Après vw, Bruxelles va enquêter sur de possibles tests déjoués sur les téléviseurs





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Des perturbateurs endocriniens en pagaille

Derrière la mention « sans repassage », une autre molécule : les composés perfluorés (PFC), telles que les fibres téflon. Grâce à ces tensio-actifs, les graisses et l’humidité pénètrent plus difficilement dans les fibres. Et les vêtements sont plus faciles à nettoyer et à repasser. Ces composés merveilleux, qui peuplent nos gore-tex sont malheureusement des perturbateurs endocriniens, provoquant problèmes d’infertilité ou de développement, cancers, déficits immunitaires ou perturbations du développement neurologique. De nombreux textiles contiennent par ailleurs des retardateurs de flammes [1]. Pour éviter qu’ils ne prennent feu rapidement, les articles sont traités avec un mélange de substances, regroupées sous le nom de polybromodiphényléthers (ou PBDE).

Une fois passées dans le corps humain, on retrouve ces substances chimiques persistantes jusque dans le sang des cordons ombilicaux [2] . Elles altèrent l’attention, la mémoire, l’apprentissage et le comportement des animaux de laboratoire, même à des doses minimes ! Certaines de ces substances, présentes dans les vêtements de nuit (mais aussi matelas, fauteuils et rideaux) sont des perturbateurs endocriniens. Et n’oublions pas les métaux lourds, qui permettent de faire briller les vêtements et de les teindre efficacement. Ou encore les nano-matériaux, notamment le nano-argent, qui élimine efficacement les microbes. Et que l’on retrouve dans les chaussettes ou vêtements de sport, à cause de leurs propriétés anti-tâches et anti-odeurs, alors même que l’on ignore les effets sanitaires réels de ces nouvelles technologies.

Les travailleurs, premières victimes

Inhalés, ingérés ou passant à travers la peau, ces polluants touchent d’abord les salariés qui confectionnent les articles textiles. Mais il a aussi des modes indirects d’intoxication, souligne Jerôme Frignet, chargé de la campagne Detox à Greenpeace : « Une large part des polluants part dans l’eau au moment du lavage. La fin de vie de ces vêtements — brûlés ou enterrés — entraîne aussi des relargages de polluants dans l’écosystème. »

En Inde, dans la ville de Tirupur, célèbre pour ses teintureries, les ouvriers utilisent des colorants azoïques (interdits en Europe) ou chlorés. Ils manipulent ces produits et les dissolvent dans l’eau sans aucune protection. Selon les médecins locaux, rencontrés par Inge Alteméier et Reinhard Hornung, auteurs du documentaire « Du Poison dans nos vêtements », le nombre de personnes atteintes de cancer a doublé ces 10 dernières années dans la région. « Les gens souffrent ici de cancers des organes internes – reins, estomac, œsophage, col de l’utérus, sein », détaille l’un des cancérologues.

Deuxième étape toxique : les lieux d’embarquement et de réception des chaussures et vêtements. Dans les grands ports européens où débarque chaque semaine près d’un million de containers, les travailleurs respirent des quantités de substances organiques chlorées, destinées à désinfecter la marchandise et à éradiquer les parasites (champignons, rongeurs,...). A Hambourg, la médecine du travail a découvert que la moitié des containers en provenance d’Asie contenaient ces substances. Les mesures de la qualité de l’air des containers sont aléatoires, et non obligatoires. Au Havre, les douaniers se sont insurgés contre les quantités de vapeur qu’ils respirent en ouvrant les containers. Pour l’instant, les recommandations se limitent à laisser le container ouvert le temps que les vapeurs toxiques s’échappent...

370 fois la dose autorisée

Parmi les substances cachées dans nos placards, certaines sont totalement interdites. D’autres ont un usage règlementé, avec des seuils autorisés – comme le formaldéhyde, les phtalates ou les métaux lourds. Mais ces seuils sont régulièrement dépassés. Dans une enquête réalisée en 2012 [3], Greenpeace a trouvé dans des vêtements pour enfants des doses de phtalates 370 fois supérieures à la norme en vigueur pour les articles destinés aux enfants ! Utilisés pour assouplir les plastiques, ces perturbateurs endocriniens notoires sont souvent présents sur les dessins, inscriptions et décorations collés sur les pulls, tee-shirts, casquettes ou pyjamas.

