Définition : Les consommations intermédiaires





titreDéfinition : Les consommations intermédiaires
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date de publication14.10.2019
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  1. Externe

  2. Autofinancement

  3. Profits préalables

  4. Externe indirect

  5. Emprunt bancaire

  6. Obligations

  7. Actions

  8. monétaire






  1. Fin 2000, 88 % des capacités de production des entreprises françaises étaient utilisées. Fin 2000, le taux d’investissement des SNF et entreprises individuelles françaises s’élevait à environ 19%, autrement dit, la FBCF de ces entreprises représentait environ 19 % de leur valeur ajoutée.

  2. Le taux d’investissement passe d’environ 16,2 % à 19,5 % entre fin 97 et fin 2000, soit une hausse de 3,3 points. Puis il baisse d’environ 2,5 points, en atteignant environ 17 % fin 2003.

  3. Le TUCP passe de 81,5 % à 88 % sur la première période, soit une augmentation de 6,5 points de %. Puis entre fin 2000 et fin 2003, le TUCP baisse d’environ 5 points.

  4. Les évolutions du taux d’investissement des entreprises et du TUCP sont fortement corrélées. En effet, lorsque le dernier augmente, le premier suit la même évolution (cf fin 96-fin 2000 par exemple), et inversement à la baisse (cf fin 2000 – fin 2003 par exemple)

  5. La corrélation assez forte entre ces deux variables peut expliquer de la manière suivante :

Quand les entreprises disposent de capacités encore inutilisées (TUCP faible), elles vont donc, lorsque la demande anticipée augmente, d’abord accroître le degré d'utilisation de leurs capacités de production. Elles pourront donc répondre à cette demande supplémentaire, sans augmenter leur taux d’investissement. Donc, logiquement, lorsque le TUCP augmente, cela va avoir pour effet d’augmenter le taux d’investissement (plus le TUCP est élevé, plus les entreprises vont devoir acquérir de nouveaux équipements pour répondre à une demande supplémentaire).




  1. Entre 1992 et 1993, le taux de croissance du PIB réel a diminué d’environ 2,5 points (remarque : en 1993, on atteint même un taux de croissance réelle négatif : le PIB en volume a diminué d’environ 0,5 %)

  2. Entre 1992 et 1993, le taux de variation de la FBCF a diminué d’environ 11,5 points (remarque : en 1993, l’investissement a même reculé de plus de 8 %)

  3. Entre 1996 et 1998, le taux de croissance du PIB réel a progressé d’environ 2,5 points.

  4. Entre 1996 et 1998, le taux de variation de la FBCF a augmenté d’environ 9 points

  5. On peut dire que, de manière générale, les périodes où on note une augmentation de la croissance correspondent à une augmentation amplifiée de la variation de la FBCF. Et inversement, lorsque la croissance ralentit (ou même devient négative), on note un ralentissement amplifié de la hausse de la FBCF (respectivement une baisse de la FBCF°. Cette analyse met donc en évidence le principe de l’accélérateur selon lequel une variation de la demande (évaluée ici grâce au PIB) induit une variation plus que proportionnelle de l’investissement. Autrement dit, l’investissement réagit très fortement (de manière amplifiée) aux variations de la demande. La récession économique accélère la crise de l’investissement et la croissance économique « accélère » la reprise de l’investissement.






  1. Consommations intermédiaires

  2. Amortissements

  3. EBE (excédent brut d’exploitation)

  4. Dividendes

  5. Investissements productifs






  1. décourage l’investissement des entreprises

  2. encourage l’investissement des entreprises

  3. encourage l’investissement des entreprises

  4. encourage l’investissement des entreprises

  5. décourage l’investissement des entreprises

  6. décourage l’investissement des entreprises

  7. encourage l’investissement des entreprises

Progrès technique et croissance










INVENTION

INNOVATION




INNOVATION DE PRODUIT

INNOVATION DE PROCEDE

INNOVATION ORGANISATIONNELLE

Les cercles de qualité










+

La production en flux tendus










+

L'automobile




+







Le laser

+










Le lecteur de MP3




+







La vente sur Internet







+




Le nylon

+










Le téléphone




+







Le disque compact




+







La machine à vapeur à piston

+










Le fordisme










+

La TNT




+












  1. Procédés

  2. Expérimentaux

  3. Pure

  4. Orientée

  5. Applications

  6. Recherche fondamentale

  7. Brevetées

  8. Recherche appliquée

  9. Prototypes






  1. En 2003, les dépenses intérieures de R&D (DIRD) s’élevaient en France à 34 122 millions d’euros. 37,7 % de ces dépenses étaient financées par des administrations (financement public). Et, en 1996, les dépenses intérieures de R&D représentaient en France 2,3 %du PIB.


