Après vw, Bruxelles va enquêter sur de possibles tests déjoués sur les téléviseurs





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Il y a des centaines d’années, les gens ne s’inquiétaient pas de la toxicité de leur corps. Ils avaient un style de vie simple et naturel. Ce n’est que jusqu’à récemment que les médecins ont commencé à décrier la pollution chimique du corps.

On connait tous l’adage “vous êtes ce que vous mangez”, mais comment pouvons-nous savoir qui nous sommes si on ne connait pas grand-chose de ce qu’on mange ?
Les toxines sont devenues une partie intégrante de notre vie quotidienne. Des études ont récemment découvert que même les bébés qui ne sont pas encore nés sont victimes de cette toxicité. Ils ont trouvé plus de 200 produits chimiques dans le cordon ombilical des fœtus avant leur naissance.

Vous ne pouvez peut-être pas éviter les toxines mais en sachant d’où elles proviennent et comment les traiter, vous pourrez réduire leur impact sur votre santé.

Les signes qui montrent que vous avez un excès de toxines dans le corps :

  • Les troubles du sommeil

  • De fortes odeurs corporelles et une mauvaise haleine

  • Une fatigue constante

  • Des problèmes d’inflammation comme l’arthrite et l’asthme

  • Des troubles digestifs

  • Développement d’ulcères et d’hémorroïdes

  • Augmentation des symptômes de l’acné, l’eczéma et d’autres problèmes cutanés

  • Perte de clarté mentale et de motivation

  • Douleurs musculaires

  • Congestion

  • Syndrome prémenstruel aggravé

D’autres maladies plus sérieuses peuvent s’aggraver avec la toxicité du corps comme le Parkinson, l’Alzheimer, la dépression, le cancer, la fibromyalgie et les maladies cardiaques.

Les sources majeures des toxines

La première source de toxines est la nourriture. Les aliments transformés sont les plus gorgés de toxines
Une autre source de toxines ce sont les produits cosmétiques. Les produits chimiques sont très présents dans plusieurs shampoings, gels douche, savons, lotions, dentifrice, crème du visage et déodorants qu’on utilise quotidiennement. Si vous voulez éviter ces toxines, vous pouvez fabriquer vos propres produits.

La troisième source majeure de toxines est l’environnement. A l’intérieur de votre maison il pourrait y avoir des produits chimiques qui proviennent de l’utilisation de produits de nettoyage et d’un manque d’aération. A l’extérieur de votre maison il y a la cigarette, même si vous ne fumez pas, les voitures et les usines.

Quelques étapes faciles pour une désintoxication optimale :

1. Diminuez votre exposition – La première étape, et la plus évidente, est de changer votre routine pour réduire votre exposition aux produits chimiques. Analysez les sources mentionnées ci-haut et faites les changements nécessaires.

2. Hydratez-vous – L’eau est un outil essentiel pour votre corps qui l’aide à éliminer les produits chimiques auxquels vous êtes exposés. Achetez un filtre pour vous assurer que votre eau est pure et buvez-en régulièrement. Un minimum de 8 à 10 verres par jour est recommandé.

3. Mangez des aliments biologiques – Les pesticides utilisés dans l’agriculture sont pleins de produits chimiques toxiques pour le corps.

4. Gardez une digestion saine – Mangez la bonne quantité de fibres et assurez-vous de rentrer aux toilettes régulièrement. En moyenne vous devez aller aux toilettes 2 fois par jour pour éviter l’accumulation de toxines.

5. Faites du sport – Etre actif active votre circulation et transforme votre corps en une machine à éliminer les toxines. Une simple marche suffit.

23.08.2015 : 388. Un site pour étudier vos futures randonnées en Montagne :

http://www.visorando.com/randonnee-montagne-2.html

19.08.2015 : 387. Bienfaits de la sieste :

Selon une nouvelle étude, une sieste de seulement 30 minutes aurait des effets bénéfiques sur le niveau de stress et le système immunitaire chez des personnes souffrant de manque de sommeil.

Fatigué ? En manque de sommeil ? Voilà une étude qui devrait vous intéresser. Publié dans la revue Journal of Endocrine Society of Clinical Endocrinology & Metabolism, celle-ci vient une nouvelle fois mettre en évidence les bienfaits de la sieste.