Autre découverte de l’ONG : des éthoxylates de nonylphénol (NPE), dont la dose pouvait atteindre 45 000 ppm (partie par million), pour 1000 ppm autorisées ! Utilisés comme détergents, les NPE sont déversés dans les égouts lors du lavage des vêtements. Ils se décomposent alors en nonylphénol (NP), un sous-produit très toxique, bio-accumulable et perturbateur endocrinien. Identifiés par Greenpeace grâce à des contrôles complexes et coûteux, ces produits passent régulièrement nos frontières incognito. Les contrôles sont insuffisants, du fait d’un manque de moyens humains et matériels. D’autant que la présence des toxiques n’apparaît pas sur les étiquettes...

Des coupables jamais inquiétés

Alimenté en France par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), le système d’alerte européen Rapex publie chaque semaine un bilan des produits de consommation dangereux. Dans son rapport 2011, textiles, vêtements et articles de mode arrivent en tête, avec 27% des notifications, juste devant les jouets (21%), puis les moteurs (11%). Quand ils apparaissent dans la système Rapex, les articles sont généralement retirés « par les acteurs économiques eux-mêmes ». Qui ne sont pour autant jamais inquiétés.

« Si les produits sont fabriqués en Union européenne, où s’applique la réglementation Reach, un particulier ou une association qui découvrent des dépassement de seuils de substances chimiques utilisées peut attaquer la marque, détaille Jérôme Frignet. Mais si le produit est fabriqué hors Union européenne, comme c’est le cas pour un grand nombre de produits textiles, cette réglementation ne s’applique pas ! » Et « tous les Etats-membres ne signalent pas les articles défectueux », déplore le Bureau européen des unions de consommateurs (Beuc), qui estime que Rapex « mériterait d’être renforcé ».

Des entreprises qui tiennent à leur image de marque

Le Beuc réclame aussi une vigilance particulière envers les perturbateurs endocriniens. Pour Greenpeace et le Réseau environnement santé (RES), les demandes sont plus radicales : il faut les interdire. La délimitation de doses limites (comme le fait souvent la directive européenne Reach [4]) ne vaut pas pour ces substances, estiment les deux organisations.

« On reste sur le principe qui dit que "la dose fait l’effet", mais c’est injustifiée pour les perturbateurs endocriniens », explique Gilles Nalbone, chercheur à l’Inserm et membre du RES. Pour ces produits, le moment d’exposition est tout aussi important que la dose : « Les périodes de vie in utero étant particulièrement vulnérables. » Pour lui, la réduction globale de l’exposition à ces substances, qui menacent nos capacités reproductrices, est urgente. Sur cette question, il estime que la France « est plutôt en avance. Elle a été la première à interdire le bisphénol A par exemple. Et une loi est en préparation pour généraliser l’interdiction de l’exposition aux perturbateurs endocriniens. Cette façon de cibler une famille de polluants, c’est tout à fait nouveau ».

Les entreprises seront-elles d’accord ? Suite à la campagne Detox menée par Greenpeace à l’automne, des marques comme Benetton, Mango, Esprit ou Levi’s se sont engagées sur des échéanciers précis pour éliminer les produits incriminés. « Aucune d’entre elles n’a envie d’apparaître en tête de gondole de notre prochaine campagne. Leur image de marque est capitale. Et leur cible, les ados, sont très sensibles aux campagnes lancées sur les réseaux sociaux », explique Jérôme Frignet de Greenpeace. La marque Zara, premier vendeur de vêtements au monde, a assuré à Basta ! qu’elle travaille depuis des années dans cette direction. La page dédiée de son site ferait presque rêver, tant les objectifs sont ambitieux...