Définition : La DIRD représente l’ensemble des dépenses relatives aux travaux de R&D exécutés sur le territoire national, quelle que soit l’origine des fonds, et la nationalité des chercheurs. Elle comprend les dépenses « courantes » : masse salariale R&D, dépenses de fonctionnement et les dépenses d’investissement (acquisition d’équipements, lancement de nouveaux produits…)


  1. Les dépenses de R&D sont soient financées par les entreprises (financement privé), soit par les administrations (financement public).

  2. La part de la DIRD financée en France par les administrations a légèrement diminué, (- 2,6 points en 25 ans). On pourra donc noter que la majorité de la DIRD est exécutée par le secteur privé, et que cette part est en augmentation régulière.

  3. L’effort en R&D, mesuré par le ratio DIRD / PIB, est certes plus important en 2003 (+ 0,51 points par rapport à 1978). Toutefois, la progression est particulièrement faible, et on note même un léger recul ces dernières années.


Comparaisons internationales : Si la France occupe le 5ème rang dans le monde pour le montant de sa DIRD, l’objectif de l’agenda de Lisbonne, qui est d’atteindre d’ici 2010 un ratio égal à 3 %, reste encore très éloigné. Ce ratio situe la France au-dessus de la moyenne de l’UE-15 (1,95%). Mais plusieurs pays précèdent la France : l’Allemagne (2,55%), le Japon (3,15 %), la Corée du Sud (2,64 %) et des États-Unis (2,60 %).




  1. En France en 2002, Sur les 95 294 chercheurs en entreprise, 34 % travaillent dans de entreprises de 5000 salariés ou plus (qui ne représentent que 1 % des entreprises !). 59 % du financement public de la DIRD des entreprises se fait à destination des plus grandes entreprises (5000 salariés et plus)

Dans le secteur du commerce, 3 103 personnes travaillent dans la R&D. Les dépenses de R&D représentent 1,6 % du chiffre d’affaires des entreprises de ce secteur.

  1. Si toutes les entreprises innovent, le potentiel d’innovation est cependant concentré sur un petit nombre de grandes entreprises qui, par leur dimension, peuvent en assumer plus facilement les coûts initiaux. Par exemple, les entreprises de 2 000 salariés ou plus concentrent la moitié des chercheurs, et 58 % de la DIRD des entreprises, alors qu’elles ne représentent que 3 des entreprises.

De plus, certains secteurs sont plus « innovants » que d’autres : c’est le cas en particulier de l’industrie automobile, et de manière plus générale des industries manufacturières (hors IAA).


Entraînez-vous pour le bac


  1. QUESTION DE SYNTHESE ETAYEE PAR UN TRAVAIL PREPARATOIRE


A. Travail préparatoire

  1. La consommation finale (CF) des ménages, la FBCF (investissement) ainsi que les exportations (X), sont les principales composantes de la demande. En effet, ces trois éléments constituent (avec les variations de stocks - ∆St) la partie « emplois » de l’équilibre emplois-ressources en économie ouverte (PIB + importations = CF + FBCF + ∆ St + X). La CF des ménages ainsi que la FBCF représentent l’essentiel de la demande intérieure, c’est-à-dire la quantité de biens et services que les agents économiques résidents désirent acquérir. Quant aux exportations, elles constituent la demande extérieure, à savoir la quantité de biens et services que les agents économiques non résidents souhaitent acheter.

  2. La CF des ménages a globalement augmenté entre 1997 et 2001. Elle a progressé tout d’abord de manière assez importante : elle a augmenté en volume de 4 % entre 1997 et 1998. Puis cette progression s’est ralentie puisque la CF n’a augmenté par la suite « que » de 2 à 3 % par an en volume.

Les variations de la FBCF sont un peu plus amples : la FBCF des entreprises a augmenté de près de 7 % et 8 % entre 97 et 98, puis entre 98 et 99. Par la suite cette progression, comme celle de la CF des ménages, s’est ralentie : augmentation de 7 % en 2000 et de 2 % en 2001.

Il semble donc que l’évolution de la CF et celle de la FBCF soient liées : une progression de la CF des ménages correspond à une forte progression de la FBCF ; un ralentissement de la CF va ensuite de pair avec un net repli de la croissance de la FBCF. (cf principe de l’accélérateur)

  1. En France, en 1981, 61 % de la valeur ajoutée créée par les SNF et les entreprises individuelles servait à financer la rémunération des salariés (à savoir salaires et cotisations sociales afférentes).

  2. On note globalement une corrélation entre taux de marge et taux d’investissement en France, laissant penser que le taux de marge (donc les profits des entreprises) est un déterminant non négligeable de l’investissement).