D'après ces travaux, une sieste de seulement 30 minutes pourrait ni plus, ni moins inverser chez l’homme l'impact d'une mauvaise nuit.Pour en arriver à de telles conclusions, les chercheurs ont mené une série d’expériences sur un groupe de 11 hommes âgés de 25 et 32 ans, tous en bonne santé. Les sujets ont ainsi été soumis à plusieurs séances de sommeil en laboratoire. Durant ces sessions, les repas et conditions d’éclairage ont été strictement contrôlés.Le protocole a consisté entre autre à faire passer une nuit de deux heures à chaque participant. Après quoi, ceux-ci ont été invités à faire une sieste dans la journée du lendemain. Pour certains, cette pause était de deux heures, pour d’autres de 30 minutes. Une incidence sur le stress et le système immunitaire L’urine et la salive de chaque participant ont été rigoureusement analysées afin de mettre en évidence les niveaux de noradrénaline. Cette hormone et neurotransmetteur intervient dans la réaction de l'organisme au stress en augmentant notamment le rythme cardiaque, la tension artérielle et la glycémie.

Les résultats dévoilés par les chercheurs montrent qu’avec le manque de sommeil, les niveaux de noradrénaline sont multipliés par 2,5 chez les personnes. Toutefois, ils baissent et redeviennent normaux après une sieste, même de trente minutes. Les analyses montrent également une influence sur les taux d'interleukine 6, une protéine contenue dans la salive, aux propriétés antivirales. Selon toute vraisemblance, la concentration de ce composé est beaucoup plus faible après une courte nuit mais peut atteindre de nouveau des niveaux acceptables suite à une sieste. "Faire une sieste peut inverser les effets néfastes de la restriction de sommeil en aidant les systèmes immunitaire et neuroendocrinien à récupérer", indique dans un communiqué Brice Faraut, chercheur à l'Université Paris Descartes-Sorbonne.Une solution pour lutter contre un problème de santé publique "Les résultats de cette étude clinique soutiennent l'élaboration de stratégies concrètes pour aider les personnes manquant de sommeil de façon chronique, comme celles travaillant la nuit", poursuit le scientifique, auteur de l’étude.

Selon une enquête menée par la National Health Interview, près de trois adulte sur dix dormiraient mois de six heures par nuit. Le manque de sommeil est désormais reconnu comme un problème de santé publique. Il peut contribuer à la réduction de la productivité, à des accidents de la route ou encore au développement de maladies chroniques comme l'obésité, le diabète, l'hypertension artérielle et la dépression. Face à cela, certaines entreprises, notamment aux Etats-Unis, ont désormais mis en place des structures pour permettre à leurs employés de piquer une sieste durant leur journée de travail. Mais ce genre d'initiative demeure rare à travers le monde.

En savoir plus : http://www.maxisciences.com/sieste/une-sieste-pour-rattraper-une-courte-nuit-des-bienfaits-prouves-scientifiquement_art34303.html
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14.08.2015 : 386. Intestins et Système Immunitaire :

L’intestin n’a pas qu’une fonction digestive. Il est aussi le premier organe de défense immunitaire de l’homme. Un système complexe qui, en se déréglant, expose à des réactions allergiques ou inflammatoires.

Notre système immunitaire nous protège des agresseurs de l’organisme (virus, bactéries…) comme une sorte de château fort. L’intestin remplit cette fonction grâce à un écosystème complexe. Si l’une ou l’autre de ses composantes est affaiblie, nos défenses naturelles sont moins performantes, et c’est la porte ouverte aux maladies.

Les allergies, par exemple, correspondent à des réactions exacerbées de défense de l’organisme contre des substances habituellement rencontrées. Notre flore (ou microbiote) nous aide normalement à reconnaître les aliments ingurgités comme bons pour soi. Si celle-ci se déséquilibre, il peut se produire une intolérance à des aliments ou à des bactéries de la flore intestinale qui se comportent alors comme des agresseurs (les allergènes).

Une flore intestinale constituée de milliards de bactéries

Le château fort que représente notre tube digestif met en place trois lignes de défense. En effet, l’immunité digestive dépend à la fois du système immunitaire intestinal, de la muqueuse ou barrière intestinale, et de la flore intestinale.

- Plus de la moitié des cellules de défense de l’organisme composent ce système immunitaire logé dans la profondeur de l’intestin. Elles permettraient non seulement de tolérer les aliments et les bactéries de la flore contenues dans l’intestin, mais défendraient surtout l’organisme en s’attaquant aux germes pathogènes.