Réduire la pression sur les producteurs

Inditex, propriétaire de la marque Zara, « s’engage d’ici 2020 à encourager un changement systémique, c’est-à-dire social et politique, pour atteindre l’objectif de « zéro rejet » de substances dangereuses (dans la chaine de production et dans tout le cycle de vie des produits) en une génération, ou moins », peut-on y lire. Comment la marque compte-elle s’y prendre pour financer ces changements radicaux ? Osera-t-elle ponctionner son milliard d’euros de bénéfices net (chiffre de 2010), en hausse de plus de 30% en un an ? « Nous jugeons cet engagement crédible », précise Jérôme Frignet. Qui espère que l’engagement de grandes marques influenceront leurs collègues. Côté grande distribution, où s’achètent une grande partie des vêtements consommés en France chaque année, silence radio. Ni Auchan, ni Carrefour n’ont donné suite à nos (nombreuses) sollicitations.

Les grandes marques se savent sous surveillance. Mais elles ont aussi appris à ruser. La technique hautement toxique du sablage de jeans, qui permet de leur donner ce côté délavé très tendance, est toujours pratiquée, malgré les promesses, rappelle Nayla Ajaltouni, coordinatrice du collectif « De l’étique sur l’étiquette ». « Le sablage a été interdit en Turquie, où la mobilisation a été rapide et efficace. Mais il se développe au Bangladesh. Des systèmes de vérifications vraiment performants sont donc nécessaires. » Autre piste : assouplir la demande. « Les donneurs d’ordre ne peuvent pas ignorer qu’en demandant les mêmes produits, aux mêmes coûts dans les mêmes délais, ils autorisent implicitement la poursuite de l’utilisation de techniques ou de produits soi-disant interdits. »

Repenser nos modes d’habillement

Avoir des vêtements sans dangers implique de renoncer à certains standards. « Vous ne trouverez pas chez nous de vêtements d’un blanc immaculé, impossible à obtenir sans utilisation massive de produits chimiques », détaille ainsi Sabrina Cherubini, directrice marketing chez Ekyog, qui travaille depuis 10 ans sur la construction de filières textiles éthiques et sans produits chimiques. « Pour les imprimés, nous nous passons de plastisol (qui contient des phtalates, ndlr). Mais la technique que nous avons sélectionnée suppose trois passages en machine au lieu d’un seul. Nous allongeons donc les délais pour nos fournisseurs. Et payons trois jours de travail au lieu d’un. » Les coûts des produits textiles proposés par Ekyog ou encore Bleu Forêt (une entreprise située dans les Vosges qui fabrique des collants et chaussettes) « pourraient diminuer si tout le monde s’y mettait », assure Sabrina Chérubini.

Impossible de poursuivre l’achat effréné d’habits, en les passant simplement en coton bio, et colorants sans chimie de synthèse. « Si plusieurs milliards de gens voulaient des bluejeans en fibre naturelle teintée avec des colorants naturels, l’humanité devrait dédier des millions d’hectares à la culture de l’indigo et du coton uniquement pour satisfaire cette demande – des hectares nécessaires à l’agriculture », précisent Michael Braungart et William McDonough dans leur ouvrage Cradle to cradle, recycler à l’infini. « Il faut sans doute repenser nos modes d’habillement, avance Gilles Nalbone. Nous avons certes des vêtements high tech, en grande quantité et pour pas cher, mais on en paie le prix fort ensuite, en terme de santé. Évidemment, on touche là à notre modèle de société, et il y a beaucoup à faire. »

Nolwenn Weiler

16.06.2015 : 369. Taux vibratoire :

Qu’est-ce qui baisse votre taux vibratoire ?

Dans notre environnement de tous les jours et nos mauvaises habitudes, il est beaucoup plus facile de diminuer son taux de vibration que de l’augmenter. Parfois vous ne soupçonnerez même pas ces éléments.

