consultation.

La réflexion de l’atelier, c’est que nous avons encore besoin de convaincre de la nécessité pour nous tous de connaitre très précisément, rapidement et régulièrement l’état réel de nos états d’orga et d’adhésions. Il nous faut redonner du sens politique au suivi du nombre d’adhérents, aux adhésions faites, où sont-elles faites?, par qui?, Comment?, la comparaison de date à date, les démissions, la continuité syndicale, le suivi des mutations.

Toutes ces questions qui permettent à chaque section d’analyser ce qui bouge pour être efficace et coller aux réalités de notre géographie syndicale.
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