- La muqueuse intestinale, constituée d’une fine couche de cellules épithéliales recouvrant le tube digestif, fait, quant à elle, fonction de barrière plus ou moins perméable selon les besoins. Elle laisse passer certaines substances et barre la route aux agents pathogènes.

- Enfin, des centaines de milliards de bactéries colonisant essentiellement notre côlon constituent la flore intestinale, composée d’un millier d’espèces différentes, dont seules 20 % sont bien connues.

Dans la flore intestinale, des bactéries profitables à notre santé

Maillon essentiel de l’immunité, la flore intestinale (microbiote) est propre à chaque individu, même si l’on retrouve des espèces bactériennes communes. Schématiquement, deux grands groupes bactériens se distinguent, et de leur équilibre semble dépendre notre santé.

« Des études ont prouvé que l’absence totale de microbiote aboutissait chez l’animal à un système immunitaire très atrophié, incapable de résister aux maladies », explique Gérard Corthier, chercheur à l’Institut national de la rechercher agronomique (INRA). Un phénomène également supposé chez l’homme.

Les multiples rôles des bactéries

Les bactéries de la flore ont de multiples fonctions. Elles "nourrissent" d’autres bactéries, interviennent dans la digestion, stimulent le processus de tolérance et de défense des cellules immunitaires, agissent sur la perméabilité de la barrière intestinale…

« Certaines bactéries commensales (profitables à notre organisme) empêchent, par exemple, les bactéries pathogènes de s’installer dans l’intestin en occupant le terrain à la façon d’une rame de métro bondée », explique Jean-Luc Simon, directeur de recherche chez Lesaffre International.

La "gastro" abaisse nos défenses immunitaires

Chacune de ces composantes du système immunitaire joue son propre rôle. Cependant, comme celles-ci sont étroitement intriquées, la perturbation du fonctionnement de l’une entraîne celle de l’ensemble du système.

Ainsi, les infections digestives (type gastro-entérite) sont souvent coupables du bouleversement de la flore intestinale, le résultat étant une réaction en chaîne. Le profil de la flore se modifie et n’a donc plus les mêmes capacités de se défendre contre les agents pathogènes. La barrière intestinale peut s’ouvrir à des intrus et le système de tolérance est à son tour perturbé. Avec, pour conséquence, parfois plus tard, un certain nombre de réactions allergiques et/ou inflammatoires.

Que se passe-t-il quand le système de défense intestinal est défaillant ?

Certaines pathologies courantes s’expliqueraient, en partie, par un dysfonctionnement du système immunitaire au niveau de l’intestin.

Les allergies alimentaires

A l’origine, un déséquilibre de la flore intestinale agirait sur la barrière intestinale, en augmentant sa perméabilité. Les jonctions des cellules épithéliales (normalement resserrées par le travail des bactéries) se desserrent et laissent passer des éléments toxiques pour l’organisme. Cacahuètes, lait de vache (lactose), blanc d’œuf… ces aliments sont les plus couramment impliqués dans ces réactions. Ce type d’allergie provoque des micro-inflammations digestives, elles-mêmes sources de douleurs locales, de diarrhées, de ballonnements, voire des réactions à distance, cutanées ou autres… 

L’intolérance au gluten

Encore appelée maladie cœliaque, cette pathologie liée à une perturbation immunitaire vis-à-vis d’un anticorps a pour conséquence la destruction des cellules épithéliales de l’intestin. En pratique, elle se traduit par une intolérance permanente au gluten, une protéine présente dans la très grande majorité des aliments. Un quotidien bien astreignant pour les patients, car le traitement consiste essentiellement à supprimer le gluten de son alimentation.

L’eczéma atopique de l’enfant

Il pourrait venir d’un déséquilibre de la flore intestinale. Des bébés (prédisposés génétiquement) peuvent dès la naissance devenir allergiques et développer une allergie cutanée, l’eczéma. En modifiant la flore intestinale, on pourrait améliorer les symptômes : « Une équipe finlandaise serait en effet parvenue à réduire ce phénomène cutané par l’apport d’une bactérie supplémentaire sous forme alimentaire (les fameux probiotiques) », explique Gérard Corthier, chercheur à l’INRA.