Les informations négatives des médias (écoutez les nouvelles ou lisez les journaux et vous comprendrez…)

Les dépendances telles que le tabac, l’alcool ;

Les ondes électromagnétiques ;

L’énergie nucléaire ;

Certains aliments ;

Les lignes à haute tension ;

Les plaintes des autres ou se plaindre soi-même ;

La colère, la souffrance, la violence, les abus, la peur et l’anxiété ;

Les bons sentiments qui font abstraction des émotions présentes. En d’autres termes, si vous vous efforcez d’être positif et qu’au fond de vous, vous vous sentez mal par rapport à quelque chose.

Le bruit de fond comme la radio sur votre lieu de travail ;

etc…

Comment l’augmenter ?

De nombreuses disciplines permettent d’augmenter votre taux vibratoire comme le sport, la danse, la méditation, le yoga, les massages, la respiration profonde…

Si vous ne faites rien de tout cela, faites simplement ce que vous aimez faire et ce qui vous détend. Par exemple, une ballade dans la nature, voir vos amis, rire ou vous occuper de vos animaux de compagnie.

Faites tout ce qui vous apporte une sensation de bien-être durable et qui vous met d’humeur paisible et joyeuse. Cela réveillera en vous un immense sentiment de gratitude.

On peut donc élever son taux vibratoire de façon volontaire et consciente en choisissant consciemment ses activités et loisirs.

Voici une technique simple qui permet de l’augmenter considérablement, le tout en diffusant de l’Amour Inconditionnel autour de vous.

Vous pouvez pratiquer cet exercice en vous promenant seul tranquillement, ou même chez vous. Coupez en premier lieu toute source de distraction comme votre téléphone portable.

1) Choisissez votre musique préférée. Celle qui vous donne vraiment des frissons.

2) Le mieux pour pratiquer cet exercice est de le faire avec un baladeur si vous ne pouvez pas vous couper des bruits ambiants. Vous devez pouvoir vous concentrer sur la musique, les vibrations et émotions qu’elle génère en vous.

3) Montez le son en l’ajustant de manière à ne plus entendre les bruits ambiants.

4) Laissez-vous porter par la musique et les vibrations qu’elle génère. Devenez aussi léger que les notes de musique et imaginez que vous ne faites plus qu’un avec ces vibrations.

Normalement, vous devriez déjà commencer à ressentir un afflux d’énergie et des frissons parcourir tout le corps.

4) Maintenant vous allez ajouter de beaux sentiments d’Amour, de paix et de joie de vivre à toutes ces vibrations. Laissez ces sentiments vous envahir.

5) Pour finir, vous allez faire profiter de toutes ces bonnes vibrations à tous les gens que vous aimez en visualisant leurs visages !

Vous pouvez également diffuser toute cette bonne énergie autour de vous en imaginant qu’à votre passage, tout devient lumineux et que les gens que vous croisez sont remplis de cet Amour Inconditionnel.

Cet exercice est assez puissant. Il peut vous faire monter tellement haut en fréquence que lorsque la chanson sera terminée, vous risquez d’avoir du mal à revenir à la réalité. Pour éviter un retour trop brutal, prévoyez une musique douce et apaisante qui suivra en réduisant progressivement le volume pour revenir tranquillement.

11.06.2015 : 368. Enervement :

« Au cours de la journée, pensez à jeter de temps à autre un regard en vous-même. Et si vous vous sentez agité, fébrile, arrêtez-vous tout de suite, sinon cet état va se prolonger indéfiniment et il se reflétera de façon négative sur tout ce que vous vous préparez à faire. Une fois que vous vous êtes arrêté, concentrez-vous quelques secondes pour vous apaiser, faire quelques respirations profondes, puis reprenez votre activité sur un autre rythme.
Sous l’effet d’une mauvaise surprise, de l’inquiétude, de l’agacement, on se met à bousculer les objets, à claquer les portes, à heurter les meubles. Pourquoi ? Parce qu’inconsciemment on tâche de se débarrasser d’une énergie qu’on n’arrive pas à maîtriser. Mais plus on s’agite, plus on est poussé à s’agiter. Il faut donc faire le contraire : rester complètement immobile pendant un moment. Une fois apaisé, on continue son travail dans de meilleures conditions. »


Omraam Mikhaël Aïvanhov
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