En effet, les périodes marquées par une restauration du taux de marge des entreprises correspondent avec une hausse du taux d’investissement. C’est le cas en particulier entre 1984 et 1990 : le taux de marge augmente sur cette période de 3,2 points, et le taux d’investissement progresse de 2,8 points. Inversement, lorsque le taux de marge se détériore (par exemple entre 90 et 96 : - 1,1 point), on note parallèlement une dégradation du taux d’investissement (- 2,7 points sur cette période). Toutefois, cette relation n’est pas systématique puisque l’on peut aussi remarquer certaines périodes de dégradation du taux de marge correspondant à une amélioration du taux d’investissement (cf 78-81 ou 99-2001).

  1. L’année 1993 a été marquée par une récession, c’est-à-dire un net recul de la croissance économique (et même en France une baisse en volume du PIB). Pour remédier à cette « crise » les politiques monétaires européennes se sont « assouplies » (en opposition aux politiques de « rigueur » en vigueur jusque là afin de réguler l’inflation), en permettant une baisse des taux d’intérêt nominaux. Comme les taux d’intérêts réels correspondent aux taux d’intérêts nominaux déflatés, on assiste dès lors à un recul des taux d’intérêts réels (puisqu’à la même époque, les taux d’inflation ne sont pas « repartis » à la hausse).

  2. Les taux d’intérêt ont en effet un impact sur la décision d’investir des entreprises, et cela par plusieurs canaux. Tout d’abord, des taux d’intérêt (réels) élevés vont désinciter l’investissement, parce qu’ils vont diminuer la profitabilité des entreprises. Ainsi, si ils sont à un niveau tels qu’ils deviennent supérieurs au taux de rentabilité économique, la profitabilité (taux de rentabilité – taux d’intérêts réels) va devenir négative, ce qui signifie que les entreprises disposant de ressources financières vont considérer qu’il est plus rentable de placer ces capitaux (sur les marchés financiers en particulier) que d’investir.

De plus, si les taux d’intérêt réels sont élevés, ils vont accroître le coût de financement des investissements des entreprises si celles-ci doivent emprunter des capitaux pour investir. L’effet de levier de l’endettement ne joue alors pas, ce qui pousse même les entreprises à se désendetter.


B. Question de synthèse


g. Voici une proposition de plan détaillé des 2 parties  :
1ère Partie :

L’ACCROISSEMENT de la demande semble être un préalable nécessaire à la reprise de l’investissement.

 

    1. Le rôle primordial de la demande dans l’analyse keynésienne

 

  1. La demande anticipée (et ses composantes CF, FBCF et X – cf Q a) est essentielle dans la décision d’investir :

Les entreprises anticipent ce que va être la demande future ; et en fonction des ces anticipations des débouchés (demande effective / anticipée), les entreprises vont chercher à ajuster leurs capacité de production. La demande exerce donc un effet d’entraînement sur la formation du capital (l’investissement) : les entreprises ne mettent en oeuvre leurs projets d’investissement que si les débouchés leurs paraissent suffisants. C’est pourquoi on peut donc confirmer, que d’un point de vue keynésien, l’accroissement de la demande est une condition nécessaire à la reprise de l’investissement.

  1. Un cercle vertueux peut s’enclencher qui accroît d’autant plus l’investissement : le mécanisme de l’accélérateur. (cf Q b)

Le principe de l’accélérateur met en évidence le fait qu’une variation de la demande induit une variation plus que proportionnelle de l’investissement.

Les hypothèses du mécanisme : en particulier le plein emploi des capacités de production (le taux d’utilisation des capacités de production de l’entreprise est déjà élevé) sinon, l’entreprise pourrait répondre à la demande supplémentaire en utilisant ses capacités de production encore inemployées.


    1. Vérification empirique de l’importance de la demande comme déterminant de l’investissement.




      1. En période de croissance… (cf Q b)

Lors de telles périodes, l’augmentation de la demande engendre une hausse amplifiée de l’investissement.

Exemples tirés du document 1 : période 1997-1998 (reprise assez forte de la consommation des ménages qui participe amplement à la reprise de l’investissement, et ce malgré le ralentissement de la progression des exportations).

      1. Et aussi en période de « crise »

Inversement, lorsque que des éléments de la demande (intérieure ou extérieure) connaissent une faible progression, cela participe à l’atonie de l’investissement. Cf document 1 : période 1995-1997 par exemple.
Transition : Il apparaît donc clairement que la demande joue un rôle important sur le niveau et l’évolution de l’investissement, en particulier grâce au mécanisme de l’accélérateur. Cependant, il semble nécessaire d’évoquer les limites de cette influence.

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