Les maladies inflammatoires

Outre une composante génétique, un dysfonctionnement immunitaire serait en cause dans les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI). La flore intestinale pourrait être également impliquée par intolérance à l’une de ses propres bactéries (hypothèse évoquée dans la maladie de Crohn). Ces pathologies résulteraient d’un déséquilibre entre les mécanismes d’agression et de défense de la paroi digestive, et le système immunitaire serait dépassé par la situation.

Auteur: 

Dr Myriam Lainé-Régnié
11.08.2015 : 385. Magnifique ! :

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=uUGsLoZYXb4

09.08.2015 : 384. Nous aurions une horloge biologique circalunaire en plus de l'horloge circadienne

Psychomédia

Publié le 27 juillet 2013

http://www.psychomedia.qc.ca/image/2013-07/34769-43785-image

En plus d'une horloge biologique circadienne contrôlant des rythmes de veille et de sommeil d'une durée d'environ 24 heures, nous pourrions disposer d'une horloge biologique circalunaire, suggère une étude publiée dans la revue Current Biology.

Dans une étude menée par le chronobiologiste Christian Cajochen à l'Hôpital psychiatrique de l'Université de Bâle (Suisse) et ses collègues, le sommeil de participants semblait influencé par le cycle de la lune.

Il s'agit de la première étude à montrer un possible influence des phases de la lune (qui s'étalent sur 29,5 jours) sur un comportement ou la physiologie humaine.

Entre 2000 et 2003, les chercheurs ont recueilli, pendant 64 nuits, des données détaillées sur le sommeil de 33 personnes qui participaient à une étude sur les effets du vieillissement sur le sommeil. Le niveau de profondeur et la durée du sommeil étaient enregistrés ainsi que les niveaux de certaines hormones dans un laboratoire sans fenêtres.

Des années plus tard, les chercheurs ont eu l'idée d'analyser leurs données pour vérifier la présence de liens entre le sommeil et les cycles de la lune.

Un lien frappant a été constaté. Dans les quelques jours entourant la pleine lune, les participants prenaient en moyenne 5 minutes de plus à s'endormir, dormaient 20 minutes de moins et avaient un sommeil 30% moins profond. Les niveaux de l'hormone mélatonine, dite "hormone du sommeil", étaient beaucoup plus faibles et le pic de production, qui se situe normalement entre 9 PM et minuit était retardé de 50 minutes. Les participants rapportaient aussi un moins bon sommeil.

Ces derniers ne pouvant voir la lumière de la lune, l'effet n'était pas produit par cette dernière, note Cajochen. Il est probablement maintenu par des hormones internes, tout comme les cycles circadiens de 24 heures qui persistent même en l'absence de lumière ou d'obscurité, spécule-t-il.

La lumière pourrait être importante pour synchroniser cette horloge biologique avec les stimulis environnementaux, explique-t-il, et l'horloge se maintiendrait ensuite indépendamment de la lumière.

D'un point de vue évolutionniste, les premiers humains pourraient avoir été programmés pour dormir légèrement pendant la pleine lune, alors qu'il y a plus de lumière et que les prédateurs représentent un danger potentiel plus grand. Aujourd'hui, l'emprise de la lune sur nous est masquée par l'influence de l'éclairage électrique et d'autres aspects de la vie moderne.

Il serait intéressant, soulignent les chercheurs, d'identifier la localisation anatomique de l'horloge circalunaire et ses fondements moléculaires et neuronaux. Il pourrait aussi s'avérer, disent-ils, que la lune exerce une influence sur d'autres aspects du comportement humain, tels que les performances cognitives et les humeurs.

Psychomédia avec sources: AAAS, Current Biology, Elsevier Connect

05.08.2015 : 383. Qu'est-ce que la thérapie cognitivo-comportementale pour le traitement de l'insomnie ?

Psychomédia

Publié le 1 août 2015

http://www.psychomedia.qc.ca/image/2015-08/36327-52814-image

La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) de l'insomnie regroupe différentes méthodes qui visent à :

  • réduire le niveau d'activation physiologique ;

  • améliorer les habitudes et les comportements liés au sommeil, notamment celles qui se sont développées pour lutter contre l'insomnie, mais sont inefficaces ;

  • rétablir le rythme circadien de sommeil/éveil ;

  • rectifier certaines croyances erronées concernant le sommeil.

Voici ces différentes méthodes :
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